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  1. Un milliard investi à Brossard d'ici deux ans Le Quartier DIX30 amorce sa troisième phase, avec 200 millions pour accueillir 80 magasins de plus. 12 juin 2008 - 06h00 La Presse Laurier Cloutier Malgré le ralentissement économique et les prix fous à la pompe, les investissements immobiliers se multiplient à Brossard, en particulier au Quartier DIX30 et dans la relance du boulevard Taschereau. L'Association des gens d'affaires de Brossard prévoit que les investissements immobiliers (résidentiel, commercial, industriel) «dépasseront facilement le milliard de dollars d'ici décembre 2010», souligne le vice-président aux communications, Jean-Luc Saint-Martin. «C'est une période assez faste.» Le maire de Brossard, Jean-Marc Pelletier, traitera d'ailleurs de cette vague d'investissements et du «pouvoir d'attraction immobilier» de la ville au cours du prochain Souper trimestriel des décideurs, la semaine prochaine. Ça roule «assez fort» à Brossard, ajoute l'économiste principal de la Commission de la construction du Québec, Louis Delagrave, qui fera ses prévisions, durant la rencontre, et décrira les avantages de la ville par rapport à d'autres. «Dans le résidentiel seulement, ça tourne autour de 300 millions» et les investissements au Quartier DIX30 et par le Groupe F. Catania contribuent largement au développement, dit-il. Catania a des projets de 1,3 milliard, dont 40 millions pour les 200 000 pieds carrés de bureaux de la Tour Catania, souligne le maire Pelletier. «On a investi plus à Brossard l'an dernier que dans toute l'agglomération de Longueuil», renchérit M. Saint-Martin. Avec 274 millions, Brossard a récolté 89% de toute la construction commerciale de l'agglomération de Longueuil et 48% de la résidentielle, ajoute Jean-Marc Pelletier. «Brossard a connu une année exceptionnelle et la ville en a encore pour trois ou quatre autres bonnes», dit M. Saint-Martin. Le Quartier DIX30 amorce sa troisième phase, avec 200 millions pour accueillir 80 magasins de plus, déclare de son côté le directeur de la location, Éric Foster. Cela se compare aux 600 millions des deux premières phases, avec 200 magasins, dit-il. Une nouvelle bretelle de l'autoroute 10 donnera bientôt accès au DIX30, en plus de celle de l'autoroute 30, note-t-il. La quatrième phase ajoutera 300 millions, renchérit le maire Pelletier. «C'est majeur, on va presque doubler le DIX30.» Par contre, Brossard n'a plus que 8% de son territoire pour la construction, dont le tiers est zoné agricole. Et le maire veut un jour «finir par divorcer avec Longueuil, pour cesser de se faire parachuter ses dettes». Ex-Rona Vendredi dernier, par ailleurs, le propriétaire majoritaire de l'ex-Rona L'Entrepôt du boulevard Taschereau, André H. Gagnon, a accepté l'offre d'achat du Groupe Mach, de Montréal. «L'immeuble de 115 000 pieds carrés payé 12,5 millions sera converti en centre commercial d'une dizaine de magasins après des travaux de 4 à 6 millions», précise Vincent Chiara, président du Groupe Mach. «On récupère ainsi l'investissement sur le terrain et l'immeuble», dit André H. Gagnon, qui a déménagé ce Rona au Quartier DIX30 l'automne dernier. Vincent Chiara a «déjà signé des baux avec quelques chaînes», dont pour un supermarché IGA de 50 000 pieds carrés. Mach «est par ailleurs sur le point de conclure une entente avec Jean Coutu, pour 15 000 pieds carrés», précise-t-il. Le restaurant La Popessa, Subway et quelques autres restos-minute ont aussi signé des baux, ajoute le président qui a également attiré des professionnels, dont des dentistes. Le Groupe Mach doit par contre réaliser «beaucoup de travaux avant l'ouverture d'une partie de ces commerces d'ici décembre». Par ailleurs, un nouveau concept de Zellers va s'implanter dans les locaux de l'ex-Wal-Mart de Place Portobello, boulevard Taschereau, confirme le vice-président à l'exploitation de Cogir, Marcel Toupin. Zellers va commencer bientôt à réaménager tous les locaux de 128 000 pieds carrés de l'ex-Wal-Mart (déménagé au Quartier DIX30), avant d'ouvrir le 15 novembre prochain, indique-t-il. Quant à Ivanhoé Cambridge, elle entend miser au moins 10 millions sur la rénovation du Mail Champlain, boulevard Taschereau.
  2. Pelletier de Fontenay ADM élément signalétique, Dorval, QC Perché sur le côté de la route d’entrée de l’Aéroport International Pierre-Elliot Trudeau, l’élément signalétique ADM marque la transition entre ville et voyage, entre ciel et terre. De loin, le volume, à la fois opaque et lumineux, flotte légèrement au-dessus du paysage aéroportuaire. En arrivant à partir de la ville, le logo rétroéclairé de l’Aéroport International Pierre-Elliot Trudeau, qui contraste fortement avec la peau foncée de l’objet, annonce notre arrivée. En s’approchant de la structure, une seconde face se révèle lentement; on comprend maintenant bien la tridimensionnalité de l’objet. Une peau métallique, à la fois précise et légère, recouvre un monolithe lumineux formé d’une enveloppe de polycarbonate. À sa base, une forte lumière blanche filtre à travers une centaine d’ailettes d’aluminium. Une torsion verticale dans le déploiement des ailettes est conçue pour créer un effet cinétique qui prend vie avec le mouvement de la voiture. À l’approche, la zone lumineuse se déplace du bas vers le haut de la structure. La lumière s’élève, anticipant ainsi notre départ vers le ciel et faisant écho au sentiment de décollage. Dans la direction opposée, en quittant l’aéroport pour aller vers la ville, l’expérience est inversée et la lumière descend du haut vers le bas, évoquant un mouvement d’atterrissage. À ce moment précis, on voit clairement le nom « MONTRÉAL » apparaitre et disparaitre, tel un hologramme, annonçant subtilement aux passagers qu’ils quittent l’aéroport et les accueillant dans la ville. - Date : 2013 - 2015 Client : Aéroport de Montréal Architecte : Pelletier de Fontenay Ingénieur en structure : NCK Ingénieur mécanique : SNC Lavalin Budget : 550 000$ CAN Phase : competition - lauréat - en cours Images : Pelletier de Fontenay https://m.facebook.com/Pelletier-de-Fontenay-158005064393555/ sent via Tapatalk
  3. Launch of a love affair Ratings for Lévesque’s TV program sometimes hit an amazing 100 per cent by Daniel Poliquin on Thursday, September 24, 2009 10:20am - 0 Comments macleans.ca By the mid-1950s, Quebecers, like most other Canadians, had fallen in love with television. So overwhelming was the coup de foudre that although in some regions near the U.S. border only American broadcasts would come in, unilingual French Quebecers lapped it up anyway. Kids could be seen in the streets of small towns re-enacting their favourite show, The Adventures of Kit Carson, speaking in a made-up mumbo-jumbo language they believed was English. That was how it sounded to them anyway. Four out of five households in the province had a television set. And when the French-speaking people of Canada were all able to view locally made, francophone productions, they became a tight-knit virtual family, discussing at length the ending of the last sitcom or drama millions of others had watched, adopting as their own actors and actresses they had grown fond of, or, conversely, expressing unanimous hate for TV villains like Séraphin, the miser in the seemingly endless Les Belles Histoires des Pays d’En-Haut, which everybody watched. For good reason, too: there was only one French-language TV station; Radio-Canada’s monopoly ensured that all, and I mean all, francophones growing up in Quebec in the 1950s and 1960s shared a single TV culture. Lévesque was a regular commentator on current events programs, but he was mainly heard on the radio—until someone at Radio-Canada had the good sense to give him his own television show in October 1957. Here begins the legend of René Lévesque. The show was called Point de mire (Focal Point) and it was a 30-minute live broadcast first airing on Sundays at 11:15 p.m., and later, due to the show’s growing popularity, on Tuesdays at 10:30 p.m. For many, it was another coup de foudre. Here was this little man with the funny voice, equipped with a blackboard, a pointer, and maps, explaining the outside world to French-speaking Canadians, talking very fast but using only intelligible words. Let me paraphrase him: “Good evening. Thank you for joining me. Tonight, we are off to the Suez. It’s in Egypt, the land of the pharaohs that became mummies, you know, the land of the pyramids and the Sphinx. Here on the map is a canal, called Suez, built by French and British engineers in the last century. You can see here that it links up the Mediterranean and the Red Sea. So a very important route for international trade, because, thanks to the canal, ships stopped having to go all around the African continent to take their goods to the Orient, or the other way around. See?” (He would circle Africa with his pointer.) “Without Suez, the cup of tea from India you just had would cost you more because it would have to travel much farther. You follow me? Now, the Egyptians no longer have pharaohs. Egypt is now a republic, led by a man they call the Raïs—which means ‘president’ in Arabic—a man by the name of Nasser. So . . .” And on he would go. For many Quebecers with little schooling, Point de mire became their first window on the world. Not everybody watched, but those who did were enthralled, especially news junkies and all those hungry for knowledge. And in Duplessis’ Quebec, there were a lot of them. Thanks to the Radio-Canada monopoly, Lévesque’s ratings sometimes reached 100 per cent: a dream for any broadcaster and now an impossible feat, even on a day such as Sept. 11, 2001. To take the helm of Point de mire, Lévesque had had to give up his comfortable job as a broadcaster, with the guaranteed income, pension, and other benefits. But he was now earning $20,000 a year—more than any cabinet minister, provincial or federal. The real payoff, however, was instant celebrity. René Lévesque was now the star journalist who could explain the school desegregation in Little Rock, Ark.; the violent decolonization of Algeria; or the partition of Berlin and Cyprus. He could not walk the streets of Quebec without being accosted by adoring fans who would stop him to shake his hand and thank him. And he was more than loved; he was respected. In the words of novelist and social commentator Jacques Godbout, Lévesque was Quebec’s “first lay teacher.” Of course, the viewers did not see the man who never read his fan mail and never returned phone calls. Undisciplined but hard-working, incessantly feasting on magazines and newspapers in his smoke-filled office or at McGill’s nearby library to prepare for his weekly rendezvous with live television. Stressed out, as we would say today, but always focused. The badly dressed and unsuspected Lothario with doubtful hygiene who ate, talked, and smoked all at once, leaving a mess behind him all the time, driving like a madman in the streets in Montreal. Famous for his all-night poker playing, his chain-smoking; fond of sleeping late and seldom on time for appointments. Never at home, never where he was supposed to be. It was as though he was living three lives at the same time. During those years that he met Pierre Trudeau. The meeting took place in the Radio-Canada cafeteria, where artists and journalists congregated between assignments to talk and reshape the world in keeping with the fantasies and ideals in vogue. Trudeau was then a law professor and sometime TV commentator known for his scathing wit and erudition. He was well travelled, one of the few men in Canada who had visited China and reported on it. His Cité Libre was one of the very rare publications that dared to criticize Duplessis and public policy. Its circulation was of confidential proportions, but it was influential within the small, thinking elite of the era. The person who introduced them was journalist Gérard Pelletier, who was a friend of both Trudeau and Lévesque. For once, as Pelletier said later, Lévesque was not running, slowed down by the overflowing cup of coffee in his one hand and the stack of newspapers under his other arm. Pelletier motioned to him to come and sit down with him and the slightly balding man with the piercing blue eyes. He had wanted the two to meet for a long time. For the occasion, Trudeau put on his best snotty-nosed behaviour, complete with the French mid-Atlantic accent he had acquired at Montreal’s Jesuit-run Brébeuf College. Lévesque played the nonchalant TV star. This is how Pelletier remembers their conversation. I’ve added what I imagine must have been their internal dialogue in square brackets. Trudeau: Ah, the famous René Lévesque! How do you do? [Your Point de mire celebrity does not impress me at all, you should know that.] You speak well, sir, very well, but tell me something: can you write, too? Lévesque: Yes, but you know, writing takes time . . . [Don’t even think for a minute I would waste a second reading your Cité Libre . . .] Trudeau: Yes, you are right. You need time, and you also need to have ideas of your own, things to say, you know . . . [Watch out, buddy, I bite too.] The two were chalk and cheese from the get-go. They would meet again. From Extraordinary Canadians: René Lévesque by Daniel Poliquin. Copyright © Daniel Poliquin, 2009. Reprinted with permission of Penguin Group (Canada).
  4. Alors que le port de Montréal a connu un premier semestre meilleur que l'année record 2007, le port de Rotterdam s'intéresse à la vision de développement durable du PDG Patrice Pelletier. Pour en lire plus...
  5. jesseps

    What gives?

    (Courtesy of CBC News) Yet if you die from an overpass crushing you, your relatives get fuck all. This country is totally fucked and needs reform. That is my rant for today.
  6. Le plus grand sapin de Noël d’Amérique recherché Montréal le veut pour le Quartier des spectacles Montréal n’a plus que deux semaines pour trouver le sapin de Noël d’une hauteur de huit étages qu’elle compte installer pour la première fois au cœur du Quartier des spectacles. «On avait trouvé plusieurs candidats potentiels de 26 mètres, dans les Cantons-de-l’Est. On ne s’attendait pas à ce que New York fasse mieux», raconte le cofondateur de Sapin MTL, Philippe Pelletier. À deux semaines de la cérémonie d’illumination, prévue pour le 30 novembre à l’angle des rues Sainte-Catherine et Jeanne-Mance, les organisateurs ont appris que le traditionnel sapin new-yorkais atteindrait cette année 28 mètres, soit le deuxième plus grand en 85 ans. «On veut trouver le plus beau, le plus gros et le plus grand conifère pour le 375e anniversaire de Montréal. Et on espère détrôner New York et son sapin du Rockefeller Center», admet M. Pelletier. Aide du public Le Grand marché de Noël de Montréal et Sapin MTL, qui chapeautent le projet, demandent donc l’aide du public pour trouver un «monstre vert» d’au moins 28 mètres. Selon M. Pelletier, les épinettes de Norvège, très concentrées dans les Cantons-de-l’Est, sont d’excellents candidats. Il recommande aux Québécois de garder l’œil ouvert, car le sapin recherché pourrait bien se trouver chez votre voisin. «On risque de le trouver sur un terrain privé où il n’y a pas trop de grands arbres autour et beaucoup de soleil. C’est de cette façon qu’ils peuvent atteindre cette hauteur sans être dégarnis à la base», dit-il. «Et comme ce sont généralement des arbres en fin de vie, il est parfois plus sécuritaire de les couper avant qu’ils ne tombent», ajoute-t-il. 26 mètres Cependant, s’ils ne trouvent pas mieux que le candidat actuel de 26 mètres, les Montréalais pourront au moins se targuer d’avoir «le plus grand sapin du Cana*da», rigole M. Pelletier. Une grande équipe devra se mettre en branle pour couper le mastodonte et le transporter jusqu’à Montréal. Il faut une grue pour garder l’arbre en place pendant la coupe. Il sera ensuite emballé branche par branche et transporté, avec des véhicules d’escorte, sur une remorque télescopique qui peut déplacer des arbres allant jusqu’à 35 mètres. Le plus grand sapin de Noel d’Amerique recherche | JDM
  7. Vents favorables au port de Montréal 28 août 2008 - 06h45 La Presse Hugo Fontaine La vision de développement durable du nouveau PDG du port de Montréal, Patrice Pelletier, intéresserait le port de Rotterdam. Alors que le port de Montréal a connu un premier semestre qui surpasse les résultats de l'année record 2007, le port de Rotterdam s'intéresse à la vision de développement durable du président-directeur général, Patrice Pelletier. Une collaboration pourrait naître entre le plus grand port d'Europe et l'un des ports à la plus forte croissance de la côte est américaine. Dans une période où l'économie vacille, le trafic cumulatif de conteneurs a augmenté de 7,9% au port de Montréal durant le premier semestre. Le port ne prévoyait qu'une croissance de 4 à 5%, selon ce qu'a indiqué Patrice Pelletier à l'occasion d'une entrevue avec La Presse Affaires. Le trafic total, quant à lui, a augmenté de 7%. «Cela nous place en excellente position en Amérique du Nord», précise le dirigeant. Pour expliquer cette forte croissance, M. Pelletier évoque l'augmentation de la cadence de la nouvelle liaison Valence-Montréal exploitée par MSC. Le trafic depuis les Caraïbes, notamment en provenance du port de transbordement de Freeport (Bahamas) est aussi en augmentation. La croissance est telle que l'administration portuaire, Patrice Pelletier en tête, ne peut que maintenir le rythme dans le plan de développement du port, qui s'échelonne sur 12 ans et devrait permettre de tripler la capacité du port. Déjà, le réaménagement des terminaux va bon train en 2008. L'Administration portuaire explique aussi son plan d'action à ses partenaires commerciaux et aux gouvernements, en espérant que cela se transforme en 2009 en expression d'intérêt pour investir. Une vision qui séduit Si l'expansion de la capacité du port est un défi, il en existe un autre qui compte beaucoup aux yeux de Patrice Pelletier. «Il faut gérer le port avec une stratégie de développement durable, explique-t-il. C'est d'une complexité certaine, mais pour moi ça veut dire de pouvoir développer le plan de croissance du port en atteignant un équilibre entre les impacts économiques, sociaux et environnementaux.» «J'essaie d'influencer le mode de gestion même de l'organisation, poursuit M. Pelletier. Ça va au-delà de l'écologie.» Ainsi, M. Pelletier associe à son concept de développement durable les solutions à la pénurie main-d'oeuvre à venir, ou encore l'engagement des communautés et des différents partenaires. Sans oublier la croissance du port et la protection de l'environnement. Patrice Pelletier a présenté sa vision sur différentes tribunes, dont au World Ports Climate Conference de Rotterdam, le 10 mai dernier. L'idée a été bien reçue, soutient-il. «La direction de la stratégie de Rotterdam nous a dit qu'elle a entendu notre message et qu'elle aimerait collaborer avec nous.» Il est encore trop tôt pour savoir quelle exacte forme prendra cette collaboration, mais elle aurait un objectif relié à l'implantation d'un mode de gestion de développement durable. «J'ai pensé à un jumelage de personnel comme façon effective de le faire, dit M. Pelletier. J'ai demandé à ma division environnement de réfléchir à une mission pour établir les jalons de la collaboration.» Selon M. Pelletier, Rotterdam peut donner à Montréal les exemples de choses à faire et à ne pas faire. «À Rotterdam, on peut presque voir une projection de ce qui pourrait arriver chez nous, même si c'est un plus gros port. La collaboration nous permettrait de voir concrètement où ils sont rendus, les problématiques qu'ils ont, comment les éviter.» «Dans le sens positif, on peut aussi voir ce qui peut être fait sur le plan du développement durable, ajoute-t-il. Et c'est vrai aussi dans l'autre sens. Je crois que c'est ce qui les a intéressés.» «Vulgariser» le port À la fin de l'automne 2007, après une réflexion de la haute direction sur la mission et la stratégie, le Port de Montréal prenait la résolution de se rapprocher de la communauté citoyenne. «Les gens n'ont jamais vu le port, dit Patrice Pelletier. Les gens ne savent pas ce qu'il y a derrière cette fameuse clôture qui sépare la ville du port.» C'est là qu'est née l'idée de Port en ville, une journée portes ouvertes qui aura lieu dimanche le 31 août (http://www.portenville.ca). Pour M. Pelletier, la journée est une première étape d'une stratégie pour «vulgariser» le port. «Les gens ne savent pas que quand ils vont chez Ikea, chez Wal-Mart, quand ils prennent une bouteille de vin italien, ce qu'ils achètent passe par le port. Il faut aussi expliquer les bénéfices économiques et environnementaux. Mais la première étape, c'est que les gens voient ce qu'est le port.
  8. Année record pour le port de Montréal 5 janvier 2009 - 13h05 Qui réclame l'appui du fédéral - Année record pour le port de Montréal Le trafic total du port de Montréal devrait totaliser plus de 26,6 millions de tonnes, en hausse d'environ 2,5 pour cent en comparaison de 2007. La Presse Canadienne MONTRÉAL _ La direction du port de Montréal, qui affiche une année record en 2008, réclame du gouvernement fédéral qu'il investisse rapidement dans les projets des portes d'entrée continentale et sur l'Atlantique. Le président-directeur général de l'Administration portuaire de Montréal (APM), Patrice M. Pelletier, dit espérer que le gouvernement ira bientôt de l'avant avec son projet d'investir 2,1 milliards $ dans les portes de commerce et, principalement, dans les corridors du Saint-Laurent et des Grands-Lacs, question de contribuer à combattre la récession. Par ailleurs, selon les chiffres préliminaires, l'année 2008 a été une année record pour le port de Montréal qui a connu une croissance supérieure aux 10 principaux ports à conteneurs de l'Amérique du Nord. Le trafic de conteneurs devrait atteindre 1 460 500 conteneurs EVP (équivalent vingt pieds) soit une croissance de 7,2 pour cent en 2008, un résultat qualifié d'exceptionnel par la direction du port. Le trafic total du port de Montréal devrait totaliser plus de 26,6 millions de tonnes, en hausse d'environ 2,5 pour cent en comparaison de 2007 qui avait déjà été une année historique pour le port. M. Pelletier inaugurait officiellement lundi le début d'une nouvelle année d'activités au port de Montréal en remettant la Canne à pommeau d'or au capitaine Rossiter, du Royaume-Uni, commandant du Maersk Patras, premier navire océanique entré au port de Montréal sans escale en 2009. Le Maersk Patras avait quitté le port de Rotterdam, aux Pays-Bas, le 23 décembre dernier à 10h00, sous pavillon du Royaume-Uni.
  9. Montreal to host Fed Cup playoff By Stephanie Myles, The Gazette March 8, 2010 MONTREAL – Tennis Canada hasn't yet made an official announcement. But the International Tennis Federation has announced the venues for the World Group I and World Group II playoff ties, which will take place the weekend of April 24-25, on its Fed Cup website. Montreal's Uniprix Stadium will host the tie between Canada and Argentina. The talk had been that it was between Montreal and Toronto, but Montreal is obviously a no-brainer, given the high quota of Québécoises on the squad. The team won't be picked until closer to the actual dates, but it's very possible the entire four-woman team will be from Quebec: Aleksandra Wozniak, Stéphanie Dubois, Valérie Tétreault and doubles specialist Marie-Eve Pelletier. Toronto's Sharon Fichman also is in the mix. The last time Canada had a home playoff tie in World Group II, against the Israelis in April 2007, all four members of the team were from Quebec. But Tennis Canada decided to stage it in the tennis hotbed of Kamloops, B.C. Fan support was dismal; hosting it here will surely result in better support for the local players. The Argentines shouldn't be up to the task on a fast indoor court. The ladies have a good – no, great – shot at getting back into World Group II. The Montreal Gazette
  10. Après avoir travaillé pendant 24 ans dans les secteurs de l'énergie, du génie-conseil et des transports, Patrice Pelletier vit quelque chose de totalement nouveau depuis son arrivée à la tête du port de Montréal, en octobre 2007. Pour en lire plus...
  11. Le Port de Montréal garde le cap 29 novembre 2008 - 11h52 La Presse Philippe Mercure «Quand on regarde le Baltic Dry Index.... C'est hallucinant.» Les turbulences que traverse le monde maritime, Patrice Pelletier les connaît bien. C'est pourtant avec sérénité que le PDG du Port de Montréal a accepté de faire le point sur la situation avec La Presse Affaires. Il faut dire qu'alors que plusieurs de ses concurrents de la côte Est affichent des décroissances, le Port de Montréal se maintient encore - de peine et de misère il est vrai - en territoire positif. La quantité de marchandise manutentionnée a augmenté de 0,3% au dernier trimestre par rapport à l'an dernier. En septembre, le Port était encore en avance de 4,5% sur l'an dernier. Le secret de la résilience? Patrice Pelletier l'attribue à la compétitivité de ses installations. «Quand il y a des difficultés, il faut que les lignes maritimes fassent passer leur marchandise par le chemin le plus compétitif. Et quand on veut accéder à l'Europe du Nord ou à la Méditerranée, Montréal est plus rapide par un nombre de jours importants.» Reste que le grand patron du Port de Montréal ne se raconte pas d'histoires. «On n'est pas aveugles, dit-il. C'est évident qu'il va y avoir des impacts. On ne peut pas nier qu'il y a une crise et qu'elle va continuer.» Un coup d'oeil plus minutieux aux chiffres du Port montre d'ailleurs que c'est son produit-vedette, le conteneur, qui sauve la mise avec une croissance de 10,9% au dernier trimestre par rapport à la même période l'an dernier. Le vrac liquide (pétrole, asphalte, produits chimiques), qui représente environ un tiers des marchandises manutentionnées à Montréal, a dégringolé de 18% au troisième trimestre; le vrac sec (acier, minerai, gypse, sel, sucre et autres) a stagné (+0,6%). Le Port avertit aussi que les difficultés du secteur de l'automobile risquent d'aggraver la situation du vrac sec en ralentissant les importations de minerai de fer. «Pour le vrac sec, ça va être une année en baisse, prédit M. Pelletier. Et nous, des baisses, on ne connaît pas ça.» Bref, l'heure n'est pas à la fanfaronnade. Le Port de Montréal a réduit ses prévisions de croissance de 7% à 5% pour l'année 2009. «On a des plans de contingence si on n'atteint pas ces chiffres-là. Si ça arrive, il va falloir regarder les dépenses, être plus productif pour avoir quand même un rendement intéressant malgré cette crise», dit M. Pelletier, qui écarte toutefois l'idée d'abolir des emplois si la situation se dégrade. Entre-temps, M. Pelletier compte sur le dollar canadien qui vient de baisser pour aider les exportateurs du pays à lui fournir des marchandises à expédier. Et surtout, pas question de revoir l'ambitieux projet de 2,1 milliards qui vise à tripler la capacité de manutention de conteneurs d'ici 2020. «On a comparé la durée des crises passées à celle de notre projet d'investissement. Et on a conclu qu'on continuait la marche vers l'avant. On doit s'assurer qu'en 2011 et 2012, on ait la capacité suffisante. Parce que la crise, elle ne va pas durer éternellement. Les chiffres vont revenir.»
  12. CHRONIQUE LE VILAIN SAPIN DE MONTRÉAL MARIO GIRARDLA PRESSE J’étais à une dizaine de mètres de lui quand j’ai entendu une femme dire à son mari : « Ouain, on peut pas dire qu’ils se sont forcés ben ben fort ! » Comme des milliers de Montréalais, cette femme donnait son opinion sur le sapin, prétendument le plus haut du pays, installé depuis mercredi en plein cœur de la place des Festivals. Une laideur ! Une honte ! Un chicot ! Le sapin de 88 pieds a droit aux pires insultes sur les réseaux sociaux. Philippe Pelletier, l’un des propriétaires de Sapin MTL, l’entreprise qui a déniché et installé ce sapin, est très déçu de la réaction du public. « Les gens sont tellement méchants. Nous, on a juste voulu bien faire et offrir un cadeau à la Ville de Montréal », m’a-t-il dit hier. L’an dernier, Philippe Pelletier a voulu réaliser un coup publicitaire en organisant une compétition de lancer du sapin lors de l’Igloofest. Cette année, il est allé chercher une petite subvention de 2500 $ et un commanditaire afin de pouvoir offrir à Montréal le sapin le plus haut du monde. Philippe Pelletier voulait un sapin plus grand que celui qui trône chaque année, depuis 1931, devant le Rockefeller Center à New York. Manque de pot, les New-Yorkais ont décidé de battre leur propre record. Celui qui a été inauguré mercredi soir fait 93 pieds. Non seulement notre sapin est le plus laid, mais il n’est pas le plus grand. Quel déshonneur ! Rendu là, allons tous nous cacher dans des grottes pour le temps des Fêtes ! C’est sûr que lorsqu’on tombe sur le fameux sapin, situé à l’entrée du Grand Marché de Noël, à l’angle des rues Jeanne-Mance et Sainte-Catherine, on a un choc. Mais une fois la surprise passée, on lui trouve plein de qualités. Ce sapin est un peu comme un petit chien bâtard dont personne ne veut et qui nous séduit avec ses grands yeux tristes. Je l’avoue, au bout de deux minutes, j’ai craqué pour ce sapin imparfait. J’ai voulu l’adopter. Je me contenterai de le défendre dans cette chronique. D’abord, si on avait voulu un beau sapin comme à New York, il aurait fallu faire comme les New-Yorkais. Philippe Pelletier m’a expliqué qu’une équipe américaine travaille pendant un mois à préparer l’arbre afin qu’il ait une forme conique impeccable. Cette équipe fait exactement ce que ma mère faisait : elle demandait à mon père de couper des branches dans le bas du sapin, de percer des trous avec sa Black & Decker et d’ajouter des branches partout où il y avait des espaces vides. Maniaque, ma mère ? Pas à peu près. Le sapin de New York qui a été inauguré jeudi, une épinette de Norvège, est composé d’un arbre repéré grâce à une recherche en hélicoptère. Il a ensuite été transporté à New York et « enrichi » de plusieurs autres sapins, il est décoré de 45 000 ampoules DEL et son sommet est orné d’une étoile composée de 25 000 cristaux créés par la maison Swarovski. On évalue les coûts de cette opération à environ 100 000 $. Notre sapin est un baumier du Québec entièrement naturel qui a coûté nettement moins cher (son prix n’a pas été dévoilé). Les coûts de son achat et des lumières ont été couverts par Canadian Tire qui s’offre du coup une commandite très visible (les ornements publicitaires en guise de décoration sont un peu trop criards à mon goût, surtout le jour). Je ne suis pas le seul à aimer le vilain sapin de Montréal. Mathieu, Alex, Adèle et Alexandra, tous étudiants dans la vingtaine, regardaient l’arbre d’un air attendri hier lorsque je les ai accostés. « On le trouve funky, cet arbre », a dit Alex. « On va faire partie des 50 % des gens qui aiment ce sapin », a ajouté Mathieu. Au pied du sapin, Henri Lamarre tient un petit kiosque de jouets. « J’entends plein de commentaires négatifs, mais je le trouve cool, cet arbre. » Non loin de nous, Cecilia tentait de se prendre en égoportrait devant le sapin. La femme s’était déplacée spécialement pour voir l’arbre. « Il n’est pas beau, mais, je ne sais pas pourquoi, je l’aime quand même. » Ce débat autour de l’apparence de ce sapin en dit long sur notre rapport à l’apparence esthétique. Dans un monde qui n’aime que le côté lisse et reluisant des choses, un sapin entièrement naturel, avec ses défauts, sa forme imparfaite, ses branches inégales et son sommet trapu, nous apparaît comme quelque chose de grotesque, de répulsif. Pire, il inspire la défaite et un certain côté « loser ». Alors, on fait avec ce sapin comme on fait avec tous les marginaux qui vivent dans nos sociétés, on le rejette, on rit de lui, on le méprise. Si on veut un beau sapin « botoxé » et « lifté », qu’on fasse comme les New-Yorkais : inventons-en un qui n’existe que dans nos fantasmes et les décors de Casse-Noisette. Demandons à Birks de fournir les décorations, aux étalagistes de Holt Renfrew de le parer et à Michèle Richard de venir chanter Petit papa Noël lors de la soirée d’inauguration. Je comprends ce désir de vivre à tout prix la fameuse « magie de Noël », mais je trouve que notre obsession de la perfection et de la beauté nous fait parfois perdre le contrôle. Lors de ma conversation avec les quatre étudiants, Mathieu a dit quelque chose d’important. Il a dit que ce sapin était à l’image des Montréalais, car il symbolise la diversité. Il a totalement raison, je trouve. Ce sapin nous représente parfaitement bien. Il est un amalgame de plein de choses. Il est imposant, majestueux, mais il est aussi un peu déglingué (n’ayons pas peur des mots), rebelle et échevelé. Il est surtout unique et authentique. Peut-être que ce vilain sapin est en train de fournir aux Montréalais un symbole. Et si, chaque année, au lieu de se créer un arbre de catalogue Sears, on s’évertuait à trouver celui qui est le plus vrai, le plus naturel, le plus authentique ? Ça nous rapprocherait de la sincérité. Une denrée rare de nos jours. Et en plus, ça nous ferait un bon sujet de discussion le 24 au soir autour de la dinde. « Non mais y est-tu assez laitte le sapin cette année ! — Oui, ils l’ont vraiment bien choisi ! »
  13. Québec attend toujours une compensation pour la crise du verglas Il y a 19 heures QUEBEC - Dix ans après la crise du verglas, Ottawa n'a toujours pas versé la somme de 435 millions $ réclamée par Québec comme participation financière fédérale en guise de compensation pour les sinistrés. "Il s'agit d'un contentieux avec Ottawa qui est toujours actif", a admis le ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes, Benoît Pelletier, alors qu'il était interrogé à l'Assemblée nationale par le député péquiste de Lac-Saint-Jean, Alexandre Cloutier. Ce dernier a souligné que le gouvernement fédéral a indemnisé l'Alberta en 2005 à la suite d'inondations, la Colombie-Britannique à la suite de feux de forêt en 2003 et le Manitoba suite au débordement de la Rivière Rouge en 1997, mais qu'il n'a toujours pas répondu aux requêtes du Québec qui réclame 435 millions $ en indemnités pour la crise du verglas qui a paralysé une bonne partie du Québec en janvier 1998. "Dans ce temps de soi-disant fédéralisme d'ouverture, les contribuables québécois font l'objet d'une autre chicane Ottawa-Québec", a commenté le député Cloutier. Le ministre Pelletier a expliqué que le premier ministre Jean Charest avait soulevé le problème avec son homologue fédéral Stephen Harper récemment. "Nous suivons la situation de très près", a-t-il dit. Cette crise du verglas a frappé le Québec pendant plusieurs semaines au début de 1998. On avait dénombré 22 décès à l'échelle du Québec, sans compter les gens qui sont morts en tombant de leurs toits durant le déglaçage. Un millier de pylônes électriques et 24 000 poteaux de bois sont tombés et 120 lignes de transport d'électricité ont été endommagées. Quelque 997 000 clients d'Hydro-Québec avaient été privés de courant au plus fort de la crise, certains pendant plus d'un mois. On a ouvert 454 centres d'hébergement pour accueillir des milliers de personnes sinistrées.
  14. Quebec opposes Harper proposals to alter Senate BILL CURRY From Thursday's Globe and Mail June 5, 2008 at 5:12 AM EDT OTTAWA — Quebec is threatening to haul Ottawa before the Supreme Court of Canada over what it believes are unconstitutional Senate reform measures proposed by the Harper government. Raising the ghost of the failed Meech Lake accord, Quebec Intergovernmental Affairs Minister Benoît Pelletier said the Senate reform proposed by Brian Mulroney in 1987 was preferable to Stephen Harper's two Senate reform bills, which require provincial residents to elect candidates from which Ottawa would pick. The Meech agreement gave provincial governments the power to fill Senate vacancies as an interim measure toward larger reform. Appearing before a House of Commons committee studying the proposed changes, Mr. Pelletier said the Meech model would be more in line with the Senate's original mandate to represent provincial interests. All three parties in Quebec's National Assembly oppose the two federal Senate reform bills and want them scrapped immediately, he said. Failing that, Mr. Pelletier said Ottawa should at least clear up questions of the measures' constitutionality with a reference to the Supreme Court. As a last resort, Quebec will consider taking the issue before Canada's highest court. "It's an option we have to look at," he said, pointing out that Quebec would not have joined Confederation had it not been for the assurance of a strong Senate voice. "It's an institution that goes to the heart of the federal compromise of 1867," Mr. Pelletier told MPs. The government legislation, known as Bill C-20, spells out a system in which elections would be held in each province to produce a list of names for the federal government to choose from in appointing senators to fill vacancies. It is separate from a second Conservative bill, C-19, which seeks to replace the current system where senators are appointed with term limits of eight years. Quebec's presentation in Ottawa on Senate changes took place the same week the province slammed the Harper government over its policies on climate change. Quebec Premier Jean Charest and Ontario Premier Dalton McGuinty announced they would be going it alone with a cap-and-trade system aimed at reducing greenhouse-gas emissions. The increasing polarization between Central Canada and the federal government is in contrast to recent developments in Western Canada. Premier Brad Wall's new conservative-minded Saskatchewan Party government recently said it hopes to introduce legislation this fall that would allow for provincial elections of Saskatchewan senators. The process would be similar to the one already in place in Alberta, which has already sent two elected senators to Ottawa. The NDP government in Manitoba is also moving in that direction, with plans to hold provincewide hearings to consult residents on how to elect senators. British Columbia Premier Gordon Campbell has said he'd prefer to see the Senate abolished, but could support Senate elections provided Ottawa pays for them. The one elected Alberta senator who is still in the second chamber, Bert Brown, has been touring provincial and territorial capitals to get others onside. Mr. Pelletier later told reporters that even if the Conservative bills go nowhere, Quebec's concerns could materialize if many other provinces start holding their own Senate elections to produce names from which the Prime Minister would choose. "That would completely change the Senate and would confirm our point," he said. "This reform is so important that it should follow the formal rules of the Constitution." http://www.theglobeandmail.com/servlet/story/RTGAM.20080605.wsenate05/BNStory/National/home
  15. Depuis un bon moment, l'on change le revêtement de la façade car ses composantes marquaient des signes de vieillissements évidents
  16. Québec a tenté de récupérer sa colline Antoine Robitaille Édition du samedi 21 et du dimanche 22 février 2009 Le gouvernement fédéral est toujours propriétaire d'une partie des terrains devant l'Assemblée nationale Québec -- Le gouvernement Charest a formellement demandé à son vis-à-vis fédéral, en 2006, d'enfin devenir propriétaire de certains terrains qu'il lui loue devant le parlement à Québec. Mais Ottawa n'a jamais daigné répondre, a appris Le Devoir. Paradoxalement, les bronzes de René Lévesque, de Robert Bourassa, d'Honoré Mercier et de Louis-Hippolyte Lafontaine se retrouvent donc en terrain fédéral loué (voir la carte au http://www.ledevoir.com). Dans une lettre datée du 7 juillet 2006, le ministre des Affaires intergouvernementales, Benoît Pelletier, soumettait à son homologue fédéral du temps, Michael Chong, «cette problématique que l'Assemblée nationale du Québec souhaite corriger depuis longtemps». C'est pour des raisons historiques liées aux besoins du Canada «en matière de défense au XIXe siècle», expliquait-il, que plusieurs terrains en face du parlement sont restés «de propriété fédérale». Sur une carte en annexe à la lettre, on prend conscience qu'Ottawa possède le terrain qui va pratiquement de la borne du kilomètre zéro (devant la porte centrale) jusqu'aux fortifications, en passant évidemment par le rond-point où se trouve aujourd'hui la fontaine de Tourny. Lors du réaménagement de la colline parlementaire à la fin des années 1990, Québec avait dû avertir le gouvernement fédéral de ces travaux, a-t-on appris. Dans sa lettre de juillet 2006, Québec n'avait toutefois réclamé la propriété que d'un seul des quatre «lots» loués à Ottawa depuis 1881: celui le plus rapproché du parlement, à l'ouest de l'avenue Honoré-Mercier (autrefois Dufferin), numéroté 1 315 204 et faisant presque 10 000 mètres carrés. Benoît Pelletier, qui est redevenu professeur de droit constitutionnel la veille du déclenchement des élections, le 4 novembre -- après avoir détenu le portefeuille des Affaires intergouvernementales pendant cinq ans --, écrivait que cette propriété fédérale sur un terrain hautement symbolique pour la nation québécoise constituait un accroc aux principes mêmes du fédéralisme. Il soulignait qu'en 1867, l'Acte de l'Amérique du Nord britannique avait consacré l'intention des provinces fondatrices du Canada de «contracter une union fédérale» en vertu de laquelle chacune posséderait une assemblée législative indépendante du Parlement canadien et «souveraine» dans ses sphères de compétence. «Dans ces circonstances, poursuivait-il, il nous apparaît important que le "situ" sur lequel l'Assemblée nationale est érigée reflète cette caractéristique fondamentale de notre régime fédéral.» M. Pelletier énonce donc le principe selon lequel «les terrains qui entourent l'Assemblée nationale doivent lui appartenir». Il a été impossible de savoir de quel type de contrat de location il est question ici. Certaines sources parlent d'un bail «emphytéotique» (de très longue durée, maximum de 99 ans, selon le Code civil). Dans un document intitulé Rapport d'un comité de l'Honorable Conseil exécutif, en date du 16 novembre 1888, consulté par Le Devoir, on peut lire une description s'apparentant à cette partie de terrain. On dit que, «conformément à un ordre de Son Excellence le Gouverneur général en Conseil du 24 janvier 1881», cette portion de terrain «est maintenant laissée à l'usage du gouvernement de la province de Québec, moyennant un loyer ou rente annuelle de cinquante piastres». Personne n'était en mesure hier, dans les officines étatiques, de dire si Québec déboursait toujours ce montant annuellement. On a toutefois souligné avec ironie que lorsqu'un bail emphytéotique se termine, les «améliorations» qui ont été faites sur le terrain deviennent propriété du «bailleur emphytéotique». Pas que symbolique Aux yeux de Québec, le transfert de propriété de ce terrain «n'aurait pas que des conséquences symboliques». Dans sa lettre, M. Pelletier souligne qu'«au plan pratique, cela permettrait au président de l'Assemblée nationale d'exercer pleinement ses privilèges et ses responsabilités quant à la sécurité de l'enceinte parlementaire». Une source bien au fait du dossier explique que lorsqu'il y a des manifestations, «on met des barrières»; or, «assurer votre sécurité sur un terrain qui n'est pas totalement le vôtre, mettons celui de votre voisin, c'est problématique, non?». La controverse autour de la commémoration de la bataille des plaines d'Abraham a ramené à l'avant-scène la présence très importante du gouvernement fédéral dans la capitale nationale québécoise. Celle-ci n'aurait pas d'équivalent dans les autres capitales de provinces au Canada. L'ancien président de la Commission de la capitale nationale, Pierre Boucher, faisait remarquer mercredi dans nos pages qu'au cours du XXe siècle, «la présence du gouvernement du Canada à Québec a pris une proportion stupéfiante». Il estimait la part de propriété fédérale à 40 % du territoire de la ville fortifiée et de ses alentours, «au point où même une portion de la place de l'Assemblée nationale est localisée en terre fédérale».