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  1. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/473493/les-premieres-nations-du-quebec-disent-non-a-energie-est Énergie Est Un «non» autochtone lourd d’impacts 16 juin 2016 |Alexandre Shields | Actualités sur l'environnement Le chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard<br /> Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Le chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard L’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador s’oppose catégoriquement à la construction du pipeline Énergie Est. Ce refus constitue d’ailleurs un coup dur pour TransCanada, puisque les autochtones ont promis de défendre leur position devant les tribunaux si le gouvernement Trudeau décide malgré tout d’autoriser le projet d’exportation de pétrole des sables bitumineux. « Il s’agit d’une position très claire d’opposition formelle et officielle au projet d’oléoduc », a résumé mercredi le chef de l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador (APNQL), Ghislain Picard, lors d’une conférence de presse tenue à Québec pour annoncer l’adoption de la résolution d’opposition au controversé pipeline. « C’est non à Énergie Est, point final », a poursuivi le grand chef de Kanesatake, Serge Simon, invoquant des « raisons sociales, économiques, environnementales » pour s’opposer au projet de la pétrolière albertaine. Les représentants des Premières Nations ont ainsi souligné leur refus de contempler, de loin, le « désastre écologique » imputable à l’exploitation des sables bitumineux. « Les peuples autochtones sont toujours les premiers à souffrir des effets des changements climatiques », a déploré Serge Simon. Recours juridique Les 43 communautés de l’Assemblée des Premières Nations estiment d’ailleurs qu’elles détiennent un droit de veto sur ce type de projet d’infrastructure. « Quand il s’agit d’un projet qui passe sur nos terres, garanties par traité, protégées par le droit international, nous avons absolument le droit de dire non », a insisté le chef de la communauté de Kanesatake. Non seulement il n’est plus question de négocier avec TransCanada, mais le gouvernement Trudeau doit aussi prendre acte du refus exprimé par l’APNQL. « Maintenant que nos chefs ont pris position contre le pipeline, nous allons exiger que le Québec et le Canada respectent cette décision afin de satisfaire à leurs obligations constitutionnelles et afin de respecter la déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones », a fait valoir le chef Ghislain Picard. Les autochtones n’écartent pas la possibilité de recourir aux tribunaux si Ottawa autorise malgré tout la construction du pipeline. « Pour le moment, je ne veux même pas penser à des actes de violence. Je veux rester paisible dans la situation, a dit Serge Simon. Je n’aurai pas vraiment besoin de lever un poing. Ce sera plutôt un avocat que je vais lever. [un avocat], c’est plus dangereux qu’une balle. » Le leader autochtone a cité le « précédent » établi plus tôt cette année par la Cour suprême de Colombie-Britannique dans le cadre d’un autre important projet de pipeline, celui de Northern Gateway, de la pétrolière Enbridge. La Cour a statué en janvier que la province avait manqué à ses responsabilités en cédant l’évaluation du projet de pipeline à l’Office national de l’énergie, et que la province avait aussi manqué à son obligation de consulter les Premières Nations. Résultat : cet important projet, lui aussi destiné à l’exportation de brut albertain, est toujours bloqué. « Ça nous donne un tracé qu’on va pouvoir suivre », a fait valoir M. Simon, saluant les gains obtenus par les communautés autochtones de la côte ouest. Droit et climat Pour l’avocat Jean Baril, la prise de position très ferme de l’APNQL risque effectivement de peser lourd dans la balance. « C’est une prise de position très importante, c’est une nouvelle épine dans le pied de ce projet, en raison des droits fondamentaux qui sont reconnus dans la Constitution canadienne. Il y a un poids politique et juridique énorme qui vient s’ajouter dans le débat », a expliqué le professeur au Département de sciences juridiques de l’UQAM. Me Baril a aussi rappelé que la Cour suprême du Canada a déjà reconnu que les Premières Nations ont le droit à des « consultations particulières », notamment dans le cas de revendications territoriales. Cet argument pourrait être mis de l’avant, d’autant plus que le tracé du pipeline doit traverser plusieurs territoires revendiqués par des nations autochtones. Qui plus est, la question des changements climatiques pourrait très bien se poser dans le cas d’Énergie Est. « Les autochtones, notamment ceux qui vivent dans le Nord et qui subissent déjà les impacts des changements climatiques, ont une poignée juridique importante, selon Jean Baril. Dans leur cas, les bouleversements du climat ont déjà des impacts sur leur mode de vie traditionnel, et ces impacts peuvent être démontrés. » Il faut dire que le pipeline de TransCanada est conçu pour faciliter l’expansion de l’industrie des énergies fossiles. Il doit transporter chaque année plus de 400 millions de barils pétrole des sables bitumineux et de pétrole de schiste en provenance du Dakota du Nord. L’exploitation de ce pétrole pourrait générer plus de 30 millions de tonnes de gaz à effet de serre annuellement, soit l’équivalent de sept millions de véhicules. Dans ce contexte, Me Baril estime au final que le gouvernement canadien « ouvrirait la porte » à des poursuites judiciaires s’il décidait d’autoriser la construction du plus imposant pipeline en Amérique du Nord, pipeline qui doit traverser le territoire du Québec sur une distance de 650 kilomètres. Un défi, reconnaît TransCanada Réagissant à la sortie publique de l’APNQL, TransCanada s’est voulue rassurante. « Nous comprenons le défi qui se présente à nous et sommes déterminés à échanger de façon ouverte, transparente et respectueuse avec les Premières Nations », a fait valoir leur porte-parole, Jonathan Abecassis, dans une réponse transmise par courriel. « Énergie Est continuera de fournir de l’information complète et à jour sur le projet, afin de permettre aux Premières Nations d’évaluer ses effets potentiels et d’identifier leurs préoccupations de manière à déterminer des façons d’atténuer, de résoudre ou de compenser ces effets », a-t-il ajouté. Si elle obtient le feu vert du gouvernement canadien, la pétrolière espère commencer la construction de son pipeline d’ici environ deux ans, afin qu’il soit en exploitation en 2020 ou 2021, et ce, pour au moins 40 ans.
  2. Québec - Un grand chantier en vue autour du parlement Le Devoir Isabelle Porter Édition du jeudi 14 mai 2009 Mots clés : Colline parlementaire, Régis Labeaume, Projet d'urbanisme, Construction, Municipalité, Québec (province), Québec (ville) Des voix s'élèvent déjà contre le projet d'urbanisme Québec -- L'administration Labeaume ne caresse pas seulement de grands projets pour le quartier Saint-Roch, mais entend aussi lancer un vaste chantier autour de la colline parlementaire. «Les événements de l'été dernier ont confirmé la portée nationale de la colline parlementaire et son rôle d'accueil des grands événements», a expliqué hier le conseiller François Picard, qui présentait hier ce programme particulier d'urbanisme en l'absence du maire. Le document soumis hier doit faire l'objet d'un forum public samedi prochain en attendant la tenue d'une seconde consultation au début de l'année 2010. «Le maire Labeaume dit aux citoyens et aux promoteurs d'oser. Oser nous dire comment vous voyez ces espaces-là dans les 50, voire dans les 100 prochaines années.» M. Picard ne s'en cache pas, cette zone est très convoitée et les projets d'aménagement la concernant sont nombreux (réaménagement des vestiges du Manège militaire et de l'église Saint-Vincent-de-Paul, agrandissement du Musée national des beaux-arts du Québec, projet du Diamant de Robert Lepage, projet d'agrandissement du centre Place Québec à proximité du Centre des congrès, etc.). D'où la nécessité de définir une «vision d'ensemble» pour ce secteur qui requiert des «aménagements de grande qualité». Mais au-delà des grands énoncés, l'équipe de Régis Labeaume semble avoir des idées bien précises. Elle propose notamment que la scène des Plaines devienne permanente et qu'une nouvelle scène soit aménagée à même les vestiges du Manège militaire. On voudrait en outre améliorer les liens piétons entre ces sites très achalandés durant le Festival d'été, et d'autres carrefours culturels comme la place D'Youville et le quartier Saint-Roch. Déjà très courus, les environs du parlement devront s'émanciper le plus possible des voitures, précise M. Picard. «On veut continuer à faire la promotion du transport en commun. [...] Il faut éviter dans l'avenir que les gens viennent travailler en automobile sur la colline parlementaire», a précisé le membre du comité exécutif, en rappelant que son équipe avait un projet de piste cyclable le long du boulevard René-Lévesque, qui relie le parlement aux banlieues de l'ouest. Par ailleurs, la mairie a déjà créé en janvier dernier un groupe de travail sur les transports et l'aménagement. Finis les stationnements extérieurs, bienvenue aux immeubles en hauteur La Ville compte en outre tirer profit des rares espaces vacants qui subsistent autour de la colline parlementaire et aux abords de la Grande Allée en se débarrassant des stationnements extérieurs et envoyer les voitures dans de nouveaux espaces souterrains. On souhaite également densifier le secteur en construisant en hauteur. Un projet d'immeuble de 12 étages est d'ailleurs à l'étude à Place Québec et l'administration Labeaume vise la construction de tours à bureaux et de nouveaux immeubles résidentiels. Or, tout cela s'inscrit dans le long terme, insiste M. Picard, et il n'est pas question d'en faire un enjeu électoral lors du scrutin de l'automne prochain. «C'est une vision pour 30, 40 ans. Ce n'est pas une campagne de 30 jours qui va statuer pour tout ça.» Déjà, des voix s'élèvent contre le processus. «De toute évidence, il y a un travail qui a été fait, notamment avec certains promoteurs immobiliers», a fait valoir le porte-parole du comité populaire Saint-Jean-Baptise, Mathieu Houle-Courcelles, qui plaide plutôt pour de nouveaux projets de logements sociaux au centre-ville. «C'est une affaire de gros sous, ce secteur-là. Nous, on ne veut pas que le résidentiel ne s'adresse qu'aux députés et aux sous-ministres qui se cherchent un endroit où vivre à Québec. [...] Si c'est le genre de développement qu'on veut faire, on va s'y opposer vivement.» Conseiller de l'opposition dans une partie du district concerné, Pierre Maheux n'est pas non plus convaincu de la nécessité de densifier le secteur. «C'est déjà l'arrondissement le plus dense de la ville. Avec 3 % de la superficie de la ville, il compte déjà pour 18 % de la population.» http://www.ledevoir.com/2009/05/14/250288.html (14/5/2009 8H12)
  3. Un autre article faisant l'éloge de la gastronomie montréalaise Hungering for beauty and the bistros The Boston Globe La tire, maple syrup frozen on a stick, for sale at Marche Atwater. (Jonathan Levitt for the Boston Globe) By Jonathan Levitt Globe Correspondent / May 4, 2008 Interstate 89 north of Burlington, Vt., is as big, remote, and windswept as the Western plains. I cross the Canadian border at Highgate and drive through the flatness, past miles of tidy dairy farms - pert suburban-type houses with barns and cows in back - and keep going over the Saint Lawrence River, looking down to spot Leonard Cohen's "Suzanne" and her gypsy cabin, but she's long gone. Then there it is, the island of Montreal, and at the base of Mount Royal, the skyscrapers, just a few, but tall, and huddled together. Like most big cities in Canada, Montreal feels like one last great human place before the bleakness of the northern wilderness. At Hotel St-Paul in Old Montreal, I stare at the manicured cedar bushes and the 1900 Beaux Arts façade, then walk into the lobby, past the Spanish alabaster fireplace to the front desk. Everyone who works here looks younger than 30. With the key I go upstairs and into my room with the low-slung bed, faux fur throw, ebony-stained wood floors, and view of another Beaux Arts building across the street with a giant perfectly accurate clock. I take off my shoes, turn on the flat-screen television, and watch "The Age of Innocence" dubbed into French, and I nap. When I wake up it is still light out. The streets of Old Montreal are hushed and narrow. It's the oldest part of the city, along the river, and near the original French settlement of 1642. In the twilight it's easy to imagine fur traders and Iroquois attacks. I wander through Chinatown and across rue Sainte-Catherine with its grime and strip clubs, and accidentally make eye contact with some "Mad Max Beyond Thunderdome" punks. They are begging and drumming, exotic with tattooed faces, dreadlocks, and big handsome dogs. The last time I walked around Montreal it was January and so cold that inside my coat pockets I wore socks on my hands. But now it's April and sunny and 60 degrees, and at the outdoor cafes it looks as if everyone pretty shoved off early from work to eat and smoke and drink cold beer. On Duluth Street in the middle of the flat, graffiti-clad Plateau neighborhood I stop for dinner at Au Pied de Cochon. P.D.C., as it is known, is a former wood-fired brick-oven pizza place converted into a temple of excess and neo-Quebecois peasant food by celebrity chef Martin Picard. I order venison steak frites. On the walls are jars of preserved summer tomatoes, and in the bathroom, a showerhead for a sink faucet, and a bucket of beer on ice by the toilet. It's early but crowded. Word has gotten out because the food press seems to write about the place every few weeks. But it still feels like a chummy club, and every portion could serve two or more. Picard is giant, hairy, balding, and looks like Shrek. The fries come fried in duck fat with a side of good mayonnaise; the venison steak is smothered in a rich jus with mushrooms and caramelized onions. On the plate is a cartoon of Picard, wearing a tall chef's hat, riding a pig or a shrimp, depending on the plate. After dinner I walk and walk, then wander into the bistro next to the hotel. It's called Restaurant Holder, and the music sounds like the soundtrack to a video game. They've stopped serving real food, so I order the Quebec cheese plate and eat lots of baguette. Benedictine monks make one of the cheeses, and it tastes like cleaning out the chicken coop, but in a good way. For breakfast I walk down St-Paul Street to the bakery Olive + Gourmando where, once again, everyone is beautiful. They are carrying yoga mats and ordering coffee and pastries like almond croissants and apple tarts that look too good to be real, and so I order the same. By now I am certain that the food here is better than back home, better than the over-hyped poutine, those french fries soaked in gravy and studded with cheese curds for which Quebec is known. So I think only of food and have lunch at L'Express, a bistro that has been in the same place on rue St-Denis for almost 30 years. I order duck confit on greens and frites with mustardy mayonnaise. The waitress brings a crunchy baguette and a jar of even crunchier cornichons to grab with worn wooden tongs. There is white paper on top of the marble tabletop. The duck skin stays crispy and is the prettiest golden brown. L'Express is as reserved as Au Pied de Cochon is boisterous. The bill comes on a tin plate. It seems like a good bistro can be like a diner, like a place to go every day, a kitchen away from home. And so I go to another bistro, the restaurant Leméac, at the base of the mountain, and this one is much more posh. I get the veal a la Lyonnaise, which is just a fancy way of saying liver and onions. Now it's late, and I'm tired, but I poke my head into Garde Manger, a new place people are raving about, but all I see are rich kids with their cocktails and lobster poutine, so I go back to the hotel and fall asleep in front of the TV. In the next morning's cold rain, la tire, maple syrup frozen on a stick at Marché Atwater, makes for a smoky sugar high of a breakfast. Marché Atwater is the smaller and more expensive of the city's two public markets. Afterward, I wander around the cleaned up and condo-fied, but still gritty, St-Henri neighborhood until it's dinnertime and time to go to Restaurant Joe Beef. The place is named for Charles McKiernan (1835-89), the inn and tavern keeper nicknamed Joe Beef because of his knack for rounding up meat and provisions for hungry fellow soldiers during the Crimean War. The legend goes that McKiernan kept wild animals - black bears, monkeys, wildcats, a porcupine, and an alligator - in the basement of the tavern and brought them up for entertainment and to restore order at the bar. When he died the animals were in his funeral procession. Joe Beef preserves the innkeeper's outlaw attitude and supposedly his bathroom door. At the bar, John Bil from Prince Edward Island shucks oysters. He is a Canadian shucking champion and an elite marathon runner. He feeds me oysters and bourbon until chef-owner Frédéric Morin brings out the deep-fried white bait with tartar sauce, and the whole king crab, and more bourbon. Then we go next door to Liverpool House, a quirky sort of Italian/French/Quebecois place that Morin also owns, and we eat black pudding with foie gras and ribs braised in Dr. Pepper. Morin makes rum punch and brings out a cheese plate with warm green grapes. The restaurant closes and I follow the cooks to their favorite dive bar, and after it closes, I go along to their favorite diner where just before dawn I have a plate of poutine, soggy and wonderful. Jonathan Levitt, a freelance writer in Maine, can be reached at [email protected]
  4. Publié le 27 novembre 2008 à 14h46 | Mis à jour à 14h51 Les Premières nations veulent déclarer leur souveraineté Rémi Nadeau La Presse Canadienne Québec Le chef libéral Jean Charest trouvera les autochtones sur son chemin s'il veut concrétiser son plan Nord. Exaspérées du manque d'écoute des gouvernements du Canada et du Québec, l'Assemblée des Premières nations du Québec et du Labrador a annoncé, jeudi, qu'elle prépare une déclaration unilatérale de sa souveraineté sur le territoire. En conférence de presse à Québec, le chef du conseil de bande de Pessamit, Raphaël Picard, a prévenu M. Charest que s'il est reporté au pouvoir, son plan Nord ne se réalisera pas sans qu'il ait reconnu l'intégrité territoriale des Premières nations. Le chef de la communauté Kitigan Zibi en Outaouais, Gilbert Whiteduck, a même évoqué le recours possible aux barrages routiers si les gouvernements canadien et québécois continuent de faire la sourde oreille aux revendications des autochtones. Le chef de l'Assemblée des Premières nations du Québec, Ghislain Picard, a qualifié «d'échec total» la relation entre les gouvernements et les autochtones et a lancé cet avertissement au parti qui sera choisi pour diriger le Québec le 8 décembre: «Tenez-bien votre chapeau, parce que les indiens s'en viennent». Les leaders autochtones, qui ont rencontré la presse au terme d'une assemblée tenue à Québec, prépareront leur déclaration de souveraineté, assortie d'un plan de réalisation, au cours des trois prochains mois.
  5. Montreal restaurant an ode to culinary excess Wed Sep 19, 2007 7:10am EDT By Lionel Perron MONTREAL, (Reuters Life!) - When patrons walk into Martin Picard's popular eatery in Montreal's trendy Plateau district, they'd be well advised to leave cholesterol concerns at the door. As the name Au Pied de Cochon (The Pig's Foot) suggests it's all about slabs of pork, beef, venison, lamb and duck with one recurring ingredient -- foie gras. "It's my favorite gourmet food, but a lot of people are reluctant to try it", says Picard, referring to the delicacy made from the livers of ducks and geese. "But when I mix it with fast-food dishes, they seem to forget they're eating foie gras". He lavishes the stuff on everything from hamburgers to poutine (French fries, gravy and cheese curds), a delirious offshoot of Quebec's alternately beloved and despised fast-food icon, to its signature preserved duck in a can. The menu is a foretaste of Picard's love affair with foie gras and Quebec's culinary tradition of rich, hearty, filling main courses. The "Happy Pork Chop" is in itself an ode to excess; one pound of meat stuffed with foie gras, lots of it. "What Martin does at Au Pied de Cochon is right in my emotional comfort zone. It speaks right to my heart, as a cook and as an eater", says Anthony Bourdain in the introduction to Picard's self-published cookbook. Three years ago, tourism officials invited Bourdain, an American celebrity chef, author and TV personality, to sample some of Montreal's finest restaurants and he fell head over heels for this former pizza joint. Picard roasts almost all his falling-off-the-bone meat dishes on a rotating turn inside a brick oven in the middle of an open kitchen. "I was adamant about removing the brick oven when we took over the building in 2001, but I didn't have enough money to do it. Luckily it's become the soul of my restaurant," said Picard. Young kitchen staffers in jeans and funky T-shirts add to the establishment's laid back atmosphere. "It's the kind of nonsense and frippery-free food that resonates with other chefs -- who inevitably 'get' what Martin is all about: The Good Stuff prepared skillfully and without pretension, and a shared philosophy of 'too much of a good thing is seldom enough'", Bourdain added. Just like the restaurant, the cookbook is unconventional. It opens with a photograph of Picard in a meat locker slugging a split pig like a punching bag while his shirtless staffers look on. With no book advance, tour, let alone a publisher, the book, sold out its first press run of 6,000 copies (5,000 in French and 1,000 in English) three weeks after its release last October.
  6. DURING the 2000 presidential campaign, the candidate from Texas fielded a question from Canada: “Prime Minister Jean Poutine said you look like the man who should lead the free world into the 21st century. What do you think about that?” When George W. Bush pledged to “work closely together” with Mr. Poutine, Montrealers fell off their chairs laughing. It wasn’t so much that the Canadian leader was, in fact, Jean Chrétien, but that the “reporter” — Rick Mercer, a television comedian — had invoked the city’s emblematic, problematic, comedic junk food dish: poutine. A gloppy, caloric layering of French fries, fresh cheese curds (a byproduct of Cheddar making) and gravy, poutine goes deep into the Quebequois psyche. Somehow, Quebec’s rural roots, its split identity (Acadian farmers or Gallic gourmets?) and its earthy sense of humor are all embodied by its unofficial dish. This may be one reason that until now poutine has not traveled well. True, it was on the menu for years at Shopsin’s, the quirky West Village restaurant that closed this year, but so was nearly every other known foodstuff. But recently, it has materialized in a handful of cities across the United States. In New York City, it is on the menu at three highly divergent establishments, and this time it shows signs of taking hold. Andy Bennett, the chef at the Inn LW12 in the meatpacking district, recalled his reaction on being told (by the Canadian faction of the inn’s owners) that poutine must be served. “I said, you’ve got to be kidding me. Then I realized I wasn’t going to be able to get away from it.” Mr. Bennett, however, was converted. “You have to embrace these things,” he said. “Now it’s our biggest selling item by a long stretch.” “I think it’s going to be across the city soon,” he said. “It’s going to stick without a doubt.” Mr. Bennett’s choice of words was apt. Poutine is an extreme stick-to-your-ribs concoction, whose name is said to derive from Quebequois slang. According to the dominant creation myth, in 1957 a restaurateur named Fernand Lachance, when asked by a customer to combine fries and cheese curds, said it would make “une maudite poutine” — an unholy mess. (And this was pre-gravy. Another restaurateur, Jean-Paul Roy of Le Roy Jucep, claims to have first served fries with gravy and curds in 1964.) Since Mr. Lachance’s death three years ago, poutine’s de facto spokesman has been Bob Rutledge, creator of the Web site MontrealPoutine.com. Mr. Rutledge, a professor of astrophysics at McGill University specializing in neutron stars, black holes and gamma ray bursts, first heard of poutine on moving to Montreal in 2004. He was instantly smitten. “When I started asking about it, I got one of two responses,” he said. “It was either: ‘Oh here’s my favorite poutine place; you must go...’, or else it was: ‘Oh my God, why do you want to eat that stuff?’ It’s a veritable food phenomenon; half the people are embarrassed it exists.” Siobhan O’Connor, a journalist who moved to New York from Montreal five years ago, has a different view. “The only people who don’t like poutine are people on a diet,” she said. “It’s the first thing you want when you go back, a real late-night post-drinking thing.” Ms. O’Connor recently sampled the new batch of New York poutines. The classic version at Sheep Station, an Australian gastropub on the western edge of Park Slope, initially struck her as too dry. But, on discovering that the Quebequois chef, Martine Lafond, had secreted further curds and gravy under crisp, hot fries, she warmed to it, declaring the gravy authentically peppery, salty and meaty, and the curds as fresh as could be expected so far from home. At Pommes Frites, an East Village storefront that traffics in Belgian fries but now has a sideline in their Canadian cousins, neither the rubbery, yellowish curds nor the lukewarm, flavorless sauce met with Ms. O’Connor’s approval. But Mr. Bennett’s four varieties at the Inn LW12 did, despite distinctly unorthodox stylings. “I’d come back here just for this,” she declared of the plate with five-spice gravy and chewy strips of pork belly, though she found the Stilton cheese in the rich, toothsome braised beef with red wine version to be overload and the herby marinara sauce on the tomato version — called Italienne back home — disappointing. Though somewhat overshadowed by its glitzy sisters, the classic, too, more than passed muster. Ms. O’Connor explained that poutine really belonged to the French speakers — her Irish-Montrealer mother, for instance, had never tried it — until “around 2000, when people started messing with it: green peppercorns, Gruyère, truffle oil...” According to Professor Rutledge, variations on the theme are fine. “They strike me as creative and interesting so I give bonus points,” he said. He is, however, from Southern California. The average Montrealer seems to be more of a purist. The chef Martin Picard, one of Montreal’s most high-profile culinary figures, embraces poutine at his restaurant Au Pied de Cochon. “That dish becomes an international passport,” he declared. “It’s not haute gastronomie, but it permits Quebec to get more interest from the rest of the world.” Mr. Picard said he occasionally offers classic poutine as a “clin d’oeil” — a wink — to Quebequois cuisine, but his version with foie gras is what everyone remembers. For this, the regular poutine sauce — a thick, highly seasoned chicken velouté, which Mr. Picard enhances with pork stock — is enriched by foie gras and egg yolks. The dish is crowned with a four-ounce slab of seared goose liver. Whether Montreal’s embarrassing but adored junk food does take root in New York, it may never attain the status it achieved earlier this year when the CBC revealed the results of a viewer poll on the greatest Canadian inventions of all time. Granted, poutine came in only at No. 10. But it beat, among other things, the electron microscope, the BlackBerry, the paint roller and the caulking gun, lacrosse, plexiglass, radio voice transmission and basketball.