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  1. Renfloué de 170 milliards $US par l'État et affichant des pertes de près de 100 milliards $US en 2008, l'assureur américain AIG va verser 450 millions $US en primes à ses employés des services financiers. De quoi susciter de vives réactions politiques. Pour en lire plus...
  2. Pour le Fonds monétaire international, il ne fait pas de doute que le Canada a su, jusqu'ici, tirer son épingle du jeu en évitant que l'économie canadienne ne soit heurtée de front par la crise économique mondiale. Pour en lire plus...
  3. Deux jours après le G7, les dirigeants politiques européens se réunissent à Paris afin de trouver des solutions à la crise. Pour en lire plus...
  4. Plus de 5 700 statisticiens, provenant de partout sur la planète, se donnent rendez-vous à Montréal entre les 3 et 8 août prochains. Parmi eux: un jeune génie américain des prévisions. Pendant cette période, le Palais des congrès de Montréal accueillera le Joint Statistical Meeting 2013, la plus importante rencontre de statisticiens sur la planète. À cette occasion, les participants en profiteront pour célébrer l’Année internationale de la statistique, et discuteront ensemble – à l’aide de 700 conférenciers et tables rondes- des plus récentes pratiques susceptibles de contribuer à l’avancement de cette science. La statistique occupe une position centrale dans l’établissement, entre autres, de politiques publiques, de décisions d’affaires, de mesures économiques ou financières. D’autres disciplines comme le sport, le météorologie et la médecine en font également un usage quotidien. Le «prodige» des prévisions Entre autres invités de renom, notons la présence de Nate Silver, fondateur du blogue politique FiveThirtyEight.com. Qualifié de prodige du «number-crunching» par le New York Times, M. Silver s’est d'abord fait connaître en 2008 en parvenant à prédire le résultats de l’élection présidentielle, dans pas moins de 49 des 50 États américains. Quatre ans plus tard, l'an passé, le jeune statisticien américain a laissé sans voix l’ensemble des analystes et journaliste politiques américains en parvenant cette fois à prédire le résultat du scrutin présidentielle dans l’ensemble des 50 États du pays. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/des-milliers-de-statisticiens-bientot-a-montreal/559973#.UfGZGKw8CCg
  5. Le Devoir rencontre Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie - L’austérité, quelle idée toxique! L’un des impacts de l’accroissement des inégalités de revenu a été la perte d’influence de la population sur ses dirigeants politiques et leur médecine économique de droite, dénonce le prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz. Le monde est aujourd’hui aux prises « avec une terrible maladie » qui ravage notamment l’Europe et les États-Unis : l’austérité, a déclaré vendredi le célèbre économiste en entrevue au Devoir. « Nous savons pourtant, depuis la Grande Dépression, que l’austérité ne fonctionne pas. Le Fonds monétaire international [FMI] en a refait la démonstration plus récemment [lors des dernières crises monétaires] en Amérique latine et en Asie, et c’est à nouveau le cas actuellement en Europe. Ce qui est stupéfiant, c’est qu’autant de dirigeants politiques continuent malgré tout d’appuyer ces politiques discréditées, même si des voix aussi conservatrices que le FMI leur disent aujourd’hui que leur austérité est dangereuse et qu’il faut s’occuper de toute urgence de stimuler l’économie. C’est comme si les gouvernements avaient cessé d’écouter. » Le professeur d’économie de l’Université Columbia, à New York, devait s’adresser quelques minutes plus tard aux militants du NPD réunis en congrès ce week-end à Montréal. Ancien chef des conseillers économiques du président américain Bill Clinton, ex-économiste en chef de la Banque mondiale et corécipiendaire, en 2001, du « prix Nobel d’économie », il est devenu, petit à petit, l’un des grands pourfendeurs de l’idéologie économique de droite. Loin de jouer les vedettes, il se prête simplement et avec le sourire à la pluie de questions du journaliste qui cherche à tirer le maximum des quelques minutes qui lui ont été allouées. Avertissement : idées toxiques Cet entêtement à maintenir coûte que coûte le cap sur des politiques d’austérité est quand même étonnant de la part de gouvernements élus quand on sait le mécontentement que sèment ces politiques dans la population. Joseph Stiglitz l’attribue à l’un des nombreux effets pervers de l’autre grand problème qui occupe le plus son attention ces jours-ci. « L’accroissement des inégalités de revenus va de pair avec un accroissement des inégalités politiques. Notre démocratie s’en retrouve déformée. » Cela s’observe, entre autres, selon lui, par la traduction parfois bien imparfaite du vote aux élections en nombre de représentants élus, par l’influence démesurée des pouvoirs de l’argent sur les médias, ainsi que par la redoutable efficacité de la droite « à vendre ses idées ». « Si on peut vendre des produits toxiques, comme la cigarette, qui tuent des gens, on peut aussi vendre des idées toxiques, comme l’austérité. » Les idéologues de droite ont développé toutes sortes de trucs pour cela, comme le recours à des analogies accrocheuses, mais tendancieuses. « On va dire, par exemple : les familles savent qu’elles doivent vivre selon leurs moyens. Pourquoi les gouvernements ne le pourraient-ils pas ? Ça semble raisonnable, sauf que le temps dont on dispose et l’ampleur des conséquences en cause ne sont vraiment pas les mêmes. » Le prix de l’inégalité Les conséquences de cette médecine de cheval devraient pourtant nous crever les yeux, dit-il. L’Italie ne s’est jamais portée aussi mal depuis les années 30. Les économies grecque et espagnole sont objectivement en dépression. Les millions de chômeurs européens sont un spectaculaire gaspillage de capital humain dont le continent ne se remettra pas avant 10 ans. Les politiques d’austérité se font plus discrètes aux États-Unis, quoique bien réelles. Le secteur public accuse un déficit de 2,5 millions d’emplois depuis la crise alors que la création d’emplois dans le secteur privé est toujours anémique. Tout cela ne fait qu’aggraver le problème des inégalités, déplore l’Américain. « On ne parle pas seulement des inégalités de revenus, mais aussi de l’inégalité des chances d’améliorer son sort par son travail et son talent : le grand mythe au coeur du rêve américain », dit cet auteur de nombreux ouvrages, dont le plus récent est justement intitulé : Le prix de l’inégalité. La richesse médiane des familles américaines a reculé de 40 % depuis la crise et est revenu à ce qu’elle était il y a deux décennies. « L’économie n’a pas fait son travail pour la plupart des Américains. Cela montre que les politiques comme la déréglementation, le recul de la fiscalité progressive et le rétrécissement du filet social ont un prix. » Si certains gouvernements restent dans le déni, d’autres commencent à essayer de corriger la situation. Joseph Stiglitz cite en exemple les pays d’Europe du Nord, mais aussi le Brésil, qui a réussi en 20 ans à réduire des niveaux d’inégalités très élevés à coups de développement économique et de politique sociaux. « La bonne nouvelle, c’est que ça fonctionne. Cela montre qu’il n’est pas seulement question de forces économiques, mais aussi de la façon dont nous décidons d’influencer ces forces économiques. » Les leçons oubliées de la crise La faillite de Lehman Brothers et la Grande Récession ont provoqué un déchaînement de promesses de changements dans le fonctionnement du secteur financier, comme de l’économie en général. « Les progrès ont été décevants », estime Joseph Stiglitz. Certaines règles ont été resserrées, mais le monde bancaire en est ressorti encore plus concentré qu’il ne l’était. La récente découverte de la manipulation du Libor - un indice au coeur de l’immense marché des produits dérivés - et la restructuration chaotique de la dette grecque ont montré comment le fonctionnement de la finance échappe encore à presque tout le monde. L’économiste américain a été content d’entendre le président Obama faire référence, dans son dernier discours sur l’État de l’Union, au relèvement du salaire minimum, aux programmes d’éducation préscolaire et au problème de l’endettement étudiant. « C’est un scandale, 1000 milliards. On a des jeunes qui sortent des universités plus endettés que jamais et dont la formation ne leur permet pas de se trouver un emploi. Ils se retrouvent avec une dette, mais sans actif. Quand une bulle immobilière éclate, on se retrouve aussi avec une dette, mais il nous reste au moins une partie de l’actif. » La situation en Europe le désespère. Si la crise de l’euro a forcé les gouvernements européens à reconnaître certaines lacunes de leur ambitieux projet, il leur manque toujours une union bancaire, une union budgétaire, une stratégie de croissance commune ou encore une politique industrielle commune. Facteur d’espoir En 2008, le président français, Nicolas Sarkozy, a eu l’idée de créer une commission d’experts « sur la mesure des performances économiques et du progrès social », à la tête de laquelle il a placé Joseph Stiglitz. Son rapport concluait que le produit intérieur brut (PIB) était un indicateur bien imparfait du progrès des peuples. « Le rapport a eu un énorme succès populaire, se réjouit-il. La résonance de notre message montre que les gens ne veulent pas d’une poursuite aveugle de la croissance du PIB, mais une amélioration de leur qualité de vie, un partage de la richesse et un modèle de développement qui est durable. Je crois que c’est un facteur d’espoir. » http://m.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/375627/l-austerite-quelle-idee-toxiqu
  6. Since I don not have permission to post in les Discussions Politiques(Whatever!!) I wanted to post this advertisement for anyone in the forum that would like an insider's opinion. Paul Sauvé has come out with a book on the construction industry. Should make for interesting reading. He was also pushing his book today at noon with Mutsumi Takahashi on CTV Montreal. L'Industrie de la corruption Par paul sauvé EN SAVOIR PLUS Résumé Dans ce témoignage percutant, basé sur son expérience personnelle, Paul Sauvé lève le voile sur ce qu'il nomme lui-même « une machine corrompue ». De la collusion au crime organisé, en passant par le principe de fausses facturations, le lobbyisme illégal et le financement des partis politiques, Paul Sauvé n'épargne personne en décrivant dans le détail les méthodes répréhensibles de cette industrie florissante. Détails Prix : 19,95 $ Catégorie : Essais canadiens Auteur : paul sauvé PAUL SAUVÉ Titre : L'Industrie de la corruption Date de parution : novembre 2011 Éditeur : VLB Sujet : SOCIOLOGIE/CRIMINALITE ISBN : 9782896493166 (2896493166) Référence Renaud-Bray : 110042392 No de produit : 1210128
  7. Bernard Lord se joint à l'Institut économique de Montréal à 11h56, le 17 juin Équipe rédactionnelle - Jminforme.ca [email protected] L’ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick vient de se joindre à L’institut économique de Montréal (IEDM), un institut de recherche et d’éducation indépendant, sans but lucratif, à titre de membre du conseil. M. Lord, qui est depuis le mois de mai, le premier professeur en résidence de l’Institut d’analyse stratégique et d’innovation du Centre universitaire de santé McGill, travaillera à l’élaboration d’études stratégiques sur les politiques de santé, axées sur la responsabilisation des citoyens envers la gestion de leur santé. «Il est important de rechercher des solutions nouvelles qui nous permettront de relever le défi démographique et d'aider les gens à vivre en santé plus longtemps», affirme Bernard Lord. L’IEDM propose des solutions afin de susciter l'élaboration de politiques publiques optimales en s'inspirant, notamment, de réformes appliquées avec succès ailleurs dans le monde. L’institut étudie aussi le fonctionnement des marchés dans le but d'identifier les mécanismes et institutions susceptibles de favoriser une prospérité et un bien-être accrus et durables.
  8. Le Conseil du patronat du Québec enverra mercredi un questionnaire aux partis qui siègent à Chambre des communes afin de sonder leurs intentions sur cinq thèmes. Pour en lire plus...
  9. Le Groupe d'étude sur les politiques en matière de concurrence préconise que les secteurs des télécoms et du transport aérien s'ouvrent tout grand à l'investissement étranger. Pour en lire plus...
  10. Voici le document de Politiques Contractuelles envoyé à tous les soumissionnaires pour des contrats de la Ville de Montréal. Nous venosn de signer un bon contrat avec la ville et nous avons dû remplir des documents affirmant qu'aucun des gestionnaire de notre entreprise à eu des démêlés avec la justice dans le passé et si oui, de quelle nature était ces condamnations. En plus, la raison de ce document est pour assurer que tout soumissionnaire ou l’un de ses représentants n’a pas communiqué ou tenté de communiquer, dans le but de l’influencer, avec un des membres du comité de sélection relativement à la demande de soumissions pour laquelle il a présenté une soumission. Maintenant, c'est à savoir à quel point ces règles seront respecté, mais, est-ce un pas dans la bonne direction ou ce n'est que de la poudre aux yeux des contribuables ? POLITIQUE_GESTION_CONTRACTUELLE.pdf
  11. Le Centre canadien de politiques alternatives croit qu'une récession majeure pourrait forcer le gouvernement fédéral à déclarer un déficit de 46,8milliards de dollars en 2010-2011. Pour en lire plus...
  12. Le premier ministre juge que les politiques économiques américaines ont contribué à engendrer la crise qui secoue actuellement les marchés financiers. Pour en lire plus...
  13. L'organisme formule ses demandes, dont celle de réduire les impôts et la dette; elle prône la mise en place de politiques efficaces en matière d'environnement et de transport. Pour en lire plus...
  14. C’est Habsfan qui va etre content de savoir que son bon ami a été récompensé! Dinu Bumbaru d'Héritage Montréal lauréat du Prix Thomas-Baillairgé de l'Ordre des architectes du Québec MONTREAL, le 9 juill. /CNW Telbec/ - Héritage Montréal se réjouit de l'attribution du Prix Thomas-Baillairgé de l'Ordre des architectes du Québec (OAQ) à Monsieur Dinu Bumbaru, directeur des politiques d'Héritage Montréal. Ce prix annuel, créé en 1983 à la mémoire d'un des architectes et bâtisseurs québécois les plus renommés du XIXe siècle, a été décerné à Monsieur Bumbaru en raison de sa contribution à la conservation et à l'amélioration du cadre de vie au Québec. Monsieur Bumbaru a reçu ce prix à l'occasion de la récente l'assemblée générale annuelle de l'OAQ, tenue à Québec le 13 juin dernier. Le président de l'Ordre, Monsieur André Bourassa, a cité le remarquable engagement de Dinu Bumbaru à titre de directeur des politiques d'Héritage Montréal, de même que sa contribution à divers comités et organismes comme Les amis de la montagne, Culture Montréal et la Fédération des sociétés d'histoire du Québec. Il a aussi souligné le rôle de Dinu Bumbaru au plan international à titre de Secrétaire Général du Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS), un organisme non gouvernemental présent dans plus de 120 pays qui conseille l'UNESCO en matière de patrimoine culturel. Le président du conseil d'administration d'Héritage Montréal, Monsieur Robert Turgeon, a accueilli avec plaisir cette marque de reconnaissance : "Dinu Bumbaru oeuvre depuis 25 ans sans relâche à Héritage Montréal pour la protection et à la mise en valeur du patrimoine montréalais. Ses réalisations lui valent un grand respect des intervenants en matière de patrimoine, comme en témoigne ce prix de l'Ordre des architectes du Québec. A Héritage Montréal, nous éprouvons beaucoup de fierté à côtoyer cet homme dont l'expertise connaît un rayonnement mondial." Monsieur Bumbaru a reçu avec beaucoup d'enthousiasme cet hommage à ses réalisations : "L'ensemble de ma démarche professionnelle est lié à la cause du patrimoine architectural et urbain, que je découvre et défends avec la même ferveur depuis près de 30 ans. Je suis très honoré par l'attribution de ce prix, qui renforce ma détermination à poursuivre cette action au service d'une architecture de qualité et, peu importe son âge, de valeur patrimoniale à Montréal, au Québec et ailleurs dans le monde." http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/July2008/09/c3074.html
  15. Dans un commentaire, Jeff Rubin indique que «dans un monde où il n'y a soudainement aucun point de référence pour les politiques et les évaluations, il est difficile de dire avec précision où nous nous situons». Pour en lire plus...
  16. Cmon guys… we gotta do better than this. http://argent.canoe.ca/nouvelles/montreal-bonne-derniere-sur-la-liste-des-villes-entrepreneuriales-19102015 Montréal, dernière sur la liste des villes entrepreneuriales Montréal décroche la pire performance canadienne lorsqu’il s’agit de soutenir le démarrage et la croissance des entreprises de son territoire. La métropole québécoise se fait d’ailleurs damer le pion par plusieurs villes régionales québécoises, rapporte une étude récente de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI). Le dernier rang de Montréal sur 121 villes canadiennes découle de la compilation de données en provenance de Statistique Canada, des administrations municipales et gouvernementales et de divers sondages pancanadiens réalisés auprès de PME portant sur la présence des entreprises dans les communautés, les perspectives d’avenir et les politiques municipales en matière d’imposition et de réglementation des entreprises. « À Montréal, les problèmes de circulation, de stationnement, les travaux routiers et la difficulté d’obtenir des permis, tout cela ensemble, crée un environnement difficile pour les affaires », reconnaît Simon Gaudreault, économiste principal pour la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI).
  17. Trouvant vertus et vices dans les trois plateformes des grands partis, le Conseil du patronat du Québec soumet ses doléances et demande aux formations politiques de laisser tomber la partisanerie, au nom de la santé économique. Pour en lire plus...
  18. Le Groupe d'étude sur les politiques en matière de concurrence recommande que le Canada assouplisse ses lois sur l'investissement et la concurrence afin de faciliter l'acquisition de compagnies canadiennes par des sociétés étrangères. Pour en lire plus...
  19. Mais avant les duels politiques et la chute des marchés boursiers, la vingtaine de gens d'affaires qui accompagnent le ministre cette semaine voient surtout en la Russie une économie émergente aux grandes opportunités commerciales. Pour en lire plus...
  20. Une radio honteuse Vous pensez que je fabule, que j’exagère, que j’ai tout inventé ? Attendez quelques jours et vous connaîtrez la vérité. Canoë lundi 16 juin 2008 Richard Martineau parlait, dans sa chronique d’hier intitulée « Maudits racistes », de l’émission This hour has 22 Minutes diffusée à la CBC, la télé publique canadienne, et qui fait du « Québec bashing » en humour. Eh bien, vous savez quoi ? J’ai découvert un complot, un vrai. Tenez-vous bien ! Il existe quelque part, du côté ontarien, le long de la frontière québécoise, une station de radio qui programme des émissions à caractère belliqueux et raciste sur le Québec. Oui, vous ne rêvez pas, la chose est possible, malheureusement. Cette station est sans doute mobile, car on n’est jamais parvenu à la localiser pour la faire taire ou brouiller les ondes complètement. Elle diffuse 24 heures sur 24, sept jours par semaine. Les médias ontariens, qui semblent au courant de cet attentat à la souveraineté du Québec, ont reçu la consigne de ne pas ébruiter ces faits, comme s’il s’agissait ni plus ni moins d’appuyer tacitement cette pratique déloyale, voire illégale, ou de la banaliser. La rumeur veut que quelques grosses fondations privées, dont il m’a été impossible, pour le moment, de connaître les noms, financeraient cette campagne de salissage. « Radio Papineau », c’est ainsi qu’elle serait baptisée, aborde en français, mais aussi en anglais, des thèmes politiques, sociaux et culturels d’actualité. Elle comporte aussi un volet historique, où l’histoire du Canada est expliquée sous un tout autre angle que celui qui est enseigné dans les écoles québécoises. Apparemment, la Sûreté du Québec serait au courant de ce viol des ondes, mais comme il s’agit de signaux sophistiqués, qui utilisent les ondes satellitaires, il devient difficile de bloquer la diffusion d’une telle radio-poubelle et d’en connaître les promoteurs. On ne peut pas pour l’instant capter ces émissions dans la grande région de Montréal. Ainsi, Le Devoir devient « Le Bavoir », Télé-Québec devient « Télé Nousautres » et la programmation générale de cette radio pirate offre des émissions comme « Québec sans frontières », « Presse libre », « Le Québec de l’intérieur », « Le fait français, une vaste supercherie », « Lectures sans censure », « Les vraies nouvelles », « L’ombre du cheuf », « Démocratie et partis politiques », etc. On y aborde aussi les sports d’un point de vue très canadien et on se moque royalement des Canadiens de Montréal et des Alouettes, car tous ces joueurs seraient prêts à abandonner leur équipe si on leur faisait miroiter de gros salaires pour aller jouer ailleurs. On ridiculise la « french cuisine » de même que l’agriculture telle que pratiquée ici, en vantant les mérites d’une agriculture non subventionnée et sans quotas laitiers et en dénigrant, bien entendu, la nouvelle industrie fromagère en pleine expansion. On va même jusqu’à inciter à des actes de sabotage et de violence contre certaines institutions politiques du Québec ou certaines entreprises d’État. On suggère, entre autres, de laisser les robinets d’eau couler sans arrêt. On lance des rumeurs concernant un possible durcissement des politiques linguistiques ou l’expulsion imminente de la fonction publique québécoise de tous ceux qui ne seraient pas « pure laine », on essaie de fomenter des incidents haineux entre les autochtones, les immigrants et les francophones, on invente des cas d’épidémies dues au fromage au lait cru du Québec, etc. On propose aussi de ne plus vendre le blé et le bœuf de l’Ouest canadien au Québec afin de nous affamer, de créer de faux labels, comme pour le sirop d’érable, afin de nuire à l’industrie acéricole, de boycotter Loto-Québec, etc. Cette « radio libre » se donne pour mission de diffuser la « face cachée » du Québec, sous prétexte qu’ici, toute nouvelle serait tendancieuse et complaisante. Les journalistes québécois ne seraient pas objectifs, ils n’oseraient jamais critiquer les grands projets rassembleurs comme les festivals culturels, ni le gouvernement du Québec, qui est présenté comme autoritaire, démagogique, répressif et à la solde de la France, qui, elle-même, comploterait depuis toujours contre le gouvernement canadien et ses institutions. Vous pensez que je fabule, que j’exagère, que j’ai tout inventé ? Attendez quelques jours et vous connaîtrez la vérité.
  21. Les producteurs multimédia du Québec craignent que l'Ontario s'accapare les gros contrats grâce à ses politiques fiscales incitatives, qui ont déjà attiré Ubisoft à Toronto. Pour en lire plus...
  22. Ottawa devrait adopter un plan de 33 milliards $ 6 janvier 2009 - 13h20 La Presse Canadienne Pour créer 400 000 nouveaux emplois - Ottawa devrait adopter un plan de 33 milliards $ Le Centre canadien des politiques alternatives souhaite qu'environ la moitié des dépenses soit investie dans des projets d'infrastructures. Le Centre canadien des politiques alternatives a pressé mardi le gouvernement fédéral d'adopter dans son prochain budget un plan d'aide de 33 milliards $ qui favoriserait la création de 400 000 nouveaux emplois. L'organisme a exhorté le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, à ne pas se fier uniquement sur les réductions d'impôts pour relancer l'économie. Selon l'organisme, la réduction d'impôts, en plus d'être une «voie politique facile», représente aussi la façon la moins efficace de stimuler l'économie. Le Centre canadien des politiques alternatives souhaite qu'environ la moitié des dépenses soit investie dans des projets d'infrastructures, et qu'un autre important montant soit réservé pour des mesures sociales comme l'assurance emploi pour les travailleurs mis à pied. De passage à Montréal mardi, le ministre Flaherty a répété que les réductions d'impôts feraient partie des mesures visant à stimuler l'économie dans son budget du 27 janvier.
  23. Le Centre canadien des politiques alternatives a pressé mardi le gouvernement fédéral d'adopter dans son prochain budget un plan d'aide de 33 G$ qui favoriserait la création de 400 000 nouveaux emplois. Pour en lire plus...
  24. La mairesse d’Atlanta présente sa recette de succès 15:53 | Anne Robert, LesAffaires.com Shirley Franklin, mairesse d’Atlanta, s’adressait au Conseil des relations internationales de Montréal ce matin. A son avis, la prospérité d’une métropole repose sur des investissements massifs en infrastructures publiques et sur l’inclusion des entreprises dans la prise de décision. «Montréal et Atlanta ont beaucoup en commun», dit Shirley Franklin. «Nous célébrons la diversité, nous aimons autant profiter de la vie que faire des affaires». La métropole urbaine dont elle est la mairesse brasse un PIB qui, à lui seul, pourrait classer Atlanta comme le 28ème pays le plus riche du monde. Cette réussite, Atlanta la doit à sa politique d’investissements massifs en infrastructures publiques, notamment en transport. La ville est devenu la plaque tournante du sud-est des États-Unis. Le dernier projet à son actif est le train urbain de 22 miles qui fera le tour du centre-ville et reliera toutes les agglomérations de la métropole. On connaît aussi Shirley Franklin pour ses réalisations dans d’autres domaines tels la remise à neuf du réseau d’égouts de la ville, la construction de logements sociaux ou encore ses projets culturels. Pour mener à bien ces projets, Shirley Franklin a une méthode : impliquer le secteur privé dès les premières étapes de la formulation de politiques pour la ville. «Des dirigeants du privé impliqués dans la réflexion préalable et qui ont contribué à formuler des politiques sont beaucoup plus motivés pour y adhérer et, même mieux, aller les vendre à leurs pairs et lever des fonds pour les réaliser», dit-elle. Elle ajoute aussi que les pratiques saines de transparence et des tests de performance ont conduit à asseoir sa crédibilité et son leadership. La mairesse d’Atlanta veut apprendre de ce qui se fait de bien chez ses voisins et dans le reste du monde. C’est le but de sa visite à Montréal. Ici, c’est la richesse de la vie culturelle qui l’impressionne. Elle veut aussi reproduire le programme de transport vert avec des pistes cyclables dans la ville. Et pourquoi pas, inciter les résidents d’Atlanta à se rendre au travail sur des patins à roues alignées comme les Montréalais.
  25. Redonner à l’éducation le statut de priorité nationale Heather Munroe-Blum Le Devoir (opinions) mardi 18 novembre 2008 Cette remarquable continuité depuis un demi-siècle a produit des résultats extraordinaires. Au niveau universitaire, le nombre d’étudiants a été multiplié par 10 et les budgets consacrés à la recherche par 20. Le pourcentage de la population âgée de 25 à 64 ans détenant un diplôme universitaire est passé de 9,8 % en 1986 à 26,2 % en 2006. La contribution déterminante de l’éducation à la croissance économique et au progrès social du Québec est clairement établie depuis la Révolution tranquille. À compter de cette époque, tous les gouvernements ont affirmé leur soutien à la mission éducative et ont veillé à favoriser son développement. Pourtant, beaucoup reste à faire. L’importance de maintenir et même d’augmenter l’accessibilité à l’université et la qualité de l’enseignement et de la recherche universitaires au niveau des pays concurrents est plus grande qu’elle ne l’a jamais été. Or, le Québec peine à y arriver, aussi bien à l’égard du taux de diplômés qu’en ce qui a trait au financement nécessaire pour attirer des professeurs et des chercheurs de calibre mondial et maintenir les infrastructures universitaires. Dans le contexte de la campagne électorale, les universités québécoises soumettent la question suivante à la discussion publique : quels moyens chacun des partis politiques entend-il mettre en place pour faire de l’éducation en général, et de la formation universitaire en particulier, une priorité nationale de façon à ce que les universités puissent maintenir un niveau d’excellence sur les plans de l’enseignement et de la recherche et continuer ainsi à contribuer de façon significative au développement du Québec ? De manière plus spécifique, les universités québécoises recensent cinq grands enjeux sur lesquels il est essentiel de progresser : 1- Des objectifs ambitieux pour les taux de diplômés En 2005, le taux d’obtention d’un diplôme de baccalauréat au Québec était de 6,4 points de pourcentage moindre que celui de l’Ontario. La société québécoise ne peut se permettre de tirer ainsi de l’arrière. Elle se doit d’augmenter de façon importante le taux d’obtention de diplômes non seulement au 1er cycle, mais également aux 2e et 3e cycles. Pour y arriver, il faut favoriser une plus grande accessibilité aux études universitaires, par exemple aux étudiants universitaires de première génération, à ceux provenant des régions, aux travailleurs désireux d’améliorer leurs compétences dans le cadre de la formation professionnelle continue, et aux personnes immigrantes qui possèdent des qualifications professionnelles. Les économies comparables à celle du Québec visent un taux d’accès au baccalauréat de 50 %, un objectif que le Conseil supérieur de l’éducation propose d’atteindre au Québec en 2017. La stratégie de mobilité professionnelle, déjà mise en oeuvre par le gouvernement sortant, et les efforts consentis ces dernières années pour améliorer la réussite et la persévérance à l’université, doivent être arrimés à une même ambition collective. L’augmentation sensible du taux d’obtention d’un diplôme universitaire requiert que l’État en fasse une priorité. L’appui gouvernemental permettra de rallier tous les acteurs sociaux, agents économiques et décideurs politiques susceptibles d’actualiser cette orientation à moyen terme et d’y consentir les énergies et moyens nécessaires. En conséquence, les partis politiques sont-ils prêts à doter le Québec d’objectifs ambitieux pour les taux de diplômés, à collaborer avec les universités en vue de les définir et à leur donner le soutien nécessaire pour les atteindre ? 2- Un enseignement et une recherche de calibre mondial Augmenter le taux de diplômés n’a de sens que si cela se fait dans le cadre d’un enseignement et d’une recherche universitaires de calibre mondial. Pour ce faire, les universités ont besoin de professeurs et de chercheurs de stature internationale, de personnel en nombre suffisant et d’installations physiques de premier ordre (locaux pour l’enseignement, bibliothèques, laboratoires, systèmes informatiques notamment). L’avenir de l’économie québécoise du savoir, la compétitivité du Québec et sa capacité d’instaurer des vecteurs durables d’innovation sociale et technologique dépendent de notre succès collectif à relever ce défi. Que proposent les partis politiques pour favoriser un enseignement de haute qualité et pour permettre au Québec de retrouver la place de leader qu’il occupait dans les années 80 et au début des années 90 dans le domaine de la recherche universitaire ? 3- L’ouverture sur le monde Les universités québécoises sont déterminantes pour assurer le succès économique en ce XXIe siècle. Faisant évoluer la science, le savoir et l’innovation, les universités ont toujours transcendé les frontières. L’internationalisation transforme tant la forme que le contenu de l’éducation, touchant à peu près tous les aspects de l’activité universitaire. Les universités sont résolument engagées à préparer les étudiants à faire face aux exigences croissantes d’un marché du travail basé sur l’économie du savoir et de plus en plus mondialisé. L’un des moyens les plus efficaces pour préparer les futurs diplômés au nouveau marché du travail, c’est de leur offrir la possibilité d’étudier et de vivre à l’étranger. L’accroissement du nombre d’étudiants étrangers inscrits dans les universités québécoises constitue une autre façon de permettre aux étudiants québécois d’être exposés à des points de vue différents des leurs. L’expérience vécue dans nos universités par les étudiants étrangers a une influence positive à l’égard de nos relations internationales, qu’ils choisissent de retourner dans leur pays d’origine et de jouer le rôle d’ambassadeurs, ou de s’établir au Québec et de contribuer au développement économique. Que proposent les partis politiques pour s’assurer que les universités continuent d’être en mesure de contribuer à l’internationalisation de la société québécoise ? 4- La gouvernance et l’autonomie Les universités affirment sans équivoque qu’elles sont en faveur des principes visant à assurer une gouvernance moderne et efficace comportant une reddition de comptes complète et transparente. Par ailleurs, les universités québécoises sont réfractaires aux approches qui pourraient restreindre leur capacité à orienter elles-mêmes leur développement ou à les couler dans un moule unique. Les universités ne sont ni des ministères ni des sociétés d’État, et elles ne sont pas des entreprises. Il faut par conséquent réfléchir à une gouvernance qui soit appropriée à leur nature propre et qui reflète leur autonomie, la diversité de leur mission particulière ainsi que la liberté académique et la collégialité. C’est pourquoi les universités soutiennent que les objectifs de bonne gouvernance seraient mieux servis par la conclusion d’ententes de partenariat individuelles entre elles et le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Les partis politiques sont-ils prêts à donner suite au Rapport de l’Institut sur la gouvernance des organisations publiques et privées en reconnaissant « qu’une saine gouvernance des institutions universitaires prend ancrage dans leur autonomie institutionnelle » et en s’engageant à respecter « la diversité des histoires, des traditions, des cultures et des valeurs propres à chaque institution universitaire » ? 5- Le financement L’état de sous-financement des universités québécoises fait consensus et a été évalué en 2002 à 375 millions de dollars ; ce montant est encore plus élevé aujourd’hui. Les universités québécoises proposent comme objectif de relever le niveau de financement par étudiant au niveau moyen constaté pour l’ensemble des universités du reste du Canada et invitent les partis politiques à prendre un engagement en ce sens. Comme la population en général, les universités sont très préoccupées par les effets de la crise financière mondiale et elles reconnaissent que, à court terme, les gouvernements doivent y accorder la priorité. Néanmoins, il faut, à moyen terme, positionner le Québec face aux grands défis de l’avenir. Il faut le savoir Notre capacité à maintenir une économie vigoureuse et à relever les multiples défis de notre société, notamment en matière de santé et d’environnement, passe d’abord par le savoir et par notre aptitude à relever le défi de l’éducation à tous les ordres d’enseignement, et tout particulièrement au niveau universitaire. Voilà pourquoi les universités québécoises demandent aujourd’hui aux partis politiques de se prononcer sur les grands enjeux énoncés ici et de faire part à la population de leurs engagements pour redonner à l’éducation le statut de priorité nationale. ***