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  1. Le fondateur de l'entreprise a décidé d'abandonner sa lutte pour reprendre le contrôle du conseil d'administration de la plus grande société pharmaceutique canadienne. Pour en lire plus...
  2. La pharmaceutique de Québec a ainsi vu sa situation empirer lors de ce trimestre alors que la perte a atteint 13,9 M$ alors qu’elle était de 8,7 M$ l’an passé. Pour en lire plus...
  3. Selon plusieurs médias spécialisés, le géant pharmaceutique Pfizer s'apprête à congédier près du tiers de ses 8000 représentants des ventes. Pour en lire plus...
  4. Le groupe pharmaceutique américain Johnson & Johnson a dépassé mardi les attentes du marché au quatrième trimestre 2008 et sur l'ensemble de l'année écoulée. Pour en lire plus...
  5. La société pharmaceutique ouvre une deuxième usine sur la Rive-Sud pour répondre à la forte demande de ses produits stériles génériques. Pour en lire plus...
  6. McKesson Corporation, géant nord-américain des grossistes dans le domaine pharmaceutique, serait intéressé à attirer Uniprix dans son giron. Pour en lire plus...
  7. La compagnie pharmaceutique américaine met la main sur un fournisseur de produits d'anesthésie. Pour en lire plus...
  8. La société pharmaceutique Biovail a rapporté jeudi un bénéfice du troisième trimestre de 48,4 M$, en baisse de 27%. Pour en lire plus...
  9. La nouvelle risque d'arriver comme une bouffée d'air frais pour le secteur québécois des sciences de la vie. La Presse Affaires a appris qu'un nouveau fonds de capital-risque auquel participent des investisseurs canadiens, américains et européens s'apprête à être lancé à Montréal. Avec une taille de départ d'au moins 150 millions de dollars, ce fonds sera le plus imposant de tout le Canada en sciences de la vie. L'investisseur principal est Teralys Capital, l'énorme réservoir de capital-risque de 700 millions créé conjointement par Investissement Québec, la Caisse de dépôt et le Fonds de solidarité FTQ. Ce nouveau fonds est enregistré depuis le 18 août 2011 au registre des entreprises du Québec sous le nom Investissements TVM Sciences de la vie VII. Le registre indique qu'en plus de Teralys, TVM Capital, un fonds de capital-risque allemand, et Eli Lilly, une pharmaceutique américaine, participent au projet. Selon nos sources, d'autres investisseurs, notamment américains, font partie du projet. Aucun des partis qui y participent n'a voulu commenter la nouvelle. TVM, pour Techno Venture Management, est un fonds allemand créé en 1983 qui a à son actif plus de 250 investissements, dont 120 dans des entreprises en sciences de la vie. À ce jour, sa division sciences de la vie gère pour un peu plus de 1 milliard de dollars en investissements. Selon nos informations, le gestionnaire principal de la division sciences de la vie de TVM, Hubert Birner, aurait déjà quitté l'Allemagne pour s'établir à Montréal il y a quelques mois dans le but de piloter le nouveau fonds. Quant à la pharmaceutique Eli Lilly, sa présence dans le projet est plus inhabituelle. Les fonds de capital-risque regroupent généralement des partenaires purement financiers, qui misent de l'argent sur les entreprises en démarrage les plus prometteuses dans l'espoir de les voir percer les marchés et multiplier leur mise. La présence d'Eli Lilly semble indiquer que le nouveau fonds s'écartera un peu de ce modèle traditionnel. On peut supposer qu'en retour de son investissement, la pharmaceutique aura un certain droit de regard sur les découvertes financées par le fonds. Rappelons que les grandes entreprises pharmaceutiques de la planète cherchent de nouveaux moyens de découvrir de nouveaux médicaments. Elles se départent de plus en plus de leurs propres laboratoires de recherche pour établir des partenariats avec les petites entreprises de biotechnologie. Eli Lilly, dont le siège est situé à Indianapolis, aux États-Unis, est la 10e pharmaceutique du monde avec une capitalisation boursière de plus de 46 milliards de dollars. Son siège social canadien est situé à Toronto, et on ne lui connait pas d'activités de recherche au Québec. Ce nouveau fonds en sciences de la vie représenterait le troisième investissement de Teralys depuis sa création, il y plus de deux ans et demi. Cinq mois après sa création, Teralys avait investi 75 millions dans le fonds Tandem Expansion de l'ex-entrepreneur Charles Sirois. Il avait fallu attendre deux ans, soit décembre 2011, pour voir une deuxième annonce: un investissement de 50 millions dans le fonds québécois iNovia. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/sante/201203/16/01-4506070-sciences-de-la-vie-un-nouveau-fonds-sera-lance-a-montreal.php
  10. Quelques jours après la fusion de Pfizer et de Wyeth, le mouvement de fusion dans le secteur pharmaceutique se poursuit avec l'achat par Merck de son concurrent Shering-Plough. Pour en lire plus...
  11. Le géant pharmaceutique américain Pfizer s'apprête à licencier 2400 de ses 8000 personnels commerciaux, a rapporté vendredi le Wall Street Journal. Pour en lire plus...
  12. L'action du groupe pharmaceutique américain s'échangeait en baisse jeudi à New York, après qu'il a délivré des prévisions jugées décevantes pour 2009. Pour en lire plus...
  13. Le groupe pharmaceutique américain ajuste ses objectifs qu'il se dit «sur les rails» pour atteindre, après avoir triplé ses profits au troisième trimestre. Pour en lire plus...
  14. Le groupe pharmaceutique américain profite de résultats robustes à l'international pour empocher un gain de 2,78 G$ US au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  15. La cure d'amincissement du géant pharmaceutique vient de faire ses premières victimes au Québec. Pour en lire plus...
  16. Le groupe pharmaceutique a annoncé mercredi la poursuite de ses efforts de restructuration, avec la suppression de 7200 postes d'ici à 2011. Pour en lire plus...
  17. La société pharmaceutique ne veut pas que les candidats du fondateur et actionnaire dissident se retrouvent au conseil d'administration. Pour en lire plus...
  18. Depuis que la firme américaine Valeant a fusionné avec la société pharmaceutique canadienne Biovail, en 2010, son PDG, Michael Pearson, a maintenu la pédale au plancher en réalisant pas moins de 25 acquisitions. Son dernier projet en lice - une offre d'achat de 53,5 milliards US sur le laboratoire pharmaceutique Allergan, fabricant du Botox - vient toutefois de prendre une coloration hostile. Valeant, qui était déjà hyperactive sur le marché des acquisitions avec des cibles toujours plus ambitieuses, souhaite maintenant répéter la formule qu'elle juge gagnante en s'attaquant à beaucoup plus gros qu'elle. Depuis quatre ans, Michael Pearson - un ex-consultant du groupe McKinsey qui a pris la direction de la société pharmaceutique américaine en 2008 - réalise des acquisitions de sociétés pharmaceutiques pour mettre la main sur leur portefeuille de produits développés et de brevets en voie de réalisation. Une fois l'acquisition réalisée, il sabre abondamment les budgets de recherche et développement de sa proie et réalise d'importantes économies quant aux frais d'administration. Un peu à la manière de ces «raiders» des années 80 qui pratiquaient allègrement les acquisitions par dispositions d'actifs (leveraged buyout). C'est ainsi qu'en 2012, Valeant a réalisé sa plus grosse acquisition, déboursant 2,6 milliards US pour prendre possession de Medicis Pharmaceutical, société spécialisée dans les produits pour la peau. Rapidement, Michael Pearson a réduit de 225 millions le budget annuel de RetD et les frais d'administration de Medicis pour maximiser ses profits. En mai 2013, Valeant s'est attaquée au fabricant de lentilles et de matériel chirurgical Bausch&Lomb, qu'elle a payé 8,5 milliards US. Le pari de Michael Pearson était de réaliser cette fois des économies de 850 millions en frais de R&D et de rationalisation administrative. Cette transaction a été financée par une émission de 2 milliards US de nouvelles actions et par un endettement additionnel de 6 milliards, ce qui a porté à 18 milliards la dette totale du groupe pharmaceutique. Le 22 avril dernier, Valeant s'est de nouveau montrée disposée à faire des acquisitions, s'attaquant cette fois au géant américain Allergan avec une offre évaluée à 45,6 milliards US. Depuis, le groupe canadien a majoré deux fois sa proposition - composée à la fois d'argent comptant et d'actions de Valeant - pour la porter aujourd'hui à 53,5 milliards US. Dans son combat pour acquérir le fabricant du Botox, Valeant peut compter sur un allié de taille puisque l'investisseur activiste Bill Ackman est l'un des principaux actionnaires d'Allergan, avec 9,6% des actions. On s'en doute, Bill Ackman est «activement» favorable à la réalisation de cette transaction, au point où il a demandé hier la répudiation de six membres du conseil d'administration d'Allergan qui s'opposent à la proposition de Valeant. Bill Ackman est notamment fasciné par le rendement fort appréciable qu'enregistre l'action de Valeant à la Bourse. Le titre, qui s'échangeait tout juste à 12,00$ en 2010, a clôturé la séance à Toronto hier à 146,17$. Sa capitalisation boursière de 3,5 milliards en 2010 se chiffre aujourd'hui à 48,7 milliards. La pharmaceutique «québécoise» Depuis la fusion de la canadienne Biovail - qui a été fondée et détenue par Eugene Melnyk, le propriétaire des Sénateurs d'Ottawa - et de l'américaine Valeant en 2010, l'entreprise pharmaceutique est devenue officiellement canadienne. Michael Pearson, PDG de Valeant, lui-même un Canadien né à London et qui a passé une partie de son enfance à Saint-Lambert, a décidé de conserver le siège social de Biovail à Mississauga pour en faire celui de la nouvelle Valeant. En avril 2012, à la suite de l'acquisition de la division canadienne Dermik de la multinationale Sanofi, Michael Pearson a décidé de déménager le siège social international de Valeant à Laval, dans les anciennes installations de Dermik, société qui crée des produits de dermatologie. Le gouvernement du Québec a accordé une aide de 6 millions pour que Valeant modernise ses installations lavalloises et effectue son changement d'adresse. Bien que 180 personnes travaillent dans les bureaux du boulevard Saint-Elzéar, à Laval, et que les réunions du conseil d'administration s'y déroulent, le vrai siège social de la société pharmaceutique est situé au New Jersey. C'est là que Michael Pearson a son bureau depuis toujours et c'est surtout là que le chef de la direction financière brasse les grosses affaires du groupe. Dans le monde de la finance québécoise et canadienne, Valeant n'est pas un client potentiel; elle est déjà desservie par les Goldman Sachs et autres mégafirmes de Wall Street. La société pharmaceutique de Laval ne compte que 400 employés au Québec sur les 12 000 qu'elle compte dans le monde.
  19. Peu après avoir échoué à secouer le conseil d'administration, le fondateur liquide plus de 1,77 million d'actions de la pharmaceutique ontarienne. Pour en lire plus...
  20. La pharmaceutique GlaxoSmithKline supprimerait 6000 emplois 2 février 2009 - 07h14 ARGENT GlaxoSmithKline (GSK) doit annoncer 6000 suppressions à l'occasion de la publication de ses résultats jeudi, a écrit dimanche le journal Sunday Telegraph. GlaxoSmithKline compte plus de 1100 employés au Québec, selon le site Internet de la compagnie. La société possède des bureaux d’affaires à Montréal, à Laval et à Québec, ainsi que des usines de production à Québec et à Laval. À ce dernier endroit, la société exploite le centre de recherche et de développement de la division des vaccins et le centre administratif du groupe pour l’ensemble de l’Amérique du Nord. Selon ce que rapporte l’agence Reuters, les suppressions de postes s'inscriront dans une stratégie qui a pour objet, entre autres, de mieux affronter la concurrence des génériques en orientant davantage le groupe vers les produits grand public que vers les médicaments prescrits sur ordonnance. Le numéro deux mondial de la pharmaceutique, qui emploie environ 100 000 personnes, n'a pas lancé sur le marché autant de médicaments que ne l'espéraient les investisseurs lorsqu'il est né par fusion voici huit ans. Un porte-parole de Glaxo a indiqué que la société britannique avait un programme de restructuration sans être plus précis. Son concurrent AstraZeneca (AZN) a annoncé 6000 suppressions d'emplois jeudi après avoir fait état d'un chiffre d'affaires trimestriel décevant.
  21. Le groupe pharmaceutique suisse achète le laboratoire Arius Research en payant 2,44 $ par action, une prime de 15% sur le prix de clôture de mardi. Pour en lire plus...
  22. La pharmaceutique doit encore attendre avant d'obtenir un feu vert sur le tramadol à dose unique quotidienne aux États-Unis. Pour en lire plus...
  23. La filiale canadienne du du grand distributeur pharmaceutique nord-américain a conclu l'achat de Proxim le 1er juillet, et en redemande. Pour en lire plus...
  24. Le groupe pharmaceutique américain règle la quasi-totalité des contentieux liés à ses anti-inflammatoires Bextra et Celebrex. Pour en lire plus...
  25. Technoparc Montréal, dans la zone industrielle de Saint-Laurent, compte parmi ses rangs un nouveau joueur, provenant directement du pays du Soleil Levant. Après avoir conquis les États-Unis, Otsuka inaugure sa toute première branche canadienne. Sujets : Tokyo Le président Taro Iwamoto est spécialement venu de Tokyo pour souligner l’événement, qui a eu lieu vendredi 29 octobre. Affichant des performances très convaincantes en termes de chiffre d'affaire, l’entreprise a décidé de s’implanter au sein de la grappe d’industries pharmaceutiques qui a poussé dans la zone industrielle laurentienne. «Nous comptons dans un premier temps commercialiser deux types produits thérapeutiques, Abilify et Busulfexmais. Nous espérons également réaliser des investissements et développer nos activités dans l’avenir. Nous sommes persuadés que la marché canadien possède un grand potentiel», a indiqué Masaru Taguchi, directeur de la nouvelle succursale d’Otsuka. L’impact s’annonce favorable, tant pour Technoparc Montréal que pour le paysage pharmaceutique montréalais, qui subit actuellement une série de mutations. Dans un premier temps, cette implantation de la firme japonaise permet la création d’une vingtaine d’emplois. D’autres embauches devraient suivre, étant donné que la compagnie indique vouloir s’adonner à diverses recherches dans cette nouvelle antenne. Les médicaments développés par Otsuka sont utiles, entre autres, dans le cadre du traitement de la schizophrénie. http://www.nouvellessaint-laurent.com/Economie/Affaires/2010-10-29/article-1916458/Pharmaceutique%3A-Otsuka-s%26rsquo%3Binstalle-au-Technoparc/1