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  1. L'industrie québécoise qui espérait une reprise du marché américain l'an prochain pourrait subir de nouveaux revers si le ralentissement de l'économie des États-Unis se poursuit encore pendant plusieurs mois. Pour en lire plus...
  2. La direction du chantier maritime de Lévis dit ne pas disposer de liquidités suffisantes «pour satisfaire à ses besoins futurs pendant plus de six mois». Pour en lire plus...
  3. La baisse continue des cours du pétrole depuis la mi-juillet tire l'indice boursier canadien vers le bas. Pendant ce temps, les pays membres de l'OPEP annoncent une réduction de la production pétrolière. Pour en lire plus...
  4. Pour représenter le consortium gagnant pour le L'achèvement en PPP de l'autoroute, une équipe d'avocats de Gowlings ont boulonné pendant 15 mois. Presque jour et nuit! Pour en lire plus...
  5. Pendant que la banque belge Fortis passe sous le contrôle de la Française BNP Paribas, l'Allemagne conclut une entente sur une augmentation de l'aide à la grande banque Hypo Real Estate. Pour en lire plus...
  6. En raison de ventes désastreuses, le constructeur automobile japonais réduira de nouveau sa production dans plusieurs usines en Amérique du Nord. La production sera arrêtée pendant dix jours au Canada. Pour en lire plus...
  7. Que fait le huard à barboter autour de la ligne de la parité pendant que les matières premières sont en feu et que le baril de pétrole bat record sur record? Pour en lire plus...
  8. Le constructeur automobile allemand Audi a annoncé jeudi qu'il va arrêter sa production pendant cinq jours fin février dans sa principale usine d'Ingolstadt en Bavière. Pour en lire plus...
  9. Les travailleurs ontariens affectés à l'assemblage des modèles Corolla et Matrix seront en congés forcés pendant 17 jours. Le fabricant automobile japonais doit réduire ses inventaires. Pour en lire plus...
  10. http://plus.lapresse.ca/screens/a34a7529-de16-463b-9e37-a7992b141ff7%7CAtgiPrQOnG7o.html MONTRÉAL VOTE « DU BON BORD »… FRANÇOIS CARDINAL LA PRESSE Montréal pouvait difficilement sortir perdant de la soirée d’hier. Il suffisait que Stephen Harper soit renversé, et voilà ! La métropole était aussitôt en meilleure posture qu’elle ne l’avait été ces neuf dernières années. Mais de là à penser qu’elle serait aussi bien placée, ce matin ? Pas grand-monde ne l’espérait, il y a quelques semaines encore. Quelques jours, peut-être même. Carrément absent du Conseil des ministres pendant les deux derniers mandats conservateurs, Montréal a vu l’un des siens, Justin Trudeau, accéder au poste le plus puissant du pays hier soir. Et avec lui, un grand nombre de députés rouges qui ont le potentiel d’être nommés au Saint des Saints, autant dans l’île que tout autour dans le Grand Montréal. Après avoir voté du « mauvais bord » au cours des trois dernières élections, la métropole se retrouve à nouveau du « bon bord » ce matin. Du bord du parti au pouvoir. N’ayons pas peur de reprendre les mots du maire Coderre : « Montréal is back ! » Et ce n’est pas de l’enflure. Ayant vu la bête de l’intérieur, l’ancien ministre libéral Jean Lapierre m’a dit il y a quelques semaines à quel point l’origine des députés qui siègent au cabinet était cruciale, mais aussi celle de leur chef. « Quand le premier ministre vient de chez vous, m’a-t-il confié, là, t’es vraiment en affaires ! » Tous les députés et ministres redoublent d’attention et de prudence quand ils abordent un dossier qui touche la ville du PM. Tous évitent de tirer le tapis sous les pieds de cette ville. Et tous opinent du bonnet quand le gouvernement dépense pour cette même ville. « T’as juste à aller faire un tour à Shawinigan pour t’en rendre compte, m’a dit Jean Lapierre. Penses-tu qu’il y aurait tout ce qu’il y a là bas sans Jean Chrétien ? Ben voilà… » Le retour fort probable de Montréal au Conseil des ministres est, lui aussi, une très bonne nouvelle. Il faut se rappeler que les conservateurs n’ont élu aucun député montréalais lors de leurs trois victoires électorales. Aucun. En 2006, l’île était rouge, avec un peu de bleu pâle à l’est. Mais le gouvernement était bleu. En 2008, sensiblement la même chose. Et en 2011, la vague orange a lessivé l’île, pendant que les bleus s’accrochaient au pouvoir à Ottawa. Résultat : aucun Montréalais n’a pu défendre les dossiers montréalais au Conseil des ministres pendant toutes ces années conservatrices. Sinon pendant un court intermède de deux ans, de 2006 à 2008, alors que le sénateur Michael Fortier avait été nommé ministre. Or « c’est toujours une plus-value d’avoir quelqu’un de la place pour s’occuper des enjeux de la place », m’a confié le maire Coderre il y a quelques semaines. Toujours mieux d’avoir un interlocuteur qui connaît la ville, qui maîtrise ses codes, qui possède un vaste réseau… que d’avoir un ministre qui ne fait que passer en chemin vers le Saguenay. Rappelons-nous la force de Montréal au sein du cabinet Mulroney dans les années 80 alors que se sont décidés les importants investissements fédéraux du 350e anni-versaire, comme le Vieux-Port. Rappelons-nous l’impact qu’a eu pour la ville de Québec un ministre influent comme Jean Marchand, cette « colombe » de Pierre Elliott Trudeau sans qui la capitale n’aurait probablement pas profité de tous ces investissements en infrastructures. Quand on sait l’influence politique qu’ont les régions, au Québec comme au Canada, on comprend l’importance pour les grandes villes d’être représentées par des députés des grandes villes. Des députés qui ont la sensibilité et les connaissances nécessaires pour expliquer la complexité et l’importance des dossiers urbains à la grande table. Habituée d’être bien représentée au cabinet avant l’élection des conservateurs, la métropole reprend enfin la place laissée vacante depuis trop longtemps. Elle en a bien besoin. sent via Tapatalk
  11. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201204/07/01-4513394-vague-de-protestations-contre-lassonde.php C'est un véritable déluge de commentaires négatifs et d'appels au boycottage qui a déferlé sur les réseaux sociaux après que La Presse eut relaté la bataille judiciaire que lire une petite entreprise pour pouvoir utiliser le mot «Oasis» dans sa marque de commerce. Industries Lassonde, qui commercialise les jus Oasis, s'est battue devant la justice pour tenter d'empêcher les savons à l'huile d'olive Olivia's oasis d'être vendu sous ce nom. Après avoir perdu sa bataille, Industries Lassonde s'est rendue jusqu'en Cour d'appel pour ne pas payer les frais d'avocat de la petite entreprise (100 000 $), ainsi que des dommages punitifs (25 000 $). Des centaines d'internautes ont pris d'assaut la page Facebook de Lassonde pour y exprimer leur frustration envers la populaire entreprise de jus. Sur Twitter, le mot-clic #Oasis a été le plus utilisé par les utilisateurs montréalais pendant une partie de l'après-midi. «J'aime vos jus, je déteste votre politique, je préfère boire de l'eau», a par exemple écrit Olivier Leclair, un internaute de la région de Montréal, sur la page Facebook de l'entreprise. Des personnalités publiques se sont aussi jointes au mouvement. «Moi j'en bois plus du jus Oasis bon. Ma façon de protester», a envoyé l'animateur Guy A. Lepage aux internautes abonnés à son compte Twitter. Deborah Kudzman, propriétaire de Olivia's Oasis, s'est réjoui de voir tant d'internautes l'appuyer dans son combat contre Lassonde. «C'est encourageant, le soutien que je reçois», a-t-elle affirmé. «Ça a été quelque chose de très long et pénible. Maintenant, ça me donne un petit élan d'encouragement de voir ça.» Selon elle, l'ampleur de la vague de critiques risque de coûter plus cher à Lassonde que les 125 000 $ pour lesquels l'entreprise s'est battue. De son côté, le fabricant des jus Oasis a répliqué sur la page Facebook de la marque vers 17 h. «Nous sommes très sensibles à vos réactions. Nous avons tenté à plusieurs reprises pendant les procédures d'en arriver à une entente, mais sans succès», a écrit l'entreprise. «Nous entendons entamer dans les meilleurs délais d'autres démarches auprès de Madame Kudzman pour en arriver à une solution.» Lassonde ajoute que son objectif n'a jamais été de nuire à une autre entreprise québécoise. En 45 minutes, 75 internautes avaient répliqué à ce message, tous de façon négative. Un phénomène appelé à se répéter Selon Bruno Guglielminetti, spécialiste du monde numérique chez National, de telles vagues de mécontentement risquent de se multiplier dans un avenir proche. «On n'a pas fini. Au Québec, on commence à voir les réseaux sociaux devenir de plus en plus mainstream», a-t-il indiqué en entrevue avec La Presse. M. Guglielminetti affirme que l'entreprise devrait rapidement profiter de cette visibilité pour s'expliquer et d'entreprendre un dialogue avec ses clients « que ce soit par un site web, une page Facebook ou un vidéo que le grand patron pourrait enregistrer».
  12. http://www.cyberpresse.ca/opinions/201008/16/01-4307043-montreal-toronto-des-roles-inverses.php Pauvre fille. En vivant à Mtl, seule dans son 2 et demie, elle aurait dû sortir au lieu de se commander de la pizza.............
  13. <iframe src="http://www.iedm.org/includes/clock-fr.html" width="100%" height="135px" frameborder="0" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0"></iframe>
  14. mardi 6 octobre 2009 à 11H00 Des cols bleus pris en flagrant délit Une dizaine de cols bleus ont été pris par la Ville de Montréal, alors qu'ils se cachaient afin d'éviter de faire leur travail, a appris le Journal de Montréal. Publié par : Caroline St-Pierre Au cours des derniers mois, la Ville de Montréal a mené des enquêtes qui lui ont indiqué que certains cols bleus se cachaient de façon systématique pendant les heures de travail défrayées par les contribuables. Alors qu'un employé agissait même comme agent immobilier pendant ses heures de travail, d'autres quittaient leur poste en plein milieu de la journée de travail. Le syndicat des cols bleus de Montréal est sans contrat de travail depuis deux ans. Il exige notamment l'embauche de 600 employés permanents. «Avant d'ajouter 600 employés cols bleus, on veut s'assurer à tout le moins que ceux qui sont là travaillent. On a des gens actuellement qui, au lieu d'être au travail, se cachent», a affirmé Jean-Yves Hinse, directeur des relations professionnelles au Service du capital humain de la Ville, en entrevue au Journal de Montréal. La Ville rencontrera aujourd'hui les employés qui ont été surpris en train de se cacher. Les cols bleus en campagne Hier, à moins d'un mois des élections municipales, le syndicat des cols bleus a lancé une campagne lors de laquelle il distribuera un million de dépliants qui dénoncent la désorganisation qui règne au sein de la Ville. Quelque 2000 affiches géantes seront également installées au centre-ville de Montréal. La campagne, dont le slogan est «Nos vrais patrons, c'est vous», abordera en outre la question de la sous-traitance et des compteurs d'eau. (sources: Canoë, Radio-Canada, La Presse, SCPF)
  15. Publié le 28 octobre 2014 à 10h46 | Mis à jour à 12h25 Le coup d'éclat en français de John Tory a fait réagir Étienne Fortin-Gauthier La Presse Canadienne Le nouveau maire de la plus grande ville du pays, John Tory, a fait un coup d'éclat lundi soir en débutant son discours de victoire en français, après avoir pourtant refusé de se prononcer sur les enjeux francophones tout au long de la campagne à la mairie. «Mesdames et messieurs, les gens ont fait leur choix ce soir. Nous allons commencer à construire notre ville: un Toronto prospère, juste et respecté», a ainsi lancé, en français, John Tory dès les premières secondes de son discours diffusé d'un océan à l'autre. Sur Twitter, ces quelques mots dans la langue de Molière ont provoqué la colère d'internautes. L'un d'eux a affirmé en anglais que ce geste montrait à lui seul pourquoi Doug Ford aurait fait un meilleur maire pour Toronto. Une autre a dit que John Tory devait vivre «dans une bulle» pour parler ainsi en français dans la Ville-Reine. «Tout le monde s'en fout. Vous êtes un idiot», a-t-elle ajouté en anglais, à l'intention du nouveau maire. D'autres ont ridiculisé son niveau de français ou ont affirmé qu'un maire de Toronto n'a tout simplement pas à parler français. Mathieu Chantelois, l'un des conseillers politiques de John Tory, n'est pas étranger à la décision du nouveau maire de débuter son discours en français. «John est un francophile et un amoureux de la langue française. Il a toujours su s'affirmer et avoir un discours qui est le sien. Ce qu'on a vu en soirée représente bien ce qu'est John Tory et il n'aura jamais peur d'afficher le fait français à Toronto. Ça ne le dérange pas si ça crée des vagues et ça ne dérangera pas la majorité des Torontois», a soutenu M. Chantelois, à l'occasion d'une entrevue avec La Presse Canadienne. John Tory avait pourtant ignoré pendant la campagne l'exercice initié par l'Association des communautés francophones de l'Ontario à Toronto (ACFO-Toronto), qui voulait connaître la sensibilité des candidats à la mairie aux enjeux francophones. «Je crois qu'il n'a pas été mis au courant du questionnaire, car c'est un homme très au courant du fait français et qui est fier de pouvoir parler la langue», a soutenu Mathieu Chantelois, à ce sujet. Le président de l'Association des communautés francophones de l'Ontario à Toronto, Gilles Marchildon, a été agréablement surpris par l'introduction en français de John Tory, mais il espère qu'il posera maintenant des gestes concrets pour la communauté franco-torontoise. «C'est une belle surprise, on ne s'y attendait pas. Mais il demeure une énigme pour les francophones. Il doit entre autres s'engager à rétablir le comité français, à traduire des documents de la ville en français, se prononcer sur la Maison de la francophonie et les enjeux liés à l'immigration francophone. Il ne l'a pas fait pendant la campagne», souligne M. Marchildon. Sur Twitter, un journaliste sportif de Toronto a aussi ironisé sur la déclaration en français de John Tory en affirmant qu'il aurait pu choisir une autre langue que «la 235e en importance dans la ville». Gilles Marchildon corrige l'auteur de ce tweet en précisant que le français est en fait la 13e langue la plus parlée à Toronto. «Le français est surtout l'une des deux langues officielles du pays. Toronto étant la plus grande ville du Canada, c'était approprié pour John Tory de poser ce geste pendant son discours», ajoute-t-il. Il s'attriste des propos de certains internautes qui ne semblent pas être au courant de la dualité linguistique du Canada. «Certains n'ont peut-être pas une familiarité avec l'histoire du pays. Le geste de Tory peut contribuer à changer les mentalités et à rétablir les faits. Toronto a un rôle à jouer comme métropole, la ville doit être à la hauteur de son titre», insiste M. Marchildon. En aucun cas, ajoute-t-il, les Franco-Torontois vont s'ennuyer de Rob Ford. Pendant son mandat, plusieurs intervenants francophones estiment que le maire sortant a fait reculer la cause des francophones, notamment en coupant les budgets du comité français, qui conseillait la ville sur les services qu'elle offre aux francophones. Toronto compte 60 000 francophones et 1,2 million de francophiles. La Ville reine est aussi le siège de la communauté francophone minoritaire connaissant le plus important essor démographique au Canada, selon l'ACFO-Toronto.
  16. Coucou tous, je ne savais pas trop ou mettre ce sujet, mais bon.. Juste pour vous dire qu'il y a une grosse offre sur les dernières unités de Tours Deguire (ville Saint-Laurent) ainsi que sur leur penthouses. Ils paient l'hypothèque pendant un an, c'est quand même une bonne offre! Alors si il y a des intéressés, je vous laisses le lien ci-bas. Paraît que les penthouses sont vraiment beaux, sur deux étages avec mezzanine. That's it for today te-he! toursdeguire.com
  17. Terre-Neuve pourrait poursuivre Québec et Ottawa concernant un projet au Labrador Il y a 35 minutes SAINT-JEAN, T.N.-L. — Le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador pourrait poursuivre en justice les gouvernements du Canada et du Québec relativement au projet hyrdoélectrique Upper Churchill Falls, au Labrador. La ministre provinciale des Ressources naturelles, Kathy Dunderdale, estime que Terre-Neuve-et-Labrador n'a peut-être pas reçu sa juste part des retombées depuis que le projet a commencé à produire de l'électricité il y a 35 ans. Elle a déclaré en entrevue que le projet, depuis le début, a essentiellement profité au "peuple du Québec". Le gouvernement terre-neuvien affirme avoir empoché environ 1 milliard $ pendant cette période, pendant que les coffres du Québec se seraient plutôt engraissés de 19 milliards $. L'entente vient à échéance en 2041. Mme Dunderdale est d'avis qu'Ottawa aurait pu intervenir dans le dossier pour s'assurer que Terre-Neuve recevrait une part équitable des retombées. Elle explique que l'éventualité d'une poursuite judiciaire est plus pertinente que jamais, maintenant que les Innus du Labrador réclament eux-mêmes une compensation relativement à ce projet. Les Innus affirment ne pas avoir été consultés avant le lancement du projet, qui leur aurait fait perdre 6000 kilomètres carrés de territoire.
  18. L'économie est fragile et l'industrie aérienne l'est encore plus, mais pendant ce temps, Porter Airlines poursuit son expansion avec des vols entre Toronto et Chicago. Pour en lire plus...
  19. RBC soutient que Transat sera vendu Le voyagiste montréalais Transat A.T. sera vendu d’ici quelques années. C’est ce que soutient l’analyste Nick Morton, de RBC Capital, dans son plus récent rapport de recherche sur l’entreprise dirigée par Jean-Marc Eustache. La vente de Transat s’inscrira dans la foulée du mouvement de consolidation en Europe, souligne Nick Morton. L’analyste de RBC recommande l’achat (sector outperform) des actions de Transat. Jusqu’à vendredi dernier, il recommandait de conserver le titre. M. Morton abaisse cependant son cours cible à 34$ d’ici 12 mois. Il était auparavant de 37$. Nick Morton souligne que la concurrence va demeurer intense pour Transat cet hiver avec les SunWing, Sunquest, Signature, Air Canada et WestJet qui vont tous se battre pour attirer des consommateurs dans un contexte de ralentissement économique. «Tout indique qu’il va se produire une importante transformation dans l’industrie et les joueurs les moins bien capitalisés vont être éliminés», croit l’analyste de RBC. «Transat devrait survivre en raison de sa solidité financière», ajoute Nick Morton qui s’attend à ce que la direction de Transat continue de racheter de ses actions sur les marchés. Mercredi dernier, Transat a révélé que l’entreprise n’avait pas été rentable pendant le troisième trimestre de l’année. Les revenus ont augmenté de près de 16%, mais le prix du carburant a entraîné le voyagiste dans le rouge. Transat a perdu 2,4 M$ cette année pendant les mois de mai, juin et juillet. L’action de Transat se transige présentement à un peu plus de 16$, son niveau le plus bas des 52 dernières semaines. Il y a un an, le titre valait plus de 40$ à la Bourse de Toronto.
  20. La banque mutualiste française a perdu l'équivalent de 960 M$ CAN dans un «incident» boursier pendant la semaine du 6 octobre marquée par le krach. Pour en lire plus...
  21. L'explosion des prix du carburant pendant la saison estivale a sérieusement amoché Air Canada. Pour en lire plus...
  22. Circuit City ferme un magasin sur cinq 3 novembre 2008 - 10h22 Agence France-Presse et LaPresseAffaires.com Les opérations de liquidation des magasins concernés débuteront dès cette semaine. Le distributeur américain de produits d'électronique grand public Circuit City (CC) a annoncé lundi que, face à l'effondrement de ses ventes, il allait fermer 155 de ses 721 magasins d'ici la fin de l'année. C'est plus d'un cinquième de son réseau et de 7800 postes abolis. Circuit City, principal rival au plan national du groupe Best Buy (BBY), dont le chiffre d'affaires est presque quatre fois plus important, a précisé que sa restructuration entraînerait également le licenciement d'environ 17% de ses salariés. Quelque 7800 postes devraient être ainsi supprimés. Les opérations de liquidation des magasins concernés débuteront dès cette semaine. «Depuis la fin de septembre, des événements sans précédent intervenus sur les marchés financiers et de la consommation ont entraîné une forte détérioration des tendances macroéconomiques. Le climat affaibli a entraîné un ralentissement des dépenses de consommation», a justifié le directeur général James Marcum, cité dans le texte. M. Marcum avait précédemment jugé «inacceptables» les performances de la société, marquées par une perte nette de 235,7 M$ US lors des trois mois achevés à la fin d'août et par une baisse des ventes de 13,3%. L'annonce intervient alors que le secteur de la distribution s'attend à une saison de Noël catastrophique. Habituellement, la profession réalise 22% de son chiffre d'affaires annuel pendant cette période. La semaine dernière l'agence de notation Standard and Poor's avait tablé sur une baisse de 2% à 2,5% des ventes d'électronique de Noël par rapport à l'an dernier, en expliquant que «la vente des produits chers, comme les TV à écran plat et les ordinateurs portables devrait baisser (...) Les ventes d'appareils plus petits comme les téléphones portables et les jeux vidéos devraient mieux se porter, mais seront quand même sous pression», ajoutait-elle. Le 24 octobre, l'opérateur de la Bourse de New York avait averti Circuit City qu'elle risquait la radiation d'ici six mois, la valeur de son titre étant resté inférieure à 1 $ pendant trente jours d'affilée. Le titre de Circuit City a perdu quelque 96% de sa valeur en un an. L'action gagnait toutefois 23% à 32 cents lundi matin à la Bourse de New York.
  23. Une journée après avoir perdu environ 500 points, l’indice vedette de la Bourse de Toronto prenait 2,15% en après-midi. Pendant ce temps, le prix du baril de «light sweet crude» reculait de près de 34 cents. Pour en lire plus...
  24. Renewable Energy Corp a non seulement obtenu du gouvernement un bon tarif d'électricité, mais surtout l'assurance que sa facture n'augmentera pas de plus que 2,4% par année pendant 20 ans. Pour en lire plus...
  25. Les prévisions faites en juillet par la Banque du Canada ont été déjouées, indique le sous-gouverneur David Longworth aujourd'hui pendant un discours. Pour en lire plus...