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  1. Montréal se stabilise Mise à jour le vendredi 13 mars 2009 à 10 h 55 Le taux de chômage a légèrement baissé à Montréal alors qu'il a augmenté dans l'ensemble du pays, selon Statistique Canada. Le taux de chômage demeure toutefois plus élevé que la moyenne canadienne dans la région montréalaise. Malgré une baisse de 0,7 % dans la région montréalaise au cours du mois de février, le taux de chômage s'est établi à 8,2 %. La moyenne canadienne se situe à 7,7 %. Le taux de chômage dans la région métropolitaine a ainsi baissé par rapport au mois de janvier dernier, mais il a augmenté 0,5 % par rapport au mois de février 2008. Pas moins de 82 600 emplois ont été perdus au Canada en février, ce qui a fait bondir le taux de chômage de 7,2 % à 7,7 %, toujours selon la plus récente enquête sur la population active de Statistique Canada. Il s'agit de la quatrième baisse consécutive de l'emploi recensée par l'agence fédérale. En janvier, Statistique Canada avait annoncé la suppression de 129 000 emplois, ce qui porte le nombre d'emplois perdus à 295 000 depuis octobre dernier.
  2. Près de 83 000 emplois, tous à temps plein, ont été perdus au pays en février, ce qui porte le taux de chômage à 7,7 %, son plus haut niveau en plus de cinq ans. Depuis octobre, près de 300 000 emplois ont disparu au Canada. Pour en lire plus...
  3. Quelque 651 000 emplois ont été perdus aux États-Unis lors du seul mois de février, faisant grimper le taux de chômage à 8,1 %, du jamais vu depuis un quart de siècle. Pour en lire plus...
  4. Le géant américain confirme la fermeture d'installations produisant des véhicules utilitaires sport et des camions légers. 1000 emplois sont perdus à Oshawa. Pour en lire plus...
  5. De plus, le taux de chômage monte à 6,7%, le pire depuis une quinzaine d'années. Pour en lire plus...
  6. Emplois perdus... et trouvés 6 février 2007 - 06h40 La Presse Claude Picher Des pneus Goodyear à l'imprimerie L'Éclaireur, des chantiers maritimes Verreault aux restructurations administratives chez Loblaw, les tuiles ne cessent de s'abattre sur le marché québécois de l'emploi, la dernière tragédie étant le naufrage imminent de l'abattoir Olymel en Beauce. Les médias parlent déjà d'une crise du porc; après la crise de la forêt, la crise du secteur manufacturier, la crise du textile, c'est bien la dernière chose dont on avait besoin. Que se passe-t-il donc? Cette avalanche de mauvaises nouvelles finira-t-elle un jour? Spontanément, on peut être porté à rejeter le blâme sur la force du dollar canadien. À son plus faible, en 2002, le huard valait moins de 62 cents américains. En mai 2006, il frisait les 89 cents US. Il perdu quelques cents depuis, mais n'empêche : une appréciation aussi rapide en une aussi courte période constitue un record. En clair, cela signifie que le prix des exportations canadiennes aux États-Unis a augmenté de 44 % en quatre ans. Pour le Québec, qui exporte le tiers de sa production aux États-Unis, le choc peut effectivement paraître terrible. Pourtant, il est beaucoup trop simplet d'attribuer les misères de l'économie québécoise à la force du dollar. Au contraire : c'est précisément la faiblesse du huard, entre 1997 et 2004, qui est la grande coupable. Pendant sept ans, les exportateurs canadiens ont littéralement surfé sur cette faiblesse pour voir monter leurs ventes (et leurs profits) au sud de la frontière. Ils n'ont pas vu venir la fin de l'accord multi-fibres. Ils ont largement sous-estimé la concurrence internationale, en particulier celle de la Chine, Surtout, la plupart d'entre eux, contents d'avoir un accès facile et illimité au marché le plus riche de la planète, ont négligé d'investir dans l'équipement, la machinerie et l'outillage, compromettant d'autant leur productivité. C'était d'ailleurs beaucoup leur demander. Le Canada ne produit pas beaucoup d'équipements spécialisés. Il faut donc l'importer, surtout des États-Unis. Or, justement, avec une monnaie faible, le coût des importations devient prohibitif. Tout cela montre, on ne le répétera jamais assez, qu'on ne construit pas une économie solide sur une monnaie fragile. D'autre part, la remontée du dollar canadien a pu heurter certains exportateurs, mais il est hautement imprudent d'en conclure que c'est toute l'économie qui pâtit. En dépit des variations des taux de change, le commerce entre le Canada et les États-Unis se poursuit dans toute son ampleur. Entre 2002 et 2005 (les chiffres de 2006 ne sont pas encore connus), les exportations canadiennes aux États-Unis sont passées de 347 à 369 milliards, malgré la forte appréciation du huard, qui a décidément le dos bien large... Il est également de bon ton, en certains milieux, d'accuser la mondialisation pour les pertes d'emplois survenues au Québec. Ce raisonnement ne tient pas la route. Oui, la Chine fait mal, mais c'est parce qu'elle peut offrir des produits à bien meilleur marché. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On ferme nos portes aux produits chinois et on protège nos entreprises qui sont moins compétitives ? De un, les premières victimes seront les consommateurs canadiens. De deux, une économie aussi massivement axée sur l'exportation que celle du Québec (la même remarque vaut pour l'ensemble du Canada) ne peut pas fermer ses frontières sans s'exposer à des représailles. Dans tous les cas, on se dirige vers de joyeux problèmes. Il serait peut-être utile de rappeler que le Canada a largement profité de la libéralisation des échanges. En 1988, année précédant l'entrée en vigueur du traité de libre-échange, les exportations canadiennes aux États-Unis atteignaient 105 milliards. Comme on vient de le voir, ce chiffre a atteint 369 milliards en 2005. Même en tenant compte de l'inflation, la progression est prodigieuse, et cela s'est traduit par le maintien ou la création de centaines de milliers d'emplois. Le Québec a largement profité de la manne. Parlons-en, justement, de l'emploi. À en croire certains commentaires, l'économie du Québec commence et finit à Vallée-Jonction! À force de compter les emplois perdus chez Olymel, ou dans le textile, la forêt, le secteur manufacturier, on en vient à penser que le Québec n'est plus qu'un vaste cimetière d'emplois. C'est oublier une chose importante. Oui, il se perd des emplois, mais il s'en crée ailleurs. L'économie continue de rouler. Les entreprises qui ne s'adaptent pas aux changements ferment leurs portes. D'autres, mieux équipées pour répondre aux besoins des clients et du marché, prennent la relève. Des emplois perdus dans le porc ou le textile sont remplacés par d'autres dans les services de santé ou les nouvelles technologies. Il en a toujours été ainsi depuis que le monde est monde. Ce qu'il est important de regarder, c'est la création nette d'emplois. La grande question est de savoir si l'économie canadienne, dans un environnement libre-échangiste, est capable de créer assez d'emplois pour tous les nouveaux arrivants sur le marché du travail. La réponse est oui. Depuis 1988, l'économie canadienne a créé 3,8 millions d'emplois, dont 3,1 millions à temps plein. Le taux de chômage se situe actuellement à 6,1 %, son plus bas niveau en 30 ans. Pendant la même période, l'économie québécoise a créé 674000 emplois, et son taux de chômage, à 8 %, frôle un plancher historique. Certes, ces chiffres, extraits de l'enquête sur la population active de Statistique Canada, sont moins spectaculaires que les fermetures d'usine ou les déclarations dramatiques. Mais ils reflètent la réalité toute crue et toute simple: on aura beau pester tant qu'on voudra contre la hausse du dollar ou la mondialisation, mais dans la vraie vie, au total, il continue de se créer des milliers d'emplois.