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  1. À l'instar de Barack Obama, le candidat républicain plaide pour une reprise rapide des négociations sur le plan de sauvetage. Il se retrouve toutefois dans une position plus délicate que son adversaire. Pour en lire plus...
  2. http://journalmetro.com/opinions/bouffe-et-compagnie/754430/montreal-parmi-les-villes-gastronomiques-du-monde/ 09/04/2015 Mise à jour : 9 avril 2015 | 15:46 Montréal parmi les villes gastronomiques du monde Par Audrey Lavoie Métro Condé Nast Traveler a publié jeudi sa liste de villes les plus gourmandes: The World’s Best Food Cities. Choisi par ses lecteurs, ce palmarès sélectionne les villes où il fait bon manger autour du monde. En 2014, les lecteurs ont couronné la ville espagnole de San Sebastian. Paris et Cape Town arrivent respectivement en deuxième et troisième position, alors que les villes italiennes de Florence et Rome terminent le top 5. La ville de Québec figure dans le top 10, en dixième position. On y parle notamment du Marché du Vieux-Port et des restaurants Panache et l’Auberge Saint-Antoine. Montréal n’est pas en reste puisqu’elle figure au 13e rang du palmarès grâce à sa poutine, ses bagels et ses institutions comme le Pied de Cochon et le Joe Beef.
  3. La Commission européenne a envoyé une «lettre de grief» à Microsoft pour lui signifier ses soupçons d'un abus de position dominante dans l'intégration systématique d'Internet Explorer à Windows. Pour en lire plus...
  4. La position du Canada dans le récent conflit entre la Russie et la Géorgie pourrait éloigner le géant russe du projet de terminal méthanier. Pour en lire plus...
  5. http://www.newswire.ca/news-releases/montreal-now-a-member-of-the-world-tourism-cities-federation-575257221.html MONTRÉAL, April 11, 2016 /CNW Telbec/ - Montréal is now officially a member of the World Tourism Cities Federation (WTCF). This non-profit organization is a select club made up of the world's leading tourism cities, such as Los Angeles, Paris, Berlin and Barcelona. Initiated in 2012 by Beijing, its primary objective is to promote exchanges between top international destinations and share tourism development experience. With its headquarters in China, the organization is committed to improving the attractiveness of tourism cities and promoting harmonious economic and social development in these centres. "We are delighted to see that Montréal has a seat at the table with the world's biggest tourism superpowers. This is an excellent opportunity to position our city among the very best urban destinations on the planet," said Denis Coderre, Mayor of Montréal. "Montréal will have the chance to draw inspiration from these reputed destinations to enhance its tourism potential. In addition to participating in discussions, we will seize the opportunity to forge closer ties with various Chinese institutions. China is an important market for Montréal, with very promising tourism and economic opportunities," added Yves Lalumière, President and CEO of Tourisme Montréal. With new direct flights to China and increased economic missions to the country, Montréal is now in an excellent position to attract more tourists from this rapidly developing country. Moreover, tourist traffic from China is expected to increase 15% annually for the next three years. About Tourisme Montréal Tourisme Montréal is responsible for providing leadership in the concerted efforts of hospitality and promotion in order to position the "Montréal" destination on leisure and business travel markets. It is also responsible for developing Montréal's tourism product in accordance with the ever-changing conditions of the market.
  6. S.O.S Quebec economy L’américaine Energizer, bien connue pour ses piles et sa publicité au lapin rose, fermera à Montréal une usine spécialisée sans les produits d’hygiène féminine. Cette usine, située sur la rue Notre-Dame Est, cessera ses activités en 2017. D’ici là, 430 perdront graduellement leur emploi. L'entreprise a émis un communiqué dans l'après-midi pour en faire l'annonce. Energizer Holdings fabrique plusieurs produits de consommation. L’entreprise avait acquis l’usine en 2013 lors d’une transaction avec Johnson & Johnson au coût de 185 M$. Déjà propriétaire des produits Playtex, Energizer s’était dans la foulée de cette entente emparé des marques Stayfree, Carefree et o.b. aux États-Unis, au Canada et dans les Caraïbes. Au moment moment de la transaction, l’usine montréalaise employait 530 personnes. Les 430 emplois touchés par cette fermeture seront transférés aux États-Unis, dans le Delaware. «Ce fut une décision difficile, mais nécessaire pour maintenir la position de l’entreprise dans un secteur d’activité hautement compétitif. Nous allons soutenir nos collègues à travers cette période de transition et nous travaillerons avec les autorités locales pour assurer que tout le soutien et les ressources nécessaires soient mis en place», est-il écrit dans une lettre distribuée aux employés. À SUIVRE DANS CETTE SECTION Immobilier: le prix des maisons unifamiliales recule à Montréal 12:44 | DENIS LALONDE
  7. Montréal parmi les régions les plus créatives et attractives d'Amerique du Nord Montréal International a rendu publique sa publication, les Indicateurs d’attractivité 2007, qui met en valeur les atouts du Grand Montréal. À partir des principaux facteurs de localisation considérés par les investisseurs étrangers, l’ouvrage confirme l’excellente position concurrentielle de la région métropolitaine par rapport à ses principales rivales nord-américaines. « Le Grand Montréal offre une main-d’œuvre hautement qualifiée, des universités et des centres de recherche reconnus sur la scène internationale, un immense potentiel d’innovation, des grappes de haute technologie et une qualité de vie remarquable, le tout à un coût très compétitif », a déclaré le président du conseil d’administration de Montréal International, M. Pierre Brunet. « Dans le contexte de l’économie du savoir, ces facteurs sont déterminants pour un grand nombre de sociétés à la recherche d’un site d’implantation », a-t-il ajouté. Montréal International a ainsi analysé une série d’indicateurs d’attractivité, regroupés comme suit : la disponibilité de la main-d’œuvre qualifiée, l’innovation et la haute technologie, les coûts, la fiscalité et les incitatifs, le climat d’investissement, l’économie et la démographie ainsi que la qualité de vie. « Ces données sont particulièrement utiles dans le cadre de nos mandats de promotion et de prospection des investissements étrangers et des organisations internationales car elles positionnent très avantageusement Montréal en matière de créativité, d’innovation, de haute technologie et de qualité de vie, soit quatre puissants leviers de son attractivité », a déclaré M. Brunet. Une métropole de calibre mondial Comme en témoignent les principaux Indicateurs d’attractivité, la région se hisse souvent dans le peloton de tête des 20 plus grandes régions métropolitaines d’Amérique du Nord et/ou au 1er rang canadien. Parmi les grandes métropoles nord-américaines, le Grand Montréal détient la : - 1ère position pour le nombre d’étudiants universitaires par habitant - 1ère position pour la compétitivité des coûts totaux d’exploitation d’une entreprise - 2e position pour la qualité de vie - 2e position pour la qualité du système de santé et le niveau d’hygiène - 3e position pour le taux d’attraction des inventions brevetées - 4e position pour la concentration d’emplois en haute technologie Parmi les grandes métropoles canadiennes, le Grand Montréal détient la : - 1ère position pour les sommes investies en recherche universitaire - 1ère position pour le nombre d’étudiants et d’étudiants étrangers universitaires - 1ère position pour le nombre de diplômes universitaires décernés à l’ensemble des étudiants et aux étudiants étrangers - 1ère position pour le nombre de centres de recherche - 1ère position pour le nombre de chercheurs et les sommes investies par chercheur - 1ère position pour le nombre de brevets détenus - 1ère position pour le nombre de publications scientifiques en collaboration université/entreprise - 1ère position pour les investissements en capital de risque Pour plus d’information, le document intégral est disponible sur le site Internet de Montréal International, au http://www.montrealinternational.com. À propos de Montréal International Créé en 1996, Montréal International est un partenariat privé-public dont la mission est de contribuer au développement économique du Montréal métropolitain et d'accroître son rayonnement international. Montréal International a comme mandats l’attraction d’investissements étrangers, d’organisations internationales et de travailleurs stratégiques, ainsi que le soutien au développement des grappes de compétition dans les secteurs de haute technologie. Il est financé par le secteur privé, la Communauté métropolitaine de Montréal, la Ville de Montréal et les gouvernements du Québec et du Canada. - 30 - Renseignements : Céline Clément Conseillère en communication Montréal International Tél : (514) 987-9390 [email protected]élécharger ce document
  8. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/473493/les-premieres-nations-du-quebec-disent-non-a-energie-est Énergie Est Un «non» autochtone lourd d’impacts 16 juin 2016 |Alexandre Shields | Actualités sur l'environnement Le chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard<br /> Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Le chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard L’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador s’oppose catégoriquement à la construction du pipeline Énergie Est. Ce refus constitue d’ailleurs un coup dur pour TransCanada, puisque les autochtones ont promis de défendre leur position devant les tribunaux si le gouvernement Trudeau décide malgré tout d’autoriser le projet d’exportation de pétrole des sables bitumineux. « Il s’agit d’une position très claire d’opposition formelle et officielle au projet d’oléoduc », a résumé mercredi le chef de l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador (APNQL), Ghislain Picard, lors d’une conférence de presse tenue à Québec pour annoncer l’adoption de la résolution d’opposition au controversé pipeline. « C’est non à Énergie Est, point final », a poursuivi le grand chef de Kanesatake, Serge Simon, invoquant des « raisons sociales, économiques, environnementales » pour s’opposer au projet de la pétrolière albertaine. Les représentants des Premières Nations ont ainsi souligné leur refus de contempler, de loin, le « désastre écologique » imputable à l’exploitation des sables bitumineux. « Les peuples autochtones sont toujours les premiers à souffrir des effets des changements climatiques », a déploré Serge Simon. Recours juridique Les 43 communautés de l’Assemblée des Premières Nations estiment d’ailleurs qu’elles détiennent un droit de veto sur ce type de projet d’infrastructure. « Quand il s’agit d’un projet qui passe sur nos terres, garanties par traité, protégées par le droit international, nous avons absolument le droit de dire non », a insisté le chef de la communauté de Kanesatake. Non seulement il n’est plus question de négocier avec TransCanada, mais le gouvernement Trudeau doit aussi prendre acte du refus exprimé par l’APNQL. « Maintenant que nos chefs ont pris position contre le pipeline, nous allons exiger que le Québec et le Canada respectent cette décision afin de satisfaire à leurs obligations constitutionnelles et afin de respecter la déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones », a fait valoir le chef Ghislain Picard. Les autochtones n’écartent pas la possibilité de recourir aux tribunaux si Ottawa autorise malgré tout la construction du pipeline. « Pour le moment, je ne veux même pas penser à des actes de violence. Je veux rester paisible dans la situation, a dit Serge Simon. Je n’aurai pas vraiment besoin de lever un poing. Ce sera plutôt un avocat que je vais lever. [un avocat], c’est plus dangereux qu’une balle. » Le leader autochtone a cité le « précédent » établi plus tôt cette année par la Cour suprême de Colombie-Britannique dans le cadre d’un autre important projet de pipeline, celui de Northern Gateway, de la pétrolière Enbridge. La Cour a statué en janvier que la province avait manqué à ses responsabilités en cédant l’évaluation du projet de pipeline à l’Office national de l’énergie, et que la province avait aussi manqué à son obligation de consulter les Premières Nations. Résultat : cet important projet, lui aussi destiné à l’exportation de brut albertain, est toujours bloqué. « Ça nous donne un tracé qu’on va pouvoir suivre », a fait valoir M. Simon, saluant les gains obtenus par les communautés autochtones de la côte ouest. Droit et climat Pour l’avocat Jean Baril, la prise de position très ferme de l’APNQL risque effectivement de peser lourd dans la balance. « C’est une prise de position très importante, c’est une nouvelle épine dans le pied de ce projet, en raison des droits fondamentaux qui sont reconnus dans la Constitution canadienne. Il y a un poids politique et juridique énorme qui vient s’ajouter dans le débat », a expliqué le professeur au Département de sciences juridiques de l’UQAM. Me Baril a aussi rappelé que la Cour suprême du Canada a déjà reconnu que les Premières Nations ont le droit à des « consultations particulières », notamment dans le cas de revendications territoriales. Cet argument pourrait être mis de l’avant, d’autant plus que le tracé du pipeline doit traverser plusieurs territoires revendiqués par des nations autochtones. Qui plus est, la question des changements climatiques pourrait très bien se poser dans le cas d’Énergie Est. « Les autochtones, notamment ceux qui vivent dans le Nord et qui subissent déjà les impacts des changements climatiques, ont une poignée juridique importante, selon Jean Baril. Dans leur cas, les bouleversements du climat ont déjà des impacts sur leur mode de vie traditionnel, et ces impacts peuvent être démontrés. » Il faut dire que le pipeline de TransCanada est conçu pour faciliter l’expansion de l’industrie des énergies fossiles. Il doit transporter chaque année plus de 400 millions de barils pétrole des sables bitumineux et de pétrole de schiste en provenance du Dakota du Nord. L’exploitation de ce pétrole pourrait générer plus de 30 millions de tonnes de gaz à effet de serre annuellement, soit l’équivalent de sept millions de véhicules. Dans ce contexte, Me Baril estime au final que le gouvernement canadien « ouvrirait la porte » à des poursuites judiciaires s’il décidait d’autoriser la construction du plus imposant pipeline en Amérique du Nord, pipeline qui doit traverser le territoire du Québec sur une distance de 650 kilomètres. Un défi, reconnaît TransCanada Réagissant à la sortie publique de l’APNQL, TransCanada s’est voulue rassurante. « Nous comprenons le défi qui se présente à nous et sommes déterminés à échanger de façon ouverte, transparente et respectueuse avec les Premières Nations », a fait valoir leur porte-parole, Jonathan Abecassis, dans une réponse transmise par courriel. « Énergie Est continuera de fournir de l’information complète et à jour sur le projet, afin de permettre aux Premières Nations d’évaluer ses effets potentiels et d’identifier leurs préoccupations de manière à déterminer des façons d’atténuer, de résoudre ou de compenser ces effets », a-t-il ajouté. Si elle obtient le feu vert du gouvernement canadien, la pétrolière espère commencer la construction de son pipeline d’ici environ deux ans, afin qu’il soit en exploitation en 2020 ou 2021, et ce, pour au moins 40 ans.
  9. The Ugly Canadian at global trade talks in Geneva Jeffrey Simpson Editorial - The Globe and Mail mardi 29 juillet 2008 When is failure a success ? For the Harper government, as for previous Canadian governments, failure in international trade negotiations means political success. Failure prevents the government from having to face the ire and political retribution of Canada’s supply management groups, which govern the production, sale and pricing of eggs, poultry and dairy. These are the lobby groups Canadian politicians bow down before. In 2005, the House of Commons unanimously passed a resolution instructing negotiators to defend the existing supply management arrangements. Any change, according to the Commons, would be unacceptable. This from a group who couldn’t agree today is Tuesday. Canada’s negotiators at the last-gasp meetings in Geneva this week are taking a position to defend supply management that will in effect lead to failure at the talks. After all, how do you negotiate in good faith when your negotiating instructions are that no changes must be made, ever, under any circumstances to the status quo ? Whenever International Trade Minister Michael Fortier and Agriculture Minister Gerry Ritz appear in public in Geneva, they are questioned, badgered and otherwise verbally accosted by the legions of supply management representatives who have descended on the city. Back home, these organizations issue threatening press releases at the hint of change to their cozy arrangements. On Saturday, when it looked as if progress was being made at the talks, Quebec’s farmers’ union denounced an "agreement concocted in secret" and demanded that Canada repudiate it. What are the supply management arrangements ? In part, they allow tiny levels of imports, after which tariffs are imposed at 299 per cent for butter, 246 per cent for cheese and at astronomical levels for other dairy products, turkeys, chickens, eggs. Every other advanced industrial country, including the United States and European Union members, are proposing cuts to subsidies and other barriers. Only Canada is against any change in its domestic arrangements. Predictably, Canada is completely isolated at Geneva. Canada stands hypocritically before the world. Canada’s negotiators demand that other countries lower their subsides and protection for agricultural products that we export (grains, pork, cattle and the like), while insisting that whole sections of Canada’s agricultural market remain effectively closed to imports. This hypocrisy has been widely noted abroad, but it apparently causes no ripples in Canada, where people either do not know about it or believe that Canada, being a moral superpower in its own mind, can afford the occasional lapse from unsullied virtue. An early text of a possible agreement would have lowered tariffs gradually by 23 per cent, thereby still leaving them for many products in the range of 150 to 225 per cent - still astronomically higher than for any other products. This possibility sent the supply-managed groups into paroxysms of anger. Dairy, poultry and egg producers jointly said such proposals would "destroy our farms by allowing Canada to be flooded with imported food." Such grotesque hyperbole is the stock and trade of these groups, but it frightens politicians of all stripes. Stephen Harper’s government is supposed to be a free-trading group, proposing new deals with Colombia, Peru, the Caribbean and the EU, and waxing indignant at any threats to NAFTA. But when it comes to supply management, it nervously eyes seats it must win in rural Quebec and Ontario and acquiesces to the demands of farmers. Quebec is the greatest beneficiary of supply management, since 47 per cent of the quota for industrial milk used to make butter, cheese, yogurt and other dairy products belongs to Quebec farmers. Half of Quebec’s production is therefore "exported" to the rest of Canada, which under supply management cannot import the same product from cheaper suppliers. It’s an across-the-board, across-the-country racket. Political will being completely absent in Canada, the only hope for trimming supply management lies in success at the WTO. If international trade talks succeed, Canada could never walk away from the entire agreement. If Canada tried, it would be outside the entire framework of international trading rules, a disaster for a trade-dependent economy. So what Canadian ministers must do, as they are doing now, is put forth a position on supply management designed to prevent success while publicly insisting on striving for it. It is the Ugly Canadian position.
  10. peekay

    Ipad?

    Y-t-il des amateurs? Moi je ne vois vraiment pas le besoin. Du côté d'agronomie je trouve que c'est un véritable désastre. Comment-peut-on clavarder en regardant vers le bas? Ca va faire vraiment mal au cou! Et, si on l'appui sur nos genoux plié, il faut garder les jambes collé et cette position n'est pas trop confortable non plus!
  11. A $45-million investment by Ivanhoe Cambridge - Place Vertu Gets a Makeover MONTREAL, Nov. 29 /CNW Telbec/ - Place Vertu, owned and managed by Ivanhoe Cambridge, is happy to announce a $45-million investment (including all related fees) in the shopping centre, located in the borough of Saint-Laurent in Montreal, to carry out a large-scale redevelopment project. Construction work for this much-anticipated undertaking, designed to revitalize the property and its retail mix, began in the summer of 2007 and will wrap up in the spring of 2009. "We are very enthusiastic about renovating Place Vertu. This project is in keeping with our strategy to continuously enhance our properties and strengthen their market position and share," said Jean Laramée, Senior Vice President, Eastern Region, Ivanhoe Cambridge. "This is excellent news for Place Vertu and its customers!" said Michael Bonetto, General Manager of Place Vertu. "The project will enable Place Vertu to take full advantage of its strategic location in the heart of Saint-Laurent, one of the fastest-growing communities on the Island of Montreal. Naturally, we will be doing everything we can to minimize any inconvenience to our tenants and ensure that our customers can continue to shop undisturbed." The main highlights of the project are as follows: << - Closing of The Bay, and relocation of Zellers into the vacated premises, with its brand-new Zellers + concept (120,000 square feet over two floors). Official opening scheduled for December 1, 2007. - Expansion, reconfiguration and renovation of the food court to make it more cosy and appealing. Expected completion: Spring 2008. - Expansion of several stores and arrival of new retailers. - Indoor and outdoor renovations and addition of decorative elements to complement the centre's overall design. Construction of new entrances and modernization of the façade along Côte-Vertu Boulevard. >> The project is already generating a great deal of interest among retailers, and talks are currently under way with a number of potential tenants. Leasing agreements were recently signed or scheduled to be signed very shortly with Winners, which will occupy some 25,000 square feet as of summer 2008, Browns Shoes Outlet, Lace Canada (a high-end women's fashion retailer), La Vie en Rose/Aqua, Urban Planet and a 25,000-square-foot specialized grocery store. About Place Vertu Located in the borough of Saint-Laurent in Montreal, a stone's throw away from one of Canada's largest industrial parks, Place Vertu opened for business in 1975. Today, it features four anchor tenants and some 155 stores and services. Its gross leasable area, including an office component, is nearly 924,000 square feet and it greets close to 6.5 million shoppers every year. Place Vertu is owned and managed by Ivanhoe Cambridge.
  12. Le pays est en meilleure position que d'autres pays industrialisés pour faire face à la récession actuelle et devrait en sortir plus vite, a estimé le premier ministre. Pour en lire plus...
  13. Air Canada de retour à Genève Dès le 1er juin 2009, Air Canada volera chaque jour entre Toronto, Montréal et Genève. Après près de 20 ans d'interruption, la ligne Genève-Canada sera de nouveau desservie dès l'année prochaine. A partir du 1er juin 2009, Air Canada desservira chaque jour l'axe Toronto-Montréal-Genève (AC 830 et 831). Un Boeing 767-300 effectuera ces liaisons. Consciente qu'il s'agit d'un axe bénéficiant d'un important volume en été mais générant une demande moindre en hiver, Air Canada devrait réduire à quatre le nombre de fréquences en basse saison. Ce nouveau vol opéré par Air Canada le sera en codeshare avec Swiss. Après United Airlines qui confirme l'ouverture d'une liaison quotidienne Genève-Washington dès la fin mars 2009, Star Alliance renforce grandement sa position à l'Aéroport International de Genève (AIG). Développements dans TRAVEL INSIDE de la semaine prochaine. D'autre part on parle d'un quatrième vol quotidien (!!!!)l'été opéré par Air France ...Montreal deviendrait la seconde 'busiest' escale mondiale après New York en terme de fréquences quotidiennes l'été...seul NYC nous devance et tokyo ou washington,los angeles sont bien derrière YUL...
  14. Les multinationales apprécient notre TPS. C'est du moins ce qui se dégage d'une enquête de KPMG qui classe le Canada dans une position enviable pour la simplicité de son régime. Pour en lire plus...
  15. Dix compagnies québécoises au palmarès des 50 meilleurs citoyens corporatifs 30 janvier 2009 - 11h19 par Charles-Albert Ramsay ARGENT Dix sociétés québécoises figurent au palmarès annuel des 50 meilleurs citoyens corporatifs du Canada. Le palmarès est réalisé par le magazine Corporate Knights, de Toronto. Cette publication spécialisée en responsabilité sociale des entreprises a étudié les pratiques en environnement et en responsabilité sociale des plus importantes sociétés du Canada pour identifier les meilleurs citoyens corporatifs. En tête d'affiche, IBM Canada, Petro-Canada et McKesson Canada se placent respectivement en première, deuxième et troisième position. La quatrième position a été méritée par Rio Tinto Alcan, la filiale d'aluminium dirigée de Montréal du géant minier Rio Tinto. Les autres québécoises figurant au palmarès sont Domtar (8e), Hydro-Québec (12e), Cascades, (17e), Mouvement Desjardins (20e), Transcontinental (22e), CN (23e), Tembec (32e), Financière Sun Life (35e), SNC-Lavalin (41e) et BCE (42e).
  16. Interesting to see Montreal take a leadership position in this space. http://montreal.ctvnews.ca/mobile/montreal-to-get-106-new-electric-car-charging-stations-by-june-1.2626788 Sent from my iPhone using Tapatalk
  17. Tories looking for ways to cut gas price DANIEL LEBLANC Globe and Mail Update July 30, 2008 at 2:01 PM EDT LÉVIS, Que. — The Conservative Party will look over the next two days for ways to bring down the price of gas even though there is no room for major tax cuts, Finance Minister Jim Flaherty said. Speaking to reporters Wednesday morning, Mr. Flaherty said his constituents have clearly told him about the impact of high gas prices on their household budgets in recent weeks. However, Mr. Flaherty cautioned that “this is a time of economic slowdown” and that his government has no plans to drastically change its course in coming months. “This is not a year for big new spending projects or big new tax reductions,” he said. Still, Mr. Flaherty said that the Conservative caucus will be exploring solutions to high gas prices at its current two-day meeting, including looking at a variety of tax measures that will be proposed by MPs. However, Mr. Flaherty shot down the notion that he could use $4-billion in revenue from a recent auction of wireless spectrum to send cheques directly to taxpayers to offset their heating bills. Mr. Flaherty said it is likely that a portion of the auction funds will be used to pay down the debt. “Our preference is to have structural change,” he said. “You can't spend your way out of a situation like this.” On law and order, Justice Minister Rob Nicholson and Public Safety Minister Stockwell Day showed that the Conservatives will continue to press for tough measures against criminals as a way to differentiate themselves from its political opponents. “We are alone on this,” Mr. Nicholson said, promising to toughen the Youth Criminal Justice Act. Mr. Day said his government is also looking to improve security in prisons, including getting rid of rules that prevent the government from forcing inmates to work or that hinder proper searches for drugs in prisons. On federal-provincial relations, Transport Minister Lawrence Cannon said his government will continue to foster the autonomy of the provincial governments in their areas of jurisdiction. Mr. Cannon, who is the Quebec lieutenant in the Harper government, said his party's position is clearly different from the Bloc Québécois's focus on sovereignty and the Liberal Party's centralizing view. “Our autonomy position as a political party is to respect the Constitution as it was written,” he said. Conservative MP Maxime Bernier also addressed reporters, saying he has nothing more to say about the controversy over his relationship with Julie Couillard, a woman who had relationships with a number of people tied to criminal biker gangs.
  18. (Courtesy of The Wall Street Jorunal) Hmm... this seems interesting. One of the only reasons I put it in this section seeing Air Canada code shares with Lufthansa so it could be good for some of us who want to try and travel to US for cheaper. Plus I also read that Virgin Atlantic trying to join the Alliance also
  19. Ottawa's '09 deficit may hit $14B Nov 20, 2008 11:16 AM Les Whittington OTTAWA BUREAU OTTAWA–An independent parliamentary review of the Harper government's finances concludes the federal Conservatives are likely to run budget deficits "in the near term," possibly beginning this year. The report by Kevin Page, the new Parliamentary Budget Officer, says the weaker economic outlook poses a risk to the government's attempts to achieve its "short-term and medium-term fiscal targets." Assuming no changes in Finance Minister Jim Flaherty's policies, "the downgraded economic outlook suggests the government would record modest and temporary deficits in the near term,"according to the analysis released this morning. While a budget surplus is still possible this year, the report warns the negative impact on government revenues because of the turmoil on financial markets is not yet known. "As a result, a deficit for this (2008-09) fiscal year is a distinct possibility." Page says the deterioration of the federal government's financial picture in the first nine months of 2008 is not so much the result of the weakened economy as Flaherty's policies, particularly the latest reduction in the GST tax and reduced corporate income taxes. This has caused federal revenues to decline by $353 million in the first nine months of this year. The budget office projects a budget deficit of $3.9 billion in 2009-10, although it adds that, if the economic downturn proves worse than expected, next year's federal deficit could hit $14 billion. The budget office was created in 2006 to provide independent fiscal forecasts for parliamentarians. This is Page's first budgetary study. Parliament's budget watchdog said Thursday Ottawa is in danger of running deficits starting this year, ballooning to as high as $13.8-billion next year, before returning to a surplus position starting in 2011-12. Nevertheless, the watchdog still projects a surplus for this fiscal year of at least $1.7-billion. Its "average" scenario, which is midway between worst- and best-case, projects a $3.9-billion deficit next year and a $1.4-billion shortfall in 2010-11. The outlook comes from the Office of the Parliamentary Budget Officer, a newly-created body that aims to provide non-partisan economic analysis. It used nearly a dozen private-sector forecasts to develop its outlook, and made judgments as how certain changes in growth would affect federal coffers. It made its budget deficit call based on what is expected to be weak economic growth for the country as the global economy tries to pull itself out of a financial crisis. The "external factors" that supported recent growth in Canada have "reversed course," the office's report said. "The weaker Canadian outlook ... poses a risk for the government to achieve its stated short-term and medium-term fiscal targets," the budget officer, Kevin Page, said his outlook. "Assuming no major fiscal policy changes, the downgraded economic outlook suggests the government would record modest and temporary deficits in the near term." The budget office also warned that a deficit for this fiscal year remains "a distinct possibility," due to decisions to cut the GST and corporate taxes - and not weakened economic conditions. But officially, the office projects a surplus this fiscal year as low as $1.7-billion to as much as $6-billion. "While the year-to-date fiscal results, as well as all of our projection scenarios, suggest a modest surplus in 2008-09, it will be some time before the implications for [government] revenues of the recent financial market turmoil are known." Opposition politicians immediately pounced on the report, saying misguided Conservative decisions on spending and tax cuts put the country into a deficit position. "Will the Prime Minister admit, coming from his own appointee, Kevin Page, that he is no longer anywhere to hide? The deficit is not the fault of the international community. He and his reckless Finance Minister are the sole proprietors of Canada's deficit," John McCallum, head of the Liberal Party's economic team, said during debate in the House of Commons. Stephen Harper, the Prime Minister, responded: "We need to correct the facts. There are numerous prognostications about the future. And the Minister of Finance will deliver his fiscal update in the week to come -- and that will provide the facts to all members of Parliament." The fiscal update, scheduled for some time next week, will provide the Department of Finance's outlook on the economy. But Mr. Page's report steals some of the thunder. Mr. Harper added Thursday Canada remains in a surplus position, and is one of the few countries in the industrialized world that can boast about that during this current downturn. Meanwhile, Mr. Page said there are a range of policy initiatives the government can enact to address the current economic slowdown, among them a stimulus package to boost demand. But, he added, "the key challenge for policymakers is to address short-term pressures while maintaining a longer-term vision, enacting policies that are fiscally sustainable and address the fundamental long-term challenges." Chief among those long-term challenges is boosting Canada's lacklustre productivity growth. "With population ageing reducing growth in the labour force going forward, fostering productivity growth will be absolutely essential for ensuring sustained increases in living standards," Mr. Page said. In the Speech from the Throne, delivered Wednesday, the government warned of "misguided" attempts to stay in a budget surplus position given the state of the global economy. The last time Ottawa recorded a deficit was in 1996-97, when former finance minister and prime minister Paul Martin oversaw a shortfall of $8.7-billion. [email protected]
  20. Montreal is 39th (GDP: USD$120B GDP). Expected to be 47th in 2050 (GDP: USD$180B) 2005: http://www.citymayors.com/statistics/richest-cities-2005.html 2020: http://www.citymayors.com/statistics/richest-cities-2020.html The world's richest cities by personal net earnings in 2008 (per capita) This survey performed by UBS puts New York at "100 level" and compares cities as having net earnings as how much higher or how much lower. Montreal fared reasonably well in the world at 21st position (Toronto 19th). http://www.citymayors.com/economics/richest_cities.html The world's richest cities by purchasing power in 2008 (per capita) This survey performed by UBS puts New York at "100 level" and compares cities as having purchasing power as how much higher or how much lower. Montreal fared really, and ranked 18th position in the world (Toronto 15th). http://www.citymayors.com/economics/usb-purchasing-power.html
  21. Gilbert Rozon a pris position: Gilbert Rozon a pris position en faveur d'un ajustements des heures d'ouverture des établissements du Nightlife montréalais. Il dit, et je cite : « (...) d'autres villes ont pris les moyens et font des villes vibrantes. Toronto a compris (...) Dans notre société moderne, les citoyens d'une ville ont envie d'être des touristes dans leur propre ville. Il ont envie de terrasses, ils ont envie d'un Nightlife. Le Nightlife à Montréal qui finit à trois heures du matin, je ne sais pas comment le dire sans choquer, mais c'est dépassé. Il faudrait qu'il y ait des lieux qui vivent jusqu'à six heures du matin. Il y a des gens qui vivent la nuit et ils ont besoin d'un endroit, sans menacer la société. C'est dépassé ça (...) » passé 18 minutes: http://www.radio-canada.ca/emissions/telejournal_montreal/2008-2009/Entrevue.asp?idDoc=82152
  22. Montréal en 1re place devant toutes les grandes villes américaines et canadiennes MONTRÉAL, le 22 déc. /CNW Telbec/ - Montréal est devenue la première destination pour l'accueil d'événements associatifs internationaux en Amérique du Nord, voilà ce que démontrent les résultats récents du classement préliminaire 2009 de l'International Congress and Convention Association (ICCA). En accueillant des milliers de congressistes chaque année et en étant le principal hôte des rencontres internationales d'envergure dans la métropole québécoise, le Palais des congrès confirme une fois de plus sa position de leader sur le marché international. En effet, les résultats à ce jour sont éloquents. Montréal rafle la première position parmi toutes les destinations situées en Amérique du Nord, devançant ainsi les grandes villes américaines et canadiennes, dont New York, Boston, San Francisco, Washington, Miami et Chicago, de même que Vancouver et Toronto. Par ce rang, Montréal grimpe de 8 positions par rapport au classement 2008. "Ce résultat est une grande victoire pour Montréal et témoigne du dynamisme de la métropole québécoise et de son pouvoir d'attraction auprès des grandes associations internationales qui doivent composer avec une offre élargie depuis les dernières années", lance Marc Tremblay, président-directeur général au Palais des congrès. "Comme principal hôte de rencontres internationales dans la métropole, nous sommes heureux de constater que les efforts et la passion qui animent les grands partenaires de l'industrie comme Tourisme Montréal, Montréal International, les centres de recherche et la Ville de Montréal portent leurs fruits et permettent de faire vivre une expérience inoubliable à ces milliers de visiteurs qui viennent du monde entier", ajoute-t-il. Le classement préliminaire 2009 de l'ICCA démontre également que Montréal est en nette avance par rapport aux autres grandes villes canadiennes. Pour l'année financière 2008-2009, le Palais a accueilli un total de 16 congrès internationaux (incluant les congrès américains) et 15 congrès canadiens et québécois, générant au total plus de 168 millions de dollars de retombées économiques pour la métropole, sans compter les répercussions des événements d'envergure comme les expositions commerciales.
  23. Voici un bel exemple, en premier un article sur le positionnement de Montréal dans le palmarès des villes offrant la meilleure qualité de vie avec un commentaire d'un représentant de chez Mercer. Et ensuite un "éditorial" sur ce dit palmarès et qu'est ce que Montréal doit faire. Regardes les partis en gras. Le climat et l'aéroport désavantagent Montréal Sébastien Rodrigue La Presse C'est la faute de l'hiver et des liens aéroportuaires si Montréal se classe derrière Toronto au palmarès de la qualité de vie, mais les deux métropoles offrent tout de même des conditions de vie semblables, selon le récent palmarès de la firme Mercer. Un peu plus d'un point sépare la Ville reine de Montréal selon le palmarès global de la firme en ressources humaines rendu public hier. Vancouver se retrouve en troisième place, Ottawa en 18e position et Calgary au 24e rang. Gordon Frost, conseiller principal pour Mercer, indique que les villes figurant parmi les 25 premières offrent une qualité de vie similaire. «Montréal reçoit une note de 9 ou 10 pour la plupart des critères», explique-t-il. Montréal obtient toutefois une note de 4 sur 10 pour son climat. Toronto a cependant une moins bonne note que Montréal pour ses services de transport en raison de la congestion routière. La criminalité joue aussi contre la Ville reine. Montréal perd quant à lui un point sur la capitale ontarienne pour les liens directs entre son aéroport et les autres villes. Mercer prépare ce palmarès pour les entreprises voulant établir les primes pour leurs employés affectés à l'étranger. Pour les 50 premières villes du classement, la qualité de vie est si bonne que les primes ne sont pas nécessaires, indique M. Mercer. La première ville au classement est Zurich, en Suisse, tandis que la dernière est Bagdad, en Irak. L'évaluation a été faite selon 39 critères. Richard Shearmur, professeur à l'INRS Urbanisation, souligne que ce type de palmarès s'adresse à des expatriés. «Cela n'a rien à voir avec la qualité de vie de tous les jours pour 95 % des Montréalais», observe-t-il. M. Shearmur ajoute que les Montréalais, contrairement aux expatriés, ne se comparent pas avec le reste du monde. Alan De Sousa, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, concède tout de même qu'il y a place à l'amélioration. M. De Sousa fait valoir que son administration tente d'améliorer la qualité de vie des Montréalais en investissant dans les infrastructures, les transports et l'environnement, notamment. Chaque année, la firme Mercer publie ce palmarès. Depuis 2001, Montréal se classe autour de la 20e position. Les critères L'enquête de Mercer est basée sur une quarantaine d'"éléments de qualité de vie" regroupés dans les catégories suivantes : > Environnement politique et social (stabilité politique, criminalité, application des lois, etc.); > Environnement économique (régulation des taux de change, services bancaires, etc.); > Environnement socioculturel (censure, atteintes aux libertés individuelles, etc.); > Considérations médicales et sanitaires (fournitures et services médicaux, maladies infectieuses, traitement des eaux, élimination des déchets, pollution de l'air, etc.); > Écoles et éducation (niveau et disponibilité des écoles, etc.); > Services publics et transports (électricité, eau, transports publics, encombrement de la circulation, etc.); > Loisirs (restaurants, théâtres, cinémas, sports et loisirs, etc.); > Biens de consommation (disponi-bilité de la nourriture, de produits de consommation courante, voitures, etc.); > Logement (logement, appareils électroménagers, meubles, services de maintenance, etc.); *********************************************************** Idées pour Montréal Nathalie Collard La Presse De toutes les villes canadiennes, c'est à Vancouver qu'on vit le mieux selon une liste établie par une firme de consultants en ressources humaines. Basé sur des critères comme l'accès aux soins de santé, la qualité de l'air, la vie culturelle et le service de transport en commun, ce palmarès de la qualité de vie situe Ottawa en quatrième position, 18 places devant Montréal qui fait piètre figure en 22e position. Cette liste très objective est évidemment incapable de traduire le bonheur que procure un spectacle en plein-air au Festival de jazz, une balade dans les ruelles du Plateau mont-Royal ou un après-midi d'emplettes au marché Jean-Talon. Ce sont des choses intangibles. Les palmarès, eux, se concentrent sur du concret. Cela dit, plutôt que ronchonner et de jalouser Vancouver, les Montréalais devraient plutôt lui voler ses bonnes idées. On ne peut pas importer les Rocheuses, l'océan ou le temps doux mais on peut très bien améliorer notre accès à l'eau. Le premier coup de coeur du visiteur qui débarque à Vancouver est pour le Seawall, cette promenade qui ceinture la ville et qui permet aux piétons et aux cyclistes d'en faire le tour de façon très agréable. On l'a répété souvent: Montréal est une île coupée de l'eau. Le projet du déplacement de l'autoroute Bonaventure serait un premier pas vers l'accès au fleuve qui nous fait cruellement défaut. Deuxième atout de Vancouver: la grande efficacité de son système de transport en commun. Dès l'aéroport, le visiteur apprécie la facilité de s'y retrouver ainsi que l'exactitude des informations qui lui sont fournies. On peut aisément se rendre au centre-ville ou au traversier pour l'île de Vancouver sans perdre sa valise ou sa patience. Dans la ville, autobus, train aérien et aquabus sont d'une efficacité redoutable et permettent d'aller partout dans des délais plus que respectables. La STM devrait prendre des notes. Autre domaine où Vancouver peut servir de modèle: les pistes cyclables. Bien délimitées, facilement identifiables, sécuritaires, elles quadrillent toutes la ville. Et la relation automobiliste-cycliste semble beaucoup moins conflictuelle qu'à Montréal. Les Montréalais ont également beaucoup à apprendre de l'engagement vert des résidants de Vancouver. On ne compte plus les initiatives de la ville dans ce domaine, à commencer par l'ambitieux plan de réduction de gaz à effet de serre qui vise non seulement les activités de la ville mais aussi les comportements de ses résidants, l'efficacité énergétique des bâtiments publics ET privés, etc. Autre excellente initiative qui devrait stimuler nos mairies d'arrondissement: des projets communautaires comme Green Streets, qui invite les citoyens à prendre en charge l'aménagement paysager de leur rue (plates-bandes, ronds-points fleuris, etc.) et ce, sans qu'aucun col bleu ne se sente menacé. Il faut dire qu'en Colombie-Britannique, le souci environnemental est doublé d'un sens aigu de la communauté. Le sens de la communauté, ça s'importe? Si oui, Montréal devrait en commander quelques caisses. [email protected]