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  1. http://www.westislandgazette.com/news/28915 Dorval considering options for major facelift City wants public input on its draft of master urban plan Albert Kramberger The Gazette Wednesday, March 14, 2012 The city of Dorval is looking to make a few changes in how it looks - everything from revitalizing its waterfront to giving Dorval Ave. a facelift. The next step in preparing a new sustainable master urban plan is a public consultation set for March 26. The city has prepared a draft of its master plan, a general statement of the direction the city should follow over the next two decades regarding development, zoning and quality of life concerns as well as promoting and encouraging "greener" options. It now hopes to gauge input from citizens before adopting the formal version later this fall, said Mayor Edgar Rouleau. Among its proposals, the city aims to make its waterfront along Lake St. Louis more user-friendly and animated, possibly installing outdoor exercise equipment at Millennium Park. As well, it will consider purchasing select private lands near existing cityowned sites, like the Forest and Stream Club, should they ever come on the market, the mayor said. "There are sites along Lakeshore that may, in five or 10 years, become available and the council should at that time evaluate if it's worthwhile to acquire," Rouleau said of potentially adding to publicly owned space along the lake. "Is it going to expensive? As you know, yes." While the city is also looking at encouraging highdensity residential develop-ment, especially around the Pine Beach and Dorval train stations and along Bouchard Blvd., it will have to be measured in light of respecting the single-family home residential character in much of the city. There is also a goal to reverse an aging demographic trend by attracting young families and immigrants, the latter of which are expected to account for more than 30 per cent of Dorval's population by 2024. As of 2011, Dorval had about 18,615 residents and approximately 8,000 households, with an additional 2,000 housing units envisioned by the city within a decade, including more affordable housing. "Residents want the population to increase, but they don't want to lose that residential sector that we have," Rouleau said. "We're not going to change that, except those few big lots we have, like the one at the corner of De la Presentation and Lakeshore, which will soon be developed," he said. The city also aims to revitalize the commercial area on Dorval Ave. and make it more attractive. For example, by allowing outdoor terraces, and making it safer for both pedestrians and cyclists. A study has already been commissioned to prepare some proposals, the mayor said. "We want it more friendly, but the challenge is that we cannot widen the road," Rouleau said of Dorval Ave. "Whatever we extend, we have to take it from somewhere else. Right now it's two lanes each way with an island in the middle and sidewalks on both sides," he said, adding that perhaps the avenue could be reduced to one lane in each direction with a narrow median strip to allow for something like a bike path.
  2. http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201304/21/01-4643016-le-nouveau-montreal-inc.php
  3. Hôpital Pierre-Boucher : l’urgence devra être agrandie de 300% Le projet pourrait dépasser les 100 M$ Alexandre Lampron Le Courrier du Sud Politique - 26 janvier 2012 à 16:00 LONGUEUIL. Une évaluation des besoins cliniques de la clientèle du territoire du CSSS pierre-boucher jusqu’en 2020, conjuguée à de meilleures pratiques à mettre en place en matière de soins et services, amène l’hôpital à envisager un agrandissement et un réaménagement de son urgence. Après avoir reçu l’aval du conseil d’administration, le 24 janvier, la direction du Centre de santé et services sociaux (CSSS) s’apprête à déposer le projet aux autorités ministérielles au cours des prochaines semaines. Ces dernières devront donner leur autorisation à la réalisation du projet, à la confection des plans et devis et à la construction. «Nous devons réalistement compter quelques années d’ici à la première pelletée de terre, a avoué Donald Hainault, directeur du programme-clientèle santé physique médecine. Une fois toutes ces étapes franchies, la construction devrait s’échelonner sur environ quatre ans, et ce, sans bris de services pour notre clientèle.» Un projet de 100 M$ Si l’établissement devait se limiter à l’agrandissement de l’urgence, qui consiste à la rénovation du bâtiment existant, M. Hainault soutient que cela nécessiterait des investissements de moins 100 M$. Par contre, le projet d’ensemble nécessiterait des ajouts de lits afin de répondre plus adéquatement à la demande croissante. Ce faisant, le projet pourrait alors dépasser les 100 M$. Le projet envisagé par le CSSS pierre-boucher consiste à tripler la surface actuelle de l’urgence, afin de se conformer aux normes en vigueur au ministère de la Santé et des Services sociaux. M. Hainault affirme que l’environnement physique actuel peut comprendre certains risques pour la qualité des services offerts à la population, voire pour la sécurité et la prévention des infections. Rappelons qu’il y a plus d’un an, le ministre de la Santé, Yves Bolduc, avait donné le feu vert à l’établissement à élaborer un plan fonctionnel et technique (PFT), qui permet d’établir les besoins précis pour les 15 ou 20 années à venir, à l’aide chiffres et de projections, en vue d’un éventuel agrandissement et de l’aménagement de l’urgence. Une pression supplémentaire Les données recensées par l’établissement tendent à démontrer que l’urgence représente une des plus importantes en volumétrie au Québec et que ses installations, qui ont une superficie actuelle de quelque 1100 m2, sont vétustes. L’établissement doit également composer avec une desserte du territoire qui ne cesse de croître. «Lorsque l’urgence a ouvert ses portes en 1982, elle a été conçue afin de répondre à un volume d’activités de 20 000 visites par an. Aujourd’hui, nous avons près de 53 000 visites chaque année. Bien qu’elle ait été agrandie en 2002 dans le but d’y ajouter 12 civières d’observation, portant le nombre à 35, la salle d’urgence demeure trois fois trop petite en regard des normes ministérielles recommandées», a indiqué M. Hainault. Certains secteurs, tels que la radiologie, l’imagerie médicale et la pathologie, ont déjà atteint des limites qui nécessitent des ajustements, en raison entre autres du vieillissement de la population et du rapatriement de services autrefois dispensés à Montréal.
  4. La situation économique ne cesse de se dégrader: les manifestations antigouvernementales se multiplient, le rouble dégringole, l'inflation et le chômage montent en flèche. Pour en lire plus...
  5. Les syndicats divisés sur l'idée d'une hausse des tarifs au Québec La Presse canadienne Édition du mardi 11 août 2009 Les syndicats ont réagi différemment, hier, aux propositions des jeunes libéraux d'augmenter les tarifs des services publics. La CSN veut que le gouvernement détermine les besoins sociaux de la population en santé, en éducation et en développement économique avant d'envisager l'augmentation des tarifs des services publics, le gouvernement du Québec devrait d'abord déterminer les besoins sociaux de la population en santé, en éducation et en développement économique. De son côté, le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) refuse de suivre les jeunes libéraux. Le trésorier de la CSN, Pierre Patry, a affirmé, hier, que le financement des places en centre d'hébergement ou de l'éducation postsecondaire, notamment, n'était pas suffisant en ce moment. M. Patry a en outre déploré que les jeunes libéraux ne proposent d'augmenter les revenus du Québec qu'en haussant les tarifs des services publics. Selon lui, d'autres possibilités, telles que la fiscalité, doivent aussi être étudiées. Au dire du syndicaliste, la CSN n'est pas opposée à l'augmentation des tarifs, mais à condition d'avoir l'assurance qu'il y aura, en retour, des services publics de qualité. M. Patry a aussi dit que la CSN n'était pas opposée à l'augmentation de la TVQ d'un autre point de pourcentage, pour occuper totalement le champ fiscal abandonné par Ottawa, après la baisse de la TPS de 7 % à 5 %. Selon M. Patry, Québec pourrait accroître ses revenus annuels de plus d'un milliard de dollars pour chaque augmentation d'un point de pourcentage de la TVQ. Le SISP a mis en garde le premier ministre Jean Charest de se laisser séduire «par la pensée magique des jeunes libéraux», notamment à propos de l'installation de postes de péage sur toutes les autoroutes afin de financer les dépenses publiques. Deux vitesses «Il faut s'attendre à ce que ceux qui ont un revenu modeste utilisent des routes alternatives alors que les plus nantis continuent de rouler sur les autoroutes, créant ainsi, sans jeu de mots, un système routier à deux vitesses, soutient la porte-parole du SISP Lucie Martineau. Ce concept d'utilisateur-payeur contribue aussi à accentuer la concentration du développement économique dans les grands centres au détriment des régions, en accroissant les voies de communication.» Pour le SISP, la tarification ne peut servir de moyen pour renflouer les revenus de l'État, car trop de programmes gouvernementaux ont des composantes à caractère social pour en faire de simples biens à facturer à l'utilisateur. Afin de pallier les difficultés de financement des services publics, le SISP suggère plutôt de mettre en oeuvre des mesures «vigoureuses» pour contrer l'évasion fiscale, ce problème majeur qui prive l'État de revenus très importants. Le SISP demande au gouvernement libéral de suivre l'exemple des leaders mondiaux afin de récupérer les sommes astronomiques qui échappent au fisc, de l'argent qui devrait plutôt être réinvesti dans le maintien et l'amélioration des services à la population.
  6. http://www.rivesudexpress.ca/Actualites/2010-04-15/article-1011374/La-revitalisation-du-secteur-Lafleche-est-en-marche/1
  7. Read more: http://www.montrealgazette.com/life/Hear+that+anglo/2557359/story.html#ixzz0fTOymy7v This was a fairly interesting article. It's true that Italian, Jewish, and British anglophone Montrealers tend to speak differently. Being the latter, I tend to find that I don't have any accent whatsoever (in fact, my family from other parts of Canada says it sounds really "clean". I talk exactly like the anchors on Canadian news.) Strangely, this phenomenon is unique to Montreal it seems. Do you have an accent in English that is impacted by your first language, ethnicity, or place of origin?
  8. Six Canadian cities out of 50 have the winning combination that attract migrants * Six Canadian cities out of 50 have the winning combination that attract migrants Calgary, Waterloo, Ottawa, Vancouver, St. John’s and Richmond Hill have what migrants are looking for when choosing where to locate, according to the Conference Board’s second report assessing the attractiveness of Canadian cities. Read the report here. “Cities that fail to attract new people will struggle to stay prosperous and vibrant,” said Mario Lefebvre, Director, Centre for Municipal Studies. “These six cities come out on top across all rankings, so they appear to have an overall winning combination that is attractive to migrants. Although it would be hard to imagine a more diverse group of cities, each has particular strengths that make them magnets to newcomers, both from within Canada and abroad.” City Magnets II: Benchmarking the Attractiveness of 50 Canadian Cities, analyzes and benchmarks the features that make Canadian cities attractive to skilled workers and mobile populations. The performance of these cities is compared on 41 indicators grouped across seven categories: Society, Health, Economy, Environment, Education, Innovation, and Housing. The challenge in determining overall attractiveness is that when individuals are choosing a new city, they value attributes of city living differently. Weights were computed for each of the seven categories. For migrants with a university degree, the Education category matters the most (21 per cent) in the decision to locate, followed by Society (20 per cent), Innovation (19 per cent) and Economy (13 per cent). Migrants without a university education consider, in an overwhelming fashion, that the Economy category matters the most (33 per cent) and followed by Society (20 per cent). “In deciding where to live, university-educated migrants prefer cities with higher Education and Society outcomes. Migrants without a university education place more value on a city’s economic strength,” said Lefebvre. “However, the study shows that a city that is attractive to a certain type of migrant ends up being attractive to all, so policy makers must be cautious in crafting policies aimed at attracting university graduates only.” Overall Grades The six “A” performers – Calgary, Waterloo, Ottawa, Vancouver, St. John’s and Richmond Hill, Ont. – range between big and small cities, from the West Coast to the East Coast, and include both urban and suburban centres. Specifically: * Calgary’s strong economic results come as no surprise given its performance over the past decade, but the city also ranked first in Innovation and second in Housing. * Waterloo’s worldwide reputation for high-tech excellence in education and business is well deserved. Ranked number-one in Education, Waterloo also posted strong results in Economy, Innovation and Housing. * Ottawa reaps the benefits of a strong and well-educated public sector. The nation’s capital excels in Innovation and Education, and, apart from Health, scores well across all categories. * Richmond Hill, a fast-growing city north of Toronto, has become the second most diverse city in Canada. A well-educated workforce contributes to its high scores in the Education and Innovation categories. * Vancouver enjoys an enviable climate and a vibrancy that comes from its young, diverse, and multicultural population. * St. John’s has achieved a strong productivity level that even surpasses that of Calgary and Edmonton. It is also a stellar performer in Health and Environment categories. The “B” class includes 14 cities – Edmonton, Victoria, Markham, Vaughan, Kingston, Oakville, and Guelph are consistently in the top half of this group. The City of Toronto also earns an overall “B” grade. Although held back by lacklustre results in the Health and Environment categories (too few physicians for such a large population, and too many days of poor air quality), the City of Toronto leads all cities in the Society category, particularly the proportion of foreign-born population and the proportion of population employed in cultural occupations. In all, the Toronto census metropolitan area (CMA) obtains five of the top 14 spots. The Toronto CMA attracted 35 per cent of Canada’s immigrants (about 85,000 per year) between 2001 and 2006, but this is partly offset by migrants – 25,000 annually – leaving for other Canadian cities. London, Halifax, Lévis, Regina, Québec City, and Burlington also receive “B” grades. A total of 21 cities get “C” grades, including three of Canada’s largest urban centres: Winnipeg, Montréal, and Hamilton. Although an overall “C”, Mississauga – with its high number of immigrants – gets a “B” in attractiveness among university-educated migrants. Four of Vancouver’s suburbs – Richmond, Burnaby, Coquitlam, and Surrey – earn “C” grades, as does nearby Abbotsford. Generally, Vancouver’s suburbs lag behind in Health and Economy. Sherbrooke, Gatineau, Kitchener, Barrie, Saskatoon, Moncton, Brampton, Kelowna, Thunder Bay, Peterborough, St. Catharines, and Sudbury also get “C” grades. The “D” class includes nine small or mid-sized cities – four in Ontario: Oshawa, Brantford, Windsor, and Cambridge; four in Quebec: Longueuil, Saguenay, Trois-Rivières, and Laval, and Saint John, New Brunswick. Along with struggling economies in most cases, seven of these nine cities have shown little population growth, while the other two posted a decline in population (Saint John and Saguenay). These nine cities are also clustered near the bottom of the Innovation and Education categories. Performance By Category * Society – Canada’s largest cities post the best results, with Toronto and Montreal capturing the only two “A” grades. Toronto’s suburbs rank highly, as do Vancouver and Victoria. * Health – Small and mid-sized cities dominate this category, which mainly measures per capita access to care. Only Kingston and St. John’s get “A” grades. Vancouver and Quebec City are the only big cities to rank in the top 10. Suburban cities, which rely on services located in the urban cores, face the greatest challenges – 10 of the bottom 12 are neighbours of either Toronto, Montreal or Vancouver. * Economy – Although the rankings are based on 2006 data and pre-date the recession, the Conference Board expects cities with strong economies back then to rebound and post the strongest showing following the downturn. Calgary, Edmonton and Vaughan earn the only “A” grades in the ranking; Edmonton’s strong economy makes it particularly attractive to non-university educated migrants. Five Toronto-area suburbs make the top 10. Ottawa and Waterloo also rank in the top 10. * Environment – Seven of the eight cities in British Columbia included in this report earn “A” grades and dominate the top 10 rankings, due largely to good air quality and a mild climate. Montreal ranks last and Longueuil is also near the bottom. Mississauga, Burlington, Vaughan and Oakville also earn “D” grades. * Education – The “university towns” of Waterloo and Kingston outclass their counterparts and earn the only two “A” grades. Small and mid-sized cities dominate the results for teachers per student population, with four small Ontario cities (Burlington, Waterloo, Peterborough and Guelph) grabbing all the “A” grades on this indicator. * Innovation – Calgary, Richmond Hill and Ottawa get “As” for Innovation. Cities with broad manufacturing or resource-based economies generally fare less well in this category. * Housing – Small and mid-sized cities generally do the best in this category, thanks in particular to relatively affordable housing. The Quebec City suburb of Lévis leads all cities, and five other Quebec cities rank in the top 10. The opposite is true for all eight B.C. cities, where homes are generally expensive. As a result, these cities fall in the bottom half of the rankings and five of them, including Victoria and the Lower Mainland cities, get “D” grades. http://www.muchmormagazine.com/2010/01/six-canadian-cities-out-of-50-have-the-winning-combination-that-attract-migrants/
  9. Quebec sees growth in English-speaking population Last Updated: Monday, December 21, 2009 | 9:20 PM ET CBC News The number of English-speaking Quebecers is on the increase for the first time in 30 years due to immigration, along with a slowdown in the outflow of Quebec anglophones. The number has grown by about 5.5 per cent between the censuses of 2001 and 2006, reversing a trend that began in the early 1970s when provincial language policies and a push for Quebec sovereignty prompted many English-speaking residents to move elsewhere. The influx includes people moving from other provinces, as well as an increase in immigration by English-speaking people from south Asian countries. CBC News interviewed several families who have made the move. Steve Clarke and his family moved to Quebec City from Oklahoma and are impressed by the city's safety, its old-world architecture and by what he calls a "benign" government. "When people move to New York City, other people in New York City don't ask them 'why did you move here?' They just understand — you'd move here because it's a great place to live," he said. "But people in Quebec, because it's unusual for people who aren't French as a mother language, I guess it's a curiosity," Clarke said. Carrie-Anne Golding and Ryan Hughes, who moved to Montreal from Vancouver, enjoy the low cost of housing and the city's vibrant, 24-hour lifestyle, but admit cultural change requires some adjustments. "I think the first few months was sort of the honeymoon phase of everything is wonderful," Golding said. "And the reality of, you know, as an anglophone, you are in a minority in comparison." "I thought that we would merge in with the cultures a lot quicker," she said. "But it is a little bit harder. There is definitely some inroads to do in merging in with the French culture." The increase in Quebec's English-speaking population comes as a surprise to Jack Jedwab, a demographer and executive-director of the Association for Canadian Studies. Jedwab is also surprised by how little attention has been paid to the trend by Quebec's English media, compared with 30-year spotlight they focused on the so-called Anglo Exodus. "The community psychology is such that it's very accustomed to this erosion," he said. "It has become part of the [anglophone] community's identity. The shock of that demographic decline, it's impact on our institutional life." Jedwab noted that Quebec's civil service is almost entirely francophone, which can exacerbate the feeling of alienation in the English-speaking community. He suggested it may be time for anglophones to try to build on their increase in numbers, instead of clinging to the old complaint that they're a disappearing breed.
  10. Depuis 17 ans, le coût de la main-d'oeuvre spécialisée a augmenté d'environ 80% aux États-Unis. Sur la même période, le coût des robots industriels a baissé de moitié. Pour en lire plus...
  11. Est-ce qu'il y a des gens, d,accord avec moi, qui croit qu'il est temps de redéfinir les quartiers de Montréal et surtout ne pas laisser le tout dans l'administration qui est plus intéressé par les arrondissements que par les quartiers eux-mêmes. Pour l'instant Montréal est quand même bien servi aux niveaux quartiers mais je crois que certains pourraient être crées et d'autres améliorer, c'est à dire mis en valeur autre que dans un arrondissement qui prend toute la place. j'ai plusieurs idées en tête mais je n'arrive pas à les formuler. Une chose que j'adore c'est de passer d'un quartier à l'autre en constatant facilement la différence de population, d'architecture et ou d'orientation. J'aime bien un centre-ville et un quartier d'international avec de hautes tours mais des quartiers résidentiels avec des édifices plus modestes en hauteur avec une belle architecture et un style distinct ne fait qu'augmenter la qualité de vie d'une ville comme Montréal. Plusieurs quartiers pourrait sortir de terre comme un quartier portugais, un quartier Chabanel, Snowdon, P'tite Haiti, Plateau Ouest et Plateau Est etc.... Qu'en pensez vous ?
  12. Calgary's homeless population balloons As thousands of migrants have poured into Calgary, housing costs spiralled out of the range for many of those at the lower end of the income spectrum.Dean Bicknell/Canwest News ServiceAs thousands of migrants have poured into Calgary, housing costs spiralled out of the range for many of those at the lower end of the income spectrum. Canwest News Service Published: Wednesday, July 16, 2008 CALGARY -- Calgary's homeless population has reached more than 4,000 - an increase of 18.2% since 2006, according to this year's homeless count. As of May 14, there were 4,060 homeless people in Calgary. Officials cannot explain it but the rate of homeless families jumped dramatically to 197 from 145 in 2006 -- an increase of 36%. Calgary in many ways has been a victim of its own success. As thousands of migrants poured into the city over the past number of years, housing costs spiralled out of the range for many of those at the lower end of the income spectrum. Alberta does not have any traditional rent controls. The average rent for a two-bedroom unit in Calgary is now $1,100. Many of Calgary's homeless are employed - as many as 60% staying at the downtown Mustard Seed Street Ministry, said operations manager Floyd Perras. Mike Nault, 40, who hails from Winnipeg, said he has been living on Calgary's streets with his girlfriend, Debbie Reid, for eight months. "The stress level of being on the street is just phenomenal," said Mr. Nault, who regularly works temporary construction jobs. Ms. Reid said she drinks up to two dozen beers a day because it is "depressing" being homeless. "You turn to self-medication." Civic and business leaders have come up with a 10-year plan to end homelessness. The province has followed up with tens of millions of dollars more for affordable housing and the creation of a Secretariat for Action on Homelessness. http://www.nationalpost.com/news/story.html?id=659002
  13. La section de la FTQ en Mauricie et au Centre-du-Québec demande à la population de la région de boycotter les stations-service Petro-Canada par solidarité avec les employés de l'entreprise qui sont en lock-out depuis plus d'un an. Pour en lire plus...
  14. http://www.icisource.ca/commercial_real_estate_news/ When NIMBYism is warranted, and when it isn’t Of course, the question is whether a proposed development, infill project or new infrastructure build really does pose a risk to these cherished things. Developers and urban planners must always be cognizant of the fact that there is a segment of the population, a fringe element, who will object to just about anything “new” as a matter of principle. I’ve been to many open houses and public consultations for one proposed project or another over the years. There is almost always that contingent of dogged objectors who invariably fixate on the same things: Parking – Will there be enough if the development increases the population density of the neighbourhood or draws more shoppers/workers from elsewhere? Traffic – Will streets become unsafe and congested due to more cars on the road? Transit – Will this mean more busses on the road, increasing the safety hazard on residential streets, or conversely will there be a need for more? Shadowing – is the new build going to leave parts of the neighbourhood stuck in the shade of a skyscraper? These are all legitimate concerns, depending on the nature of the project in question. They are also easy targets for the activist obstructionist. Full and honest disclosure is the best defence Why? Because I see, time and again, some developers and urban planners who should know better fail to be prepared for objections rooted on any of these points. With any new development or infrastructure project, there has to be, as a simple matter of sound public policy, studies that examine and seek to mitigate impacts and effects related to parking, traffic, shadowing, transit and other considerations. It therefore only makes sense, during a public consult or open house, to address the most likely opposition head on by presenting the findings and recommendations of these studies up front in a clear and obvious manner. But too often, this isn’t done. I’ve was at an open house a few years ago where, when asked about traffic impact, the developer said there wouldn’t be any. Excuse me? If your project adds even one car to the street, there’s an impact. I expect he meant there would be only minimal impact, but that’s not what he said. The obstructionists had a field day with that – another greedy developer, trying to pull the wool over the eyes of honest residents. This is a marketing exercise – treat it like one This is ultimately a marketing exercise – you have to sell residents on the value and need of the development. Take another example – a retirement residence. With an aging population, we are obviously going to need more assisted living facilities in the years to come. But in this case, the developer, speaking to an audience full of grey hairs, didn’t even make the point that the new residence would give people a quality assisted-living option, without having to leave their community, when they were no longer able to live on their own. I also hear people who object to infill projects because they think their tax dollars have paid for infrastructure that a developer is now going to take advantage of – they think the developer is somehow getting a free ride. And yet, that developer must pay development charges to the city to proceed with construction. The new build will also pay its full utility costs and property taxes like the rest of the street. City hall gets more revenue for infrastructure that has already been paid for, and these additional development charges fund municipal projects throughout the city. Another point, often overlooked – when you take an underperforming property and redevelop it, its assessed value goes up, and its tax bill goes up. The local assessment base has just grown. City hall isn’t in the business of making a profit, just collecting enough property tax to cover the bills. The more properties there are in your neighbourhood, the further that tax burden is spread. In other words, that infill project will give everyone else a marginal reduction on their tax bill. It likely isn’t much, but still, it’s something. Developers must use the facts to defuse criticism Bottom line, development is necessary and good most of the time. If we didn’t have good regulated development, we would be living in horrid medieval conditions. Over the last century and a bit, ever growing regulation have given us safer communities, with more reliable utilities and key services such as policing and fire. Yes, there are examples of bad development, but if we had none, as some people seem to want, no one would have a decent place to live. It just astonishes me that developers and urban planners don’t make better use of the facts available to them to defuse criticism. It’s so easy to do it in the right way. Proper preparation for new development public information sessions is the proponent’s one opportunity to tell their story, and should not be wasted by failing to get the facts out and explaining why a project is a good idea. To discuss this or any other valuation topic in the context of your property, please contact me at [email protected] I am also interested in your feedback and suggestions for future articles. The post Why do public planning projects go off the rails? appeared first on Real Estate News Exchange (RENX). sent via Tapatalk
  15. "Approximately 53 per cent of the population do not reach the necessary threshold to function properly in a society that each year is becoming increasingly complex. And among that percentage, 19 per cent are unable to read and write." What the heck... I knew that half the population had difficulties reading a single article, but wow... 19% are unable to read and write? Discuss please. link: http://www.huffingtonpost.ca/2015/09/08/illiteracy-in-quebec_n_8100450.html
  16. Un article mettant en relief l'importance de l'urbanisme dans une question de santé publique. Le directeur de la santé publique de Montréal arrive à la conclusion que la distance avec le centre-ville de Montréal est le facteur déterminant sur le risque de souffrir de surpoids, bien avant des variables comme le sexe, l'âge, le revenu, le niveau de scolarité, la consommation de fruits et de légumes ou l'activité physique. L'embonpoint et l'obésité avaient des coûts estimés de manière conservatrice à 1.5 milliards en 2011. L'étalement urbain dévoile un autre de ses coûts cachés . http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201506/23/01-4880296-un-montrealais-sur-deux-a-un-surplus-de-poids.php Publié le 23 juin 2015 à 07h34 | Mis à jour à 07h34 Un Montréalais sur deux a un surplus de poids Hugo Pilon-Larose La Presse Même si la prévalence du surplus de poids ne cesse d'augmenter à Montréal, les gens qui vivent au centre-ville sont moins susceptibles de souffrir d'embonpoint que ceux qui habitent les quartiers plus éloignés et la banlieue. Voici l'un des constats d'une étude du Directeur de santé publique de Montréal qu'a consultée La Presse. + 17 Entre 1987 et 2012, la proportion de Montréalais qui vivent avec un surplus de poids a augmenté de 17 points de pourcentage. À l'époque, le tiers des citoyens de la métropole n'atteignaient pas les cibles du poids santé, alors qu'ils représentent aujourd'hui la moitié de la population. « Chez une population adulte, il existe une forte association entre le poids et la présence de maladies chroniques. L'augmentation de l'obésité, combinée au vieillissement de la population, laisse présager que la hausse du fardeau lié aux maladies chroniques se poursuivra et pourrait être plus marquée », note le Directeur de santé publique de Montréal dans son étude. Plus loin du centre-ville, plus gros Dans son étude, le Directeur de santé publique de Montréal a tenté de déterminer les caractéristiques les plus associées à l'obésité. De façon surprenante, « l'effet le plus fortement associé à l'obésité est l'éloignement au centre-ville », bien avant des variables comme le sexe, l'âge, le revenu, le niveau de scolarité, la consommation de fruits et de légumes ou l'activité physique, explique-t-on. Montréal dans le monde Au Québec, la prévalence de l'obésité est plus faible à Montréal que dans les autres régions. « Malgré cela, il y a de la place à l'amélioration. Même la valeur la plus faible observée au niveau des CLSC de Montréal (8 % de la population de ce secteur est obèse) demeure supérieure à celle de Vancouver (7 %) et du Japon (4 %) », peut-on lire dans l'étude. Au sein même de la ville, ces taux de prévalence varient grandement. Les personnes vulnérables, c'est-à-dire sans emploi, matériellement défavorisées ou ayant un faible revenu, ont plus de risques d'être obèses que les autres Montréalais. Le temps passe, les livres s'accumulent Selon les projections du Directeur de santé publique, un Montréalais sur cinq (20 %) sera obèse d'ici 2023. C'est plus du double de l'estimation de 1987. L'obésité n'augmente toutefois pas aussi rapidement dans la métropole qu'ailleurs en province. Même en 2023, « Montréal demeurera parmi les régions où l'obésité est la plus faible », explique le Directeur de santé publique dans son rapport. Les hommes plus gros que les femmes Comparativement aux femmes, les hommes ont une prévalence de surplus de poids significativement plus élevée. Voici les comparaisons : Hommes c. femmes Surplus de poids (embonpoint et obésité) •Hommes 57 %, •Femmes 42 % Embonpoint •Hommes 42 %, •Femmes 26 % Obésité •Hommes 15 %, •Femmes 16 % 20 lb Entre les âges de 20 et 50 ans, un Montréalais moyen prendra environ près de 20 lb. Grossir en vieillissant est une tendance, et selon le Directeur de santé publique, il est difficile de maintenir une perte de poids à long terme, « et ce, quelle que soit la méthode utilisée ». C'est pourquoi il vaut mieux prévenir le gain de poids plutôt que de le guérir, conclut-on.
  17. 10 jan. 2014 - par Pierre Fortin Non, pas vraiment. Le taux de croissance pour le Québec est historiquement plutôt faible, mais le mal est canadien, pas seulement québécois. On rapporte généralement la performance économique d’une région dans une année en se basant sur le taux de croissance de son produit intérieur brut (PIB) par rapport à l’année précédente. Le PIB mesure la valeur des biens et des services que la région a produits dans l’année. (C’est identique à la valeur des revenus qu’elle a ainsi engendrés.) Pour estimer de combien le volume réel des biens et des services produits a augmenté depuis un an, il faut évidemment retrancher de la hausse du PIB la partie qui résulte purement de prix plus élevés (l’inflation). À l’heure actuelle (janvier 2014), on estime que, inflation ainsi déduite, la croissance du PIB a été de 1,2 % au Québec, de 1,4 % en Ontario et de 1,7 % dans l’ensemble du Canada en 2013 par rapport à 2012. Ces chiffres paraissent, en surface, donner une réponse affirmative à la question posée en titre. La croissance économique semble avoir été plus faible au Québec qu’ailleurs en 2013. Mais attendez. Le PIB résulte tout autant du nombre d’habitants dans la région que de ce que chacun d’eux produit et achète. Si la population double et qu’elle produit deux fois plus de biens, le PIB va doubler, mais il n’y en aura évidemment pas plus pour chacun. Le pouvoir d’achat (ou niveau de vie) moyen par habitant sera inchangé. Autrement dit, la mesure adéquate du bien-être véritable des gens n’est pas le PIB total, mais le PIB par habitant. Par exemple, selon le Fonds monétaire international, la Norvège a enregistré en 2012 un PIB total de 275 milliards de dollars; les États-Unis, eux, un PIB total de 16 250 milliards. Est-ce que cela veut dire que les Américains étaient plus riches que les Norvégiens? Pas du tout. Il y avait seulement 5 millions d’habitants en Norvège en 2012, contre 315 millions aux USA. Le PIB par habitant était donc de 55 000 dollars en Norvège et de 51 600 dollars aux États-Unis. Le revenu moyen des Norvégiens était supérieur de 6 % à celui des Américains. La conclusion qui s’impose, c’est que la performance économique d’une région doit s’évaluer en suivant l’évolution de son PIB par habitant, et non pas l’évolution de son PIB total. La croissance du PIB par habitant (inflation déduite, bien sûr) est celle qui compte vraiment lorsqu’on veut apprécier la progression du bien-être matériel des habitants de la région. On calcule le PIB par habitant en divisant le PIB par la population. Mais par quel concept de population ? Ici, il y a deux options. Selon la première option, on divise le PIB par la population totale du territoire — tous les habitants, enfants, adultes et aînés. Le PIB par habitant qui en résulte mesure le revenu (ou pouvoir d’achat) auquel un habitant de la région a accès en moyenne, quel que soit son âge. Selon la seconde option, on divise le PIB par la population d’âge actif seulement, habituellement celle de 15 à 64 ans. Cette grande catégorie d’âge est le principal bassin de recrutement des travailleurs potentiels. Dans ce cas, le PIB par habitant de 15 à 64 ans qui est obtenu mesure la capacité de la population d’âge actif de la région à créer la richesse pour l’ensemble de tous les citoyens. Si on veut juger de la performance économique véritable d’une société, c’est cette seconde option qu’il faut choisir. Pour le voir, on n’a qu’à considérer l’exemple de deux régions qui affichent la même population totale de 10 millions d’habitants et le même PIB total de 600 milliards de dollars. Le PIB par habitant est de 60 000 dollars, le même dans les deux cas. Mais supposons que la population de 15 à 64 ans est de 8 millions de personnes dans la première région et de seulement 7,5 millions de personnes dans la seconde. Il est évident que la performance économique de la région qui produit la même richesse avec moins d’habitants d’âge actif, soit celle qui compte 7,5 millions de 15-64, est la meilleure des deux. Car ses habitants d’âge actif produisent une richesse de 80 000 dollars chacun en moyenne, alors que, dans la région qui compte 8 millions de 15-64, les habitants d’âge actif ne créent 75 000 dollars de richesse chacun. Si on veut simplement comparer le bien-être matériel auquel l’ensemble des habitants d’une région a accès en moyenne, sans plus, il est parfaitement légitime de le faire en divisant son PIB par sa population totale. Mais si c’est sa vraie performance économique, c’est-à-dire l’habileté de sa population d’âge actif à produire la richesse, qu’on veut mesurer, il faut plutôt diviser le PIB par la population qui est la grande responsable de sa création, soit celle de 15 à 64 ans. C’est sur cette base que le tableau ci-dessous compare la performance économique du Québec à celle de l’Ontario et de l’ensemble du Canada en 2013. Pour obtenir le taux de croissance du PIB par habitant d’âge actif de chaque région, il faut soustraire le taux de croissance de sa population de 15 à 64 ans du taux de croissance de son PIB total. Dans le cas du Québec, par exemple, comme on estime que le PIB total a augmenté de 1,2 % et la population de 15 à 64 ans de 0,2 %, on trouve que le PIB par habitant de 15 à 64 ans a augmenté de 1,0 % (1,2 moins 0,2). On voit bien, dans la colonne de droite du tableau, que le taux de croissance estimé du PIB par habitant de 15 à 64 en 2013 a été à peu près le même au Québec, en Ontario et dans l’ensemble du Canada. La performance économique du Québec (1,0 %) n’est pas moins bonne que celle des autres régions du pays, contrairement à ce que laisse croire la comparaison basée sur le taux de croissance du PIB total dans la colonne de gauche. C’est malheureusement cette dernière statistique, la croissance du PIB total, qui reçoit la publicité presque exclusive dans la presse financière. La réponse à la question posée en titre est donc négative. Bien évidemment, le taux de croissance par habitant autour de 1,0 % qui est estimé ici pour le Québec est historiquement plutôt faible. Mais on voit bien que le mal est canadien, pas seulement québécois. Une dernière question se pose tout de même au sujet de ce résultat. Dans la colonne du centre du tableau, on peut voir que la croissance de la population de 15 à 64 ans est plus faible au Québec que dans les autres parties du Canada. (En fait, la population de cette catégorie d’âge va bientôt commencer à diminuer en niveau absolu au Québec.) Est-ce que cela ne veut pas dire qu’il est, par conséquent, plus facile pour une région comme le Québec d’enregistrer une croissance par habitant d’âge actif plus rapide que les autres parce que sa population de 15 à 64 ans, qui apparaît au dénominateur du PIB par habitant, augmente moins vite qu’ailleurs ? Si cela s’avérait, le fait même que le PIB par habitant du Québec n’a pas augmenté plus vite que la moyenne canadienne en 2013 constituerait en lui-même une preuve de sous-performance de l’économie québécoise. Il n’en va pas ainsi. Au strict plan de la logique, moins de gens dans la population veut dire, bien sûr, moins d’habitants au dénominateur du PIB par habitant. Mais moins de gens veut aussi dire moins de biens produits et achetés au numérateur. Le nombre d’habitants au dénominateur est plus faible, mais le PIB lui-même au numérateur est plus faible lui aussi. Ces deux effets s’annulent. Au plan des faits, l’exemple des 24 pays membres les plus avancés de l’OCDE dans le dernier quart de siècle en fournit une preuve sans équivoque : de 1987 à 2012, il n’y a aucune corrélation significative entre la croissance de leur PIB par habitant d’âge actif et la croissance de leur population. Lien: http://www.lactualite.com/blogues/le-blogue-economie/en-2013-la-croissance-economique-a-t-elle-ete-plus-faible-au-quebec-quailleurs-au-canada/
  18. On vient de me recommander ce livre; sûrement qu'il y en aura ici qui seront intéressés... The Endless City At the turn of the twenty-first century, the world is faced with an unprecedented challenge. It must address a fundamental shift in the world’s population towards the cities, and away from mankind’s rural roots.Over the course of two years, a group of internationally renowned professionals from a variety of different disciplines and backgrounds gathered together in six world cities to take stock of the new urban condition and to offer an approach to dealing with it. The Urban Age conferences – organised by the London School of Economics and Political Science and Deutsche Bank’s Alfred Herrhausen Society – centred on six very different cities. In Shanghai and Mexico City, the urban population is experiencing rapid growth and change,while Berlin is coming to terms with shrinking expectations.The result was a sometimes passionate, always challenging and informed debate on how architects, urbanists, politicians and policy makers can constructively plan the infrastructure and development of the endless city, to promote a better social and economic life for its citizens. 34 contributors from across Europe, South America, China, Africa and the U.S. set the agenda for the city – detailing its successes as well as its failures. Authoritatively edited by Ricky Burdett and Deyan Sudjic, The Endless City presents the outcome of this pioneering initiative on the future of cities. It has a follow-up volume called Living in the Endless City (2011). http://lsecities.net/publications/books/the-endless-city/
  19. J'avais oublié ce livre de photos que Yara m'a laissé pour scanner. Voici quelques extraits! Il n'y a pas d'année, mais selon la population de Montréal de 1,125,000 indiqué dans le livre, ca devrait etre dans les 1940.
  20. Edmonton's economy hottest in Canada: CIBC Western city tops ranking for first time as Calgary slips into second spot OTTAWA -- Edmonton's weather may be cold but its economy isn't, says CIBC World Markets, which reported Monday that the Alberta capital has the hottest local economy in Canada, surpassing Calgary. Montreal, Toronto and Vancouver also rank high in economic activity, while there's little economic momentum in the national capital region of Ottawa-Gatineau, according to CIBC's economic activity index, which is based on nine economic variables. "For the first time on record, the city of Edmonton tops our city ranking in terms of economic momentum," it said, crediting strong population growth, impressive employment gains, low unemployment rate, and below-average personal and corporate insolvency rates. Calgary, meanwhile, slipped into second spot with a score of 24.5, compared with 30.1 for Edmonton. Calgary's slippage reflects what the report said was a slowdown in the pace of job creation momentum in the city -- less than that of Edmonton, Saskatoon and Victoria -- and a cooler housing market. Saskatoon reached third spot with a score of 23.7, propelled by strong job and population growth, and the hottest housing market in the country. "Interestingly, Montreal is currently enjoying some renewed momentum," the report said, noting that Montreal's third-place score of 22.8 -- the only other city with a ranking above 20 -- indicated improvement in labour and housing market activity. However, the report cautioned that the momentum in Montreal's industrial economy -- based on data up to September -- is not likely sustainable with a loonie at or near parity with the U.S. dollar. Toronto, the country's largest city, had a consistently strong showing in the rankings with a score of 17.5. This reflects the growing diversity of the city, which has the fourth-fastest population growth in the country, and which boasts relatively high-quality employment. However, its labour market is softening with below-average job growth and above-average unemployment of 7%. Vancouver's ranking, at 17.3, just slightly below Toronto's, is due to the fact that -- while it did not excel in any area -- the city was above average in many areas, including strong population and job growth. Among the larger cities, Ottawa-Gatineau had the lowest ranking at just 4.7, reflecting what the report's author CIBC economist Benjamin Tal said was "some softening in employment growth, housing activity and non-residential building permits." There has been a cooling in the city's large high-tech sector, which was very strong over the past two years. The other cities and their rankings were: Sherbrooke 16.3, Victoria 15.8, Trois-Rivieres 13.6, Regina 12.5, Saint John 11.4, Quebec City 10.2, Halifax 9.1, Kitchener 8.8, Greater Sudbury 7.9, London 7.8, Hamilton 6.0, St. John's 5.5, Kingston 3.4, Thunder Bay 3.0, St. Catharines-Niagara 2.4. Two cities had negative readings -- Saguenay -2.8 and Windsor -3.3 -- highlighting the difficulties in their manufacturing sectors. "The recent appreciation in the dollar and the weakening in the U.S. economy are probably adding another layer of difficulties facing those cities," the report said.
  21. La Presse Le mercredi 18 avril 2007 À l'échelle internationale, le nombre de personnes de plus de 60 ans surpasse le nombre d'enfants de cinq ans et moins. Et selon le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, la société devra changer quelques-unes de ses habitudes de même que le design de plusieurs structures afin de les rendre plus accessibles aux aînés. M. Labonté était présent hier lors de l'annonce de la neuvième Conférence mondiale sur le vieillissement qui aura lieu à Montréal en septembre 2008. «Nous devons revoir le design des transports en commun, des intersections et de certaines résidences», précise Benoit Labonté. Président-directeur général de Tourisme Montréal, Charles Lapointe cite le domaine du tourisme comme un de ceux devant porter une attention particulière à l'accessibilité des personnes âgées. «Quand je vais dans un hôtel, je fais toujours la même remarque : les chiffres et les lettres du cadran du téléphone devraient être plus gros, de même que les caractères des fiches d'inscription. Le tourisme a encore du chemin à faire pour ce qui est de l'accessibilité des aînés», a-t-il mentionné hier, au Centre des sciences de Montréal. En 2006, au Québec, 14 % de la population était âgée de plus de 65 ans et on estime qu'en 2020, ce nombre atteindra les 21 %. «La population au Québec vieillit. Elle est en santé, mais elle vieillit et c'est une réalité à laquelle nous devons faire face», précise Benoit Labonté, également membre du comité exécutif responsable de la Culture, du Patrimoine, du Centre-Ville et du Design. C'est sur le thème de la santé, de la participation et de la sécurité à travers un environnement propice aux personnes âgées que se déroulera la Conférence mondiale sur le vieillissement au Palais de congrès de Montréal. «Le but recherché est d'améliorer la qualité de vie des aînés dans le monde, a expliqué la présidente de la Fédération internationale du vieillissement (FIV), Irène Hoskins. La majorité des personnes âgées vivent dans des pays en voie de développement. Et dans les pays industriels, l'espérance de vie est de 80 ans.» En plus de la Conférence mondiale sur le vieillissement qui accueillera près de 2000 conférenciers selon les organisateurs, il y aura une conférence et une exposition portant sur le design adéquat permettant l'adaptation au nombre grandissant de personnes âgées. Benoit Labonté soutient que la complémentarité des deux conférences avec l'exposition sur l'aménagement et le vieillissement de la population québécoise ont joué en faveur de la sélection de la ville de Montréal pour être l'hôte de l'événement. «Et l'exposition Design pour une population qui vieillit ne se tiendra pas uniquement en septembre 2008 : elle va revenir tous les trois ans, car ce domaine va évoluer très rapidement», souligne-t-il. Il s'agit de la deuxième Conférence mondiale sur le vieillissement à avoir lieu à Montréal, l'événement s'y étant aussi tenu en 1999.
  22. Chômage: sous les 5% en novembre Les Lavallois en emploi en hausse de 9,1% par rapport à novembre 2006 par Stéphane St-Amour Voir tous les articles de Stéphane St-Amour Article mis en ligne le 27 décembre 2007 à 7:49 source: http://www.courrierlaval.com/article-170009-Chomage-sous-les-5-en-novembre.html Chômage: sous les 5% en novembre Les Lavallois en emploi en hausse de 9,1% par rapport à novembre 2006 En baisse de 1,3% par rapport à la situation qui prévalait au mois de novembre 2006, Laval affichait, le mois dernier, le deuxième taux de chômage le plus bas des 16 régions du Québec, avec un score de 4,8%. Seule la région de la Capitale-Nationale a fait mieux que Laval en novembre, avec un taux de chômage de 4,4%. La seule autre région administrative dont le taux est inférieur à 5% est Chaudières-Appalaches, à 4,9%. Si l’île de Montréal a connu un autre mois difficile, comme l’illustre un taux de chômage de 8,2%, la région métropolitaine de recensement présente, elle, un taux de 6,7%, un dixième de point supérieur à la moyenne de 6,6% établie à l’échelle de la province. Même si le niveau de chômage des Lavallois enregistré en novembre est le plus élevé des sept derniers mois, la région poursuit sur son irrésistible lancée, qui pourrait lui permettre de boucler l’année 2007 avec un taux de chômage record inférieur à 5%. Bond de 9,1% Considérant que l’Enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada ne tienne compte que de données non désaisonnalisées, la seule comparaison possible est celle avec la même période au fil des années antérieures. Quand on y regarde de près, la performance lavalloise tient pratiquement du prodige, et ce, à plusieurs égards. Selon la dernière enquête, il y avait le mois dernier 208 900 Lavallois en emploi, soit une hausse de 9,1% par rapport aux 191 400 au travail 12 mois plus tôt. D’après la même étude, les Lavallois représenteraient tout près de 60% des quelque 30 500 travailleurs additionnels recensés dans la grande région métropolitaine. Et près de 20% des 95 600 nouveaux travailleurs répertoriés à l’échelle du Québec! Encore plus spectaculaires sont les variations des personnes occupées le mois dernier en comparaison au mois de novembre 2006: Laval affiche une hausse de 9,1% contre 1,6% pour la région métropolitaine et 2,5% pour l’ensemble de la province. Population active en forte hausse Autre mesure qui en dit long sur le potentiel économique de la province et du pays: la population active. Le niveau de vie de ses habitants, tout comme la productivité de ses entreprises, progressent à la mesure qu’augmente le pourcentage de sa population active. Le mois dernier, on figurait à 219 400 le nombre de Lavallois de 15 ans et plus en emploi ou en recherche active d’un emploi, une hausse de 15 500 personnes pour une variation de 7,6%. Par contre, à l’échelle du grand Montréal, l’Enquête sur la population active (EPA) note une augmentation d’à peine 12 800 personnes dites actives pour une hausse marginale de 0,6%, ce qui implique que les Lavallois auraient largement amélioré leur situation par rapport aux citoyens des régions limitrophes. Dans tout le Québec, la population active serait passée de 4 100 400 à 4 166 200 personnes, une hausse de 1,6%. Mine de rien, les Lavallois représentent 24% de ces 65 800 Québécois venus grossir les rangs de la population active. Échantillonnage Rappelons que les données mensuelles de l'EPA tiennent compte de la moyenne mobile des trois derniers mois, a déjà souligné l'économiste à la direction régionale d'Emploi Québec, Jacques Chapdelaine. Une façon de compenser le faible échantillonnage des 278 ménages lavallois recensés chaque mois.
  23. For a while now I have been thinking about how Canada would be like, if we actually had a decent size population. I found an article from the Globe and Mail from a few years ago, saying we should really consider increasing the number of immigrants coming to this country. How do we get 1.9 million new people to move to Canada and live here, each and every year? Yes, the current major cities like Toronto and Montreal will continue to grow, but we should find ways to get other cities to grow also. If we did manage to get to 100,000,000 people living in Canada by 2050, we would have a density of 10 people per sq.km. That would be almost similar to present day Russia (excl. the annexation of Crimea). The US has 35 people per sq.km. With that we would see Canada explode to well over 300 million people. Yes it would be a lot of more mouths to feed. Plus we would need a rapid expansion in new urban centers across the provinces and especially the territories. We would also need to develop/revitalize current industries and create new industries. I know the energy (petrol) and mining sectors are in the toilet, but if we managed to increase the population, we would probably bring those industries back to life. We may be able to finally fly Montreal to Vancouver or within this country for cheaper or drive through the Prairies and be bored out of our minds or even driving all the way to Iqaluit and not worry about the gas tank, seeing there may be a station close by and not 1000's of km away. Also we can finally see many of the national parks and provincial/territorial parks, that are inaccessible and costs 10s of thousands of to visit. The reason I bring up the territories, they are grossly under populated. If there are more people there and more towns/cities connecting them to the south, the cost of living there will decrease. Plus by 2050-2100, more people will be moving north because of climate change. I found one agency formulate by 2050, we would see Canada's population grow to well under 50 million, we would be one of the wealthiest per capita, but our GDP would be lower. If we could increase the population to 100 million and also find a way to still have a similar GDP per capita as the one forecast for 2050 with 50 million, we would be the 4th wealthiest instead of the 17th. It is a long shot and I know Canada has a lot to do before that time, but we should really think about the future of this country.
  24. Interesting to see if Air Canada rouge would beat them to the punch. http://www.staradvertiser.com/business/business-breaking/hawaiian-airlines-may-add-more-east-coast-flights-in-2-years/
  25. I've consulted the following document: http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/bilan2015.pdf Page. 82 in 1996/1997 Quebec recorded its worst interprovincial demographic losses. In 2013/2014, we're getting very close to historical records. Not good. Toronto is uncorking the champagne at our cost.