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  1. François Hollande inaugure mercredi soir la Philharmonie de Paris, dont l’auditorium doit rivaliser avec les grandes salles de concert de Berlin, New York ou Tokyo, sans la présence de son architecte star Jean Nouvel, qui dénonce une ouverture «prématurée». L’architecte évoque le «mépris» dont il aurait été l’objet pendant la conduite du chantier et annonce, quelques heures avant le concert de gala, qu’il ne participera pas à l’inauguration. «Nous sommes à la hauteur de l’événement», a rétorqué le président de la Philharmonie, Laurent Bayle, tout en reconnaissant que le chantier devra se poursuivre quelques mois. Le toit, où le public pourra se promener à 37 mètres au-dessus du parc de la Villette ne sera ouvert qu’au printemps et le restaurant panoramique en mars. La Philharmonie a vu son coût exploser de 200 millions d’euros lors de son lancement en 2006 à 386 millions aujourd’hui. La façade recouverte de 340 000 oiseaux métalliques domine comme une colline escarpée le périphérique de Paris, Porte de Pantin, dans le nord-est de la capitale. La Philharmonie est la première salle de concert construite à Paris depuis la Salle Pleyel en 1927, si l’on excepte l’Opéra Bastille (1989), à l’acoustique réputée médiocre. «Paris n’était pas au niveau des autres capitales, de Londres à Berlin en passant par l’Europe du sud, Rome, Porto, les Etats-Unis et l’Asie et les pays du Golfe», note son président, Laurent Bayle. Elle a bénéficié des meilleurs acousticiens mondiaux, le Néo-Zélandais Harold Marshall et le Japonais Yasuhisa Toyota. AUDACE Son architecture audacieuse, avec des balcons suspendus évoquant des «nappes immatérielles de musique et de lumière» selon Jean Nouvel, met le spectateur le plus éloigné à 32 mètres du chef d’orchestre, contre 48 m pour Pleyel. Le violoniste Gilles Henry a été «ébloui» par la transparence du son. Sa consoeur flûtiste Florence Souchard-Delépine évoque «un son aérien, avec en même temps beaucoup de matière, on entend bien les graves, les aigus, les timbres : les définitions sont parfaites». L’Orchestre de Paris, qui donne le concert de gala, a littéralement «essuyé les plâtres» dans un bâtiment qui nécessitera encore plusieurs mois de finitions. Quelque 500 musiciens (deux orchestres résidents et trois formations associées) «habitent» cette nouvelle maison de la musique, qui comprend aussi six salles de répétition, 10 studios de travail, un café, un restaurant, des bars, des ateliers pédagogiques et un espace d’exposition. UNE «MAIN TENDUE AU GRAND PARIS» Les détracteurs de la Philharmonie lui reprochent son gigantisme et sa localisation excentrée dans un quartier populaire alors que le public de la musique classique avait ses habitudes Salle Pleyel, dans le 8e arrondissement huppé. «Excentrée pour qui ?» : Laurent Bayle défend son implantation au bord du périphérique comme une «main tendue au Grand Paris avec ses 13 millions d’habitants». La ministre de la Culture, Fleur Pellerin, s’est aussi réjouie mercredi que l’établissement se situe près de «quartiers en difficulté» de la banlieue. «Le programme de la Philharmonie prévoit beaucoup d’actions pédagogiques en direction des populations pas habituées à fréquenter des salles de musique symphonique», a-t-elle fait valoir. La Philharmonie compte sur le week-end pour séduire un nouveau public, avec à chaque fois «un espèce de minifestival, où vous pouvez écouter différents genres de musique, mais aussi voir une exposition comme en mars avec David Bowie, ou pratiquer de la musique dans des ateliers, acheter des disques, aller à la médiathèque», explique le directeur des programmes, Emmanuel Hondré. UN MILLION DE VISITEURS ATTENDUS Le premier week-end «portes ouvertes» propose des concerts gratuits, dont une performance de 101 pianistes dirigés par le Chinois Lang Lang, samedi à 16 heures Laurent Bayle devra jongler avec un budget plus contraint que prévu : 30 millions d’euros au lieu de 36 initialement prévus, la Ville de Paris ayant réduit de 3 millions sa contribution. Un million de visiteurs sont attendus «en vitesse de croisière», selon Laurent Bayle, dont la moitié pour les concerts et l’autre pour les ateliers, activités éducatives et expositions.
  2. Hambourg devrait inaugurer sa Philharmonie le 11 janvier 2017, avec un concert de l’Orchestre symphonique de la NDR sous la direction de Thomas Hengelbrock. L’annonce faite lundi 12 janvier par la mairie laisse entrevoir la fin d’un long tunnel. L’édifice aurait dû ouvrir ses portes en… 2010. Le coût du projet s’élèvera pour le contribuable à 789 millions d’euros, contre 77 millions prévus initialement. Des vagues « de glace » à 110 mètres de hauteur Érigé directement sur l’Elbe, l’édifice est une prouesse architecturale dessinée par le cabinet suisse *Her*zog & de Meuron. La structure de verre posée sur un ancien entrepôt en brique évoque des vagues de glace qui culminent à 110 mètres. La principale salle de concerts, nichée à près de 43 mètres au-dessus du sol, a l’ambition d’être l’une des meilleures au monde : son acoustique signée du Japonais Yasuhisa Toyota devrait enchanter jusqu’à 2 150 spectateurs. Le bâtiment abritera deux autres salles, un hôtel de 250 chambres, 45 appartements de luxe et une terrasse offrant une vue panoramique sur la ville de 1,7 million d’habitants. > Lire aussi : Philharmonie de Paris, une gestation tourmentée Dès le début du chantier, en avril 2007, les contentieux entre la Ville (qui gère le chantier via l’entreprise ReGe), le constructeur Hochtief et le cabinet d’architectes se multiplient. La construction prend du retard, les différentes parties se rejettent la faute, la facture s’alourdit, la justice est saisie. Les travaux sont même interrompus à l’automne 2011, à la demande du constructeur, qui assure que le toit de 2 000 tonnes risque de s’écrouler s’il est construit selon les plans. La mairie, passée à gauche début 2011, engage alors des pourparlers. Au printemps 2013, un nouvel accord garantit la livraison du bâtiment pour le 31 octobre 2016 et une ouverture en 2017. Les coûts sont réévalués à 865 millions d’euros, dont 789 millions d’argent public. Depuis, le chantier avance sans incident. Des travaux démarrés avant la finition des plans Qui porte la responsabilité de ce fiasco ? Un rapport de la commission d’enquête du Parlement de Hambourg (la ville a le statut d’État régional) fait apparaître un manque de planification – les travaux ont débuté avant que les plans du bâtiment ne soient achevés, ce qui a conduit au chaos sur le chantier –, des chefs de projet dépassés, des coûts sous-estimés, un maire qui ne s’intéresse pas aux détails… Architectes, industriels, politiques, tous sont mis en cause. > Lire aussi : Philharmonie : « le temps dira s’il s’agit d’un bâtiment du Grand Paris » Dans un pays où d’autres grands chantiers sont en souffrance – aucune date d’inauguration du nouvel aéroport de Berlin n’est encore déterminée –, beaucoup d’observateurs mettent en cause les partenariats public-privé. Critiquant notamment le fait qu’un responsable politique (souvent le maire) soit généralement à la tête du conseil de surveillance de la société chargée de la gestion d’un projet d’infrastructure, sans compétence dans le domaine du bâtiment. Camille Le Tallec, à Hambourg A Hambourg, la Philharmonie de l’Elbe, projet grandiose et malmene - La Croix