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  1. Voici quelques photos sur le regard que je porte sur ma ville d adoption...:mtl:
  2. Le brasseur américain Anheuser-Busch a porté plainte contre son rival InBev, qui a lancé le mois dernier une offre non sollicitée de 46 G$ à son encontre, afin de l'empêcher de s'adresser directement ses actionnaires. Pour en lire plus...
  3. Si 45 millions de touristes chinois visiteront le monde en 2008, la plupart devront passer devant la porte du Canada, sans s'arrêter, faute d'accord d'Ottawa avec Pékin. Pour en lire plus...
  4. Montréal-la-paumée La Presse Il y a 514 000 personnes pauvres à Montréal. La plupart de ces personnes travaillent au salaire minimum ou alors sont sur l’aide sociale et dans tous les cas, elles peinent à joindre les deux bouts. D’autres, en revanche, sont bien au-delà de la pauvreté ordinaire. Ils sont toxicomanes, prostituées, itinérants. Ils habitent dans des chambres miteuses, des taudis insalubres, ou alors carrément dans la rue. Ces hommes et ces femmes ont atteint le bout du désespoir, le fond du baril. Au printemps dernier, nos journalistes et nos photographes se sont immergés dans la réalité de cette pauvreté extrême. Katia Gagnon, dont vous pouviez lire les reportages hier, a passé une semaine dans l’autobus de l’organisme l’Anonyme, qui distribue des seringues propres aux toxicomanes. Michèle Ouimet, dont les textes sont publiés aujourd’hui dans le cahier Plus, a vécu deux semaines dans une maison de chambre insalubre du quartier centre-sud et a occupé de petits boulots. Hugo Meunier, que vous lirez dans nos pages demain a quant à lui passé une semaine au Motel Excel, dans l’est de l’île, où des gens acculés au pied du mur choisissent de vivre en permanence. Patrick Sanfaçon et Ivanoh Demers, nos photographes, ont sillonné la ville pendant plusieurs jours pour entrer dans le quotidien de personnes, jeunes et vieilles, qui ont la rue pour demeure. ___________________________________________________________________________________ Aux premières loges de l’autodestruction (Photo Patrick Sanfaçon, La Presse) Photo Patrick Sanfaçon, La Presse Katia Gagnon La Presse Jeannot pousse la porte du motorisé et s’écroule sur un tabouret. Le jeune homme de 26 ans a dormi quatre heures depuis une semaine. Durant ces sept jours, il a pris un incroyable cocktail de drogues dures. Son corps est agité de soubresauts, comme un pantin désarticulé dont un être invisible tirerait les ficelles. Il lève un bras, avance une jambe, ouvre la bouche. Son corps, assoiffé de sommeil, et son coeur, soumis aux messages contradictoires de l’héroïne — un dépresseur — et de la coke — un stimulant — sont en déroute totale. Jeannot est au bord de la surdose. Lundi, 23 h. La rue Ontario est un tapis de satin noir. La pénombre règne dans le motorisé. Seule une petite rangée de lumières éclaire la figure de cire de Jeannot, beau jeune homme à la crinière blonde. Après quelques minutes, l’effet de la roche de crack qu’il vient tout juste de fumer se dissipe. Péniblement, Jeannot se lève et va à l’arrière voir Andréanne Fafard, une intervenante de L’Anonyme. Jeannot commence par vider ses poches. Il en sort 10 seringues usées. «Tu as vraiment besoin de dormir», lui fait remarquer l’intervenante. «Je vais aller au squat. Et je vais dormir avec ça», annonce le jeune, en sortant de ses poches un petit sachet contenant 10 comprimés de Seroquel, un puissant médicament antipsychotique. Andréanne Fafard le regarde longuement. «Tu ne vas pas tout prendre, c’est promis ?» Jeannot promet. Il jette ses seringues usées. Puis, il ramasse quelques seringues propres. En sortant de l’autobus, il se retourne et, pendant quelques secondes, il a l’air de ce qu’il aurait toujours dû être: un jeune magnifique, qui sourit de toutes ses dents, le pouce en l’air. La porte se referme en claquant. Jeannot ira-t-il vraiment dormir dans son squat ? Andréanne et sa collègue, Maude Calvé-Thibault, n’en savent rien. Mais qu’auraient-elles pu faire ? Le jeune ne voulait pas aller à l’hôpital. Aucune ressource d’hébergement n’accepterait un jeune aussi intoxiqué. «Il aurait juste besoin d’une place pour dormir pendant trois jours. Mais ça n’existe pas», dit Andréanne Fafard. «On est souvent devant l’impuissance, ajoute sa collègue. On est aux premières loges de la misère et de l’autodestruction.» Les deux intervenantes connaissent bien Jeannot. C’est un habitué. L’autobus bariolé est probablement l’un des seuls repères dans sa vie de jeune junkie itinérant. Car Jeannot et quelques autres vivent, hiver comme été, sur ce coin de rue. «Un soir, il est venu dans l’autobus, raconte Andréanne Fafard. Il a mis sa musique, il s’est mis à danser. Après, il s’est assis. Il nous a parlé. Il venait d’apprendre qu’il était atteint du VIH.» Minuit, quartier Centre-Sud. Un jeune et sa copine mendient, assis sur le trottoir. Ils ont un chien. Elle est enceinte. L’autobus s’arrête juste devant une porte du quartier Hochelaga-Maisonneuve. Cette porte, c’est celle d’Yvonne. La femme de 47 ans ne peut pas sortir de chez elle le soir : elle est «quadrilatère» dans toute l’île de Montréal. «Quadrilatère», c’est la sanction donnée par un juge aux prostituées. Elles n’ont pas le droit de se trouver, le soir, dans le quadrilatère donné. Yvonne, elle, a tellement fait de prostitution, partout à Montréal, qu’un jour, un juge s’est fatigué : il l’a confinée à sa maison tous les soirs. Ce qui ne veut pas dire qu’Yvonne a arrêté de se prostituer. Elle harangue les clients de sa fenêtre ouverte. Et ce soir, elle a besoin de «matériel». L’autobus s’arrête donc juste vis-à-vis sa porte. Yvonne regarde à gauche de sa porte, à droite. Pas de policiers en vue. Yvonne porte une minijupe et une camisole noire qui laisse voir ses seins décharnés. Elle n’a pas une dent dans la bouche. Ce qui est, semble-t-il, très apprécié des clients. Idéal pour les fellations. Yvonne n’arrête pas de bouger ni de parler. Elle est toujours comme ça. Mais ce soir, en plus, elle a un problème. «Je pense que je suis enceinte.» Ce serait son septième enfant. Des enfants qui sont, évidemment, tous placés. Deux de ses filles font elles aussi de la prostitution. «La grossesse, ça ferait combien de temps ?» dit Andréanne. «Ah, je m’en câlisse. Je m’en câlisse», dit d’abord Yvonne. Mais finalement, elle plie. Elle ira cette semaine à l’hôpital passer un test de grossesse avec Pénélope Boudreau, l’infirmière qui travaille à bord du motorisé. Quatre heures et demie du matin, coin Sainte-Catherine et Saint-Hubert. C’est l’aube. Un jeune homme aux traits autochtones danse au milieu de la rue. Puis, il s’agenouille, front contre le bitume. Rue Frontenac. Le cellulaire de l’autobus sonne. C’est une jeune femme, elle a un urgent besoin de seringues. Elle arrive en courant sur ses talons hauts. Blonde, 27 ans, enceinte de sept mois. «Le monde chez nous n’a plus de seringues propres et ils sont en train de virer fous, lance-t-elle. — Et toi, tu ne consommes pas ? lui demande Andréanne Fafard. — Non. Moi je fume juste du crack, répond la fille. — Es-tu suivie pour ta grossesse ? — Non.» L’intervenante lui propose de venir voir l’infirmière à bord de l’autobus. Elle insiste. La fille, méfiante, ne veut rien savoir. Elle repart avec une boîte de 100 seringues. En sortant, elle jette un coup d’oeil explicite au passager d’une camionnette. «Elle fait encore de la prostitution», observe Maxim Leroux, qui travaille à bord ce soir. Et ça pogne, les femmes enceintes ? «Toutte pogne», dit-il, d’un ton las. Donner des seringues à une femme enceinte, ça pose quelques questionnements éthiques. «Si on ne lui donne pas de seringues, elle va se piquer avec des seringues sales», dit Andréanne Fafard. Sylvain Kirouac, travailleur de rue à L’Anonyme, a une autre vision des choses. Il travaille rarement dans le motorisé. Il arpente plutôt les «piaules», ces appartements où se rassemblent les toxicomanes. Il a déjà posé un ultimatum à une cliente, enceinte pour la deuxième fois en moins d’un an. «Tu arrêtes de consommer ou je coupe le contact.» Justine a choisi de couper les ponts. Quand on l’a emmenée à l’hôpital pour un avortement tardif, le médecin lui a lancé, à la fin de l’intervention : «Le bébé était encore vivant quand on l’a sorti.» Justine s’est réveillée sous l’effet de cette douche psychologique glacée. Elle s’est sortie de la dope. Vingt-deux heures trente, quartier Pointe-Saint-Charles. Un homme de 50 ans entre dans l’autobus avec un sac réutilisable. Il repart avec 100 seringues, 288 condoms et 5 pipes à crack. Quand l’autobus de L’Anonyme a commencé à rouler, il y a 18 ans, il tournait autour du centre-ville, du Centre-Sud et d’Hochelaga-Maisonneuve. Mais les populations-cibles ont lentement migré ailleurs dans l’île. Le motorisé a suivi. L’Anonyme roule maintenant dans 10 quartiers de la métropole. Nous sommes aujourd’hui dans NDG, coin Walkley et Chester. Un des secteurs les plus dangereux de Montréal. Ici, les filles ne font pas le trottoir : elles sont derrière les murs de ces immeubles, souvent sous la coupe de gangs de rue. Ici, les relations sans condom sont plus payantes. «Il y a beaucoup de demande pour des tests de grossesse, souligne Maxime Leroux. On leur explique que l’avortement n’est pas une méthode de contraception. Elles disent oui, mais elles reviennent.» Ici, donc, les filles ne sont pas dans la rue, et les jeunes ne sont pas itinérants. Prenez Jacob, par exemple, qui monte à bord. Il est grand, beau et jeune. Et, évidemment, il est noir. Sauf qu’un Noir, coin Walkley et Chester, ça rend les policiers nerveux. Il y a quelques mois, Jacob s’est fait arrêter parce qu’il n’avait pas de réflecteur sur sa bicyclette. Son ami a voulu prendre sa défense. Le copain avait les mains dans les poches. Le banal incident s’est ainsi transformé en opération majeure. Les renforts, six autos de police, les armes sorties. Jacob était couché sur l’asphalte. «J’ai eu peur, man, je tremblais. J’étais sûr que la policière allait tirer», raconte Jacob. Dans Saint-Michel, le portrait est semblable. Le soir de notre passage, l’autobus était garé près du boulevard Pie-IX. Soudain, on a entendu une série de petits claquements secs. Quatre jeunes Haïtiens sont accourus dans l’autobus. «Des coups de feu. Près de la 47 e», ont-ils hurlé en choeur. Le plus jeune, terrorisé, s’est couché sur le plancher de l’autobus. Il y a deux ans, devant ces immeubles de la 48e Rue, il y avait beaucoup de prostitution. «Les problématiques étaient identiques au centre-ville. Une fille dans une piaule qui se prostitue. Une autre qui est enceinte et qui se shoote», raconte Maude Calvé-Thibault. La police a fait le grand ménage. Néanmoins, les intervenants y distribuent plusieurs centaines de condoms par semaine. Les filles y sont souvent de petites poupées hypersexualisées, encouragées à être passives. Pour les pousser à exiger le port du condom, les intervenants ont conçu des petites culottes roses dotées de slogans évocateurs. J’ai le gros bout du bâton. Terrain de jeu protégé. On donne les petites culottes aux filles et la discussion s’engage. On distribue assez peu de matériel d’injection dans Saint-Michel. Ce qui ne veut pas dire que la toxicomanie n’existe pas, loin de là. « On est allés une fois à (la polyvalente) Louis-Joseph-Papineau pour la semaine de la toxicomanie. C’est écoeurant les problématiques qu’on a eues. J’ai jasé avec un jeune de 14 ans : il avait de très bonnes connaissances en injection. À 14 ans !» raconte Maxim Leroux. Il a fallu beaucoup de temps et de patience aux intervenants pour apprivoiser des quartiers comme Walkley ou Saint-Michel, qui sont, résume l’intervenant, «un monde clos». Au début, les jeunes vêtus à la mode des gangs de rue entraient dans l’autobus en roulant des épaules. Ils ouvraient toutes les armoires et piquaient des trucs. « Et aujourd’hui, ce sont les anciennes fortes têtes qui rappellent les nouveaux à l’ordre ! » rigole Maxim. Mais les heures passées à attendre en vain des clients ont fini par payer. Les intervenants ont tissé des liens durables. Dans Côte-des-Neiges, ce soir, quatre femmes antillaises partagent leurs fruits de tamarin avec Maude Calvé-Thibault et Andréanne Fafard. «Avez-vous des condoms pour femmes ?» demande l’une d’elles. Maude déballe un échantillon. La chose a l’air d’un sac ziploc lubrifié. Tout le monde croule de rire. Vingt et une heures trente, quartier Saint-Michel. Un couple monte dans l’autobus avec un bambin de 3 ans. Le petit prend un verre de jus. La mère a 16 ans. Son conjoint, 14. Ce soir, avant de monter dans l’autobus, Maude Calvé-Thibault veut superviser une entrevue. Maude a convaincu un certain nombre de jeunes de la rue de réaliser des émissions de radio qui seront diffusées sur les ondes de CIBL. Ce soir, Marie-Pierre, 25 ans, interviewe sa mère, Jocelyne, 52 ans. Marie-Pierre a été toxicomane pendant des années. Elle s’est prostituée. Elle a perdu la garde de ses deux filles qui habitent chez Jocelyne. Leur échange est bouleversant. « Ça a été quoi, le plus difficile ?» demande Marie-Pierre. « Il y a eu beaucoup de choses difficiles, répond Jocelyne. Ce qui m’a sauvée, c’est que j’ai cessé d’être ta mère. Ce sont tes filles qui m’ont sauvée quand je suis devenue leur mère à elles. Parce qu’avant, j’avais l’impression d’être au bord d’une piscine, de voir ma fille se noyer et de ne pas pouvoir la sauver.» Elle aussi était aux premières loges de l’autodestruction. L’Anonyme, c’est quoi ? C’est un organisme communautaire qui oeuvre auprès des usagers de drogues injectables — 23 000 personnes à Montréal — en prévention du sida. Son motorisé, qui roule cinq soirs et deux nuits par semaine, arpente 10 quartiers. Ils distribuent des condoms, ainsi que du matériel d’injection et des pipes à crack. Les travailleurs sociaux à bord font de l’intervention sociale et de l’éducation sexuelle. La clientèle cible a entre 14 et 30 ans. L’an dernier, L’Anonyme a donné 191 000 condoms, 67 000 seringues, 2500 pipes à crack. L’équipe d’intervenants a rejoint plus de 10 000 personnes. Pourquoi distribue-t-on du matériel d’injection ? D’un point de vue de santé publique, il est préférable de distribuer du matériel propre aux toxicomanes afin qu’ils évitent des maladies comme le sida ou l’hépatite C. Il vaut également mieux que les prostitués se protègent du sida en exigeant du client qu’il porte le condom. C’est la philosophie de réduction des méfaits. MULTIMEDIA :: http://multimedia.cyberpresse.ca/pauvrete/index.html
  5. Publié le 28 novembre 2008 à 15h41 | Mis à jour à 16h44 Deux ténors de Vision Montréal claquent la porte Éric Clément La Presse Critiquant le leadership de Benoit Labonté, le chef de Vision Montréal, deux ténors de ce parti ont claqué la porte, ce vendredi après-midi, a appris La Presse : Claire Saint-Arnaud, la leader de l'opposition officielle, et Robert Laramée, le conseiller spécial de M. Labonté dans l'arrondissement de Ville-Marie ont présenté leur démission. Autant Mme Saint-Arnaud, conseillère municipale dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve que M. Laramée, ex-directeur général de Vision Montréal, ont joué un rôle important pour favoriser la venue de Benoit Labonté dans ce parti il y a un an. Ils l'avaient soutenu pour qu'il en devienne le chef, ce qu'il est devenu le 25 mai dernier lors d'un congrès à la chefferie. Amère, Mme Saint-Arnaud a dit à La Presse que «depuis l'été dernier, Benoit Labonté s'éloignait de ses élus, était dans sa bulle et travaillait en vase clos». Déjà, il y a une semaine, Mme Saint-Arnaud avait failli démissionner mais s'était ravisée. Mais finalement, elle a fait le constat que «ses attentes» ne seraient pas comblées. «Quand j'ai travaillé pour que Benoit reprenne l'opposition et devienne le maire de Montréal, j'ai jamais été aussi sincère de ma vie et je croyais en lui fermement, a-t-elle dit. Mais je cherchais un chef, pas un patron.» De son côté, l'ex-directeur du parti Vision Montréal, Robert Laramée, devenu conseiller spécial de Benoit Labonté dans Ville-Marie l'été dernier, a annoncé également son départ à la fois du parti et de son travail dans l'arrondissement. «Benoit Labonté n'est pas un gars d'équipe, dit-il. Et pourtant, j'ai cru en lui. Aujourd'hui, je me sens libéré.»
  6. Il s'agit du jugement des médias américains qui croient que le sauvetage s'avère dangereux surtout si celui-ci ouvre la porte à d'autres interventions de l'Oncle Sam. Pour en lire plus...
  7. Je viens de me procurer l'ouvre porte de garage Chamberlain qui peut à distance ouvrir et fermer la porte de garage (càd n'importe où dans le monde). De plus il peut m'indiquer si la porte s'est ouverte ou fermée (selon des règles et un horaire). J'avais un problème, des fois je revenais à la maison et je constatais la porte de garage ouverte, l'ayant sûrement laissée ouverte... toue la journée ou nuit:rolleyes:... j'espère que ce gadget va m'aider à réduire ce genre d'incident. De plus il se connecte à la plateforme Wink qui permet avec une seul app contrôler pleins de bidules domotique (lumières, nest, caméras, chauffage etc...) Installation pas évidente au début, mais assez facile. (faut pas que votre iphone soit connecté à un réseau wifi 5Ghz).
  8. Cette section devrait être pour les bars et les discothéque de Montréal. Si vous découvrez une nouvelle place et que vous avez envie de le partager, c'est l'endroit où le faire! JE commence. Je suis allé à un nouveau bar la semaine dernière. Ça s'appelle la Lobbybar Lounge. Vraiment cool comme place. Il est situé sur Papineau, à quelques mètres au nord de Mont-Royal(juste à côté de La Tulipe). Il y a une toute petite terrasse à l'arrière et la moyenne d'age à l'intérieur était entre 25 et 35 ans. Vraiment bien comme place, je vous recommande d'essayer! C'est un peu dans le même style que La Porte Rouge ou le Edgar, sans être aussi prétentieux!
  9. Une nouvelle porte dans la série des portes de Québec : http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/201709/28/01-5137755-une-porte-pour-traverser-dune-rive-a-lautre.php EXCLUSIF Publié le 28 septembre 2017 à 22h14 | Mis à jour le 29 septembre 2017 à 08h13 Une porte pour traverser d'une rive à l'autre. Le directeur du Musée naval de Québec, André Kirouac, a présenté en primeur les portes virtuelles qui seront installées de chaque côté du fleuve. NORMAND PROVENCHER Le Soleil (Québec) Après la Porte sainte de la cathédrale de Québec et la petite porte rouge du Quartier Petit-Champlain qui fait courir les touristes sud-coréens, la région compte maintenant deux... portes virtuelles capables de «transporter» son utilisateur de l'autre côté du fleuve, à Lévis. Cet «outil culturel et touristique tout à fait unique», présenté en primeur jeudi au Soleil par le directeur du Musée naval de Québec, André Kirouac, permet à deux personnes d'entrer en contact à partir d'un immense écran haute résolution, après avoir vu défiler des informations sur un personnage historique. Installées au Musée des Plaines d'Abraham et à la gare fluviale de Lévis, les deux portes permettent aux visiteurs de découvrir la vie d'Abraham Martin, le premier pilote du Saint-Laurent, et de Joseph-Elzéar Bernier, célèbre explorateur des mers natif de L'Islet-sur-Mer. Après avoir ouvert la porte, le visiteur déclenche l'animation et voit apparaître un «tourbillon temporel». Ce n'est qu'une fois les informations sur les deux personnages déclinées sur l'écran (en français ou en anglais) qu'il verra apparaître, en temps réel, l'inconnu installé devant l'autre porte, à Lévis. «Ça prend nécessairement quelqu'un en même temps, sinon ça demeure un écran tactile», explique M. Kirouac, curieux de connaître la teneur des premiers échanges. Financés par la Marine royale canadienne, ces deux prototypes permettront de lancer l'an prochain un réseau d'installations similaires un peu partout en ville. «On peut penser à une porte Wilfrid Laurier au Château Laurier, une porte Churchill au Château Frontenac [en souvenir de la Conférence de Québec de 1943], une porte Champlain, près de la traverse, où celui-ci a mis le pied à Québec pour la première fois», énumère M. Kirouac, qui souhaite un total de huit portes virtuelles, installées ça et là sur des sites achalandés. Idée venue de France L'idée est l'adaptation d'une campagne publicitaire de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) baptisée «L'Europe, la porte d'à côté». Cinq portes virtuelles installées à Paris permettaient aux passants d'interagir avec des comédiens à Milan, Stuttgart ou Bruxelles. «À notre connaissance, nous sommes les premiers à adapter ce concept, confirme Dominique St-Pierre, président de la firme Simbioz. Il s'agit d'un écran 4K de 84 pouces en format portrait. C'est de la très haute résolution pour du multimédia interactif.» Les portes virtuelles seront accessibles gratuitement au public de vendredi à dimanche, à l'occasion des Journées de la culture. Un historien sera présent aux deux endroits pour guider le visiteur dans cette expérience virtuelle. Une fois la saison froide venue, la porte de Québec sera déménagée au Musée naval, à la Pointe-à-Carcy. Y'a tu un anniversaire à fêter à Québec bientôt ? J'aurais une idée de cadeau qui pourrait leur faire plaisir.
  10. Les six dernières années de croissance mondiale effrénée ont porté un dur coup à la saine gestion des ressources naturelles. Pour en lire plus...
  11. L'échec de l'acquisition de BCE porte à près de 100 milliards $US la valeur des rachats par endettement annulés depuis que les marchés du crédit ont commencé à se gripper. Pour en lire plus...
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  13. Cette transaction porte à 172 le nombre total de journaux locaux et régionaux que Médias Transcontinental édite au Canada. Pour en lire plus...
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  16. Rien d'officiellement annoncé pour le moment, mais tout porte à croire que le promoteur développera une 4ème phase sur ce terrain : https://www.google.ca/maps/@45.4358996,-73.6806045,3a,75y,4.1h,90.08t/data=!3m7!1e1!3m5!1scWnUBualJl2bDiYmCxYRfQ!2e0!5s20150401T000000!7i13312!8i6656 Phases 1, 2 et 3 : http://mtlurb.com/forums/showthread.php/14088-Le-Daly-Morin-phases-1-2-et-3-6-6-6-%C3%A9tages-%282012-2014-2016%29
  17. La Chambre des notaires du Québec est divisée par une bataille juridique. Au coeur du litige: les élections qui ont porté Denis Marsolais à la présidence le 10 avril dernier. Pour en lire plus...
  18. Aucune idée ou placer ce fil: http://www.newswire.ca/fr/story/938135/investissement-du-federal-au-port-de-montreal-une-bonne-nouvelle-pour-ameliorer-la-position-concurrentielle-de-montreal MONTRÉAL, le 15 mars 2012 /CNW Telbec/ - Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, et le vice-président du comité exécutif et responsable des grands projets et du développement économique, M. Richard Deschamps, saluent la décision du gouvernement fédéral d'investir près de 16 M$, par l'entremise du Fonds sur pour les portes d'entrée et les passages frontaliers, au Port de Montréal afin d'optimiser les aires de manutention de conteneurs dans les secteurs Maisonneuve et Viau et d'améliorer le système de navigation dans le chenal du fleuve Saint-Laurent. Cet investissement s'inscrit dans un projet dont les coûts totaux sont de 40 M$ et qui générera plus de 150 emplois, à terme. « Le Port de Montréal a été, au cours de son histoire, l'une des principales portes d'entrée du continent nord-américain et il continue de jouer le rôle de principale plaque tournante du système canadien de transport des marchandises pour l'Est du pays. Tout investissement visant à maintenir et à améliorer sa position concurrentielle est, évidemment en soi, une bonne nouvelle, a indiqué le maire de Montréal. Il est maintenant à souhaiter que la proposition du Port concernant L'Assomption sera le prochain investissement annoncé, notamment dans le cadre de la Porte continentale. » « Le développement du Port est primordial et il est l'une des clés de la relance économique de l'Est de Montréal. Nous avons d'ailleurs fait de la Cité portuaire un projet prioritaire du Plan d'action économique de l'Est, dévoilé en octobre dernier », a ajouté M. Deschamps. Rappelons que le conseil municipal a adopté, le 20 février dernier, une déclaration sur le développement du Port. Il a ainsi été résolu : • de réaffirmer la volonté de la Ville de Montréal de voir se développer des fonctions logistiques de calibre mondial dans l'ensemble de la région métropolitaine, incluant un pôle logistique dans le secteur de L'Assomption; • d'affirmer son intérêt à explorer, avec l'ensemble des acteurs publics et privés intéressés, les hypothèses d'expansion supplémentaire du Port et des activités qui y sont liées sur certains sites à l'est du pôle L'Assomption ; • de demander aux gouvernements du Québec et du Canada d'inclure dans la stratégie de Porte continentale des interventions destinées à faciliter les échanges commerciaux entre la région métropolitaine de Montréal et ses principaux marchés d'exportation aux États-Unis; • de demander aux gouvernements du Québec et du Canada de reconnaître explicitement le rôle névralgique de la plaque tournante montréalaise dans le système continental de transport des marchandises et dans l'organisation du commerce international canadien et nord-américain ; • de demander en conséquence aux deux gouvernements d'ajuster le plus rapidement les montants prévus dans leurs dépenses d'immobilisation respectives - et en particulier dans les immobilisations prévues dans la stratégie de Porte continentale - pour appuyer les efforts des partenaires montréalais pour consolider et renforcer les activités de transport de marchandises à Montréal, et pour y développer rapidement des fonctions logistiques de calibre mondial.
  19. http://www.louer.ca/3400l/ Le bureau se porte bien à Laval. Au moins 3 projets en construction et plusieurs autres approuvés...
  20. Le comité Crawford de restructuration du papier commercial adossé à des actifs (PCAA) rencontrait mercredi le ministère fédéral des Finances afin de plaider pour une aide gouvernementale en vue de l’aider à résoudre ce problème. Pour en lire plus...
  21. Après avoir promis en campagne électorale de maintenir l'équilibre budgétaire, les libéraux ouvrent maintenant la porte à un déficit l'an prochain. Pour en lire plus...
  22. Nicolas est allergique à la publicité non sollicitée. Il a placé un autocollant sur sa porte pour ne pas recevoir de circulaires. Pour en lire plus...
  23. Onex a annoncé lundi s'être porté acquéreur d'une participation de 50 pour cent dans le fabricant américain RSI Home Products pour la somme de 318 millions $ US. Pour en lire plus...
  24. Le ministre des Finances de l'Ontario laisse maintenant la porte grande ouverte à un déficit budgétaire, même s'il refusait d'entrevoir cette possibilité la semaine dernière. Pour en lire plus...
  25. L'équipe économique de Barack Obama prépare un plan de relance d'un montant compris entre 675 et 775 milliards $, qui pourrait être porté à 850 milliards $ au terme du processus parlementaire. Pour en lire plus...