Search the Community

Showing results for tags 'poids'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 10 results

  1. Un article mettant en relief l'importance de l'urbanisme dans une question de santé publique. Le directeur de la santé publique de Montréal arrive à la conclusion que la distance avec le centre-ville de Montréal est le facteur déterminant sur le risque de souffrir de surpoids, bien avant des variables comme le sexe, l'âge, le revenu, le niveau de scolarité, la consommation de fruits et de légumes ou l'activité physique. L'embonpoint et l'obésité avaient des coûts estimés de manière conservatrice à 1.5 milliards en 2011. L'étalement urbain dévoile un autre de ses coûts cachés . http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201506/23/01-4880296-un-montrealais-sur-deux-a-un-surplus-de-poids.php Publié le 23 juin 2015 à 07h34 | Mis à jour à 07h34 Un Montréalais sur deux a un surplus de poids Hugo Pilon-Larose La Presse Même si la prévalence du surplus de poids ne cesse d'augmenter à Montréal, les gens qui vivent au centre-ville sont moins susceptibles de souffrir d'embonpoint que ceux qui habitent les quartiers plus éloignés et la banlieue. Voici l'un des constats d'une étude du Directeur de santé publique de Montréal qu'a consultée La Presse. + 17 Entre 1987 et 2012, la proportion de Montréalais qui vivent avec un surplus de poids a augmenté de 17 points de pourcentage. À l'époque, le tiers des citoyens de la métropole n'atteignaient pas les cibles du poids santé, alors qu'ils représentent aujourd'hui la moitié de la population. « Chez une population adulte, il existe une forte association entre le poids et la présence de maladies chroniques. L'augmentation de l'obésité, combinée au vieillissement de la population, laisse présager que la hausse du fardeau lié aux maladies chroniques se poursuivra et pourrait être plus marquée », note le Directeur de santé publique de Montréal dans son étude. Plus loin du centre-ville, plus gros Dans son étude, le Directeur de santé publique de Montréal a tenté de déterminer les caractéristiques les plus associées à l'obésité. De façon surprenante, « l'effet le plus fortement associé à l'obésité est l'éloignement au centre-ville », bien avant des variables comme le sexe, l'âge, le revenu, le niveau de scolarité, la consommation de fruits et de légumes ou l'activité physique, explique-t-on. Montréal dans le monde Au Québec, la prévalence de l'obésité est plus faible à Montréal que dans les autres régions. « Malgré cela, il y a de la place à l'amélioration. Même la valeur la plus faible observée au niveau des CLSC de Montréal (8 % de la population de ce secteur est obèse) demeure supérieure à celle de Vancouver (7 %) et du Japon (4 %) », peut-on lire dans l'étude. Au sein même de la ville, ces taux de prévalence varient grandement. Les personnes vulnérables, c'est-à-dire sans emploi, matériellement défavorisées ou ayant un faible revenu, ont plus de risques d'être obèses que les autres Montréalais. Le temps passe, les livres s'accumulent Selon les projections du Directeur de santé publique, un Montréalais sur cinq (20 %) sera obèse d'ici 2023. C'est plus du double de l'estimation de 1987. L'obésité n'augmente toutefois pas aussi rapidement dans la métropole qu'ailleurs en province. Même en 2023, « Montréal demeurera parmi les régions où l'obésité est la plus faible », explique le Directeur de santé publique dans son rapport. Les hommes plus gros que les femmes Comparativement aux femmes, les hommes ont une prévalence de surplus de poids significativement plus élevée. Voici les comparaisons : Hommes c. femmes Surplus de poids (embonpoint et obésité) •Hommes 57 %, •Femmes 42 % Embonpoint •Hommes 42 %, •Femmes 26 % Obésité •Hommes 15 %, •Femmes 16 % 20 lb Entre les âges de 20 et 50 ans, un Montréalais moyen prendra environ près de 20 lb. Grossir en vieillissant est une tendance, et selon le Directeur de santé publique, il est difficile de maintenir une perte de poids à long terme, « et ce, quelle que soit la méthode utilisée ». C'est pourquoi il vaut mieux prévenir le gain de poids plutôt que de le guérir, conclut-on.
  2. Le gouverneur de la Banque du Canada estime que le pays pourrait glisser en récession comme toute autre nation industrialisée, ce qui ajoute du poids aux conjectures des économistes. Pour en lire plus...
  3. De plus en plus de Canadiens croulent sous le poids de leurs dettes, selon le dernier rapport du Bureau du surintendant des faillites. Pour en lire plus...
  4. 31 juil. 2013 - par Pierre Duhamel L’entrepreneuriat au Québec? Pas fort, si l’on en croit les médias et les spécialistes du domaine. Les entrepreneurs seraient «historiquement moins nombreux que dans le reste du Canada», nous apprenait La Presse lundi. «Le Québec serait sérieusement en retard sur ses voisins canadiens et américains en matière de création de PME», affirme Pierre-Karl Péladeau. «Les indices du dynamisme entrepreneurial au Québec sont généralement inférieurs à ceux obtenus dans le reste du Canada», soutient depuis des années la Fondation de l’entrepreneurship. Pourtant, rien dans les statistiques officielles ne soutient un tel pessimisme. Je ne parle pas ici d’un sondage où des gens expriment leurs intentions de se lancer en affaires ou rendent compte des démarches qu’ils ont effectué pour créer une entreprise, mais des données réelles colligées par Statistique Canada sur le nombre d’entreprises au pays. Dans mon livre sur l’entrepreneuriat, je constatais que le Québec comptait en 2011 un nombre d’entreprises de plus de deux employés qui correspond, grosso modo, à son poids dans l’ensemble canadien. En revanche, l’Ontario comptait proportionnellement moins d’entreprises compte tenu de son poids démographique. J’ai été manifestement peu ou mal lu. Je persiste et signe: il n’y a pas de retard entrepreneurial au Québec. Cela n’existe pas. Voici donc de récentes données à l’appui de mon propos. Si on ne compte que les incorporations, qu’importe le nombre d’employés, il y a avait au Québec, en décembre 2012, 220 954 entreprises, soit 21,7 % des sociétés au Canada. Cela est légèrement inférieur au poids démographique du Québec (23,6%), mais c’est aussi le cas pour l’Ontario, malgré ses 355 211 entreprises. L’Ontario représente 35 % des entreprises de toutes les tailles et 38,3% de la population. Si je prenais en compte dans mon livre des entreprises de plus de deux employés, c’est que je ne voulais pas inclure les travailleurs autonomes comme moi qui, bien que propriétaire d’une entreprise, ne sont pas des employeurs et donc de véritables entrepreneurs. Éliminons donc les micro-entreprises et ne tenons compte que des entreprises qui comptent cinq employés et plus. Il y a 100 889 entreprises qui se qualifient au Québec, contre 141 240 en Ontario, dont la population est pourtant 1,6 fois plus nombreuse. Le Québec compte pour 24,3 % des entreprises de plus de cinq employés au Canada. Allons voir du côté des moyennes entreprises, celles qui ont de 100 à 499 employés. Il y en a en tout 7 814 au Canada, selon la BDC. 27 % d’entre elles ont leur siège social au Québec. Cette proportion n’était que de 25 % en 2006. Loin de s’affaiblir, la position du Québec tend donc à s’améliorer. La BDC a son propre indice pour identifier les régions où l’entrepreneuriat est le plus dynamique. Le Québec est pratiquement au niveau national. Au cours des 12 dernières années, le Québec a devancé l’Ontario à sept reprises. Faut-il plus d’entrepreneurs au Québec? Sans aucun doute. Nos PME ont-elles de formidables défis devant elles? Assurément. Ont-elles des difficultés à atteindre une taille conséquente et à devenir des moyennes, puis des grandes entreprises? Oh que oui! Je ne pense pas que c’est en disant aux Québécois qu’ils sont de piètres entrepreneurs, en retard sur tout le monde, que nous parviendrons à créer ce mouvement irrésistible en faveur de l’entrepreneuriat et de la prise en main de notre économie Lien: http://www.lactualite.com/opinions/le-blogue-de-pierre-duhamel/lincrevable-mythe-du-retard-entrepreneurial-du-quebec/
  5. George St-Pierre (GSP) : Victoire sans équivoque Samedi 31 janvier 2009 RDS.ca Georges St-Pierre (Photo PC) Le Québécois Georges St-Pierre n’a laissé aucun doute quant à son statut de légende vivante des arts martiaux mixtes. L’athlète originaire de Saint-Isidore a facilement défendu sa ceinture des poids mi-moyens de l’UFC en battant par K.-O. technique le champion des poids légers B.J. Penn, lors du UFC 94 présenté samedi soir à Las Vegas. St-Pierre (18-2), qui avait battu Penn par décision partagée à UFC 58 en mars 2006, a été en contrôle de la première à la dernière seconde et les médecins n’ont eu d’autre choix que de stopper le carnage après un quatrième round où l’Américain en a eu plein les bras. « Je m’entrainais depuis le mois de septembre en vue de combat », a déclaré le Québécois, qui a été ardemment encouragé par les spectateurs réunis au MGM Grand Garden Arena. « Je suis très fier de ce que j’ai réalisé. » Après un premier round où les deux combattants sont demeurés debout, St-Pierre a véritablement commencé son travail de destruction en envoyant son adversaire au sol au deuxième assaut. Le Québécois a lancé de solides coups de poings au visage de Penn, le coupant sous l’œil gauche. St-Pierre a également envoyé quelques coups de genou dans les côtes de Penn, qui tentait tant bien que mal de retenir St-Pierre avec ses deux jambes. Dès le début de la troisième reprise, St-Pierre a délivré une solide gauche au visage de Penn, qui a immédiatement commencé à saigner du nez. Le reste du round s’est déroulé au sol, l’Américain continuant à encaisser la rafale de coups du Québécois. Le quatrième assaut aura été à l’image des deux précédents à la différence que Penn avait de plus en plus de mal à monter sa garde. Le supplice a finalement pris fin après que les médecins eurent décidé le combattant originaire d’Hawaï en avait eu assez. ------------- Ce gars la est une grande vedette, le Québécois le plus populaire internationnalement actuellement, nul n'est prophète en son pays qu`ils disent...
  6. La locomotive Montréal 15 juin 2007 - 08h09 La Presse Claude Picher La région de Montréal, c’est bien connu, est la locomotive économique du Québec. Voici que des chiffres publiés cette semaine par l’Institut de la statistique du Québec montrent que le poids économique de la métropole s’est encore accru depuis neuf ans. En 2006, la taille de l’économie québécoise, c’est-à-dire l’ensemble de la production de biens et services, se situait à 265 milliards. En termes réels, c’est-â-dire en tenant compte de l’inflation, ce chiffre représente une hausse de 25 % par rapport à 1997. Or, un coup d’oeil attentif sur le Produit intérieur brut (PIB) de chacune des régions du Québec nous apprend que c’est essentiellement la région de Montréal qui tire le reste du Québec vers le haut. Administrativement, la «région» de Montréal se limite à l’île de Montréal. À elle seule, cette région affiche un PIB de 96 milliards, ce qui n’est pas rien: aux taux de change officiels, l’économie de Montréal se compare à celle d’un pays comme la Roumanie. À l’intérieur du Québec, le poids économique de l’île de Montréal est largement supérieur à son poids démographique. Ainsi, Montréal compte pour 25 % de la population québécoise, mais représente 36 % de l’économie de la province. Ce n’est pas tout. Le découpage administratif du Québec comporte des aspects franchement fantaisites. Laval, qui n’est rien d’autre qu’une banlieue de Montréal même si elle aime bien se donner des airs de grande ville, est considéré comme une région distincte. Trois autres régions, la Montérégie, les Laurentides et Lanaudière, englobent de vastes espaces ruraux, mais leur population, à plus de 70 %, est constituée de banlieusards dont la plupart travaillent Montréal (les autres offrant localement des biens et services à ces travailleurs). Toutes ces «régions», qui dans les faits n’en constituent q’une seule, l’agglomération de Montréal, connaissent un rythme de croissance économique égal ou supérieur à la moyenne québécoise: 25 % en Montérégie, 27 % sur l’île de Montréal, 33 % dans Lanaudière, 37 % à Laval et un impressionnant 38 % dans les Laurentides. Il est clair que cette poussée n’est pas due à Mont-Laurier ou Saint-Michel-des-Saints, mais à la forte croissance de la couronne nord, de Deux-Montagnes à Repentogny. Ainsi, la vaste région de Montréal, incluant Laval, la Rive Sud et la couronne nord, compte pour près de 60 % de l‘économie québécoise, et cette proportion est en constante augmentation. Trois autres régions, l’Outaouais, la Capitale-Nationale, et le Nord-du-Québec, parviennent à devancer la moyenne, mais leur poids demeure négligeable par rapport à celui de Montréal. En aucun cas on ne saurait considérer Québec, encore moins Gatineau, comme des locomotives. Toutes les autres régions traînent de la patte, et particulièrement les régions-ressources: la croissance n’atteint que 14 % sur la Côte-Nord, 12 % au Saguenay-Lac-Saint-Jean, 11 % en Mauricie, et des scores anémiques de 4 % et 1 % en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine. En neuf ans, c’est pitoyable. Il est de bon ton, dans certains milieux régionalistes, de rechigner contre Montréal. Il est certainement tentant et facile de comparer la grande métropole à une sorte de monstre parasitaire qui aspire les ressources et les forces vives des régions. En réalité, c’est tout le contraire: les régions peuvent se compter chanceuses d’avoir Montréal. Selon les barèmes nord-américains, le Québec est une société pauvre. Compte tenu de la progresssivité de son régime fiscal, 41 % de ses «contribuables» ne paient pas d’impôt. Le financement de tout le système repose donc sur moins de 60 % de la population. D’autre part, le Québec compte peu de riches; seulement 2,6 % des contribuables gagnent plus de 100 000$. Dans ces conditions, le gros du fardeau repose sur les épaules des ménages à revenus moyens. Comme la grande région de Montréal compte pour plus de 60 % de l’économie québécoise, et que son rythme d’expansion est largement supérieur à celui du reste du Québec, les contribuables montréalais à revenus moyens ou élevés, incluant les banlieusards, financent plus que leur part des routes, hôpitaux, écoles et autres services publics en région. En fait, l’agglomération compte 48 % de la population québécoise, mais le gouvernement québécois y puise 56 % des impôts sur le revenu des particuliers. Il est loin d’être certain que les Montréalais reçoivent un rendement correct sur leur investissement. Les hôpitaux montréalais figurent parmi les pires de la province, comme le montre le récent classement de La Presse, et le réseau routier de la région montréalaise est dans un état épouvantable. S’il y a quelqu’un qui aurait de bonnes raisons de chiâler, ce ne sont certes pas les régionalistes, mais bien les contribuables montréalais. PIB par Région du Québec, 2006 (en % après inflation)
  7. Le déficit de la France double en un an * Presse Canadienne, * 4 septembre 2009 Le déficit budgétaire de la France a atteint 109 milliards d'euros (169 milliards de dollars) au 31 juillet dernier, soit plus du double de l'année précédente, a annoncé vendredi le ministère du Budget, qui souligne que ce bond "s'explique principalement par le poids de la conjoncture économique". Le déficit budgétaire français était de 51,4 milliards d'euros à la même date en 2008. Cette hausse de 57,6 milliards d'euros "s'explique principalement par le poids de la conjoncture économique sur l'évolution des recettes et, à hauteur de 25,8 milliards d'euros, par l'effet des différentes mesures de soutien à l'économie", précise le ministère dans un communiqué. Au 31 juillet 2009, les dépenses totales de l'Etat atteignent 215,2 milliards d'euros -contre 204,4 milliards l'année précédente- et les dépenses exécutées au titre du plan de relance s'élèvent à 8,5 milliards d'euros. A la même date, les recettes du budget général s'établissent à 133,8 milliards d'euros contre 175 milliards d'euros l'an dernier. A noter que le produit des recettes fiscales est en baisse de 26,5 milliards d'euros par rapport à 2008.
  8. jeudi 21 juin 2007 Une nouvelle structure donnera plus de pouvoirs aux villes reconstituées Loin de simplifier les mécanismes décisionnels sur l'île de Montréal, le gouvernement de Jean Charest propose d'ajouter une structure qui s'additionnera au conseil d'agglomération tant décrié et qui accordera aux villes reconstituées un pouvoir accru. Comme l'a appris Le Devoir de sources diverses, le projet de loi que déposera à l'Assemblée nationale ce matin la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, ajoutera une pierre à l'édifice déjà chancelant de la gouvernance montréalaise. La nouvelle structure prendra l'allure d'un secrétariat dédié au conseil d'agglomération, autonome par rapport à la Ville de Montréal et, surtout, paritaire.Ainsi, les villes de banlieue qui estimaient que leur quote-part au sein de la défunte Communauté urbaine de Montréal (CUM) était toujours trop élevée, qui ont résisté par la suite au mouvement de fusion, qui ont exigé les défusions et qui ont réussi, pour quinze d'entre elles, à récupérer leur identité première, ces villes retrouveront également un poids politique face à Montréal. Représentant 13 % de la population de l'île de Montréal, ces dernières obtiendront une voix aussi forte que celle de Montréal au sein de ce secrétariat. Cette structure ne serait pas décisionnelle mais aurait le pouvoir d'orienter les discussions lors des réunions du conseil d'agglomération. Elle pourrait également demander des avis, commander des études et exiger de Montréal, où la fonction publique détient une large part de l'expertise, de produire certaines analyses. À l'hôtel de ville de Montréal, l'heure était hier à l'inquiétude et à une certaine irritation face à ces changements dont la facture sera payée à 80 % par les Montréalais. «Cela accentuera le climat de chicane. Cela ne trompe personne: le gouvernement Charest a un préjugé favorable envers la classe bien nantie anglophone de l'ouest de l'île», a-t-on fait valoir en coulisse. Une autre personne a fait valoir que «les libéraux ont besoin de mettre un peu de baume sur le coeur de la communauté anglophone» compte tenu du contexte de gouvernement minoritaire. Le même projet de loi ouvrirait la porte à de nouveaux pouvoirs de taxation pour Montréal. Il s'agit notamment du retour de la taxe d'amusement (taxe sur les billets de spectacles) et d'une taxe sur les stationnements commerciaux. Mais les revenus que produiraient ces éventuelles taxes ne serviraient qu'à compenser les nouvelles dépenses reliées au secrétariat du conseil d'agglomération, croit-on à Montréal. Si le poids politique de Montréal devait être réduit, de nombreux dossiers pourraient prendre une nouvelle direction. Les décisions concernant les infrastructures routières d'importance, les grands parcs ou les usines de filtration d'eau pourraient être colorées par les besoins des villes de banlieue qui diffèrent parfois de ceux des Montréalais. Du côté des villes reconstituées, on avait peine hier à contenir un certain enthousiasme. La mairesse de Westmount et porte-parole de l'association des maires de banlieue, Karen Marks, s'est bornée à dire que ce serait positif. La mairesse de Mont-Royal, Vera Danyluk, n'a pas caché une certaine satisfaction. «C'est un pas dans la bonne direction. Il faut arriver à un modus vivendi. On a besoin d'une structure qui travaille pour toute l'île, indépendante et objective», a-t-elle souligné. Actuellement, le conseil d'agglomération s'appuie essentiellement sur Montréal. En septembre dernier, l'association des maires des villes de banlieue avait officiellement réclamé un changement de structure. On évoquait notamment la possibilité que le conseil d'agglomération bénéficie d'un secrétariat indépendant comme c'était le cas pour la CUM. L'association s'appuyait alors sur l'analyse commandée auprès du consultant Pierre Lortie. M. Lortie a présidé le comité de transition de Montréal lors des défusions. Une fois son mandat terminé, il a vendu ses services aux villes de banlieue qui l'ont rappelé à la rescousse au cours des derniers mois. Pierre Lortie est un proche du premier ministre Jean Charest et de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget. D'ailleurs, cette dernière a souligné lundi dernier en conférence de presse, concernant l'annonce du mode de PPP retenu pour la construction des deux méga-hôpitaux universitaires à Montréal, la rigueur de M. Lortie. Le dossier préparé par M. Lortie pour les villes de banlieue, intitulé Pour assurer le succès et le développement harmonieux de l'île de Montréal, conclut que le conseil d'agglomération est «mal conçu et mal utilisé» et entraîne même des abus. «La structure et la gouvernance actuelles sont dysfonctionnelles et doivent être abolies», peut-on lire dans le rapport de M. Lortie.
  9. Boxe Ring compare Montréal à... Las Vegas Daniel Cloutier Le Journal de Montréal 28/04/2007 07h41 Le magazine Ring, la bible de la boxe, considère Montréal comme l'un des marchés les plus importants de la planète dans le domaine de la boxe professionnelle. En Amérique du Nord, affirme le magazine, les deux principaux chapiteaux de la boxe professionnelle sont à Montréal au nord et à Las Vegas au sud. Le magazine fait remarquer que 34 galas de boxe professionnelle ont été présentés sur le territoire québécois (principalement à Montréal) depuis un an, un seul de moins qu'à Las Vegas. Gatti affrontera Gomez Les dirigeants du réseau de télé HBO confirmeront la semaine prochaine que le boxeur montréalais Arturo Gatti (40-8-0) disputera son prochain combat le 14 juillet à Atlantic City, face au Mexicain Alphonso Gomez (16-3-2). Dans le cadre de ce «programme double», le Portoricain Kermit Cintron (27-1-0) risquera son titre mondial des poids mi-moyens (147 livres) de l'IBF, face à l'Argentin Walter Matthysse (26-1-0). HBO n'écarterait pas l'idée d'opposer Gatti à Cintron, si les deux l'emportent. Ward entraînera Gatti Mickey Ward, cet ancien boxeur de Boston qui avait livré trois combats à Arturo Gatti en 2002 et 2003, est devenu son entraîneur. Tout le monde croyait que l'ancien champion du monde Pernell Whitaker s'apprêtait à remplacer Buddy McGirt comme entraîneur de Gatti, mais Arturo a choisi Ward, qui était l'un de ses hommes de coin depuis deux ans. Hamel défie Décarie Le champion québécois des poids super-légers (140 livres), Sébastien Hamel (6-9-1), lance un défi au champion canadien, Antonin Décarie (14-0-0). «Antonin est disposé à affronter Hamel, mais Sébastien aura cette chance de disputer un combat de championnat canadien s'il réalise une défense victorieuse de sa ceinture québécoise le 8 juin au parc Jarry, face à Dierry Jean (4-0-0)», affirme Yvon Michel.
  10. Tremblay aura la mainmise sur le centre-ville Denis Lessard La Presse Québec Le gouvernement Charest va acquiescer à une demande importante de Gérald Tremblay. Le maire de Montréal sera à l’avenir aussi responsable du centre-ville, de l’arrondissement de Ville-Marie, actuellement le fief de Benoit Labonté. « J’ai un préjugé favorable à la demande du maire Tremblay », explique à La Presse la ministre des Affaires municipales Nathalie Normandeau, confirmant que dans le cadre de négociations très ardues entre Montréal, Québec et les banlieues, le gouvernement Charest avait décidé d’accéder à la requête formulée l’automne dernier par le maire de Montréal. « Le maire est déjà impliqué dans les dossiers stratégiques, il faut tenir compte du poids que représente l’arrondissement de Ville-Marie dans l’économie de Montréal », a indiqué la ministre. Cette question était devenue au fil des échange un des éléments les plus importants des revendications de l’administration Tremblay-Zampino, indique-t-on dans les coulisses. Les fruits de ces discussions entre la Ville et Québec doivent apparaître dans une série d’amendements au projet de loi 22 sur le fonctionnement de l’agglomération métropolitaine. Pour Mme Normandeau, ces amendements devront être prêts pour la mi-mai afin d’être adoptés avant l’ajournement de l’Assemblée nationale pour l’été. Hier, défendant les crédits budgétaires du Conseil exécutif, le premier ministre Charest a relevé que le réaménagement des pouvoirs au sein des agglomérations était le seul engagement encore en suspens du message inaugural de son gouvernement minoritaire, en mai 2007. Ces pouvoirs étendus sur le centre-ville pour le maire de Montréal sont proposés depuis longtemps. Déjà, le rapport de Me Louis Bernard, en 2000, juste avant les fusions, proposait que le maire de Montréal conserve le contrôle du centre-ville. Après les fusions, le comité de transition de Pierre Lortie était du même avis. Même Benoit Labonté, au moment où il dirigeait la chambre de commerce de Montréal, penchait de ce côté. Pour ses discussions avec Québec, la Ville de Montréal a fait une recension d’une quinzaine de villes importantes, de Londres à Dallas en passant par Seattle, Amsterdam, Paris et Lyon, dont les conseils municipaux ont conservé le contrôle et la gestion du centre-ville. Pour le reste, les négociations entre Montréal, les banlieues et Québec progressent à pas de tortue. Les points de friction sont encore nombreux et portent désormais essentiellement sur la « gouvernance » de l’agglomération plutôt que sur la fiscalité – les sources de revenus de Montréal –, a expliqué la ministre Normandeau. En fait, indique-t-on dans les coulisses, un désaccord profond perdure sur la présence et le poids des représentants de la banlieue au conseil d’agglomération et au comité exécutif. Cette exigence des banlieues dilue le pouvoir du maire qui craint plus que tout d’éventuelles coalitions entre les banlieues et l’opposition à Montréal. Québec fait la navette entre les villes défusionnées et Montréal et cherche une formule qui permettrait de sortir de l’impasse. Personne ne fait de propositions «définitives», attendant de voir l’ensemble du résultat de la négociation avant de se commettre formellement. À Québec, on travaille à rassurer la Ville sur ses demandes fiscales pour lui faire avaler des demandes plus indigestes des banlieues, qui réduiront le poids de Montréal au comité exécutif. Les banlieues reviennent à la charge avec le «secrétariat d’agglomération», une nouvelle mouture de la communauté urbaine de Montréal. Montréal s’oppose avec la même vigueur qu’au début à ce que cette nouvelle structure ait une personnalité juridique. Du point de vue de Québec, sur les pouvoirs de taxation, la métropole « réclame tout parce qu’elle ne sait pas exactement ce qu’elle veut », indique-t-on dans les coulisses. La Ville de Montréal réplique qu’elle souhaite exactement les pouvoirs habilitants qui ont été accordés par Queen’s Park à Toronto. Il faut surtout, pour l’administration Tremblay-Zampino, que Québec reconnaisse explicitement que Montréal est le cœur économique de la province. Du point de vue du gouvernement Charest, on estime que Montréal reste vague parce que ses élus ne veulent pas avoir à se battre avec les lobbies des restaurateurs et des commerçants qui s’opposeront inévitablement à toute taxe supplémentaire sur les repas ou le stationnement. C’est dans cette logique que la Ville avait d’abord proposé à Québec qu’on lui retourne une partie de la taxe de vente, une mécanique qui lui aurait épargné l’odieux de taxer directement les Montréalais. La banlieue veut financer les dépenses communes par une quote-part qu’elle verserait à l’agglomération plutôt que par une taxe directe prélevée par la ville centre. Mais Montréal résiste. Son idée, par exemple, d’installer des compteurs d’eau dans les industries sur l’ensemble du territoire s’accommoderait mal d’un tel système de quote-part. http://www.cyberpresse.ca/article/20080416/CPACTUALITES/80416295/6488/CPACTUALITES