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  1. ‘Major renovations’ planned for Guy-Concordia station Reported on December 13, 2011 With a well-publicized cockroach problem, extensive water damage and what look like stalactites dripping from the ceiling, Guy-Concordia, Montreal’s third busiest metro station, will receive some much-needed repairs next year. “This is a major renovation,” said Marianne Rouette, a spokeswoman for the Société de transport de Montréal. “Due to the station’s state of degradation, and on the recommendation of our inspectors, we chose to prioritize renovations at Guy-Concordia in 2012.” Calling the station “safe,” Rouette said that the repairs would be part of a recently approved $250 million program to repair stations “at the end of their useful lives.” Work is set to start in January, when the STM will double the number of turnstiles at the heavily used Guy Street exit. Used by the majority of the eight million riders who pass through the station annually, the new turnstiles will connect directly to two Concordia buildings. The station’s other exit will undergo yearlong repairs. As of March, access via St-Mathieu St. will be closed for six months as the exit’s doors, lighting, ventilation, and drainage systems are replaced. The STM’s neglect of Guy-Concordia stands in stark contrast with the area above the station, where gleaming new university buildings and an ever-expanding network of tunnels have put record demand on the metro. “The university doesn’t know much about what is going on with the metro station,” said Jean-Philippe Plourde. “We are always trying to find out more, but we haven’t had much shared with us.” Plourde, the co-coordinator at Allégo Concordia, a program established by the Quebec government to encourage sustainable transportation at the university, wasn’t aware of the pending plans to temporarily close the St-Mathieu Street exit. (Concordia University spokesperson Chris Mota said she was also unaware of the plans.) “Guy-Concordia doesn’t help with the whole image of going underground,” said Plourde. “It can be uncomfortably warm, unclean and people are often sleeping on benches. No one will stop using the metro because of water leakages, but it’s part of a larger problem.” According to Plourde, 14 per cent of Concordia’s 50,000 students and staff still drive to the university daily. “That’s a lot of people for a university with two campuses that are well connected by metro and multiple bus lines,” said Plourde, citing a university survey from 2008. His goal is to lower that number. As an example of the lack of coordination between the STM and Concordia, Plourde points to yellow tape that has stopped riders from using the station’s main Guy exit since October. The university has been renovating the pavilion built on top of the metro station but the exit is scheduled to reopen in January, the same time the transit authority plans to start its own renovations. “Concordia closed the exit for security reasons, because they were worried about all the foot traffic walking under construction,” said Plourde. “You would think that the STM would have used the opportunity to do some work, but they didn’t.” Plourde did not want to comment on the STM’s plans without more specific information, however he expressed concern about the lack of elevators in the renovations. Concordia University student and The Link columnist Riley Sparks (who's written about Guy-Concordia's cockroach problem) doesn’t have much faith in the proposed renos, which include a series of functional repairs to the station’s lighting and ventilation. The STM has been short on details about any aesthetic changes to fix the leaking walls and ceilings. “I’ll believe it when I see it,” said Sparks. “A bunch of metro stations have been under renovation for a while and based on the rate of repairs, I won’t hold my breath. “I don’t understand how the STM renovates stations. They shut down Villa-Maria all summer, it didn’t look great at the start of the summer and it didn’t look great at the end of the summer.” Under the STM’s current plan, access to the St-Mathieu St. exit will be closed from March 5 to August 26, 2012. http://montreal.openfile.ca/montreal/text/%E2%80%98major-renovations%E2%80%99-planned-guy-concordia-station
  2. Immobilier commercial : le liquide est le nerf de la guerre * Hugo Joncas, Les affaires * 05:00 " Les acheteurs qui ont beaucoup de liquidités sont les rois du marché en ce moment. Ils peuvent dicter leur prix ", dit George Semine, vice-président, investissement, financement et consultation, d'Avison Young. Selon ce spécialiste du financement hypothécaire dans les transactions visant des gratte-ciel, les entreprises qui prenaient des risques en empruntant beaucoup sont sorties du marché en ce moment. " Il y a deux ans, le financement des achats d'immeubles commerciaux atteignait 70 à 80 %, dit M. Semine. Aujourd'hui, ça varie entre 60 et 70 %. " En ce moment, plus personne ne veut financer des transactions au moyen de la titrisation (la revente de dettes hypothécaires sous forme de titres négociables) dit M. Semine. Sous l'effet de la crise du crédit, les banques et les investisseurs n'ont plus confiance en ces produits et les prêteurs spécialisés dans ces activités ont mis la clé sous la porte. La voie est donc libre pour les acheteurs peu endettés, pouvant compter sur d'importantes réserves de liquidités. " Les acteurs institutionnels vont être favorisés ", dit André Plourde, courtier pour Groupe immobilier Montréal. L'assureur Industrielle Alliance, par exemple, s'apprête à mettre la main sur le 1981, avenue McGill College, l'ancien siège social de la Caisse de dépôt et placement, détenu par SITQ. Un achat payé presque entièrement en liquide, selon nos sources. Un autre immeuble de la SITQ, le 2001, McGill College, passera quant à lui aux mains de Cominar. Au 30 juin dernier, le fonds de placement disposait de plus de 200 millions de dollars en " facilités d'exploitation et d'acquisition " pour de telles transactions, avec un taux d'endettement relativement bas. Mais la plupart des investisseurs privés ne sont pas en aussi bonne posture. " C'est très difficile de trouver du financement à de bonnes conditions ", dit M. Plourde. Il en sait quelque chose : une transaction de près de 80 millions de dollars à laquelle il travaille en ce moment vient d'être retardée pour cette raison. " Le prêteur a refusé l'offre de financement sur la table ", dit-il. Même les gros joueurs doivent redoubler d'efforts pour emprunter de l'argent à de bonnes conditions. Un consortium mené par Jolina Capital, la branche d'investissement des Saputo, vient d'acheter la tour CIBC, au 1155, boulevard René-Lévesque Ouest, à Montréal. Selon Vincent Chiara, partenaire des Saputo et gestionnaire d'actifs pour Jolina, cet achat a été financé à 65 % par la banque allemande DekaBank : " Il y a un an, on aurait pu avoir plus que ça, mais à des conditions moins favorables. " À Mirabel, Rêveport achoppe aussi sur la question du financement. Selon Jean Teasdale, vice-président, fret aérien et développement industriel, d'Aéroports de Montréal, le promoteur Oger International attend de réunir de bonnes conditions de financement avant d'entamer ce projet de transformation de l'aérogare en centre de divertissement aquatique. Bref, les banquiers sont difficiles à convaincre par les temps qui courent. " Nous sommes vraiment dans une période d'incertitude, dit M. Plourde. Même si un projet a toutes les raisons de se réaliser, le financement demeure très difficile. " M. Semine signale toutefois que la qualité des projets peut faire la différence et justifier un financement plus coûteux. " Parfois, un promoteur n'a pas beaucoup de liquidités, mais un très bon projet, dit-il. Dans ce cas, ça peut valoir la peine de payer 5 ou 6 % de plus en intérêts, mais ça doit être à court terme. Il faut vendre l'immeuble très vite, sinon les intérêts vont manger les profits. " H. Joncas
  3. Le 500 place D'Armes sera rénové et non détruit comme certains le souhaite... Cure de jouvence pour le 500, place d'Armes Publié le 07 décembre 2011 à 07h32 | Mis à jour à 07h32 André Dubuc La Presse (Montréal) À l'image de la place d'Armes dont on vient de refaire le parvis, le gratte-ciel de facture moderne qui la borde du côté ouest subira une cure de jeunesse dans les prochains mois. L'ensemble des systèmes électromécaniques de l'immeuble de 30 étages construit entre 1965 et 1968 sera remis aux normes du jour. Les travaux commenceront en 2012 et s'échelonneront sur 2 ou 3 ans. Le 500 place d'Armes a comme locataire principal la Banque Nationale. On y trouve aussi des bureaux d'avocats et l'Ordre des comptables généraux agréés. L'Agence métropolitaine de transport l'a quitté pour le 700, De La Gauchetière, connu autrefois sous le nom de Tour Bell. «Le 500, place d'Armes va redevenir un immeuble de catégorie A», dit André Plourde, président du Groupe Immobilier de Montréal, dans un entretien. Dans le jargon des professionnels de l'immobilier commercial, les immeubles de catégorie A représentent les plus beaux immeubles de bureaux, dotés de toutes les caractéristiques recherchées par l'utilisateur de bureaux. Le Groupe Immobilier de Montréal vient de décrocher le mandat exclusif de location des propriétés de Cromwell Management à Montréal et Québec. Outre le 500, place d'Armes, le portefeuille comprend l'ancien siège social de Cinar, au 1055, boul. René-Lévesque Est et le 500, boulevard René-Lévesque Ouest, l'ancien immeuble Air Canada. Cromwell appartient à son président Georges Gantcheff. À Québec, Cromwell possède le 500, Grande Allée Est, jadis un immeuble de prestige comptant 109 000 pieds carrés répartis sur 9 étages. Des travaux de près de 26 millions de dollars sont en cours pour redonner une nouvelle vie à cette adresse stratégiquement située sur la colline parlementaire, dans la Vieille Capitale. Au total, le Groupe Immobilier s'occupera de la location d'un portefeuille de sept immeubles totalisant 1,6 million de pieds carrés. «Il s'agit pour nous d'un important gain qui nous confère un statut de leader du secteur de la location commerciale avec un portefeuille qui atteint maintenant plus de 5 millions de pieds carrés», fait savoir M. Plourde dans un communiqué. Lien: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/201112/07/01-4475357-cure-de-jouvence-pour-le-500-place-darmes.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS21
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