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  1. Le mardi 23 octobre 2007 Plateau-Mont-Royal: pas de taxe et plus de poubelles Éric Clément La Presse Le Plateau-Mont-Royal adoptera ce soir un budget 2008 équilibré sans taxe avec plus d'argent investi dans la propreté, notamment l'achat de poubelles quatre saisons. Taille du texte Taille du texte Imprimer Imprimer Envoyer Envoyer À consulter aussi Lisez d'autres articles sur ces sujets : Macro-économie (100%) Budget (98%) Helen Fotopulos (75%) Autres nouvelles À consulter aussi Malgré l'exigence de la ville-centre de réduire les dépenses, la mairesse Helen Fotopulos se réjouit de n'avoir pas pigé dans les réserves de l'arrondissement pour fournir la même qualité de services à ses 100 000 citoyens avec un budget de 54,6 millions au lieu de 53,3 millions pour 2007 (dont 1,8 million provenait des réserves). «On a coupé 1,7 million par attrition et en regroupant des services.» L'arrondissement a défini plusieurs priorités. D'abord, rendre la vie plus agréable en réduisant la vitesse des automobiles. Le Plan de déplacement urbain sera «la priorité des priorités». Dans le programme triennal d'immobilisation, 221 000$ y seront consacrés. Il y aura aussi plus de stationnements pour vélos, notamment près des écoles, garderies et bâtiments municipaux. La propreté sera une préoccupation constante: 190 000$ seront investis dans du mobilier urbain, bancs, bacs à fleurs et poubelles. De nouvelles poubelles quatre saisons seront installées sur les poteaux électriques pour ne pas nuire au déneigement. «Il existe actuellement quelques poubelles quatre saisons mais nous allons en installer partout, dit Mme Fotopulos. Les premières le seront sur l'avenue du Parc, au nord de l'avenue du Mont-Royal Ouest.» Par ailleurs, la démarche de budget participatif sera intégrée au budget de fonctionnement au lieu de puiser dans les surplus libres pour l'organiser. Et l'arrondissement va continuer à verdir ses rues en plantant 300 arbres par année.
  2. Tiens, quelque chose de bien va se faire avec ce truc moche..... http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=98,71749570&_dad=portal&_schema=PORTAL
  3. Votre opinion la dessus ? Est-ce qu'enlever les panneaux publicitaire rend la ville plus humaine ? Source: Ville de Montréal Retrait des panneaux-réclames sur Le Plateau Mont-Royal - Une première canadienne qui devrait être imitée Montréal, le 7 septembre 2010 - Les élus du Plateau-Mont-Royal seront appelés à voter ce soir une résolution visant l'enlèvement des enseignes publicitaires sur l'ensemble du territoire de l'arrondissement. « Nous voulons construire une ville à échelle humaine et cette décision nous permettra d'améliorer la qualité de vie de nos citoyens sans avoir d'incidence significative sur les revenus de la Ville », a déclaré le maire du Plateau-Mont-Royal, Luc Ferrandez. En effet, les 45 panneaux publicitaires géants sur Le Plateau ne rapportent que 40 000 $ par année en taxes à la Ville, ce qui est une somme risible en contrepartie des impacts de ces panneaux sur le territoire. Des peanuts « Chaque panneau rapporte moins de 1000 $ par année en taxes à la Ville centre. C'est des peanuts par rapport à l'importance qu'ils ont dans nos vies de tous les jours et par rapport aux profits que réalisent ces grandes entreprises », a dénoncé Alex Norris, conseiller du Mile End et responsable du dossier. « Les principaux bénéficiaires de cet arrangement sont une poignée de puissantes entreprises publicitaires. Les perdants, ce sont les citoyens qui doivent regarder ces laideurs au quotidien. C'est un très mauvais deal pour les Montréalais », a-t-il poursuivi. Advenant l'adoption du règlement, les 45 panneaux publicitaires sur le territoire du Plateau-Mont-Royal devront être démantelés, aux frais des exploitants, au cours des 12 mois suivant son entrée en vigueur, prévue pour novembre prochain. Embellissement du Plateau Mont-Royal « Nous avons toujours souhaité réduire la pollution visuelle; c'est un engagement que nous avons pris et nous allons le réaliser, a affirmé Richard Bergeron, conseiller de Jeanne-Mance et chef de la 2e opposition. Si nous voulons embellir notre ville, nous devons retirer les laideurs qui nous entourent et les panneaux publicitaires en font partie ». Le retrait des enseignes publicitaires permettra de réduire les nuisances visuelles dans l'arrondissement reliées à leur grande superficie, leur luminosité et l'encombrement du paysage urbain. « Avec cette décision, nous améliorerons les entrées et les sorties de notre arrondissement », a indiqué Richard Bergeron. Un défi aux autres arrondissements et aux autres villes Le Vermont, le Maine, Hawaï et l'Alaska ont banni depuis plusieurs années les affiches publicitaires. C'est le cas aussi de la ville de São Paulo, au Brésil, la septième plus grande ville du monde et la capitale commerciale de l'Amérique du Sud. Les avantages du retrait des panneaux-réclames sont nombreux : mise en valeur du patrimoine naturel et architectural, maintien du rythme du paysage urbain et rétablissement du prestige de certaines grandes avenues montréalaises, comme du Parc et Papineau. La Loi sur l'aménagement et l'urbanisme permet aux arrondissements et aux villes de retirer les panneaux publicitaires. « Nos recherches nous indiquent qu'aucune ville canadienne et aucun arrondissement montréalais n'ont encore agi de façon aussi complète pour bannir et faire enlever les panneaux-réclames de leur territoire. Je leur lance un défi aujourd'hui : imitez-nous et faisons de Montréal une ville sans panneaux-réclames », a conclu Alex Norris, fier d'améliorer la beauté du Plateau-Mont-Royal.
  4. Publié le 24 novembre 2009 à 00h00 | Mis à jour à 00h10 Éric Clément La Presse La nouvelle administration Projet Montréal du Plateau-Mont-Royal veut faire de l'arrondissement un modèle de gestion «humaniste et écologiste»: il y aura moins de contrats avec le secteur privé, plus de contributions des citoyens et priorité sera donnée à la lutte contre la pauvreté. De plus, il n'y aura plus de chargement de neige la fin de semaine, a appris La Presse. Le nouveau maire Luc Ferrandez a vite compris que sa tâche ne serait pas aisée. Depuis le 2 novembre, il travaille sept jours sur sept, afin de prendre connaissance des dossiers afin de remettre le Plateau-Mont-Royal sur les rails d'une saine gestion. L'administration précédente, dirigée par l'ex-mairesse Helen Fotopulos et l'ex-directrice générale Johanne Falcon, a laissé en héritage une dette de 4 millions et des relations de travail conflictuelles. Les sept élus Projet Montréal du Plateau veulent administrer différemment, en dépensant moins, dans la convivialité et en faisant participer ressources internes et citoyens. Hier, le maire a trouvé 30 minutes, pas une de plus, pour exposer à La Presse l'ampleur du travail à accomplir. «Les besoins sont énormes, a-t-il dit. Notre matériel roulant a vieilli, les immeubles ont de grands besoins, tout comme les rues. Mais on présentera demain soir (ce soir) un budget équilibré et notre plateforme électorale sera appliquée au fur et à mesure. On veut qu'en quatre ans, le Plateau-Mont-Royal devienne la vitrine d'un quartier humaniste et écologiste. On va le faire avec de la broche et du tape, mais on va le faire! La notion de frugalité, on connaît ça.» Selon lui, le plus gros problème dans le Plateau, «c'est la pauvreté et le logement social». «On doit se doter de quelques maisons de chambres et s'occuper des plus démunis», a-t-il dit. Mais, grosse différence d'appréciation par rapport à l'administration précédente, le déneigement le plus vite possible en tout temps ne sera plus considéré comme une obligation absolue. Un Sommet sur le déneigement «On va instituer un Sommet sur le déneigement afin de trouver des solutions, car on ne dépassera plus jamais le budget pour déneiger, a dit M. Ferrandez. On ne fera plus de déneigement à tout prix. On ne donnera pas de contrats supplémentaires. On ne fera pas de chargement de neige la fin de semaine. Ce n'est pas vrai que ce sera prioritaire.» Le maire et ses collègues vont aussi créer une «équipe voirie» chargée de travaux effectués auparavant par le secteur privé, par exemple la construction de dos d'âne et de saillies de trottoirs. Mais pas dans les prochains mois, car ça prend de l'équipement et une formation. «Au début, on ne fera pas d'argent, mais ça va changer après quelques années. Faire un dos d'âne, ça coûte entre 5000$ et 8000$. On veut que ça nous coûte 3000$ afin d'en faire davantage, pas pour faire de l'argent», a-t-il soutenu. Projet Montréal poursuivra l'expérience de budget participatif créée par l'équipe de Mme Fotopulos, mais ne mettra plus un sou dans cette activité. «Cela coûtait 330 000$ avant, a dit M. Ferrandez. Avec nous, ça coûtera zéro dollar. Les citoyens seront informés par l'Internet. Pas besoin de publier des brochures en couleur pour ça.» Projet Montréal va aussi changer la gouvernance. Le maire va créer huit commissions qui travailleront avec la direction du Plateau. Ces commissions seront formées de citoyens-experts, par exemple des avocats, des ingénieurs ou des architectes, prêts à donner de leur temps pour mieux gérer l'arrondissement et à moindre coût. Parmi les dossiers que traiteront ces commissions, il y aura notamment la pauvreté et le logement social, le bruit, le verdissement, l'aménagement du territoire, l'utilisation des espaces publics et la culture. Pendant ce temps, le maire va consacrer 80?% de son temps à l'audit des services. Il veut tous les passer en revue afin de changer les façons de faire. Il précise que la nouvelle directrice générale, Isabelle Cadrin, a déjà fait «un très bon travail» et ce, en à peine quelques mois. «Elle a comprimé les dépenses; par exemple, elle a réussi à replacer des employés. Cela permet d'économiser un demi-million en salaires. Et puis, des parcs à 5 millions dans le Plateau, on n'en fera pas. On est capable de reverdir pour moins cher. Et il n'y aura plus de cabinet de la mairesse et moins d'attachés politiques, ce qui permettra d'économiser 150 000$», a conclu M. Ferrandez. ---------------------- J'aime bien le mentalité faisons avec ce qu'on a en respectant nos moyens, plus de politiciens devraient suivre cette mentalité de fiscalité à droite. Pour le déneigement, c'est drôle, le dépassement de couts à sûrement dû être à cause du record de neige l'an passé, 4 mètres! On verra bien jusqu'à quand la patience des citoyens et des commerçantes va durer avec des rues remplis de neige http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200911/23/01-924386-plateau-mont-royal-finis-les-chargements-de-neige-la-fin-de-semaine.php
  5. le 13 avril 2007 Alors que l'arrondissement voisin de Ville-Marie construira un nouvel édifice pour accueillir la bibliothèque Centrale-jeunes, l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal cherche toujours une solution au débordement de sa bibliothèque. La bibliothèque du Plateau-Mont-Royal occupe présentement un espace de 12 000 pieds carrés. Selon les normes, elle devrait plutôt profiter de 34 000 pieds carrés. L'espace est tellement exigu que les rayons débordent et les livres sont disposés tant par terre que sur le bord des fenêtres. Louise Guillemette-Labory, directrice associée bibliothèque à la ville de Montréal, admet que l'arrondissement Plateau-Mont-Royal planche toujours pour trouver une solution à la surcapacité de la bibliothèque du Plateau-Mont-Royal, sur l'avenue du Mont-Royal. «La bibliothèque du Plateau est très utilisée, confirme-t-elle. Il y a encombrement et un manque d'espace minimal à respecter». Le nerf de la guerre consiste à trouver le financement pour mener un projet d'agrandissement de la bibliothèque. «On cogne à toutes les portes», ajoute-t-elle. Plan de rattrapage La Ville de Montréal s'est engagée par le biais de sa Politique de développement culturel de la Ville de Montréal 2005-2015, à se doter d’un plan de rattrapage pour ses bibliothèques. Amorcé en 2005, ce plan vise à atteindre, au cours des 10 prochaines années, le niveau moyen de services des bibliothèques des grandes villes canadiennes. Le plan prévoit notamment l'augmentation des heures d'ouverture selon les particularités locales, l'ajout de personnel spécialisé, la mise à jour des collections dans les bibliothèques sous-dotées, de même que la mise aux normes des espaces. Sa mise en œuvre fait appel à la volonté de tous les acteurs concernés et implique, entre autres, une synergie entre les bibliothèques, les partenaires du milieu, les arrondissements, les services corporatifs et les villes de l'Île de Montréal. Le défi est vaste et sa réalisation contribuera à faire de Montréal une Ville de lecture, une Ville de savoir. Le financement La Direction du développement culturel et des bibliothèques évalue à environ 175 M$ les sommes nécessaires à la réalisation du plan de rattrapage dont une partie sera versée par le biais du programme triennal d'immobilisations. @R:En comptabilisant les sommes récurrentes d’année en année, le total des investissements requis, selon la Direction, se chiffre à près de 250 M$ pour les 10 prochaines années. Les trois éléments incontournables et indissociables dans la mise en place d’une bibliothèque publique sont : des locaux adéquats, des collections à jour et un personnel qualifié. Cependant, il apparaît pertinent de rappeler l’importance capitale des espaces alloués au fonctionnement d’une bibliothèque, car même «un bibliothécaire exceptionnel ne pourra jamais donner sa mesure dans un local étriqué», comme l'écrit Bertrand Calenge dans le livre Les petites bibliothèques publiques. À l'étroit La bibliothèque du Plateau occupe 12 000 pieds carrés alors que la norme est de 34 000 pieds carrés.
  6. 20 avril 2007 Les initiatives reliées au développement durable sont nombreuses sur le Plateau-Mont-Royal. L'arrondissement a adopté des mesures s'inscrivant dans cette volonté en cherchant à préserver l'environnement. Le budget participatif du Plateau-Mont-Royal fait place à un volet dédié au développement durable et à la qualité de vie. Quelques centaines de milliers de dollars du Programme triennal d'immobilisation seront allouées à des projets liés au développement durable. «Les gens du Plateau sont vraiment concernés par l'environnement. Il suffit de faire un peu de porte-à-porte pour connaître leur intérêt. Une dame, qui réside dans un logement au troisième étage, nous a fait part de son désir de composter. Ce qui n'est pas évident pour cette locataire. C'est pourquoi, il faut être à l'écoute pour mettre des projets de l'avant», mentionne la mairesse de l'arrondissement Helen Fotopulos. La conseillère municipale Josée Duplessis, responsable du dossier de l'environnement, souligne que l'arrondissement consacre des ressources financières supplémentaires aux initiatives locales. «Il faut toutefois que les résidants réalisent que l'arrondissement ne peut assumer seul le financement de toutes les initiatives», met en garde Mme Duplessis. Les ruelles vertes, qui poussent comme des champignons à l'échelle du Plateau, sont un exemple de partenariat pour assurer la pérennité des projets de verdissement. On ne compte plus les initiatives de verdissement menées par les éco-quartier. En plus de la contribution financière de l'arrondissement, des commanditaires et des partenaires gouvernementaux supportent ces initiatives. Plusieurs initiatives La Commissions de l’aménagement urbain et du développement durable (CAUDD) déposera prochainement son rapport sur la gestion des matières résiduelles. Les conclusions feront partie du plan d'action de l'arrondissement à l'automne prochain. Le Plan de déplacement urbain, actuellement en préparation, prévoit plusieurs actions afin de réduire les gaz à effet de serre, de diminuer la vitesse de la circulation automobile, l'espace réservé à l'automobile et la circulation de transit, améliorer les voies cyclables, etc. Toutes ces suggestions s'inscrivent dans la volonté de doter l'arrondissement d'un développement durable. Cette année, l'arrondissement a modifié sa réglementation afin de réduire le nombre d'espace de stationnement pour les automobiles lors de nouvelles constructions. En contrepartie, les promoteurs doivent prévoir des espaces réservés pour ranger les vélos
  7. 18 septembre 2007 Le mur du Plateau sera végétalisé au printemps 2008. Le verdissement, originalement prévu au montant de 175 225$, coûtera trois fois plus cher, soit 400 000$. Le mur de béton, qui sépare les arrondissements Plateau-Mont-Royal et Rosemont-La Petite-Patrie, a été érigé afin de réduire le bruit des trains pour les résidants du Plateau-Mont-Royal. Tout en réduisant le bruit au sud, ce mur crée aussi un effet de réverbération pour les résidants de la Petite-Patrie, au nord des voies ferrées. Ces derniers se plaignaient de la nuisance acoustique. En pleine campagne électorale, en 2005, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, promettait de «stopper» la construction du mur. L'année suivante, le promoteur en achevait la construction sur près d'un kilomètre et d'une hauteur de 4,5 mètres. Au mois de juin 2006, les deux maires des arrondissements, André Lavallée et Helen Fotopulos, annonçaient la végétalisation du mur acoustique. Le couvert végétal embellirait le mur de béton. De plus, des tiges de saule, doublées de vigne, plantées au pied du mur, rendraient impossible l'accès au mur pour les graffiteurs. «La population de l'arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie a maintes fois décrié la laideur de la vue du côté de la voie ferrée», précise le sommaire décisionnel. Coût Le coût de 400 000$ sera réparti en trois. Le budget proviendra du Programme triennal d'immobilisation selon la répartition suivante: 50% pour la ville centrale, 25% pour l'arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie et 25% pour l'arrondissement Plateau-Mont-Royal. Les travaux seront réalisés par l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, au printemps 2008. «Les travaux de plantation doivent absolument être effectués d'ici au 15 mai 2008, sinon le succès du projet est compromis», peut-on lire dans le sommaire décisionnel.
  8. Publié le 11 mai 2009 à 06h39 | Mis à jour à 06h42 Surfait, le Plateau-Mont-Royal? Lise Leduc La Presse Ceux qui commencent à trouver qu'il faudrait en revenir, du Plateau-Mont-Royal, n'ont sans doute pas tort de trouver que ce quartier de Montréal est un peu, beaucoup idéalisé dans les journaux. Pour tout dire, autour du Plateau, il y a carrément «sublimation médiatique», à en croire une professeure de l'Université d'Ottawa qui vient de produire une étude sur le «processus de consécration du Plateau-Mont-Royal». Michel Tremblay a écrit son Albertine en cinq temps; Kenza Benali, elle, a étudié le Plateau en trois temps en examinant des centaines d'articles publiés ici. Elle présentera ses conclusions cette semaine dans le cadre du Congrès de l'Association francophone pour le savoir (ACFAS). Dans les années 70, le Plateau est déstabilisé par la poussée de la ville. «Dans un contexte marqué par le populisme et le traditionalisme, le Plateau est alors investi d'un discours médiatique qui l'érige comme le symbole de la «ville traditionnelle» par opposition à la «ville moderne» projetée par les autorités municipales», écrit Mme Benali. Le Plateau est alors présenté comme un espace de «cohabitation pacifique entre différentes classes et ethnies», poursuit-elle. Comme le dernier rempart contre la ville tentaculaire, quoi. C'est l'époque de la «bohème artistique et intellectuelle» et le Plateau se présente alors comme «le ghetto de la contre-culture québécoise», «la capitale du macramé». Les artistes célèbrent le Plateau, s'y installent et entraînent la première phase d'embourgeoisement. Arrivent les années 80. Il y a revitalisation commerciale, rénovation domiciliaire, création de parcs. Le quartier se met à incarner le renouveau urbain, mais il perd au passage sa réputation de quartier populaire pour s'embourgeoiser. On le dépeint désormais comme un quartier convoité, cher. «Si plusieurs acteurs sociaux (journalistes, résidants, militants, etc.) ont apprécié cette métamorphose urbaine, d'autres l'ont vivement contestée», peut-on lire dans l'étude de Mme Benali. Plus positif Les années 90 voient réapparaître dans la presse un ton résolument plus positif, «même que le quartier connaît une sublimation médiatique sans précédent», avance Mme Benali. Il devient l'un des quartiers les plus branchés en Amérique du Nord et «avec la notoriété internationale de Michel Tremblay et de son oeuvre, il acquiert ses lettres de noblesse». La presse lui pardonne son embourgeoisement et avance que sa mixité lui permet de retrouver l'équilibre d'antan au plan de la diversité sociale. Les médias l'opposent à des quartiers comme Outremont, le Vieux-Montréal et le Centre-Sud, «comme si ces derniers étaient les rivaux potentiels du Plateau». Dans ce discours, Outremont est «catalogué comme un ghetto bourgeois sclérosé», le Vieux-Montréal comme un «musée figé» et le Centre-Sud comme un quartier «dont la stigmatisation négative freine la relance». Le Plateau devient la petite ville dans la grande ville, le quartier par excellence où l'on a su réconcilier la ville et la nature. Bernard Lamizet, professeur à l'Institut d'études politiques de Lyon, avait bien raison, conclut Mme Benali au sujet du Plateau, quand il a écrit que la ville imaginée et la ville réelle «participent toutes deux au dynamisme de la vie urbaine». La ville, comme le disait Lamizet, «n'est pas seulement le lieu où nous vivons et où nous mettons en oeuvre nos stratégies de sociabilité: elle est aussi le lieu que nous investissons de notre imaginaire, de nos désirs, de nos utopies».
  9. Logement abordable: la nouvelle politique du Plateau échaude un promoteur http://journalmetro.com/local/le-plateau-mont-royal/actualites/796387/logement-abordable-la-nouvelle-politique-du-plateau-echaude-un-promoteur/ Estimant que l’arrondissement négocie «avec un fusil sur la tempe» avec lui sur la question de l’inclusion de logements abordables, un promoteur montréalais n’est plus intéressé à investir dans le Plateau-Mont-Royal. Estimant que l’arrondissement négocie «avec un fusil sur la tempe» avec lui sur la question de l’inclusion de logements abordables, un promoteur montréalais n’est plus intéressé à investir dans le Plateau-Mont-Royal. Lors de la dernière séance du conseil d’arrondissement, les élus ont fait retirer de l’ordre du jour la seconde lecture du projet du Groupe Canvar qui souhaite reconvertir le bâtiment situé au 30, boulevard Saint-Joseph Est en un immeuble mixte de 89 logements, afin de «laisser le temps au promoteur de faire une proposition d’inclusion de logements sociaux». L’arrondissement s’est doté d’une nouvelle politique en matière de logement social. Depuis le 1er juin, le Plateau-Mont-Royal demande aux promoteurs d’inclure 20% d’unités de logement abordables dans les projets résidentiels dérogatoires de cinq unités et plus. Pour être conforme avec la nouvelle politique du Plateau, le promoteur devrait consacrer 18 unités à prix modiques dans son projet, ou encore verser dans un fonds spécial 15 000$ pour chaque unité de logement abordable non-construite. Joint par téléphone, Richard Varadi, le principal actionnaire du Groupe Canvar, n’a pas caché son mécontentement. «Je n’ai rien contre le logement abordable, mais je suis en colère avec l’arrondissement. Qu’est-ce que tu veux négocier? On nous met un fusil sur la tempe. On va aller se battre en cour s’il le faut.» Présentement, le projet est sur la glace. Le Groupe Canvar étudie toutes ses options pour faire valoir ses droits. «On ne va plus travailler dans le Plateau, a laissé tomber l’homme d’affaires. On a une hypothèque sur ce bâtiment et on est maintenant pris avec. Si l’arrondissement ne modifie pas le zonage, on ne peut pas aller de l’avant avec le projet et l’immeuble ne sera pas intéressant pour un éventuel acheteur.» «On ne sait pas encore ce qu’on va faire avec notre projet, a précisé M. Varadi à TC Media plus tard dans un courriel. La meilleure chose pour nous sera de tout simplement trouver un locataire. L’option de convertir l’immeuble n’est plus possible avec les politiques et les exigences de l’arrondissement.» L’homme d’affaires croit que la nouvelle politique du Plateau est contreproductive. «Si un promoteur doit céder au logement abordable une unité sur cinq, j’imagine qu’il va monter le prix des cinq autres pour balancer.» Rappelons que la Ville de Montréal a adopté en 2005 une stratégie d’inclusion facultative de 15% logements sociaux et de 15% de logements abordables dans les projets immobiliers de 200 unités et plus. L’arrondissement se montre confiant Le conseiller Richard Ryan, responsable du dossier de l’habitation demeure confiant que le Plateau-Mont-Royal trouvera un terrain d’entente avec le Groupe Canvar. «Il n’y a encore d’entente, mais j’ai discuté avec le promoteur et il a montré certains signes d’ouverture. Peut-être qu’il se dirigera vers une compensation.» L’élu ne croit pas que la nouvelle politique fera fuir les investisseurs immobiliers dans le Plateau. «Les 20% d’unités abordables que nous demandons aux projets dérogatoires sont vendues, pas données, a rappelé M. Ryan. Les promoteurs feront moins de profits, mais ils ne perdront pas d’argent. Les arrondissements centraux comme le Plateau possèdent une plus-value que recherchent les promoteurs, malgré le prix des terrains et les contraintes de construction reliées à la densité.» «Maintenant, les choses sont claires. Rosemont fait la même chose, le Sud-Ouest y songe, et je ne serais pas surpris que d’autres arrondissements nous suivent.» Le conseiller a souligné par ailleurs que certains projets dérogatoires dans l’arrondissement ont prévu l’inclusion de logements à prix modique avant même l’adoption de la politique.
  10. Un plan de stationnement avant-gardiste Nouvelles générales - Politique municipale Écrit par Charles Poulin Jeudi, 28 octobre 2010 15:38 Mise à jour le Jeudi, 28 octobre 2010 17:40 Projet Montréal a présenté son nouveau plan de stationnement sur le Plateau-Mont-Royal pour l’année 2011 et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il est avant-gardiste. Ayant comme buts avoués d’augmenter ses revenus tout en incitant les gens à ne plus utiliser leur voiture, le maire de l’arrondissement, Luc Ferrandez, et le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, ont dévoilé jeudi qu’ils allaient uniformiser le tarif des parcomètres à 3$ l’heure, ajouter 600 parcomètres et mettre sur pied un projet pilote qui, s’il fonctionne, éliminerait les vignettes de stationnement et obligerait les visiteurs à migrer vers le transport en commun. «Nous avions dit que nous irions jusqu’au bout, bien on y va, tranche M. Bergeron. Oui, ça va vite, mais nous avons des obligations de résultat. Nous voulons que les bénéfices qui découlent de ces mesures profitent aux résidants.» Le nouveau plan de stationnement veut réduire l'utilisation de la voiture dans l’arrondissement Plateau-Mont-Royal. Photo d'archives Chantal Poirier Ces 600 nouveaux parcomètres seront placés près des artères commerciales, dès janvier. L’uniformisation des tarifs se fera également au début de l’année. L’avenue du Parc sera épargnée pendant la durée des travaux sur l’artère. L’arrondissement estime que les revenus nets supplémentaires seront de 6M$ par an, en admettant qu’il n’y ait pas de baisse d’achalandage. De ce montant, 30% sera réinvesti directement à l’amélioration des rues commerciales. «Nos artères commerciales font face à la concurrence des power centres et des centres commerciaux sans moyens, avance M. Ferrandez. Nous voulons développer nos forces, et le commerce sur rue en fait partie.» Plusieurs commerçants se sont dit opposés à cette hausse de parcomètres et de tarifs par crainte que les visiteurs ne fuient leur commerce et n’y reviennent plus. «L’autre choix, c’était une taxe spéciale, fait remarquer le maire de l’arrondissement. Le Plateau-Mont-Royal est endetté, nous devions faire quelque chose.» Parcojour Le Plateau implantera également un projet pilote en mars ou avril, qui, s’il fonctionne, devrait éliminer les vignettes de stationnement telles qu’on les connaît. Les parcojours seront installés dans les secteurs de l’École des métiers de la construction et dans Milton Parc. Le principe est le suivant: tous les espaces de stationnement réservé aux résidants disparaissent. En contre-partie, tous les espaces du secteur visé deviennent payants, sans exception, 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Les résidants peuvent toujours se procurer une vignette anuelle au coût de 75$. Les visiteurs, eux, ont le choix entre acheter une vignette mensuelle, un coupon journalier ou encore payer à l’unité pour les trois premières heures, après quoi le tarif devient le même que pour un jour. Projet Montréal a même prévu le coup pour les amis et les familles des résidants. Ceux-ci pourront se procurer un livret de 15 coupons quotidiens au coût de 15$ (1$ l’unité), qu’ils pourront donner à leur visiteurs. Pour éviter les abus, le second livret coûtera plus cher et ainsi de suite. Les OBNL auront eux droit à des vignettes gratuites pour leurs bénévoles. «Nous avons 52 types d’interdiction de stationnement sur le Plateau, rappelle Luc Ferrandez. L’implantation des parcojours signifie une tarification plus conplexe, mais le stationnement devient beaucoup plus simple.» «Le but visé est de décourager l’utilisation de la voiture dans l’arrondissement, poursuit-il. Nous savons que 8% des automobilistes viennent ici faire des achats, et 37% sont des travailleurs. Ce sont les travailleurs que nous voulons aller chercher, parce qu’ils ont d’autres options comme le transport en commun.» Luc Ferrandez et Richard Bergeron disent ne pas savoir quels seront les résultats du projet pilote, mais si tout va bien, il pourrait être étendu. «C’est quelque chose d’intéressant, mais ça doit être testé», conclut M. Ferrandez. Les trois SDC d'accord Les trois sociétés de développement commercial (SDC) du Plateau se sont dites en accord avec les annonces faites par Luc Ferrandez et Richard Bergeron. «La difficulté qu’a la Ville de Montréal à investir dans son développement comme métropole, conjuguée à la faible dotation des arrondissements de Montréal comme le Plateau-Mont-Royal, entraîne des conséquences fâcheuses sur la qualité de vie des Montréalais et la vitalité de leurs artères commerciales, indiquent-elles dans un communiqué émis jeudi. Il nous faut inévitablement faire preuve d’imagination pour faire face aux défis et nous démarquer des grandes bannières et des joueurs tels que Devimco (Quartier DiIX30), lesquels sont toujours en mesure d’investir des sommes considérables en promotion et en aménagements pour rendre leur expérience d’achat encore plus unique. «La hausse du coût du stationnement préconisée par l’arrondissement Plateau-Mont-Royal représente un pari risqué, ajoutent les organismes. Elle peut devenir un outil de développement très efficace si elle est bien gérée. C’est pourquoi les SDC de l’avenue du Mont-Royal, de la rue Saint-Denis et du boulevard Saint-Laurent accueillent l’engagement de l’arrondissement de verser aux SDC de son territoire 30% des nouveaux revenus tirés de l’augmentation du coût du stationnement comme une nouvelle positive.» http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiquemunicipale/29511-un-plan-de-stationnement-avant-gardiste