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  1. Une passerelle «grandiose» à l’entrée du pont Jacques-Cartier? Une passerelle «grandiose» pourrait remédier au problème de sécurité des piétons à l’entrée du pont Jacques-Cartier qui fait rager les citoyens du quartier Sainte-Marie dans le centre-sud. La firme d’architectes Rayside Labossière propose à l’arrondissement de Ville-Marie d’y aménager cette structure de type «parc linéaire», dont Métro a obtenu copie des plans. Cette passerelle – passant juste au-dessus de la sculpture florale «L’homme qui plantait des arbres» – relierait tous les coins du parc des Vétérans et du parc des Faubourgs ainsi que toutes les rues adjacentes évitant ainsi aux piétons et aux cyclistes de faire des détours rebutants ou de s’aventurer sur les voies dangereuses. La conseillère du district, Valérie Plante, espère que les plans de la firme seront considérés par les hautes instances. Mme Plante connaît bien ce quadrilatère entre les rues Ontario, Papineau, Sainte-Catherine et de Lorimier autour du métro Papineau; ces rues qui encerclent les bretelles d’accès au pont Jacques-Cartier. Résidente de ce quartier, elle voit chaque jour des piétons et des cyclistes «s’aventurer» dans ce secteur dont les bretelles d’accès au pont traversent et divisent les deux parcs (voir plan). Tout autour, des écoles, une épicerie, une entrée de métro; des essentiels qui obligent les citoyens du secteur à traverser ces voies que Mme Plante qualifie de «véritables entrées d’autoroute». La conseillère et ses citoyens s’inquiètent pour la sécurité des passants qui traversent ces voies rapides où les voitures prennent leur vitesse de croisière pour accéder au pont. «Il y a des piétons qui traversent [les bretelles d’accès] n’importe comment, il y en a que c’est cellulaire à la main, d’autres qui zigzaguent à travers le flux de voitures. Traverser ici, c’est n’importe quoi», a affirmé d’emblée Mme Plante à Métro. C’est que malgré la présence de quelques traverses piétonnes (point 1 et 2 sur le plan), les piétons qui partent d’un peu partout à travers le quartier et qui convergent pour la plupart vers le métro choisissent plus souvent de traverser aux endroits non-adaptés pour éviter les détours. «Toute la population qui vient de la rue Sherbrooke et du Plateau descendent par les rues Cartier et Dorion, donne en exemple Antonin Labossière, résidant du quartier et architecte chez Rayside Labossière. C’est normal, ils ne veulent pas faire le détour pour aller prendre la lumière destinée aux piétons sur la rue Papineau (point 2), puis traverser à nouveau la deuxième (point 1) pour revenir prendre la rue Cartier et aller vers le métro», dit celui qui avoue être parmi les «piétons aventuriers». Résultat: plusieurs traversent ainsi les bretelles d’accès à 4 voies (point 3), là où il n’y a aucune installation assurant la sécurité des piétons. «La seule solution que la Ville a trouvée, à court terme, c’est qu’elle compte mettre une clôture (au point 3), mais les gens vont la traverser quand même. S’il y a autant de gens qui traversent à cet endroit, c’est peut-être qu’il y a un problème», note Mme Plante. Même les passages pour piétons (points 1 et 2) inquiètent la conseillère municipale, alors que la brigadière, les piétons, les poussettes et les cyclistes aguerris doivent se partager le petit espace asphalté en attendant la lumière verte. «Quand la lumière devient rouge, les voitures ne la voient pas tout de suite. La brigadière a peur pour sa vie. Elle me disait que quand la lumière change, elle ne s’engage pas tout de suite sur la voie», alerte la conseillère. La présence policière aux heures de pointe dans ce secteur, qui a pour but de calmer la vitesse des voitures et la fougue des piétons, n’aurait donc que peu d’impact, selon elle. «C’est un quartier sectionné, qui semble être rapiécé. Ce secteur, on l’appelle la cicatrice», déplore la conseillère. L’idée d’une passerelle pour recréer un lien entre le parc des Vétérans et le parc des Faubourgs, désenclaver la portion sud et la portion nord du secteur et corriger le problème de sécurité est ressortie des discussions des citoyens il y a maintenant quelques années. «Ça avait été nommé par plusieurs résidants, ça revient souvent dans les consultations publiques où les gens ont l’impression que la situation actuellement est plus un irritant qu’un avantage», indique Antonin Labossière. «Dès que je suis entrée en mandat, et même avant, on me parlait de cet endroit et l’idée de la passerelle m’a été suggérée à quelques reprises», ajoute Mme Plante. Après une demande de la conseillère Plante, la firme d’architectes Rayside Labossière, qui s’implique au sein de plusieurs tables de quartier, lui est revenue à l’automne avec ce plan proposant leur idée de cette passerelle (voir photo). Avec ces plans en main, Mme Plante espère maintenant que la proposition fasse son bout de chemin. Et même si une telle structure pourrait être dispendieuse, elle estime que la Ville a des «marges de manœuvre, avec ses surplus budgétaires» et qu’une telle idée «qui allie vie montréalaise, sécurité et projet d’envergure» en vaut la réflexion. Une structure «grandiose» Et tant qu’à y construire une structure pour améliorer la sécurité du quadrilatère, tous s’entendent pour dire qu’il faut miser gros sur la beauté de l’objet. «Il y a moyen de faire une passerelle et que ça ne ressemble pas à une passerelle laide et moche que personne ne va monter; faire quelque chose de super beau qui devient presque un symbole d’entrée de Montréal», fait valoir l’architecte Antonin Labossière. «Il faut quelque chose de grandiose qui marque les automobilistes qui entrent dans la Ville par le pont, poursuit la conseillère Valérie Plante. Et pour les piétons, c’est aussi une façon de se réapproprier notre vue sur le pont Jacques-Cartier qu’on ne voit que très peu», ajoute-t-elle, espérant que la passerelle devienne également un endroit où les citoyens pourront flâner. http://journalmetro.com/actualites/montreal/802109/une-idee-de-passerelle-grandiose-a-lentree-du-pont-jacques-cartier/#
  2. ROADSWORTH: j'adore ce que fait ce type! http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/09/20100929-132432.html
  3. Copenhaguiser Montréal, qu’ossa donne? MATHIAS MARCHAL MÉTRO 17 février 2010 20:42 http://www.journalmetro.com/linfo/article/455254--copenhaguiser-montreal-qu-ossa-donne Avez-vous vu comment Times Square, à New York, a été repensé l’été dernier pour devenir une gigantesque place publique? C’est en partie grâce au célèbre architecte danois Jan Gehl. Deux de ses disciples de Copenhague sont à Montréal cette semaine, à l’invitation du Centre d’écologie urbaine. Voici un échantillon de leurs pistes de réflexion pour que le citoyen se réapproprie l’espace public et que Montréal se «copenhaguise». À pied En repensant la configuration de la rue Broadway, à New York, les piétons et les cyclistes ont pu reprendre un peu de place aux voitures. C’est à Times Square que la transformation est la plus frappante. «Avant, 81 % de l’espace était occupé par la route, ce qui est ironique pour un endroit qui s’appelle "Times Square"», explique Kristian Villadsen. L’été dernier, le square avait regagné 60 % de la superficie, grâce à de magnifiques terrasses permettant aux piétons de profiter du lieu. À Montréal, ce genre d’initiative, qui a déjà cours dans le Village gai pendant l’été, pourrait très bien se déplacer vers le Plateau. Sur l’avenue du Mont-Royal, les terrasses des restaurants qui ouvrent l’été, habituellement sur le trottoir, seraient cette fois installées sur des places de stationnement. L’arrondissement envisage aussi d’aménager une place publique autour de la station de métro Mont-Royal. À Vélo «Croyez-le ou non, mais il y a 40 ans, il y avait peu de cyclistes à Copenha gue, lance Kristian Villadsen, chef de projet chez Gehl Architects. Aujourd’hui, 37 % se déplacent à vélo pour aller au travail, 33 % en transport en commun et 23 % en voiture.» Chez nous, 67 % des travailleurs de la métropole vont travailler en voiture. Comment y est-on arrivé? En construisant plusieurs centaines de kilomètres de pistes cyclables en site proté gé et en s’arrangeant pour qu’il soit plus rapide de se déplacer à vélo qu’en auto. Là-bas, certains feux de circulation passent au vert six secondes plus tôt pour les cyclistes et le transport en commun. Sur certaines pistes, on a même synchronisé les feux pour que les cyclistes qui roulent à 20 km/h profitent du vert tout au long de leur trajet. Une majorité de cyclistes Un chiffre qui devrait intéresser les Montréalais : 70 % des cyclistes copenha guois garderaient leur vélo l’hiver. «C’est sûr que nos hivers sont un peu moins neigeux, mais ils sont quand même assez proches des vôtres, prétend Kristian Villadsen. Le secret, c’est qu’on a bâti une culture du vélo et que, dans la mesure du possible, les pistes cyclables et les trottoirs sont dégagés avant les rues.» En Patins À Montréal comme à Copenhague, on a aménagé plusieurs patinoires qui, en plus de favoriser l’exercice, créent de l’animation. Mais pourquoi toujours patiner en rond? À Copenhague l’hiver, sur le lac Soerne, on aménage une piste pour ceux qui aiment faire de la distance. Une idée qui serait tout à fait applicable sur la piste cyclable qui longe le canal Lachine et qui n’est généralement pas déneigée l’hiver. En la préparant et en l’entretenant comme une patinoire, on aurait l’hiver une im*mense piste patinable de plus de 12 km entre le centre-ville et le sud-ouest de l’Île. -------------- Copenhaguisation 101 : Le développement urbain que prône l’architecte Jan Gehl consiste à placer le citoyen au cœur des projets d’urbanisme. «La méthode traditionnelle consiste à construire un édifice, d’appeler ensuite un paysagiste et d’espérer que la population s’appropriera l’endroit, explique l’architecte Kristian Villadsen. Nous, on fait l’inverse, on conçoit des lieux qui favorisent d’abord les échanges.» Ce n’est pas un hasard d’ailleurs si son cabinet emploie une anthropologue diplômée de l’Université McGill, Louise Kielgast. -------------- Fait vécu: Montréal peut mieux faire Pascoal Gomes travaille au Centre d’écologie urbaine, l’organisme qui a invité les deux architectes danois. Il a vécu mercredi une situation qui montre le chemin qui reste à parcourir à Montréal pour rejoindre Copenhague. «Je sortais du métro Parc pour rejoindre l’arrêt de bus. Comme il n’y a pas de passage piéton qui y mène, j’ai traversé directement la rue. Il y avait au moins huit policiers qui verbalisaient les piétons et j’ai récolté une amende de 37 $, déplore-t-il. La répression des piétons, alors que c’est la Ville qui ne crée pas la signalisation adéquate pour leur faciliter la vie, ça n’est surtout pas ça, la Copenha gui sation!» --------------
  4. http://www.courrierahuntsic.com/Actualites/2010-07-08/article-1520626/Travaux-majeurs-sur-le-pont-Viau/1 http://www.mtq.gouv.qc.ca/portal/page/portal/regions/laval_mille_iles/refection_du_pont_viau_route_335_entre_laval_et_montreal
  5. 6 juin 2007 Une partie de la rue Sainte-Catherine deviendra piétonne, entre les rues Saint-Hubert et Papineau, durant six week-ends de l'été. Ce projet pilote, s'il est concluant, pourrait mener à donner accès aux piétons d'autres artères montréalaises. L'expérience avait été tentée avec succès lors des Outgames, l'an dernier. « Les gens aiment ça, prendre un verre et regarder passer les gens », explique le directeur général de la Société de développement commercial (SDC) du Village, Bernard Plante. « C'est une autre ambiance complètement. » L'objectif principal de l'arrondissement est d'attirer les touristes et les consommateurs pour contrecarrer la concurrence des commerces de banlieue. « Toutes les expériences européennes et nord-américaines en terme de piétonnisation ont toutes eu des impacts positifs en terme d'achalandage commercial », soutient le maire de l'arrondissement Benoît Labonté. Les rues transversales demeureront ouvertes durant ces week-ends pour piétons seulement. Résidents et passants accueillent le projet avec enthousiasme et si les réactions demeurent aussi positives à la fin de l'été l'arrondissement pourrait rendre la mesure permanente. « Non seulement sur la rue Sainte-Catherine, mais aussi ailleurs dans l'arrondissement », poursuit le maire Labonté. Le maire de l'arrondissement vise notamment la rue Saint-Paul. Benoît Labonté rappelle que les villes de Boston et Ottawa possèdent toutes des rues piétonnes. De plus, le plan de transport présenté par la Ville, il y a quelques semaines, recommande de diminuer la présence de l'automobile au profit d'autres modes de transport dans la métropole.
  6. via Radio-Canada Un parc pour piétons et cyclistes entre les ponts Champlain et Victoria Mise à jour le vendredi 29 mai 2015 à 7 h 25 HAE Le secteur du Havre La Ville de Montréal veut aménager un parc pour piétons et cyclistes le long du fleuve entre les ponts Champlain et Victoria. La Ville a lancé, le 11 mai dernier, un appel d'offres pour évaluer différents scénarios dans le but de rendre les berges plus accessibles aux citoyens, par exemple en transformant l'autoroute Bonaventure en boulevard urbain ou en l'éloignant de la rive. Un texte de Benoît Chapdelaine La Ville veut profiter des travaux reliés au futur pont Champlain et au futur système de transport collectif entre la Rive-Sud et le centre-ville pour rendre cette partie du fleuve plus accessible. Selon le directeur de l'urbanisme de la Ville de Montréal, Sylvain Ducas, « il y a une occasion à saisir à notre avis, pour récupérer une partie des berges du Saint-Laurent, pour les transformer à des fins de parcours linéaires, des parcours piétons cyclables, depuis le pont Champlain jusqu'à la Cité du Havre, ce qui permettait d'assurer en continu ce lien aux abords du fleuve depuis l'arrondissement de Lachine jusqu'au centre-ville ». Différents scénarios sont prévus, comme la transformation de l'autoroute Bonaventure, propriété du gouvernement fédéral, en boulevard urbain. La partie la plus proche du centre-ville, propriété de la Ville de Montréal, est déjà en travaux pour en faire le boulevard Robert-Bourassa. Un autre scénario prévoit un léger déplacement de l'autoroute Bonaventure qui trône sur ce secteur de la ville depuis 1967. Sylvain Ducas précise qu'une étude préliminaire, menée en collaboration avec la Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain, a déterminé que l'autoroute Bonaventure pourrait être déplacée une dizaine de mètres au nord dans son emprise actuelle. « Projet Montréal a toujours préconisé de juste démolir tout simplement cette autoroute qui est superflue », souligne le conseiller municipal du secteur concerné dans l'arrondissement du Sud-Ouest, Craig Sauvé. « Mais de rendre accessibles les berges du fleuve aux cyclistes et aux piétons, c'est quand même une bonne nouvelle. Il ne faut pas le nier, il n'y a aucun lien cyclable dans cet endroit magnifique. » Les résultats de l'étude sont attendus au début de 2016.
  7. http://techno.lapresse.ca/nouvelles/mobilite/201411/14/01-4818909-gare-au-mobile-pianoter-ou-marcher-il-faut-choisir.php Publié le 14 novembre 2014 à 09h41 | Mis à jour le 14 novembre 2014 à 09h41 Gare au mobile: pianoter ou marcher, il faut choisir! Selon les secouristes, entre 2009 et 2013, 122 blessés ont dû être pris en charge par une ambulance à la suite d'accidents causés par des piétons accros à leurs téléphones portables au gigantesque carrefour tokyoïte de Shibuya, l'un des plus fréquentés du monde. Ma Presse ALASTAIR HIMMER Agence France-Presse TOKYO Quand les voitures s'arrêtent au gigantesque carrefour tokyoïte de Shibuya, l'un des plus fréquentés du monde, des centaines de personnes foncent tête baissée pour traverser... les yeux rivés sur leur téléphone intelligent, à leurs risques et périls. Ce spectacle étonnant mais désolant inquiète les autorités japonaises, car si tout le monde se met à agir ainsi, c'en est fini de la sécurité piétonnière. Une simulation réalisée par NTT Docomo, premier opérateur nippon de services cellulaires, l'a prouvé: si 1500 individus restaient regard plongé dans leur écran en franchissant ce croisement multiple, il en résulterait 446 collisions et 103 chutes. Un tiers seulement des piétons arriveraient de l'autre côté sans encombre. Conclusion: «si les gens continuent d'arpenter les rues en regardant leur téléphone, le nombre d'accidents va augmenter», avertit Tetsuya Yamamoto, un haut fonctionnaire chargé de la prévention des risques chez les pompiers de Tokyo. Déjà, selon lui, «41 % des accidents liés au téléphone mobile sont le fait de personnes qui l'utilisent en marchant ou se déplaçant à vélo». Les automobilistes qui papotent ou surfent ne sont donc pas les seuls dangers publics. Et nous ne parlons pas ici de quelques désagréments anodins entre deux personnes qui se bousculent et s'excusent vaguement, mais d'individus qui finissent à l'hôpital. Selon les secouristes, entre 2009 et 2013, 122 blessés ont dû être pris en charge par une ambulance à la suite d'accidents causés par des piétons accros à leurs téléphones portables. Un fléau urbain international Tous les adultes japonais ont un mobile - la moitié de type téléphone intelligent - et la proportion d'enfants également équipés tend à croître. Selon des recherches effectuées par NTT Docomo, le champ de vision d'une personne qui concentre son regard vers le bas, sur l'écran de son mobile, est réduit à 5 % de ce qu'il est en temps normal. «C'est dangereux, particulièrement pour les enfants, et il est de notre devoir de faire en sorte que ce type de comportement n'existe pas», explique Hiroshi Suzuki, directeur de la responsabilité sociale de Docomo. Dont acte: M. Suzuki fait la tournée des écoles pour apprendre aux petits l'art et la manière de faire un usage responsable de leur «sumaho». «Nous nous appuyons sur l'histoire du lièvre et de la tortue», explique-t-il. «Le lièvre avance en utilisant son téléphone intelligent et tombe dans un trou. Nous voulons que les enfants sachent qu'ils pourraient être le lièvre». Faut-il dès lors obliger les piétons à porter un casque ? «Je ne pense pas que cela devienne nécessaire dans un proche avenir, mais notre message est que cela pourrait arriver. Nous sommes tous des victimes potentielles», prévient M. Suzuki. Des affiches sur les quais de gare, des coups de sifflet des agents de police et autres initiatives sont également prises pour lutter contre ce fléau des temps modernes, dont Tokyo n'a cependant pas l'apanage: Londres, New York, Paris ou Hong Kong déplorent aussi la présence massive de toxicomanes du mobile. En Chine, un parc d'attractions situé dans la mégalopole de Chongqing (sud-ouest) a trouvé la parade: il a divisé les trottoirs en deux voies, pour les piétons sans ou avec mobile. Ceux qui choisissent d'emprunter la seconde le font en connaissance de cause: ils sont responsables des conséquences de leur attitude. Une ville de l'État de New York a quant à elle songé à une loi réglementant l'usage des appareils mobiles sur la chaussée.
  8. http://www.cyberpresse.ca/voyage/48-heures/europe/201008/12/01-4306043-bordeaux-revolution-sur-la-garonne.php L'idéal de Richard Bergeron. Évidemment, Montréal n'est pas Bordeaux, mais ça vaut la peine d'en prendre connaissance. Certaines de ces initiatives s'en viennent ici, et, bien géré, ça peut marcher et même grandement améliorer notre ville.... peut-être.....
  9. http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2016/02/08/001-accidents-pietons-montreal-carte.shtml Où sont les endroits les plus dangereux pour les piétons à Montréal? Mise à jour le lundi 8 février 2016 à 6 h 40 HNE Déjà quatre piétons sont morts depuis le début de l'année à Montréal et plusieurs voix s'élèvent pour demander des aménagements plus sécuritaires. Mais quels sont les endroits les plus dangereux pour les piétons à Montréal? Radio-Canada a analysé près de 4700 accidents survenus entre 2011 et 2014. Voici ce que nous avons découvert. Un texte d'Anne-Marie Provost, de Grand Montréal TwitterCourriel Au total, 4825 piétons ont été blessés pendant cette période, selon les données compilées par la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) à partir de rapports du Service de police de Montréal (SPVM). Si la majorité d'entre eux (90 %) ont subi des blessures légères, 59 sont décédés des suites de l'accident. Notre carte montre la répartition de tous les accidents impliquant des piétons et des véhicules entre 2011 et 2014. Par souci de lisibité, les intersections où se sont produits trois accidents et moins ne sont pas affichées. Pour regarder la carte sur votre appareil mobile, cliquez ici. Le centre-ville : densité égale danger! À cause de sa grande densité, le centre-ville est une des zones où les collisions entre marcheurs et véhicules se produisent le plus fréquemment. Le secteur de l'Université Concordia est particulièrement dangereux. Un total de 21 accidents en quatre ans sont survenus sur la rue Guy, entre les boulevards René-Lévesque et Maisonneuve. Radio-Canada s'est déplacée au coin des rues Guy et Sainte-Catherine avec Marie-Soleil Cloutier, professeure au Centre urbanisation culture société de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS), pour en comprendre les causes. « C'est une intersection très achalandée, à la fois avec des piétons et des automobilistes, entre autres à cause de la rue Sainte-Catherine et de l'Université Concordia. La rue Guy est aussi très large et à double-sens », explique la spécialiste en sécurité routière. Plusieurs accidents ont eu lieu à l'intersection des rues Guy et Sainte-Catherine entre 2011 et 2014.Plusieurs accidents ont eu lieu à l'intersection des rues Guy et Sainte-Catherine entre 2011 et 2014. Photo : Radio-Canada Marie-Soleil Cloutier souligne que le rétrécissement de la chaussée est une méthode efficace pour réduire les accidents et que plusieurs solutions existent pour rendre le partage de la route entre piétons et automobiles moins dangereux. Prévu par la Ville de Montréal dans les prochaines années, le réaménagement de la rue Sainte-Catherine, entre les rues De Bleury et Atwater, pourrait contribuer à sécuriser les lieux, selon la spécialiste. La Sainte-Catherine comporte en effet son lot d'accidents, tout comme le boulevard René-Lévesque, où on recense quatre piétons grièvement blessés sur les onze touchés à l'intersection de la rue Guy. Les intersections les plus à risque à Montréal : Beaubien et Pie-IX Henri-Bourassa et Lacordaire Saint-Denis et René-Lévesque Boulevard Robert et Viau Sherbrooke Est et rue du Trianon Saint-Denis et Mont-Royal Les voies de transit : la vitesse souvent en cause Des artères plus éloignées du centre-ville sont le théâtre d'un grand nombre d'accidents, et ce, même si les piétons y sont moins nombreux. L'intersection du boulevard Pie-IX et de la rue Beaubien est parmi celles où il y a eu le plus de collisions, selon notre compilation. La largeur des voies et la circulation à double-sens sont encore une fois ici en cause, mais aussi le nombre élevé de véhicules et leur vitesse. « Pie-IX est une voie de transit, ce n'est pas seulement de la circulation locale. C'est des gens qui partent du nord et vont plus au sud et la configuration leur permet d'aller vite », explique Marie-Soleil Cloutier. La même situation prévaut pour plusieurs autres artères que les automobilistes empruntent pour traverser l'île. L'emplacement des arrêts d'autobus aux quatre coins de rue de l'intersection Pie-IX et Beaubien peut aussi favoriser les accidents. « La présence de transport en commun n'est pas un problème en soi, mais ça va créer un afflux de piétons », affirme la spécialiste. Le coin du boulevard Pie-IX et de la rue Beaubien est un des plus dangereux de Montréal pour les piétons.Le coin du boulevard Pie-IX et de la rue Beaubien est un des plus dangereux de Montréal pour les piétons. Photo : Radio-Canada La présence d'une résidence pour aînés au coin de Pie-IX et Beaubien peut expliquer le nombre élevé d'accidents dans ce secteur, indique la professeure. « Les personnes âgées ont une vitesse plus lente, souvent les feux piétons ne vont pas être assez longs pour eux. » Marie-Soleil Cloutier précise qu'il s'agit d'une population particulièrement à risque et souvent victime de collisions. Les artères les plus à risque à Montréal : Boulevard Saint-Michel L'avenue Papineau Le boulevard Pie-IX Rue Sherbrooke Rue Sainte-Catherine Boulevard René-Lévesque Plus d'accidents en hiver et en fin d'après-midi Selon les données de la SAAQ, près du tiers des piétons blessés l'ont été pendant l'heure de pointe du soir entre 15 h et 18 h. Leur nombre est aussi plus élevé vers la fin de la semaine de travail, avec une pointe de 1728 piétons blessés les jeudi et vendredi contre 910 le week-end. L'analyse des chiffres par mois révèle de son côté que l'automne et le début de l'hiver sont plus propices aux accidents. Plus de 2000 pitéons (43 %) ont été victime d'un accident entre d'octobre à janvier. Les collisions en baisse depuis 2011 Si plusieurs endroits à Montréal sont problématiques, le nombre d'accidents impliquant des piétons a malgré tout chuté de 20 % entre 2011 et 2014. Aref Salem, responsable des transports pour l'administration Coderre, explique que la Ville vise une réduction de 40 % des accidents impliquant des piétons entre 2008 et 2017 et assure que Montréal agit. « Il y a beaucoup d'interventions qui se font au niveau des saillies de trottoir et de la réduction de vitesse. À la Ville, nous avons abaissé la vitesse de 50 à 40 kilomètres/heure. Il y a aussi les quartiers verts », énumère-t-il. Parmi d'autres projets qui ont été réalisés, la Ville veut notamment sécuriser le secteur des boulevards Gouin et Laurentien. Six voies de circulation seront réduites à deux. Il y aura élargissement de trottoirs et installation de feux piétons. Aref Salem ajoute que les activités de sensibilisation et les interventions des 133 policiers du SPVM dédiés à la sécurité routière contribuent à changer le comportement des vélos, piétons et automobilistes. Mais selon Marie-Soleil Cloutier, le travail s'est surtout fait au niveau des arrondissements, donc plus sur des rues locales que sur des artères. « La gouvernance de Montréal fait que beaucoup de choses se font sur les rues locales, mais il y a peu de choses qui se font sur les artères présentement. Ça coûte de l'argent, mais c'est clair que Montréal n'est pas un leader jusqu'ici », soutient-elle, sans pour autant dire que Montréal est un cancre. Elle cite en exemple les travaux récents sur la rue Laurier dans le Plateau-Mont-Royal et Rosemont-La Petite-Patrie, qui s'est dotée d'une politique pour sécuriser les abords des écoles. Le cas particulier de l'aéoroport Plusieurs remarqueront les 26 accidents que l'on recense à l'aéroport Pierre-Elliot-Trudeau. Ce résultat est toutefois à prendre avec des pincettes. Différents spécialistes interrogés soulignent que dans les grands espaces comme un aéroport, les policiers ont tendance à toujours mettre la même adresse dans leur rapport, ce qui vient fausser les données. En collaboration avec Florent Daudens sent via Tapatalk
  10. source : The Huffington post Construire de hauts immeubles sans faire d'ombre? C'est possible. C'est en tout cas ce qu'ont annoncé des architectes qui auraient trouvé la solution avec leur projet "No Shadow", rapportent nos confrères du HuffPost américain. Découvrez-le dans la vidéo ci-dessus (en anglais). Des gratte-ciels de plus en plus hauts envahissent nos villes. Mais aussi beaux soient-ils, ils posent problème à cause des ombres qu'ils émettent. Et quoi de plus déprimant que de travailler dans la pénombre? Pour remédier à ce problème, le cabinet américain d'architecture NBBJ, basé à Londres, pense avoir trouvé un moyen de le contourner. De quelle manière? En construisant des immeubles par paires, pour que la lumière du soleil reflète sur le sol, grâce à un jeu de miroirs. Une solution novatrice qui permettrait de réduire de 60% les ombres produites par les bâtiments, selon le porte-parole du cabinet. À l'aide d'une simulation par ordinateur, avec le logiciel "Rhinocéros", les concepteurs du projet montrent qu'il faut que les deux tours soient construites face à face pour que cela fonctionne. Les reflets du soleil sur le premier édifice couvrent alors dans le même temps l'ombre de l'autre immeuble. Et inversement. Au final, cela permettrait aux deux buildings d'avoir du soleil tout au long de la journée. Et ce quelque soit la position de celui-ci. "La relation entre le soleil et les ombres a été appliquée à celle entre les deux immeubles", a expliqué Christian Coop, le chef de projet, au site américain Wired. Mais pas d'inquiétude quant à la lumière réfléchie. Elle ne serait pas nuisible pour les piétons. Et ne fera fondre aucune voiture. Une lumière inoffensive pour les piétons Pour le Dr Philip Oldfield, de l'Université de Nottingham, ce qui est "formidable à propos de ce projet, c'est l'accent mis sur la forme et la hauteur du bâtiment", confie-t-il au Telegraph. Qui contribuent à "créer un espace confortable au niveau sol", puisque cela fournirait plus de soleil aux piétons. Le projet serait une véritable délivrance pour la ville de Londres qui devrait en effet accueillir environ 250 nouveaux buildings dans les prochaines années. Et il concernerait également les futurs gratte-ciel de Google, d'Amazon, de Microsoft mais aussi de l'Université de Cambridge.
  11. Par Aude Boivin Filion, Mis à jour le: 28 janvier 2011 09:39 Terminée, l'utilisation des mobiles dans les rues de New York? Les piétons de la ville de New York pourraient bien se faire interdire d'utiliser leur cellulaire dans les rues. Un élu au sénat de l'État juge qu'il constitue une menace pour leur sécurité, en les distrayant de la circulation. D'après le démocrate Carl Kruger, l'utilisation du cellulaire ou d'un lecteur MP3 isolerait leurs utilisateurs dans une bulle et ils ne prêteraient plus attention à leur environnement immédiat. Les dangers sont pourtant nombreux dans cette ville, la circulation y est dense et les chauffeurs souvent impatients. Pour cette raison, l'élu a proposé un premier texte de loi , prévoyant une amende de 100$ aux piétons surpris en train de traverser une rue en utilisant n'importe quel type d'appareil mobile (téléphone, console de jeux, MP3, etc.). Selon lui, cela devrait contribuer à diminuer le nombre d'accidents de la route les impliquant. En septembre 2010, l'Australie avait aussi proposé une telle mesure après avoir constaté une hausse dans la mortalité des piétons, alors que celui des conducteurs était en baisse. «La mort par iPod est un phénomène relativement récent», avait alors affirmé le Conseil des piétons d'Australie. http://techno.ca.msn.com/branchezvousactu-article.aspx?cp-documentid=27455051 ---------------------------------------- On n'arrête pas le progrès et la tendance se poursuit où les États tentent de protéger les gens contre eux-mêmes. A force de légiférer sur tout et sur rien on se dirige tranquillement vers une sorte de big brother qui contrôlera tous nos faits et gestes, en nous sanctionnant au passage pour toutes sortes de nouveaux règlements plus stupides les uns que les autres. D'autant que des caméras installées un peu partout veille déjà soigneusement à notre sécurité Bien sûr il y aura toujours des gens sans jugements qui mettront leur vie en danger, faudra-t-il les emprisonner pour négligence personnelle? Je déteste ce virage à droite de plusieurs communautés (villes ou États) qui se donnent bonne conscience en s'appropriant la liberté individuelle au nom de la sécurité. Nous vivons dans une société où le risque est devenu intolérable et tant pis pour les distraits, ils seront remis dans le droit chemin. Si on fait l'addition de toutes les petites libertés perdues depuis une décennie on voit vraiment ce mouvement de droite qui tente d'imposer sa vision au nom de la rectitude et du "bien-être commun". Où cela s'arrêtera-t-il? Porterons-nous un jour, à la taille, une ceinture gonflable obligatoire, parce que justement traverser une rue est dangereux et qu'elle nous protégera de l'impact probable d'un chauffeur distrait qui aurait brûlé un feu rouge? On pourrait ainsi extrapoler toutes les actions de la vie qui pourraient un jour être interdites pour ceci et pour cela. Et le jugement dans tout ça? Devenu inutile car le bon État veille. Mais vous pourrez toujours porter votre arme sans problème en vue ou dissimulée, car s'il y avait une toute dernière interdiction à proclamer se sera peut-être celle-là à moins que la National Rifle Association (NRA) s'interpose...
  12. pedepy

    rues mixtes

    depuis quelques temps j'ai une idee en tete de rue 'mixte', mais je me demande si ca se fait ailleurs alors je vous demande votre avis. les derniers rendu du 2-22 donnent une idee de ce que ca pourrait etre: la rue n'est pas delimitee de l'espace pieton par une difference de 'hauteur' entre trottoir et l'asphalte, mais par une difference au niveau du pave et des obstacles (comme les poteau). je me demandais juste si une configuration semblable ne pourrait pas existe ou ces barrieres seraient amovibles: de chaque cote, l'espace pieton reserve, au centre l'espace automobile et entre les deux un espace tampon, l'ete reserve aux pietons et l'hiver reserve au stationement. comme ca on pourrait transformer des rues comme mont-royal, st-laurent ou ste-catherine en rue pietonnes (ou semi pietonnes) en saison estivale et redonner l'espace au stationement en hiver ou la rue pietonne n'est plus si importante mais le stationement l'est doublement. edit: voici un dessin qui aide a illustrer mon idee: l'espace en vert est celui qui pourrait etre utilise selon les besoin. les fleches blanches montre les 'bornes' qui pourraint etre deplacer. on pourrait utiliser d'autre elements comme des bacs a fleurs, etc .. un peu comme ici: en ete, il pourrait aider a aleger la circulation des pietons et/ou (surtout sur des rues comme mont-royal) permettre aux commercant d'installer des terraces qui ont plus d'allure, avoir de l'animation de rue, ou des commerces ambulants. puis l'hiver, on redonne la portion de rue a la circulation automobile, pour du stationement par example.
  13. Le jeudi 14 février 2008 Montréal passe aux actes Sébastien Rodrigue La Presse La Ville de Montréal commence ce printemps le réaménagement des intersections les plus dangereuses pour les piétons. Il y aura, entre autres, davantage de feux à décompte numérique, du marquage supplémentaire et des trottoirs élargis pour faciliter les traversées. L'administration municipale avait déjà annoncé cette mesure dans son plan de transport. Le responsable du transport au comité exécutif, André Lavallée, a confirmé hier des dépenses annuelles de 6 à 9 millions pour le réaménagement d'environ 500 intersections sur une période de 10 ans. M. Lavallée a aussi indiqué que son administration entendait réduire à 40 km/h la vitesse maximale dans les rues résidentielles de l'île de Montréal d'ici la fin 2008. Le gouvernement provincial doit modifier la législation pour le permettre. M. Lavallée précise que la vitesse sera alors de 40 km/h partout, sauf où des panneaux indiqueront 50 km/h. La Ville compte donc revoir l'aménagement de 64 carrefours cette année. Le chemin de la Côte-des-Neiges sera notamment visé entre le chemin Queen Mary et la rue Jean-Talon. La rue Notre-Dame Est ainsi que plusieurs rues des arrondissements du Plateau-Mont-Royal, de Rosemont-La Petite-Patrie et de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension sont aussi touchées. Plusieurs types d'aménagement ont été retenus. Les trottoirs seront notamment élargis pour ralentir les voitures et diminuer le temps de traverse des piétons. La visibilité pourra aussi être améliorée avec des interdictions de stationnement au coin des rues. Il y a aura aussi la modernisation de feux de circulation, notamment par l'implantation de «feux en aérien», visible au milieu de la chaussée. La Ville s'est inspirée des conclusions de la Direction de la santé publique pour déterminer les carrefours les plus problématiques. Le nombre d'accidents avec blessés ainsi que le nombre d'accidents selon le flot de véhicules ont été pris en compte. Montréal compte environ 15 000 intersections. Il y a 2400 intersections avec des feux de circulation et seulement le tiers ont des feux à décompte numérique pour les piétons. On recense en moyenne cinq accidents quotidiens impliquant des piétons dans la métropole. Selon André Lavallée, la nouvelle brigade policière affectée à la circulation donne aussi des résultats. Pour l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, le nombre de contraventions est ainsi passé de 20 000 à 38 000 entre 2005 et 2007. Montréal dévoilera plus tard cet hiver le bilan complet. http://www.cyberpresse.ca/article/20080214/CPACTUALITES/802140711/1019/CPACTUALITES
  14. Pour un projet scolaire récent traitant sur l'autoroute ville-marie, j'ai décidé de créer quelques rendus démontrant l'A-720 entre le palais des congrès et la rue Sanguinet. Avant: Situation actuelle Après: L'autoroute recouverte vision de Cataclaw Les rendus sont d'une qualité minimale seulement car ce n'était pas vraiment utile de mettre tout l'paquet dans la qualité et les détails 3D pour ce projet spécifique. En passant le chemin continuant le long de ave. Hotel de Ville ce n'est pas une route, mais un petit chemin pour pietons. (J'suis pas fou!)
  15. Pierre-André Normandin La Presse L'augmentation du nombre de décès de piétons sur les routes du Québec incite Montréal à maintenir l'interdiction du virage à droite au feu rouge, a indiqué le maire Denis Coderre. <!-- .excerpt --> La Société d'assurance automobile du Québec a présenté hier le bilan routier sur les routes de la province. Si le nombre de décès a globalement diminué l'an dernier, une hausse de 40 % a été observée chez les piétons. Le maire de Montréal estime que ce bilan peu reluisant met fin au débat lancé par certains maires de l'île pour permettre le virage à droite au feu rouge, comme ailleurs dans la province. « C'est clair qu'il n'y aura pas de virage à droite à Montréal. Ça met le couvercle », a indiqué Denis Coderre ce matin. Pas question de revenir sur cette décision, a-t-il ajouté. « Montréal reste ferme sur cette question. » http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201704/05/01-5085560-le-bilan-routier-scelle-le-sort-du-virage-a-droite-a-montreal.php<strike></strike>
  16. Comment augmenter la symbiose entre les visiteurs du Vieux-Port et le fleuve Saint-Laurent? Comment mettre en valeur l'ïle Sainte-Hélène et l'ile Notre-Dame en qualité d'Oasis extraordinaire pour les montréalais? Il faut construire une passerelle pour piétons et cyclistes entre le Vieux Port et le pont des Iles! regardez la carte sur ce lien, et imaginez un joli pont relieant le Vieux port et le pont des Iles. Cela créerait du coup un accès direct à l'archipel sous utilisé, et créerait un véritable itinéraire pédestre-cyclable. En ce moment, très peu de visiteurs font le parcours entre le Vieux port et les Iles parce que le détour est trop grand, avec une passerelle de quelques centaines de mètres, il y aurait une réelle connexion entre les iles, le fleuve et le Vieux. Qu'en pensez-vous? http://maps.google.com/maps?f=q&source=s_q&hl=en&geocode=&q=old+port,+montreal.+qc&sll=45.545447,-73.639076&sspn=0.531854,1.235962&ie=UTF8&ll=45.503896,-73.547244&spn=0.008316,0.019312&t=h&z=16