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  1. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/200901/25/01-820797-des-contraventions-pour-les-insultes.php «Cochon», «poulet», «mangeux d'beignes»... Les Montréalais pourraient devoir y penser à deux fois avant d'insulter un policier. La Ville étudie la possibilité de sanctionner les injures adressées à ses agents de la paix. Comme il l'a annoncé à la mi-janvier, le conseil municipal doit aussi entériner demain soir une décision pour interdire le port d'un masque pendant les manifestations. De plus, La Presse a appris que la police de Montréal caresse l'idée de remettre des contraventions aux citoyens qui les insultent. Le contentieux de la Ville vérifie actuellement si ce règlement, en vigueur dans d'autres villes du Québec, serait applicable dans la métropole. «Le comité exécutif et nos avocats ont eu une première rencontre à ce sujet en novembre et doivent se rencontrer de nouveau en mars pour faire le point», a indiqué l'inspecteur-chef Paul Chablo, chef de la division des communications au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Au terme de l'analyse juridique, l'administration municipale décidera si elle souhaite modifier le Règlement sur la prévention des troubles de la paix, de la sécurité et de l'ordre publics. Le responsable de la sécurité publique au comité exécutif de Montréal, Claude Dauphin, se dit «sensible» à la question des insultes, mais n'a pas souhaité commenter davantage. «Nous en discuterons sous peu à la Commission de la sécurité publique, a-t-il dit. Il faut suivre toutes les étapes.» «Une notion de respect» La Fraternité des policiers et policières de Montréal a été la première à proposer à la Ville de sanctionner les insultes et injures à l'égard des policiers, selon son président, Yves Francoeur. Le syndicat en fait la demande depuis 2003. «Le but est d'inculquer la notion de respect envers les policiers, une notion qui se perd à Montréal», a affirmé M. Francoeur, en entrevue avec La Presse. Un règlement similaire est déjà en vigueur à Québec, à Sherbrooke et à Trois-Rivières. À Montréal, cela faciliterait le travail des policiers à la sortie des bars, estime le président du syndicat. «Le service de police est obligé d'envoyer des effectifs très importants boulevard Saint-Laurent. Or, si les policiers pouvaient remettre des contraventions à ceux qui les insultent, ça calmerait les ardeurs et ça empêcherait la situation de dégénérer.» Selon M. Francoeur, «il n'y a jamais eu autant de policiers intimidés, victimes de voies de fait et encerclés que depuis deux ans.» Manifestants masqués La Fraternité est également l'instigatrice d'un règlement qui doit être entériné demain soir au conseil municipal. La Ville veut interdire le port de cagoules et le recours à tout autre moyen de se masquer le visage dans les manifestations publiques. Le règlement serait adopté fin février. Le syndicat a formulé sa première demande au tournant des années 2000 après une violente manifestation dans les rues de Montréal. Un policier avait perdu l'usage d'un oeil après avoir reçu un projectile lancé par un manifestant cagoulé. «Logique et bon sens» «À ce moment-là, on n'avait aucun règlement pour intervenir avant que ça dégénère», a indiqué Yves Francoeur, qui souligne que les policiers de Québec bénéficiaient d'un tel pouvoir. En effet, le Règlement pour le bon ordre et la paix dans la Cité de Québec, adopté en 1865, interdit le port d'un masque sur la place publique. La direction du SPVM assure que, si le conseil municipal entérine la décision, les policiers appliqueront leur nouveau pouvoir «avec logique et bon sens». «Les manifestants qui se couvrent le visage d'un foulard en hiver ou qui revêtent un masque de politicien ne représentent aucun risque, a précisé Paul Chablo. À l'opposé, les gens qui portent un masque à gaz sont susceptibles de recevoir une contravention.»
  2. Publié le 04 novembre 2008 à 12h43 | Mis à jour à 12h44 Un morceau d'un viaduc tombe sur Notre-Dame Une partie d'un viaduc du CN s'est détachée de sa structure pour s'écraser sur la rue Notre-Dame, à Montréal, entre les rues Frontenac et Alphonse-D.-Roy, entraînant sa fermeture. Déjà, un bouchon de circulation monstre s'est produit et les automobilistes sont invités à contourner la scène. L'incident, qui n'a fait aucun blessé, a été signalé aux policiers par un piéton qui passait tout près. Le morceau qui s'est détaché mesure un mètre par 2,5 m. En tombant, il a causé un énorme trou dans la chaussée.
  3. Le lundi 11 août 2008 Montréal-Nord s’embrase Philippe Orfali, Hugo Meunier, Patrick Lagacé et Martin Croteau La Presse Montréal-Nord s'est embrasé hier soir après avoir passé 24 heures sous tension. Samedi soir, Fredy Villanueva, 18 ans, a été tué par la police, et deux autres jeunes ont été blessés. Hier soir, le ressentiment d'une partie de la population a éclaté sous forme de brasiers, de voitures saccagées et de commerces pillés. Au plus fort des affrontements, peu avant minuit, des émeutiers ont échangé des coups de feu avec des policiers retranchés derrière leurs voitures de patrouille, sur le boulevard Maurice-Duplessis. Tous les abribus du secteur ont été fracassés. Des commerces ont été pillés et la marchandise volée a servi à allumer une quinzaine d'incendies un peu partout dans le secteur. À mesure que la soirée avançait, les émeutiers se sont déplacés vers l'est. Au coin du boulevard Langelier, ils ont mis le feu à des bonbonnes de propane, provoquant de violentes explosions. Des casseurs ont utilisé des scooters pour transporter du carburant et alimenter les dizaines de feux qui flambaient dans le secteur. Pendant ce temps, des curieux approchaient par centaines, prenaient des photos, filmaient la scène avec leurs téléphones cellulaires. «C'est bien fait, la police le méritait», a déclaré une spectatrice, croisée près du théâtre des affrontements. Boulevard Rolland, là où tout a commencé, des éclats de verre couvraient la chaussée, restes des bouteilles lancées vers les agents. Les policiers de l'escouade antiémeute, équipés de casques, de boucliers et de matraques, sillonnaient le quartier par groupes pour contenir les débordements. Et des dizaines de feux illuminaient les rues autour du parc Henri-Bourassa, au coin du boulevard Rolland et de la rue Pascal. Peu avant 22h, des voitures ont pris feu devant la caserne de pompiers située à cette intersection. C'est derrière ce bâtiment que, la veille, un policier du SPVM a abattu le jeune Fredy Villanueva. Les pompiers qui ont voulu éteindre le brasier se sont fait lancer des bouteilles, des pierres et des projectiles en tous genres. Lorsqu'ils ont battu en retraite, les feux allumés un peu partout dans le secteur ont brûlé librement. Et des pillards ont saccagé la caserne. Les voitures, poubelles, tables de pique-nique et bonbonnes de propane incendiées se sont multipliées dans les minutes suivantes. Peu après 23h, une fourgonnette garée devant un immeuble commercial au coin des rues Arthur-Chevrier et Rolland a pris feu à son tour. Les flammes ont effleuré l'immeuble, qui abrite un club vidéo, un restaurant, un magasin à 1$ et une douzaine d'appartements. Comme les pompiers étaient hors-jeu, les policiers se sont adressés aux citoyens. Ils ont demandé à quiconque possédait des boyaux d'arrosage de participer aux efforts pour combattre les flammes. Pendant quelques minutes, un policier de l'escouade antiémeute a été seul à tenter d'éteindre le feu. Ce n'est qu'à 23h45 qu'un camion de pompiers, escorté par des policiers, a pu se frayer un chemin jusqu'à l'immeuble. Au moment de mettre sous presse, vers 1h30, les policiers tentaient toujours de disperser les casseurs retranchés à l'intersection des boulevards Maurice-Duplessis et Langelier, le dernier foyer de résistance. Policiers blessés Deux policiers ont été blessés pendant les émeutes, a indiqué le porte-parole du SPVM, Raphaël Bergeron. Une agente a dû être évacuée de toute urgence après avoir reçu une balle dans la cuisse, mais sa vie ne serait pas en danger. Un autre agent a reçu un objet dans le pied. Un ambulancier qui travaillait sur les lieux a aussi été blessé lorsqu'il a reçu un projectile sur la tête. Les membres des médias n'ont pas été épargnés. Un caméraman de TVA a été pris à partie par des émeutiers. Et un photographe de La Presse, Robert Skinner, a été attaqué par des pillards. Trois jeunes hommes lui ont fracassé une bouteille sur la tête pour ensuite lui voler ses appareils photo. Une casse annoncée Samedi soir, un policier et une policière ont abordé un groupe de jeunes qui jouaient aux dés dans le stationnement du parc Henri-Bourassa. Ils ont interpellé Dany Villanueva, 22 ans, qui a refusé de coopérer. Selon des témoins, un membre de sa bande a sauté au cou d'un des agents. Dans la mêlée, celui-ci a dégainé son arme et a tiré quatre coups de feu. Le frère de Dany, Fredy Villanueva, est mort. Deux de ses amis ont été blessés. La nouvelle du drame s'est répandue comme une traînée de poudre à Montréal-Nord, un quartier notoirement fréquenté par les gangs de rue. Dans la journée d'hier, plusieurs habitants du secteur ont clamé leur ras-le-bol face à la «brutalité policière» dans leur quartier. D'autres promettaient déjà de venger la jeune victime. «J'ai entendu un jeune parler à des flics, raconte Mathieu, 28 ans, rencontré au plus fort des émeutes. Il leur disait que si ça avait été quatre Blancs, ils n'auraient jamais fait ça.» À la fin de l'après-midi, des dizaines de personnes sont spontanément descendues dans la rue, certaines brandissant des photos du jeune homme de 18 ans. «C'est une manifestation pacifique qui a mal tourné», a résumé une dame qui a refusé de dévoiler son identité. Les casseurs n'étaient pas les seuls à en vouloir au SPVM. Des centaines de voisins, femmes, vieillards, enfants, ont voulu manifester leur colère. «Ce n'est pas un conflit entre Blancs et Noirs, a affirmé un manifestant. C'est un conflit entre les jeunes de Montréal-Nord et la police.» Vers 22h30, des policiers ont remonté la rue Rolland vers le nord en frappant leur bouclier de leur matraque. Ils ont pris position au coin des rues Arthur-Chevrier et Rolland, à quelques mètres d'un groupe de spectateurs qui ne participaient pas à la casse. Lorsque cinq policiers ont foncé vers la foule, une femme haute comme trois pommes n'a pu fuir. Elle a été matraquée et violemment projetée au sol. Un homme s'est alors avancé vers le cordon policier. «On est nés ici, on ne vient pas d'ailleurs! leur a-t-il scandé. Cette journée-ci, on va s'en rappeler. Nous sommes les otages de notre quartier.» Pour plusieurs habitants de Montréal-Nord, les événements d'hier sont le point culminant d'une série d'affrontements entre policiers et jeunes. Et plusieurs s'inquiètent de l'escalade qui échauffe leur quartier. «Ce n'est que le début», a prévenu une femme d'une quarantaine d'années qui observait la scène. Le secteur des émeutes Les rues situées dans ce secteur de Montréal-Nord ont été au coeur des émeutes d'hier soir. Ces événements sont survenus après la mort d'un jeune homme tué par la police samedi. Plusieurs incendies ont été allumés dans les rues et une caserne de pompiers a notamment été saccagée hier soir. http://www.cyberpresse.ca/article/20080811/CPACTUALITES/80810133/6488/CPACTUALITES
  4. L'entente de principe, dont les détails n'ont pas été dévoilés, sera soumise au vote des membres de l'Association des policiers des Chemins de fer nationaux du Canada. Pour en lire plus...
  5. Bravo au Maire Coderre!! Il était temps que quelqu'un prenne le taureau par les cornes! Il faut amincir la taille de nos bureaucraties! Montréal veut abolir 2700 postes d'ici cinq ans http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201404/03/01-4754115-montreal-veut-abolir-2700-postes-dici-cinq-ans.php Karim Benessaieh La Presse Aux prises avec une masse salariale en explosion depuis dix ans, qui gruge plus de 52% de ses revenus, la Ville de Montréal aura droit à un remède de cheval. L'administration Coderre a annoncé ce matin l'abolition d'un poste sur dix d'ici cinq ans, soit 2700 postes, une économie annuelle de près de 240 millions. En point de presse à l'hôtel de ville, le maire Denis Coderre estime que ce plan lui permettra de «reprendre le contrôle des ressources humaines de la Ville, freiner la croissance démesurée qu'on a connue au cours des dix dernières années.» À titre de comparaison, les deux dernières grandes opérations de rationalisation depuis 2006 visaient chaque fois l'abolition d'un millier de postes. Elles ont eu des résultats mitigés, puisque le nombre global d'employés n'a cessé d'augmenter. Cette fois, pour contrer la tendance, on ne remplacera qu'un poste sur deux laissé vacant, soit par un départ à la retraite «ou autre motif» d'ici 2018, chez tous les groupes à l'exception des policiers et des pompiers. La Ville prévoit que 1589 cols bleus, 843 cols blancs et 471 cadres, notamment, seront admissibles à une retraite sans réduction d'ici 2018. «Ça ne peut plus continuer comme ça. On ne peut plus laisser les effectifs de la Ville croître suite à la prise de décisions en silo. L'improvisation, c'est fini.» Denis Coderre, Maire de Montréal Révision à la sécurité publique Même les pompiers et les policiers, les seuls groupes d'employés qui avaient été épargnés par les compressions dans le budget 2014, devront subir une «révision des processus des services de la sécurité publique et une rationalisation du personnel en conséquence», peut-on lire dans un document explicatif remis aux journalistes. On prévoit qu'un millier de pompiers et 876 policiers seront admissibles à une retraite sans pénalité d'ici 2018. Selon les projections de la Ville, on s'attend à ce que 2150 autres personnes vont quitter pour «d'autres motifs» d'ici 2018. Ce «plan quinquennal de la main-d'oeuvre 2014-2018» prévoit en outre l'embauche de 100 personnes par année «pour répondre aux priorités de la Ville». On prévoit qu'il s'appliquera autant aux services centraux qu'aux arrondissements. Ceux-ci, de qui relèvent 30% des effectifs, seront toutefois libres de s'y soustraire. «C'est un projet non seulement ambitieux, mais réaliste et nécessaire pour sortir Montréal de l'impasse financière», estime le maire Coderre. Il a tenu à rassurer les employés de la Ville, qu'il a décrits comme «excessivement compétents». «Ces mesures ne sont pas dirigées contre vous, nous ne procédons pas à des coupures sauvages ni à des mises à pied massives. Tout cela va se faire dans le respect des conventions collectives.» 800 millions comptant À terme, on espère simplement revenir aux effectifs de la Ville de Montréal au moment des fusions, en 2002, qui était de 20 000 employés à temps plein et représentaient alors 42,5% des dépenses. Ils ont graduellement monté pour s'établir à 22 423 en 2013, pour 51,9% du budget, soit une hausse de 9,4%. L'objectif principal de l'administration Coderre est de hausser les investissements dans les infrastructures, bâtiments et équipements de toutes sortes. Alors que les besoins sont évalués à 2,1 milliards annuellement, on ne prévoit y consacrer que 1,3 milliard. Cet écart annuel de 800 millions, on veut essentiellement le combler graduellement d'ici 2024 en augmentant la part payée comptant des immobilisations, qui passerait de 80 millions cette année à 800 millions. Cette décision de recourir moins souvent aux emprunts est «une question d'équité intergénérationnelle, pour ne plus pelleter vers l'avant», estime le président du comité exécutif, Pierre Desrochers.
  6. LCN Vingt et un individus ont été arrêtés jusqu'à maintenant dans le cadre de la manifestation du Collectif opposé à la brutalité policière, dimanche après-midi, à Montréal. Certaines de ces personnes ont été arrêtées par mesure préventive, selon le Service de police de la Ville de Montréal. Selon le porte-parole, Ian Lafrenière, les gens ont été arrêtés puisqu'ils possédaient des bâtons ou des roches. Des projectiles, dont une fusée éclairante, ont été lancés vers les policiers sur l'avenue du Mont-Royal avant le début de la manifestation. Plusieurs centaines de personnes s'étaient regroupées autour de la station Mont-Royal, point de départ de la manifestation. Certaines d'entres elles étaient masquées. Le début de l'événement a été retardé en raison de l'interruption du service de métro sur la ligne orange pendant au moins 30 minutes. La Société de transport de Montréal a raconté qu'un passager aurait actionné un rupteur de courant, ce qui a arrêté une rame entre deux stations. La STM a dû faire appel aux policiers car des personnes s'étaient aventurées dans le tunnel. Avant la manifestation, un porte-parole a prononcé un discours dénonçant les déclarations de la Fraternité des policiers de Montréal après l'affaire Villanueva. Une autre porte-parole a aussi lancé un appel au calme. Cette manifestation contre la brutalité policière donne lieu chaque année à des dizaines d'arrestations, pour vandalisme et voies de fait notamment. En point de presse vendredi, les porte-parole du Collectif opposé à la brutalité policière ont répété qu'ils n'encourageaient pas la violence, même s'ils comprenaient la frustration de plusieurs manifestants. Le Collectif soutient que les policiers abusent de leur pouvoir, et bénéficient de la complicité des tribunaux et des gouvernements. Cette manifestation contre la brutalité policière donne lieu chaque année à des dizaines d'arrestations, pour vandalisme et voies de fait notamment.
  7. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2010/03/29/008-Outremont-rite-juifs.shtml Il y a un vidéo sur le site... franchement je ne sais pas quoi en penser. Les policiers sont intervenus pour mettre un terme à un rite des juifs hassidiques organisé sur les terrains de l'arrondissement d'Outremont, lundi matin. La cérémonie de crémation du pain a débuté calmement dans une cours de voirie. Mais vers 11 h, elle a dégénéré et les feux ont pris de l'ampleur car ses participants affirmaient devoir tout brûler avant 11 h 40. Les autorités de l'arrondissement n'ont pas compris l'empressement des hassidiques, croyant qu'ils avaient en fait jusqu'à 13 h. Certains des participants ont perdu patience et un certain chaos s'est installé. Une quinzaine de policiers sont arrivés sur place. Le service des incendies a appelé deux camions de pompiers supplémentaires qui ont rapidement éteint les deux petits feux. Les pompiers et les autorités de l'arrondissement d'Outremont attribuent ce geste à l'agitation des juifs et au fait que certain d'entre eux ont brûlé du plastique ce qui contrevenait à l'entente entre les deux parties. Certains non-juifs pensent que, de toute façon, l'arrondissement n'a pas à organiser des cérémonies religieuses. C'est le cas de la conseillère municipale, Céline Forget, qui affirme que l'affaire pose un problème de principe. « Sur le principe c'est une activité privée. [...] Je ne vois pas pourquoi cette activité-là se fait sur un terrain public », dit-elle. Mais l'arrondissement rétorque que sa décision était basée sur un avis du contentieux de la ville de Montréal. « L'avis juridique dit : "La pratique de l'arrondissement répond à votre obligation d'accommodement raisonnable et ne cause pas de contrainte excessive" », plaide Marie Cinq-Mars, la mairesse de l'arrondissement d'Outremont. Malgré tout, l'arrondissement appuie l'intervention des policiers et des pompiers. La majorité des juifs qui étaient sur place étaient furieux. Certains ont affirmé que l'intervention des policiers et des pompiers va à l'encontre de leurs droit religieux. D'autres affirment que les autorités ont ruiné cette fête juive. La mairesse Cinq-Mars affirme que les deux partis devront discuter avant que l'arrondissement autorise à nouveau ce genre de fête. « Si c'est juste de venir brûler quelques petites tranches de pain, ça va. mais s'il y a des débordements, il va falloir qu'on s'assoie avec eux. Un accommodement raisonnable, il ne faut pas que ça dérange les autres », dit-elle. Certains juifs hassidiques ont indiqué qu'en raison de la pagaille de cette année ils pourraient, à l'avenir, faire ces feux sur leur propriété privée, ce qui présenterait un risque pour la sécurité publique.
  8. Lors des dernières émeutes il a été question d'incompétence des policiers. Là c'est vraiment le boute. Le policier s'asperge de poivre de cayenne lui-même! Une poursuite policière a mal tourné dans le secteur Saint-Michel cet après-midi. Des policiers ont tiré sur un jeune homme de 18 ans, recherché pour tentative de meurtre et connu des services de police de Montréal. Il a été atteint à l'abdomen. Le jeune était armé d'un couteau. L'incident a eu lieu au coin des rues Everett et de la 23e avenue. Les policiers poursuivaient le suspect à pied quand il a sorti un couteau. Un policier a voulu le neutraliser avec du poivre de Cayenne. Mais avec le vent, il s'est lui-même aspergé de poivre. Le policier a été transporté à l'hôpital. Trois autres policiers ont aussi été conduits à l'hôpital, dans un état de choc. Le jeune homme a été transporté à l'hôpital et on ne craindrait pas pour sa vie. Plusieurs véhicules de police sont sur place. Un périmètre de sécurité a été établi. La rue Everett est fermée entre Pie-IX et 24e avenue. Une enquête est ouverte. Plus de détails à venir. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/200810/04/01-26397-les-policiers-de-montreal-tirent-sur-un-suspect.php
  9. La manifestation pacifique des enfants de coeur de montréal a lieu ce soir, en espérant pas trop de grabuge de la part des manifestants, et un bon contrôle policier pour arrêter tout ces fauteurs de trouble Brutalité policière: une manifestation attendue de pied ferme Les policiers montréalais se disent fin prêts pour la manifestation annuelle contre la brutalité policière, un événement en soi paradoxal qui se termine presque chaque fois par des affrontements entre forces de l'ordre et protestataires. La marche doit débuter ce mardi vers 17 h à l'angle du boulevard de Maisonneuve et de la rue Jeanne-Mance, à deux pas du quartier général du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). L'an dernier, des vitrines de commerces avaient encore été fracassées, des incendies avaient été allumés et des policiers avaient été la cible de tirs de projectiles divers. Une centaine de personnes avaient été appréhendées. L'inspecteur-chef Sylvain Lemay, qui doit assurer la coordination de la surveillance policière lors de cette manifestation, rencontrait déjà la presse mardi afin de tracer les grandes lignes de la stratégie adoptée par le SPVM. En entrevue, il a affirmé que les forces de l'ordre veulent utiliser plusieurs unités du SPVM: cavalerie, maîtres-chiens et groupes d'intervention seront notamment mis à contribution. La semaine dernière, la porte-parole de la Coalition opposée à la brutalité policière, Sophie Sénécal, assurait que la manifestation serait dynamique et festive. Cependant, dans le passé, des casseurs se sont joints aux manifestants et ont perpétré des gestes violents. «Il y a des gens qui vont se joindre à cette manifestation-là et qui veulent la faire déraper», a estimé l'inspecteur-chef Lemay. «Sa réputation, c'est que c'est un événement qui se termine par de la casse. Il y a une perception négative autant de la part des médias et des policiers que de la population en général.» Autre élément qui ajoute à l'irritation des forces de l'ordre: les organisateurs de la manifestation refusent systématiquement de fournir leur itinéraire au SPVM, ce qui rend l'opération difficile à planifier. L'inspecteur-chef Lemay a demandé aux automobilistes et aux usagers des transports en commun d'adapter leur comportement aux événements, en tentant par exemple d'éviter certaines zones. «Le quadrilatère du centre-ville va être occupé, il y a des rues qui seront bloquées», a-t-il averti, ajoutant que la manifestation se transportait parfois dans le réseau du métro. «On va encore être présents pour assurer la sécurité des participants, mais aussi de la population, des gens qui vont prendre leur auto, qui vont prendre le métro», a affirmé l'inspecteur-chef Lemay. «Dès qu'il y a de la casse, le service de police ne tolérera pas ça et va intervenir.» Des manifestations d'opposition aux policiers auront aussi lieu dans plusieurs autres villes canadiennes mardi, notamment à Toronto et à Ottawa. La police d'Ottawa a récemment fait les manchettes à quelques reprises pour des interventions musclées à l'endroit de citoyens. Quant à Toronto, des groupes militants et des citoyens dénoncent le comportement des policiers lors des manifestations en marge des sommets du G8 et du G20 en juin dernier. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201103/15/01-4379326-brutalite-policiere-une-manifestation-attendue-de-pied-ferme.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS3
  10. Voici un très beau projet qui nous a échappé en 2010 : *** Publié le 4 Mai 2010 Jean-Guy Ladouceur RSS Feed Deux mois plus tôt et une économie de 4 M $ Sujets : Sûreté du Québec , école Le Manoir , Mascouche , District de Montréal-Laval-Laurentides-Lanaudière , Québec C’est avec beaucoup de plaisir que les différents intervenants ont inauguré le nouveau quartier général du district de Montréal-Laval-Laurentides-Lanaudière de la Sûreté du Québec à Mascouche, vendredi dernier. Ce bâtiment est le premier de la Sûreté du Québec, et parmi les premiers du gouvernement du Québec, à détenir la certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design). Il occupe une place stratégique à l’intersection des autoroutes 25 et 640 et possède sa propre voie de sortie sur l’autoroute. L’établissement abritera principalement le bureau de l’administration, le centre de gestion d’appels d’urgence (entre 600 000 et 700 000 par année), les bureaux de la surveillance du territoire, le bureau régional d’enquêtes, les locaux de détention et d’entreposage, l’escouade régionale mixte et le bureau du commandant. Au cours de l’année qui vient, les policiers installés un peu partout dans la région, et principalement à l’école Le Manoir, intégreront leurs nouveaux locaux graduellement. Des policiers y ont d’ailleurs pris leur premier quart de travail le 12 avril à midi. En tout, il y aura plus d’une centaine de policiers sur place, sans compter autant de membres civils. En l’absence du ministre Jacques Dupuis, le sous-ministre de la Sécurité publique, Robert Lafrenière, a été délégué à la cérémonie. Caractère particulier Le commandant du poste, Jacques Beaupré, a fait un court historique de cet accomplissement et indiqué que les attendant du 11 septembre 2001 ont eu un effet déclencheur sur ce projet. Il était très fier de confirmer que «…le nouveau QG a été livré deux mois plus tôt que prévu et sa réalisation a coûté 4 M$ de moins que prévu». Celui-ci considère que les nouvelles installations assureront une meilleure cohésion entre les divers services de la SQ. Richard Deschênes, directeur général de la Sûreté du Québec, a avoué que «cette réalisation représente un beau moment de ma carrière. C’est un lieu visible et rassurant pour la population». «Il y aurait toute une histoire à raconter sur ce sujet. Il a fallu beaucoup de coordination. Je peux vous assurer qu’il s’agit d’un joyau d’exécution. Qui aurait pensé qu’un jour on aurait eu un investissement institutionnel d’une telle envergure à Mascouche», a dit le maire Richard Marcotte, visiblement très fier de cette réussite. Le sous-ministre était également fier de cette construction qui peut recevoir éventuellement des agrandissements, et même, résister aux tremblements de terre. http://www.hebdorivenord.com/Economie/Affaires/2010-05-04/article-1077844/Le-quartier-general-MLLL-de-la-SQ-a-Mascouche-inaugure/1
  11. Le Globe se fait saisir tout son alcool à cause de... Montréal, le 6 juin 2013 À l’instar d’autres grands restaurants de la Ville de Montréal, le Restaurant Globe, situé sur le boulevard St-Laurent, se prépare depuis plusieurs mois à accueillir sa clientèle dans le cadre du Grand Prix du Canada qui se tiendra du 7 au 9 juin 2013, notamment en bonifiant sa cave à vin de plusieurs grands crus et autres bouteilles de vins rares. Or, dans la nuit du 1er juin 2013, vers 12h15 a.m., sans avertissement, une vingtaine de policiers du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) se sont présentés au Restaurant Globe pour saisir la totalité des bouteilles d’alcool de l’établissement ainsi que tout l’argent se trouvant dans les caisses. À ce moment, 130 clients se trouvaient à l’intérieur de l’établissement. Les policiers ont ordonné que ceux-ci quittent dans les 15 minutes. Plusieurs clients, mécontents, non sans raison, ont refusé de payer leur facture. Au final, le processus de saisie des bouteilles d’alcool s’est étendu sur une durée de six heures et demie, jusqu’à 6h45 a.m. 2 386 bouteilles d’alcool (dont environ 1 700 bouteilles de vin) ont été emportées par les policiers à l’entrepôt de la Société des alcools du Québec. Contrairement à ce que la loi stipule, les policiers ont refusé de remettre une copie du mandat de perquisition aux propriétaires du Restaurant Globe, acceptant toutefois de leur montrer. La saisie a été autorisée en raison d’infractions passées commises par le Restaurant Globe concernant la vente de boissons alcooliques sans repas. En effet, il existe toujours au Québec une règle datant de 1921 interdisant à un titulaire d’un permis d’alcool de type « restaurant » de vendre à un client une boisson alcoolique, tel un verre de vin ou une bière, sans que celle-ci soit accompagnée d’un repas. Le Québec est la seule juridiction en Amérique du Nord où cette règle existe toujours. Cette interdiction est de toute évidence obsolète et archaïque ! Or, le dernier constat d’infraction reçu à cet égard par le Restaurant Globe remonte au 30 septembre … 2011, il y a plus d’un an et demi ! De plus, en vertu de la loi, les policiers ne sont autorisés qu’à saisir des objets susceptibles de faire la preuve de la perpétration d’une infraction. Or, à aucun moment le 1er juin 2013, les policiers n’ont-ils cherché à déterminer si le Restaurant Globe avait commis une quelconque infraction liée à son permis d’alcool. À quelques jours du Grand Prix de Montréal, il y a lieu de s’interroger sur les intentions véritables du SPVM. À la suite de cet incident, la Cour supérieure de Montréal a pu être saisie d’urgence de la situation les 4 et 5 juin dernier par les avocats du Restaurant Globe, Fasken Martineau DuMoulin. Face aux commentaires de l’honorable juge Fraser Martin qui peinait à voir une quelconque habilitation législative autorisant la saisie pratiquée par les policiers, le SPVM a reculé et a retourné les bouteilles d’alcool hier en fin d’après-midi. Sept heures et six employés, payés en temps supplémentaire par le Restaurant Globe, ont été nécessaires pour remettre les bouteilles en place. Le Restaurant Globe examine avec ses avocats la possibilité d’entreprendre des procédures civiles à l’encontre du SPVM et de la Ville de Montréal pour les dommages qui lui ont été causés par cette saisie. Grâce à l’intervention de la Cour supérieure de Montréal, le Restaurant Globe est pleinement opérationnel et est prêt à accueillir, selon les plus hauts standards de la gastronomie montréalaise, sa clientèle locale et internationale.
  12. Je sais qu'il y a un fil là dessus, mais je ne trouve pas!! SVP Vous joindre à la page Facebook pour appuyer la cause: https://www.facebook.com/Bars.Ouverts.6.du.matin Débordements à la sortie des bars: MC Mario propose une rencontre au sommet Publié le 15 octobre 2011 à 05h00 | Mis à jour le 15 octobre 2011 à 12h33 Vincent Larouche La Presse Les débordements à la sortie des bars ont souvent fait les manchettes au cours des derniers mois. Craignant lui-même la suspension de son permis d'alcool en raison d'une série d'incidents violents, le populaire DJ MC Mario croit que le moment est venu pour une rencontre au sommet entre tenanciers, policiers et élus afin d'échanger sur la gestion des fins de soirées bien arrosées dans la métropole. « À 3 h du matin, quand tout le monde sort, ça ressemble à l'équivalent d'un Centre Bell qui se vide... après une grosse partie en séries contre Boston », reconnaît Mario Tremblay, alias DJ MC Mario. Figure incontournable de la vie nocturne montréalaise avec ses trois millions d'albums vendus, le copropriétaire du Club 1234, rue de la Montagne, se serait passé de la publicité négative des derniers mois. Le 14 septembre, La Presse a révélé que son bar avait été convoqué devant la Régie des alcools à la demande de la police. De 2005 à 2010, les policiers y ont dénombré plus de 40 incidents violents : portiers frappés à coups de couteau, clients battus par des portiers, bagarres à coups de verre, de bouteille et de chaise, coups de feu, présence de membres de gangs de rue. Lorsque les audiences ont commencé devant la Régie cette semaine, d'autres médias se sont emparés de l'histoire. MC Mario ne croit toutefois pas que son établissement pose un problème particulier. « Presque tout le monde s'est déjà fait suspendre son permis. Mais souvent, c'est déguisé en rénovations. Nous, c'est tellement médiatisé qu'on aurait du mal à passer ça pour des rénovations », explique-t-il en entrevue à La Presse. Il souligne que d'autres reportages ont montré que les débordements à la sortie des bars ne sont pas l'affaire d'un seul tenancier. En septembre, une vidéo diffusée sur YouTube et reprise par plusieurs médias montrait une disgracieuse séance de brasse-camarade entre policiers et jeunes. Quelques jours plus tard, un reportage de La Presse a évoqué la tâche difficile des deux groupes d'intervention du Service de police de la Ville de Montréal qui sont dépêchés sur le boulevard Saint-Laurent les jeudi, vendredi et samedi soir pour gérer le flot des fêtards éméchés. MC Mario affirme que plusieurs des incidents retenus contre son bar se sont produits dans la rue. « Jamais je ne pourrais prétendre faire le shérif de la rue de la Montagne, même avec mon entreprise de sécurité », dit-il. Travailler en équipe Le vétéran des boîtes de nuit croit que le contexte actuel est propice à une remise en question. Toutes les parties concernées devraient se réunir pour discuter de la situation, suggère-t-il. « La question devrait être étudiée avec les policiers, la Ville et les représentants des bars, en équipe, pour arriver à des solutions », dit-il. Il dit ne pas avoir de solution toute prête, mais est prêt à partager son expérience. « Je connais des endroits en Europe qui ferment tardivement. Ils arrêtent par exemple de vendre de l'alcool à 3 h, mais les gens peuvent rester jusqu'à 6 h le matin. Ici, on peut le faire parfois quand la police est plus tolérante, comme au jour de l'An. Et on a moins de problèmes ces fois-là », dit-il. D'ici là, il espère que la Régie sera clémente à son endroit. La décision n'est pas pour demain. Plusieurs jours seront nécessaires pour débattre devant le tribunal de l'interminable liste d'incidents qui lui sont reprochés.
  13. Montréal Un homme armé à l'UQAM? Mise à jour : 11/12/2008 14h38 Un homme armé aurait été aperçu à l'Université du Québec à Montréal. Des coups de feu et des détonations auraient été entendus par des témoins. Personne n'aurait été blessé. Les policiers ne peuvent toutefois confirmer que des coups de feu ont été tirés. Un grand nombre de policiers est déployé au coin des rues René-Lévesque et Saint-Denis. D'autres détails suivront.