Search the Community

Showing results for tags 'petites'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 24 results

  1. Selon le dernier rapport sur les petites entreprises de Marchés mondiaux CIBC, la performance de ces PME a été supérieure l’an passé à celle de l’économie dans son ensemble et continuera sur sa lancée. Pour en lire plus...
  2. La ministre intérimaire des Ressources naturelles, Julie Boulet, dépose un projet de règlement pour encadrer la construction et la gestion des petites centrales hydroélectriques privées. Pour en lire plus...
  3. Le cri du coeur d'un vieux prof de finance Publié le 08 février 2013 à 06h28 | Mis à jour le 08 février 2013 à 06h28 FRANCIS VAILLES La Presse (Montréal) Il a enseigné la finance pendant 33 ans, formé 4000 étudiants et géré des fonds de retraite pendant 17 ans. L'argent, il connaît ça. Mais aujourd'hui, Jacques Bourgeois s'inquiète avant tout d'une chose: le déclin de la finance à Montréal. Au fil des ans, l'homme maintenant âgé de 72 ans a observé la lente érosion de la finance montréalaise au profit de Toronto, de New York ou de Londres. «Si on ne se réveille pas bientôt, c'est fini», dit le vieux prof, que nous avons rencontré à son bureau de HEC Montréal. Il y a trois ans, Jacques Bourgeois a fait le tour des caisses de retraite du Québec pour savoir qui gère l'argent des Québécois. Résultat de son sondage: la part des fonds gérés par des gestionnaires québécois a fondu entre 2005 et 2009, passant de 63% à 53%. Comme le total des fonds québécois était d'environ 400 milliards de dollars, il estime que ce sont 40 milliards de dollars de fonds qui ont échappé aux gestionnaires québécois sur cette période. Et depuis 2009, la saignée se poursuit, croit-il. «Aujourd'hui, certains régimes de retraite d'université ont 0% de leurs avoirs placé entre les mains de gestionnaires québécois. Zéro pour cent! Tout est géré par Toronto, Boston, New York ou Londres. Ce sont pourtant des régimes cotisés à même les salaires des profs, payés avec l'impôt des Québécois», dit-il. Selon lui, le déclin est généralisé. Il touche aussi les services de recherche des maisons de courtage du Québec, qui ont réduit le nombre de leurs analystes au Québec au profit de Toronto et Calgary. «Ce sont des jobs payants. Pas des jobs à 75 000$», dit-il. Il n'y a pas de doute, les scandales des dernières années, Norbourg et Norshield en tête, ont ravagé les petites boîtes de gestion au Québec. Plusieurs particuliers et fonds institutionnels se sont dit: plus jamais je ne confierai mon argent à de petites boîtes. Vive les grandes firmes! Vive les banques! Vive les Fidelity, Trimark et autres fonds étrangers! Ces scandales ont marqué l'inconscient collectif et ont nui à la finance montréalaise. Mais il faudra tôt ou tard tourner la page. Pour tourner cette page, Jacques Bourgeois travaille dans l'ombre. «Dernièrement, j'ai finalement réussi à faire bouger un gros fonds de retraite pour l'inciter à donner des mandats de gestion au Québec. Une affaire de 200-300 millions. Mais ça m'a pris cinq ans», dit-il. Les gestionnaires québécois sont-ils moins bons? Est-ce la raison du déclin? «Moins bons? Pas du tout. Aux HEC, notre fonds de retraite a obtenu le meilleur rendement des fonds universitaires au Canada sur 10 ans entre 2001 et 2011. Premier au Canada. Et 90% des fonds y sont gérés par des Québécois.» Bien sûr, il y a une question de taille. Au Québec, les firmes capables d'accepter un mandat de 10 à 100 millions de dollars d'une caisse de retraite ne sont pas légion. Il y a Fiera Capital, Jarislowsky Fraser, Letko Brosseau et Hexavest, entre autres, mais après, la taille diminue rapidement. Jacques Bourgeois croit que les grands investisseurs institutionnels devraient encourager la relève, comme aux États-Unis. Dans certains états au sud de la frontière, dit-il, les caisses de retraite sont encouragées à confier 1% de leur actif sous gestion à des gestionnaires émergents. Ce n'est pas nécessairement le cas au Québec. À la Caisse de dépôt et placement, par exemple, environ 91% des fonds sont gérés à l'interne et le reste est géré par des gestionnaires externes établis au Québec (environ 0,8%) ou hors Québec (environ 8,2%), nous indique l'institution. La Caisse a recours aux services de firmes externes du Québec pour gérer des investissements boursiers, des placements privés et des fonds de couverture, essentiellement. Il ne s'agit pas nécessairement de gestionnaires émergents, cependant. Selon le porte-parole Maxime Chagnon, la Caisse connaît très bien le marché du Québec et du Canada, qu'elle gère donc à l'interne. C'est ce qui explique qu'elle a davantage recours à des gestionnaires hors Québec pour ses besoins, dit-il. «Notre choix est fonction de l'expertise, des besoins et des marchés qu'on couvre.» Mais Jacques Bourgeois n'en démord pas. «Toutes les semaines, je reçois l'appel d'une jeune firme de gestion de fonds qui tente d'avoir des mandats institutionnels. Mais il n'y a rien à faire», raconte l'ex-professeur. C'est clair, il y a des risques. Il y aura toujours des risques. Les fonds institutionnels devront faire leurs devoirs et enquêter avant de décaisser les fonds. Toutefois, favoriser des gestionnaires d'ici forme la relève et crée des emplois payants sans qu'il n'en coûte un sou de subvention au gouvernement. Et il met des PME locales sur le radar, explique M. Bourgeois. En effet, le financier de Toronto à qui l'on confie la gestion des petites capitalisations a nécessairement une meilleure connaissance des entreprises locales. «L'univers du gestionnaire, c'est davantage son patelin. On connait mieux ce qui est proche. En faisant gérer les petites capitalisations à Toronto, nos PME retiennent moins l'attention et leur valeur boursière finit par être moindre», dit-il. Bref, Jacques Bourgeois lance un cri du coeur. L'objectif n'est pas de faire gérer 100% de nos fonds par des Québécois, mais chaque pourcentage additionnel représente 4 milliards. Convaincu?
  4. Trois-Rivières se démarquera avec sa croissance économique 25 juin 2008 - 10h18 Presse Canadienne Le Conference Board du Canada prévoit que Trois-Rivières sera une des trois régions de recensement de petite ou moyenne taille à enregistrer une croissance économique de plus de 2% cette année. En raison du ralentissement général de l'économie, la plupart des régions devront s'attendre à une croissance réduite. Dans sa Note de conjoncture métropolitaine de l'été 2008, publiée mercredi, le Conference Board indique que la détérioration du secteur manufacturier, en particulier de l'industrie du papier, demeure une source de préoccupation à Trois-Rivières. La région accueillera toutefois divers projets d'infrastructure du gouvernement provincial qui lui garantiront une croissance de 2,3%. C'est la région d'Abbotsford, en Colombie-Britannique, qui affichera cette année la plus forte croissance économique parmi les petites et moyennes régions métropolitaines de recensement du Canada, selon les calculs de l'organisme. Après une croissance modeste de 2,7% l'an dernier, le produit intérieur brut (PIB) réel d'Abbotsford s'accroîtra de 2,5% cette année. Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, est l'autre des trois régions où la croissance sera plus de 2% cette année. Au Québec, les villes de petite et moyenne taille sont durement touchées par la dégringolade du secteur manufacturier, écrit le Conference Board dans sa Note de conjoncture métropolitaine pour les petites et moyennes agglomérations. Ainsi, à Sherbrooke, la croissance sera limitée par le recul de la production manufacturière causé par un dollar canadien élevé et une économie américaine léthargique limitera la croissance. Dans cette région, estime le Conference Board, la faible activité manufacturière dans les industries des pièces d'automobiles et des produits de plastique sera compensée par la vigueur de la construction et la solide croissance dans l'industrie des services. Selon les prévisions de l'organisme, la croissance du PIB de Sherbrooke atteindra 1,8% en 2008. L'économie de Saguenay profitera pour sa part de la demande robuste d'aluminium, ainsi que des travaux menés dans le cadre d'importants projets de construction. La région devrait voir son PIB croître de 1,2% cette année, taux qui s'établissait à 1% en 2007. C'est la première fois que le Conference Board regroupe et classe dans une note de conjoncture distincte 14 petites et moyennes régions métropolitaines de recensement. Dans les notes précédentes, ces régions étaient comprises au sein de régions de plus grande taille.
  5. depuis la thread sur la voie reservee sur pie ix: est-ce qu'il existe des options pour la ville, ou meme des precedents, d'expropriation de petites parcelles de terrain, le long d'une voie comme celle la, pour elargir le boulevard disons, de 30 ou 60 cm de chaque cote pour aider a la construction de qqchose comme une voie reservee ou un tramway ? dans le livre 'les annees 60' que je suis en train de feuilleter, sur les photos de la conversion de rene-levesque (alors dorcester), d'une plus petite rue au grand boulevard que l'on connait aujourdhui, on pense voir les terrains en bordure se faire 'manger' par la rue a mesure que les travaux avances. sur une rue comme pie ix beaucoup de terrains on des bordures en pelouse ou asphalte/beton qui ne serait pas dur pour la ville de reprendre et convertir en troittoir, pour ensuire laisser plus de place a la rue.
  6. Un nouveau festival pour Juste pour rire Le Groupe Juste pour rire lancera un nouveau festival cet été. L'événement, qui se déroulera du 10 au 26 juillet, sera axé sur l'humour, la musique, la danse, le cirque et le théâtre. Le nom du festival, qui sera distinct du Festival Juste pour rire, devrait être annoncé le 9 juin prochain, tout comme l'ensemble de la programmation. Ce nouvel événement ciblera un public de 15 à 35 ans et proposera des spectacles dans des petites salles.
  7. Le fromager Saputo a faim. Et il a les moyens de se mettre à table. «Nous avons la flexibilité financière pour faire des petites ou des grandes acquisitions», lance Lino Saputo fils. Pour en lire plus...
  8. Vent de consolidation dans le génie-conseil 12 août 2008 - 06h28 La Presse Clément Sabourin En cinq ans, le nombre de sociétés québécoises spécialisées dans le génie-conseil est passé de 87 à 55, une baisse de 37%. Parallèlement, les recettes d'exploitation ont enregistré une croissance annuelle frôlant les 10%. Entre fusions et acquisitions, cette industrie hautement spécialisée est en pleine consolidation. Le 4 août dernier, Genivar a annoncé l'acquisition de l'entreprise Solmers, de Varennes. Trois jours plus tôt, le fonds de revenu dirigé par Pierre Shoiry avait racheté la société ontarienne Zenix Engineering. Le profil de ces deux entreprises résume parfaitement le mouvement de consolidation actuel. Elles sont de petite taille (54 et 40 employés) et détiennent une expertise dans un domaine extrêmement spécialisé: le confinement des déchets dans les secteurs municipal et industriel pour Solmers; la conception d'enveloppes et de toitures de bâtiment pour Zenix. En 20 mois, Genivar a acquis 20 sociétés. Un record, certes, mais un phénomène généralisé dans ce secteur en croissance constante. Entre 1999 et 2006, les revenus des services de génie au Québec sont passés de 1,9 à 3,2 milliards de dollars, une croissance de 48%. Parallèlement, le nombre de bureaux de génie-conseil a connu un mouvement de consolidation qui est actuellement à son paroxysme. Selon l'Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ, qui représente 95% des sociétés du secteur), le nombre de sociétés spécialisées est passé de 280 à 55 entre 1987 et 2008. Et depuis cinq ans, le nombre de firmes recensées a baissé de 37%. Stratification de l'industrie Selon Louis Hébert, spécialiste des fusions-acquisitions à HEC Montréal, ce mouvement de consolidation a eu pour effet de diviser l'industrie québécoise du génie-conseil en deux strates claires: «D'un côté, on a les très petites entreprises et, de l'autre, les très grandes. Toutes celles de taille moyenne sont en voie de disparition. Soit elles deviennent grandes en avalant les petites, soit elles se font avaler.» Du point de vue des grandes sociétés comme Genivar ou SNC-Lavalin, il y a là un impératif de croissance. Pour répondre aux nouveaux besoins de leurs clients, elles doivent offrir un éventail de services le plus multidisciplinaires possible. «Les clients de ces entreprises deviennent de plus en plus gros et donc leurs projets aussi. Il leur faut de grandes firmes qui leur donnent accès à l'ensemble des compétences dont ils ont besoin», poursuit M. Hébert. C'est donc la course aux expertises et aux procédés industriels ultraspécialisés. Or, explique Pierre Shoiry, président de Genivar, la simple croissance interne d'une entreprise ne permet pas d'atteindre rapidement ces objectifs. «Pour pénétrer un nouveau marché, on préfère y aller par acquisition parce qu'on a une entrée instantanée.» L'achat de petites sociétés est donc la meilleure des solutions. D'autant plus que le secteur connaît une pénurie de main-d'oeuvre généralisée. Cette année, le taux de chômage chez les ingénieurs est de 3,5%; il est de 6,8% en moyenne au Québec. En devenant la filiale d'un groupe d'envergure, les petites entreprises obtiennent de nouveaux contrats grâce aux réseaux déjà établis. «En restant une petite firme, on se contente des miettes», dit M. Hébert. Michel Marcotte, président de Solmers, indique que, avant que Genivar lui fasse sa proposition, lui-même avait déjà fait deux offres d'acquisition. «Genivar est dans un mouvement de dynamisme, ce qui est entraînant pour nous au plan de la croissance», estime-t-il. Il explique que l'expansion de Solmers passe par l'étranger, ce qui oblige à «des moyens qu'une firme de 50 employés n'a pas nécessairement». Pas près de s'arrêter De l'avis de Johanne Desrochers, présidente de l'AICQ, il serait étonnant que ce mouvement ne continue pas. «Quand on regarde les groupes importants un peu partout au Canada et dans le monde, on voit qu'ils n'ont pas le choix de grandir.» «C'est un phénomène que l'on voit ailleurs. La fin n'est pas pour demain», confirme Pierre Shoiry. Louis Hébert partage ce point de vue. Il souligne que toutes les entreprises connaissent actuellement une phase de transformation technologique. «Elles subissent beaucoup de pression pour être concurrentielles, ce qui augmente leur besoin d'investir en technologie et en ingénierie.» Reste que, pour soutenir ce mouvement, les entreprises québécoises de génie-conseil n'auront pas le choix: elles devront s'implanter au Canada et à l'étranger. Car, comme le fait remarquer Mme Desrochers, «plus on grandit, plus on doit grandir.»
  9. Comme la maroquinerie et le prêt-à-porter de luxe, dentelle, soutiens-gorge et petites culottes sont victimes de la contrefaçon, vrai fléau économique dans un secteur qui compte surtout des petites et moyennes entreprises. Pour en lire plus...
  10. L'accès au crédit en ces temps de ménage dans les mauvaises créances frappe de plein fouet les petites entreprises qui doivent renoncer à des projets, voire fermer. Pour en lire plus...
  11. Comme aux États-Unis, ce sont une poignée de petites entreprises qui affichent les rendements les plus spectaculaires à la Bourse de Toronto en ces temps de crise. Pour en lire plus...
  12. Les entreprises canadiennes déboursent 12,6 milliards $ par année pour produire correctement leurs déclarations de revenus, un fardeau qui pèse surtout sur les plus petites entreprises. Pour en lire plus...
  13. À force d'encaisser des coups, le moral des petites et moyennes entreprises canadiennes a fini par visiter le tapis en décembre. Pour en lire plus...
  14. En deux petites journées de blitz média new-yorkais, le stratagème de Ponzi est devenu aussi connu dans le monde entier que la fraude fiscale. Pour en lire plus...
  15. Le ministre de l'Agriculture Laurent Lessard annoncera d'ici quelques semaines un plan d'aide pour diminuer l'impact de la crise de la listériose qui a durement touché plusieurs petites entreprises. Pour en lire plus...
  16. La Banque de développement du Canada recevra cette somme afin d'assurer un financement de plus aux petites et moyennes entreprises. Pour en lire plus...
  17. KOOL

    Rocco's Booklet

    Ici, on peut placer les meilleures citations de Rocco et je commence avec celle qui a mené à la création de ce fil suite à une suggestion de Montréal Fred Metro *
  18. Gilbert

    Nouvelle section

    Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle section du forum! Une section qui vous est entièrement destiné. En effet, vous pouvez nous montrer ici VOS propres projets pour la grande ville de Montréal. Comment voyez-vous le Montréal du futur? Quels projets voudriez-vous qu’il y ait? Simplement quelques petites restrictions (plus «recommandations» que «restrictions», pour que la section soit tout simplement plus amusante à regarder;) ) : 1- Les projets devront être accompagné d'un appui visuelle Tout simplement que ce soit plus agréable. Un projet avec un rendu est toujours plus attirant à la critique. Exemple: Prenez comme exemple une des propositions de tour pour le Silo no5, même si elle aurait 50 étages, personnes n'en parle vraiment, parce que nous ne savons pas de quoi elle aurait l'air. Autre exemple : La tour d'Aluminium, dont tout le monde connaissait comme n'étant qu'une vision, mais qui a tout de même réussi à remplir 4 pages de son fil en deux jours! Si j'avais seulement parlé d'une vision de tour de 240 mètres sans rendus, personnes n'aurait répondu à mon fil! 2- Les projets doivent venir de vous Simplement pour ne pas se retrouver avec des projets annulés. Ce fil n’est pas un fil nostalgique de projet abandonné. Aussi, simplement pas prendre de projets existant ailleurs et simplement le mettre, juste pour que Montréal reste la ville unique qu’elle est. Instrument conseillé pour l’appui visuel : Google sketchup Le logiciel est juste…INCROYABLE! Il est gratuit, complet (pour les débutant) et surtout…facile à utilisé. Je l’ai téléchargé pendant le temps des fêtes et j’ai déjà créé quelques petites choses pour ce fil! Vous pouvez le télécharger ici : https://www.sketchup.com/fr Logiciels Adobe (Photoshop, illustrator, etc.) Quand on les connaît bien, c’est quand même assez facile de travailler avec eux. ------------------------------------------------------------------------------------------------ Maintenant, à vous de créer vos propres projets! Comment voulez vous que Montréal ressemble? P.S. Ce fil est pour les commentaires, les annonces, etc.
  19. Le PDG de l'assureur a expliqué qu'une présence mondiale aidait les entreprises, même les plus petites, à être plus compétitives dans leur pays d'origine. Pour en lire plus...
  20. Le TSX est en chute libre. Si les plus petites entreprises du secteur des ressources en sont durement affectées, les investisseurs pourraient faire de bonnes affaires. Pour en lire plus...
  21. Après le mile-End, voici le Mile-Ex. Source: Face/Ad/Bloghttp://www.faceadblog.com/mileex/ Photos: Julia Marois
  22. 1800 René-Lévesque Ouest Architectes: Menkès, Shooner, Dagenais, Letourneux Fin de la construction:2008 Utilisation: Résidentiel Emplacement: Centre-ville, Montréal ? mètres - 21/21 étages Description: - Le projet comprant la rénovation d'un immeuble ayant appartenu aux Petites Soeurs de la Charité, sur le même terrain.
  23. «On lance un nouveau concept pour être plus présent dans les petites communautés», annonce François-Jean Coutu, en entrevue à La Presse Affaires. Pour en lire plus...
  24. On s’en doutait, c’est confirmé. Les banques et autres sociétés financières canadiennes prêtent plus difficilement tant aux ménages qu’aux entreprises petites, moyennes et grandes. Pour en lire plus...