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  1. 3 novembre 2007 - 06h00 La Presse Claude Picher Grossir caractère Imprimer Envoyer Il est présentement un document qui connaît une certaine popularité chez les internautes, et il est possible que vous en ayez déjà reçu une copie dans votre courrier électronique. Pour ma part, je l'ai reçu trois fois, de trois sources différentes: un collègue de travail et deux lecteurs. J'ignore qui a rédigé ce texte. Paraît-il que ce serait un professeur d'université qui essaie d'expliquer le fonctionnement des impôts, mais ce n'est pas sûr. Il est, par contre, une chose dont je suis certain: l'auteur connaît le régime fiscal sur le bout des doigts. À quelques poussières près, les proportions et les chiffres qu'il fournit sont exacts. Les experts utilisent parfois un vocabulaire technique assez rébarbatif. Par exemple, s'ils veulent diviser les contribuables en 10 groupes égaux selon les tranches de revenus, ils parlent de déciles. Le Québec compte 5 779 926 contribuables; il y a donc 577 993 contribuables dans chaque décile, le premier comprenant les plus pauvres. Nulle part l'auteur ne parle de décile; dans son texte, chaque décile est remplacé par... un buveur de bière! Je ne peux m'empêcher de vous transmettre ce bijou. C'est un chef-d'oeuvre de vulgarisation, et je lève mon chapeau au père de cette trouvaille. Et j'insiste là-dessus: le texte que vous allez lire reflète avec précision la progressivité du régime fiscal québécois. Chers lecteurs, je vous laisse apprécier par vous-mêmes, en gardant à l'esprit que le dixième homme, le plus riche, dans cette histoire, représente les Québécois qui gagnent 50 000$ ou plus. //////////////// Supposons que tous les jours, 10 hommes se retrouvent pour boire une bière et que l'addition se monte à 50$ (normalement, 5$ chacun). S'ils payaient la note de la façon que l'on paie les impôts, selon les revenus de chacun, on aurait l'exemple suivant: Les quatre premiers, les plus pauvres, ne paieraient rien, zéro cent. Le cinquième paierait 50 cents. Le sixième paierait 1,50$. Le septième paierait 3,50$. Le huitième paierait 6$. Le neuvième paierait 9$. Le dernier, le plus riche, devrait payer 29,50$ à lui tout seul. On arrive donc bien à 50$. Ils décidèrent de procéder comme décrit. Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez contents de leur arrangement. Jusqu'au jour où le tenancier du bar les plaça devant un dilemme: «Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j'ai décidé de vous faire une remise de 10$. Vous ne paierez donc vos dix bières que 40$.» Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres, les clients payants, allaient-ils diviser les 10$ de remise de façon équitable? Ils réalisèrent que 10$ divisés par 6 faisaient 1,66$. Mais s'ils soustrayaient cette somme de leur partage, alors le cinquième et le sixième homme allaient être payés pour boire leur bière (1,16$ et 16 cents). Le tenancier suggéra qu'il serait plus judicieux de réduire l'addition de chacun selon le même barème et fit donc les calculs. Alors? Le cinquième homme, comme les quatre premiers, ne paya plus rien, Un pauvre de plus. Le sixième paya 1$ au lieu de 1,50$ (33% de réduction). Le septième paya 2,50$ au lieu de 3,50$ (28% de réduction). Le huitième paya 4,50$ au lieu de 6$ (25% de réduction). Le neuvième paya 7,50$ au lieu de 9$ (17% de réduction). Le dixième paya 24,50$ au lieu de 29,50$ (16% de réduction). On arrive bien à un total de 40$. Chacun des six clients payants paya moins qu'avant, et les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie. «J'ai seulement eu 50 cents sur les 10$ de remise», dit le sixième et il ajouta, montrant du doigt le dixième: «Lui, il a eu 5$!!!» «C'est vrai», s'exclama le septième. «Pourquoi il aurait eu 5$ de rabais alors que moi je n'ai eu que 1$? Le plus riche a eu la plus grosse réduction!» «Attendez une minute, cria le premier homme. Nous quatre n'avons rien eu du tout. Le système exploite les pauvres». Les neuf hommes cernèrent le dixième et l'insultèrent. Le jour suivant, le dixième homme ne vint pas. Les neuf autres s'assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer, ils découvrirent quelque chose d'important: ils n'avaient pas assez d'argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l'addition. Et cela est le reflet de notre système d'imposition. Les gens qui paient le plus d'impôts tirent le plus de bénéfice d'une réduction de taxe et, c'est vrai, ils resteront plus riches. Mais si vous les taxez encore plus fort et les condamnez à cause de leur richesse, ils risquent de ne plus se montrer. Pour ceux qui ont compris, aucune explication n'est nécessaire. Pour ceux qui n'ont pas compris, aucune explication n'est possible.
  2. Le mode de paiement de la STM contesté Mise à jour le mercredi 7 août 2013 à 16 h 34 HAE La jeune femme de 24 ans qui a reçu une contravention salée après avoir tenté de payer son passage à bord d'un autobus de la Société de transports de Montréal (STM) avec un billet de 5 $ a engagé un avocat pour se défendre. Les usagers des autobus publics à Montréal sont souvent confrontés à ce problème : impossible de monter à bord si on ne dispose pas de la somme exacte en pièces de monnaie. La semaine dernière, n'ayant pas la monnaie exacte, Pauline Tantost n'avait pas été en mesure de payer son passage puisque les boîtes de perception installées dans les autobus ne peuvent recevoir les billets en papier. Elle est donc montée sans payer, puisque le chauffeur n'a pas voulu accepter son billet même si la jeune femme n'exigeait pas qu'on lui rende sa monnaie. Des inspecteurs de la STM l'ont ensuite expulsée de l'autobus avec son bébé de deux ans et lui ont remis une contravention de 219 $. Son avocat, Kenneth Zigby, compte invoquer la Loi sur la monnaie pour faire annuler la contravention, qui a été suspendue par la STM le temps de faire enquête dans ce dossier. « Nous avons de la technologie qui va de l'avant, et qui prévoit toutes sortes de façons de paiement. Mais on semble oublier que la façon principale de payer, c'est en argent comptant. » — Me Kenneth Zigby « La Loi sur la monnaie prévoit qu'on peut faire des paiements libératoires, soit en pièces de monnaie, ou en billets », affirme Me Zigby. Revoir la façon de faire Par voie de communiqué, le syndicat des chauffeurs d'autobus de la STM a indiqué que l'intervention des inspecteurs dans le cas de Mme Tantost était « fortuite et qu'elle n'a jamais été demandée par le chauffeur ». Ce dernier s'est d'ailleurs dit « désolé de cette situation et espère ne plus y être confronté à l'avenir ». « Nous croyons aussi que cet incident aurait pu être évité si l'employeur accordait une marge de manoeuvre suffisante à tous ses groupes d'employés pour leur permettre une application moins mécanique des règles et consignes enseignées », a déclaré le président du syndicat, Renato Carlone. « Ça peut créer des problèmes de tensions avec la clientèle. On en est bien conscient et ce n'est pas ce que l'on souhaite. Nous, ce que l'on veut, c'est faire notre travail et conduire les gens du point A au point B. » — Stéphane Lachance, porte-parole du syndicat des chauffeurs d'autobus Le porte-parole du syndicat estime d'ailleurs qu'il est grand temps de revoir la façon de percevoir les paiements des usagers et demande à la STM de s'inspirer des systèmes européens, où les chauffeurs n'ont pas à se préoccuper de la question. « Il y a des pays en Europe, et même à Vancouver - le Sky Train en est un exemple - où c'est le paiement sur honneur [qui prime]. Il y a des installations à bord des véhicules et les gens se doivent de valider leur titre de transport. [Le chauffeur] n'a pas de perception à faire », a indiqué Stéphane Lachance. Chez Transport 2000, un organisme qui fait la promotion du transport en commun, on abonde dans le même sens. Si à Paris, Boston, Milan ou Vancouver, les gens peuvent acheter des billets de transports dans des machines qui sont faciles d'accès, pourquoi pas ici? « Ça ne devrait pas relever de la responsabilité du chauffeur d'autobus, qui n'est pas un caissier ou un placier à l'entrée d'un bar », conclut le directeur général de Transport 2000, Normand Parisien. ------------------------------------- :thumbsdown::thumbsdown: http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2013/08/07/006-stm-paiement-avocat-contravention-defense-pauline-tantost.shtml
  3. Voici l'idée géniale que le maire Tremblay a trouvé pour payer les infrastructures montréalaises et dans une moindre mesure québécoises. Des péages sur toutes les routes de la province. Nous sommes déjà largement taxés pour les routes et les transports en commun des grandes villes par diverses sources, allons-nous encore ajouter une nouvelle taxe pour payer deux fois pour la même chose? Une fois de plus ce maire a perdu une magnifique occasion de se taire, en proposant à la société la plus taxée d'Amérique d'en ajouter une autre couche sur le dos de la population. A ce rythme ce ne sont plus seulement les infras qui vont s'effondrer mais le payeur de taxes et l'économie qui vient avec, en perdant au passage une partie de notre compétitivité. Nous devons admettre que les gouvernements successifs ont depuis des décennies négligé l'entretien des ponts et chaussées parce que c'était moins visible que les budgets sociaux notamment. Tout cela parce que nous avons voulu nous donner des services sans attendre que la richesse collective le permette. Donc après des années d'abondance sociale et de disette d'entretien, nous sommes rendus au constat douloureux que le ciel nous tombe sur la tête. Il faudra faire des choix difficiles, et hausser les taxes serait à mon avis une solution totalement contre-productive. On ne peut plus alourdir la fardeau fiscal, que ce soit par des péages ou une taxe dédiée aux routes. Ne reste alors qu'une voie très clair, vivre et consommer selon nos moyens et surtout s'assurer que nous en avons pour notre argent. Je suis un gars de gauche mais cependant très lucide. Je serai toujours favorable aux services sociaux mais selon nos moyens, et malheureusement il y a longtemps que nous avons dépasser nos capacités et volonté de payer. Il faut revenir sur terre en reprenant le contrôle de nos finances et budgéter en fonction de ce qu'il y a dans la caisse. Premièrement ayons un contrôle rigoureux sur les soumissions et les contrats en évitant les dépassements de coûts et la fraude tout en s'assurant de la qualité du travail et des matériaux. Rendons responsables, avec de véritables garantis, les compagnies qui font affaire avec les différents ministères. Et suivons de manière sérieuse toutes les infrastructures nouvelles et anciennes afin qu'elle rendent pleinement le service pour lequel elles ont été construites. Ensuite assurons-nous d'obtenir des redevances justes et équitables dans l'exploitation de nos richesses naturelles, en fonction d'un pays évolué et non comme nous le faisons actuellement selon des critères dignes du tier-monde. L'argent ainsi récupéré pourra servir à enrichir notre économie et soutenir nos services. Finalement revenons à l'essentiel dans les services sociaux, en coupant dans les programmes qui ne sont pas indispensables au bien-être de la société. Je pense notamment à l'aide juridique, (il y en a bien d'autres), qui donnent des services aux pauvres, que la classe moyenne ne peut même pas se payer. A bas les vaches sacrées on ne peut plus continuer à s'endetter et vivre sur le crédit sans qu'un jour on soit rattrapés par nos dettes et des taux exorbitants. Nous avons beaucoup d'exemples dans le monde, de la descente aux enfers de pays au bout de leur capacité de payer. Nos infrastructures m'apparaissent comme un appel de réveil qui nous disent que la récréation est terminée; que l'on doit être sérieux et disciplinés en mettant de l'ordre dans la maison. Ce n'est certainement pas en ajoutant une nouvelle taxe ou péage qu'on y arrivera mais en apprenant à vivre selon nos moyens et en retournant à un véritable équilibre revenus-dépenses qui assurera un meilleur présent et avenir, aux générations qui suivront.
  4. Vous voulez conserver l’assurance parentale23 juin 2011 | 17h07 Argent Le Régime québécois d'assurance parentale augmentera ses cotisations de 4 % en 2012 afin de résorber son déficit de près de 600M$ d'ici 2018. En 2011, la hausse avait été de 6,25%. Il s’agit de la cinquième hausse annuelle consécutive, au même moment où certains disent que le Québec n'a pas les moyens de se payer ce programme. Nous avons demandé aux lecteurs d’Argent et de TVA Nouvelles s’ils croyaient que ce programme était indispensable? Voici quelques-uns de leurs commentaires : Je me dis que plus que le gouvernement enlève de l’argent sur mes paies, moins j’en ai pour mon petit garçon. C'est important d'avoir un revenu assuré après l'accouchement. J’utilise moi-même le programme. C’est en partie grâce à cela que je peux rester avec mon fils et l'éduquer. Si on a de l’argent pour se payer des avions de guerre, on a de l’argent pour aider les familles du Québec. Non? Vous avez beaucoup de chance aujourd'hui, j'espère que vous vous en rendez compte. Quand j'ai eu mes enfants, il fallait retourner au travail après 6 semaines de congé. Il y a beaucoup de dépenses inutiles au Québec, mais pas celle-là… Si le programme est en déficit, c’est qu’il a été mal géré. Quand ton budget est dans le rouge, tu coupes dans les affaires frivoles pour te concentrer sur l'essentiel. Il faut couper ça au plus vite. C'est ça mon cher, coupons l'aide pour les nouveaux parents. Pendant ce temps, les BS iront acheter un « sixpack »de Wildcat et un billet de 6/49 avec notre argent. Quand des gens de 50 ans paient « l'assurance parentale », ce n'est pas une assurance, c'est un impôt déguisé. Il n’y avait pas d’assurance parentale à mon époque et je ne suis pas morte, c’est une vraie blague cette histoire-là! Oui c'est important pour augmenter la natalité au Québec! On nous le vend en disant que ça augmente le taux de natalité, mais ailleurs au Canada, ils n'ont pas ces généreux programmes et le taux de natalité est semblable.
  5. Une maison au Québec, des impôts en Ontario Mise à jour le samedi 13 novembre 2010 à 18 h 04 Commenter (23) »Partager Imprimer Photo: La Presse Canadienne /Tom Hanson Le parlement d'Ottawa avec, en toile de fond, la ville de Gatineau. L'organisme Impératif français a tenu samedi une manifestation devant les bureaux de Revenu Québec, à Gatineau, pour protester contre la fraude fiscale. Selon cet organisme, plusieurs Ontariens qui résident au Québec trafiquent leur identité afin de ne pas y payer leurs impôts. « Ils vont prendre l'adresse d'un collègue, l'adresse d'amis, de parents. Même, ils se mettent à 4 ou 5 pour louer un condo », dit Jean-Paul Perreault, président d'Impératif français. M. Perreault dénonce que, selon lui, les autorités politiques ou la sécurité publique n'interviennent pas même si, dit-il, des Ontariens agissent de cette façon depuis de nombreuses années. Tous les Québécois se font ainsi voler, car ils doivent payer la part de ces trafiquants et fraudeurs. — Jean-Paul Perreault Il précise que ce phénomène peut être principalement observé en Outaouais où plusieurs citoyens dorment au Québec, mais conduisent un véhicule immatriculé en Ontario. Pour sa part, le gouvernement du Québec assure qu'il prend le problème au sérieux. En 2009-2010, Revenu Québec a récupéré de 233 contribuables qui déclaraient habiter dans une autre province alors qu'ils étaient bel et bien au Québec 2,3 millions de dollars. De ce nombre, plus de la moitié, soit 57 %, habitaient en Outaouais. Il y a 6 ans, le ministre qui était responsable de l'Outaouais estimait les pertes fiscales à au moins 10 millions de dollars par année. Avec le reportage de Stéphane Leclerc http://www.radio-canada.ca/regions/ottawa/2010/11/13/001-outaouais-fraude-fisc.shtml
  6. Bonjour, Je viens d'acheter un condo neuf. Je rêve d'avoir de la fibre optique jusque chez moi. Comme le condo est en construction (pas encore, mais bientôt), ça serait bien de pouvoir installer la fibre optique pendant la construction! Ma question: est-ce possible? Qu'est-ce que je dois faire, quelle compagnie dois-je m'abonner? Bell? Merci P.S.: Je suis prêt à payer $1000+ pour l'installation et environ $100 par mois, moins si possible.
  7. Publié le 03 octobre 2009 à 15h06 | Mis à jour le 03 octobre 2009 à 15h07 La nation inconsciente André Pratte La Presse L'hypothèse d'une hausse des tarifs de certains services publics, lancée par le gouvernement Charest, suscite un vif débat. La population, elle, est furieuse. Un sondage Léger Marketing réalisé pour le Journal de Montréal est particulièrement révélateur. Une très forte majorité de Québécois s'oppose à toute hausse des principaux tarifs gouvernementaux. Les répondants tiennent néanmoins à ce que l'État assume la croissance rapide des coûts du système de santé et se disent très inquiets de voir le gouvernement du Québec en situation déficitaire. Ces réponses sont typiques du pays des merveilles dans lequel vivent les Québécois depuis des années. Dans ce monde fantastique, il est possible d'obtenir du gouvernement les services sociaux les plus coûteux d'Amérique du Nord tout en refusant obstinément de payer les coûts de ces services. À l'Assemblée nationale cette semaine, les protestations de Pauline Marois sur les éventuelles hausses de tarifs ont été suivies par les appels indignés du député péquiste Bernard Drainville pour que Québec améliore la qualité des installations du CHUM... Avec quel argent, M. Drainville, si votre chef refuse toute augmentation d'impôts, de taxes et de tarifs? Si les Québécois peuvent vivre dans un monde aussi paradoxal, c'est qu'ils s'accrochent à quelques mythes. Par exemple, le mythe selon lequel si on augmentait quelques tarifs ciblés ici et là, cela suffirait à payer les dépenses supplémentaires exigées par la santé, l'éducation, l'assurance médicament, les garderies, etc. Or, les sommes nécessaires atteignent au moins 2 ou 3 milliards de dollars par an. Une augmentation de 1¢ par kWh de l'électricité dite «patrimoniale» produirait 1,4 milliard de revenus supplémentaires. Pour arriver au même montant, il faudrait multiplier par 50 le prix des permis de chasse (2750$ par saison plutôt que 55$ pour chasser l'orignal...). Ou encore porter à 28$ (au lieu de 7$) le tarif quotidien des garderies. Une augmentation de 1¢ le kWh de l'électricité patrimoniale hausserait de 194$ la facture annuelle du consommateur moyen, tandis que la hausse à 28$ du tarif des CPE augmenterait de 105$ PAR SEMAINE la facture des parents concernés. Un autre mythe veut qu'il suffise de «faire le ménage» au gouvernement. Le gouvernement du Québec n'est sans doute pas la machine la plus efficace qui soit. Cependant, il ne faut pas non plus se faire d'illusions. Petit dégraissage par ci, petit nettoyage par là, on arrive vite au point où les compressions touchent le coeur des services dont les citoyens ne veulent absolument pas se priver. Il y a aussi le mythe du butin. Le butin, c'est l'argent que «nous doit» le gouvernement fédéral, les milliards qui «dorment à Ottawa» (dixit Mme Marois). Comme les gouvernements des autres provinces, celui du Québec a toutes sortes de désaccords de nature fiscale avec Ottawa. Certaines de ses revendications sont clairement fondées - par exemple, la compensation de 2,6 milliards pour l'harmonisation des taxes de vente - d'autres sont beaucoup plus douteuses, notamment celles relatives à la péréquation. Surtout, dans beaucoup de cas, il s'agit de montants ponctuels. Même si le fédéral se rendait aux demandes de Québec, le manque à gagner structurel ne serait pas réglé. Par ailleurs, contrairement à ce que soutiennent les souverainistes, ce n'est pas «notre argent» qu'Ottawa refuse de nous verser, mais celui des autres contribuables canadiens. Car, malgré ce que croient encore une majorité de Québécois, le gouvernement du Canada dépense plus au Québec que ce que nous lui envoyons en impôts et taxes, 4,7 milliards de plus par an pour être exact. Enfin, on ne peut plus parler d'un déséquilibre fiscal lorsque le gouvernement fédéral est en déficit de 50 milliards... Les Québécois sont fiers de former une nation. Or, une nation forte doit faire preuve de responsabilité et de lucidité au lieu de blâmer les autres et rêver à des solutions magiques. C'est cette maturité qui fait défaut aux Québécois quand il s'agit du financement des services publics. On peut certes débattre des meilleurs moyens d'augmenter les revenus de l'État. Toutefois, une chose est sûre, si l'on veut bénéficier à la fois d'un régime de santé public, d'un système d'éducation de qualité, de garderies subventionnées, d'une assurance médicaments et de congés parentaux généreux comme nulle part ailleurs sur le continent, il va falloir accepter de payer davantage.
  8. Malek

    Cities XL

    Ce jeu à l'air incroyable... et je me demande quel genre de PC ça va prendre, regardez le vidéo: http://pc.ign.com/dor/objects/14231775/cities-unlimited/videos/citiesxl_gmp_gameplay1_93009.html p.s. c'est drôle les créateurs de jeux vidéos comprennent que pour payer les services publiques, il faut collecter des taxes des compagnies privés, donc il faut les attirer... les NIMBYs et le bureau du maire devraient jouer un peu à ce jeu
  9. Aux prises avec de lourdes dettes, la direction de Nortel envisagerait de vendre l'entreprise en pièces détachées à ses concurrents plutôt que de la restructurer pour payer ses créanciers. Pour en lire plus...
  10. Les producteurs de bois du Québec, de l'Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan devront payer 68,3 millions aux États-Unis pour avoir dépassé leur quota d'exportation au premier semestre de 2007. Pour en lire plus...
  11. Le Tribunal des droits de la personne déclare la société Gaz Métro coupable de sexisme et la condamne à payer 220 000 $ à sept femmes. Pour en lire plus...
  12. 79 millions d'Américains n'arrivent pas à payer leurs soins médicaux L'enquête montre que la majorité des travailleurs gagnant moins de 40 000 dollars l'année ont du mal à honorer leurs factures de soins. Photo Reuters Agence France-Presse Washington Quelque 79 millions d'Américains ont des difficultés à payer leurs factures de soins ou bien se sont endettés pour les honorer, un chiffre en forte progression depuis deux ans, selon une étude américaine publiée mercredi. La proportion d'Américains en âge de travailler pouvant difficilement payer leurs frais de soins est passée de 34% à 41% entre 2005 et 2007, ce qui représente 72 millions d'individus, selon une enquête de la fondation privée de promotion de la santé, le Commonwealth Fund. Il faut ajouter à cela 7 millions de retraités de plus de 65 ans qui ont aussi du mal à s'acquitter de ces factures, ce qui porte le total des personnes en difficulté à 79 millions. L'enquête montre que la majorité des travailleurs gagnant moins de 40 000 dollars l'année ont du mal à honorer leurs factures de soins. Quelque 39% des personnes en difficulté affirment qu'elles ont déjà dépensé toutes leurs économies pour payer des frais de santé; 30% se sont endettées pour le faire, et 29% ont aussi des difficultés à s'assurer des biens de première nécessité, tels que nourriture, loyer, chauffage. Un quart de ceux qui sont endettés pour leurs dépenses de santé, ont accumulé une dette dépassant 4000 dollars et 12% doivent 8000 dollars ou plus. «Le ralentissement économique actuel fait qu'il est encore plus urgent pour la nouvelle administration de faire de la mise en place d'une couverture universelle la grande priorité de 2009», a commenté la présidente du Commonwealth Fund Karen Davis. Globalement, la proportion d'Américains qui ne sont pas assurés médicalement continue de croître. Plus d'un quart (28%) des Américains âgés de 19 à 64 ans, soit 50 millions de personnes, étaient sans assurance à un moment donné en 2007 contre 21% en 2001.
  13. Vous en voulez aux artistes et aux promoteurs de fixer des prix aussi élevés pour leurs spectacles? Pensez à ce qui suit. Pour les spectacles les plus courus, il y a toujours des fans prêts à payer deux ou trois fois le prix normal en se procurant des billets auprès des revendeurs, que ce soit sur eBay ou devant l'aréna. Pour en lire plus...
  14. Le numéro un mondial de la distribution a accepté lundi de payer 1,4 M$ US en dédommagement d'erreurs dans l'étiquetage de ses produits, a annoncé le ministère de la Justice de l'État de Californie. Pour en lire plus...
  15. Des cigarettes sans taxe, de la bière pas chère et une carte de crédit pour payer le reste. Si la liste s'apparente à la clé du bonheur pour plusieurs, elle représente au contraire tout ce qui irrite les dépanneurs. Pour en lire plus...
  16. En ces temps de crise financière, certains centres de tri n'arrivent plus à vendre le papier recyclé et doivent même parfois payer pour s'en départir. Pour en lire plus...
  17. Revenu disponible c'est grosso modo: Revenus - taxes à payer Revenu disponible total au Québec: 2006:178 085 000 000$ 2005:170 598 000 000$ Revenu disponible par personne au Québec 2006: 23 274.52$ 2005: 22 453.60$ Sources: Revenus disponibles: http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/revenu_personnel/RevperQc1961_2006.xls Population totale: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/referenc/pdf2007/qcem2007_fr.pdf
  18. La compagnie américaine a accepté de payer 137,5 M$ US pour régler une plainte d'actionnaires, qui l'accusaient d'avoir artificiellement gonflé ses ventes. Pour en lire plus...
  19. L'interdiction de leurs pylônes pour annoncer le prix du litre à Québec nuira aux pétrolières, qui plaident que les citoyens risquent de payer leur essence plus cher. Pour en lire plus...
  20. http://www.ledevoir.com/international/etats-unis/421603/etats-unis-27-000-foyers-prives-d-eau-a-detroit ÉTATS-UNIS 27 000 foyers privés d’eau à Detroit Des experts de l’ONU dénoncent les coupures 21 octobre 2014 |Agence France-Presse | États-Unis Des manifestants dénonçant les coupures d'eau courante à Detroit en juillet dernier. Photo: Getty Images Agence France-Presse Des manifestants dénonçant les coupures d'eau courante à Detroit en juillet dernier. Des experts de l’ONU chargés des droits de la personne ont fermement condamné lundi les coupures d’eau courante à Detroit pratiquées contre des milliers de personnes qui n’arrivent plus à payer leurs factures. Dans un communiqué publié après trois jours de mission dans la ville, les rapporteurs spéciaux des Nations unies, Catarina de Albuquerque et Leilani Farha, ont estimé que couper l’eau courante à 27 000 foyers en raison de factures impayées violait les droits de la personne. « C’est contraire aux droits de l’homme de couper l’eau courante à des gens qui n’ont tout simplement pas les moyens de payer leurs factures », a relevé Catarina de Albuquerque. Les résidents noirs de Detroit sont souvent « contraints de faire des choix impossibles : payer leur facture d’eau ou payer leur loyer », a-t-elle ajouté. Et le problème a été accentué par une hausse brutale du prix de l’eau, qui visait à couvrir les coûts des fuites dues à une infrastructure en mauvais état, ont expliqué les rapporteurs de l’ONU. « Cela, combiné à un nombre décroissant de clients et un taux de chômage en hausse, a fait que les factures d’eau sont devenues de plus en plus inabordables pour des milliers de résidents de Detroit vivant sous le seuil de pauvreté », selon Catarina de Albuquerque. « De surcroît, des cas répétés d’erreurs grossières sur des factures d’eau ont été signalés, qui ont aussi servi de motif à des coupures » d’eau. « Dans la pratique, les gens n’ont aucun moyen de prouver qu’il s’agit d’erreurs et se retrouvent avec des factures impossibles à payer. » Ancien berceau de l’industrie automobile américaine, Detroit est devenue la plus grande ville des États-Unis à avoir déposé un dossier de faillite en juillet 2013. Les autorités ont commencé à couper l’eau plus tôt cette année à tous les foyers qui n’avaient pas payé leurs factures durant deux mois. Leilani Farha a estimé que cette politique allait à l’encontre « des normes sur les droits de l’homme internationalement reconnues ». Sa collègue Katarina de Albuquerque a indiqué avoir recueilli les témoignages de plusieurs habitants frappés par cette mesure. « Une femme dont l’eau courante avait été coupée a expliqué que ses filles adolescentes devaient se laver avec une bouteille d’eau durant leurs règles et éviter de tirer la chasse des toilettes pour économiser l’eau », a-t-elle raconté.
  21. Essence Accepteriez-vous de payer plus pour financer la STM? Mise à jour : 10/02/2010 22h02 La Ville de Montréal et les municipalités de la banlieue s'apprêtent à demander au gouvernement une hausse de la taxe d'accise sur l'essence. Elles espèrent de cette façon éliminer le déficit du transport en commun. Depuis environ 15 ans, les automobilistes déboursent 1,5 cent par litre d'essence pour financer les transports publics. Les maires de Montréal et des banlieues veulent que Québec hausse de 2¢ cette taxe. Cette augmentation permettrait d'aller chercher 55 millions de dollars de plus par année. Accepteriez-vous de payer plus pour financer le transport en commun? Nos collègues de l'Agence QMI ont posé la question à quelques citoyens. Voici leurs réponses. VOXPOP Accepteriez-vous de payer 2¢ de plus sur le litre d’essence pour financer le transport en commun? 1. Oui. À Montréal, ça vaudrait la peine. Je suis un automobiliste, mais je n’utilise pas beaucoup mon véhicule en ville. Je n’ai déjà pas beaucoup de dépenses sur l’essence. - Romerik Rousseau, Montréal 2. Oui. Je prends déjà le transport en commun et c’est de plus en plus cher. Je ne crois pas que ce serait exagéré de toute façon. - Remi McGill, Montréal 3. Je suis tout à fait d’accord avec cette idée. J’utilise moi-même ma voiture énormément. Peut-être que ça m’inciterait à prendre le transport en commun. - François Jacques, LongueuiL 4. Oui. Je prends le transport en commun, car je n’aime pas les congestions. Je prends ma voiture seulement le week-end. Je paierais pour l’environnement. - André Foisy, Montréal 5. Non. C’est une mauvaise idée de financer le transport en commun comme ça. L’intention est bonne, mais il a d’autres solutions à envisager d’abord. - Éric Plante, Montréal 6. Oui et non. Je me dis que 2¢, ce n’est pas si mal, ce n’est pas la fin du monde. D’un autre côté, l’essence est déjà un produit surtaxé, mais pour la cause, je débourserais. - Christian Cadieux, Sainte-Julie (TVA Nouvelles et Agence QMI)
  22. Les Québécois veulent à tout prix que leur gouvernement fasse du ménage dans sa propre maison avant de fouiller dans leurs poches. C'est ce qui ressort clairement d'un sondage Léger Marketing réalisé au début janvier pour le compte du réseau TVA et du Journal de Montréal. Pas moins de 57 % des Québécois se disent prêts à couper dans les services publics pour ne pas voir leur fardeau fiscal augmenter de nouveau, un taux sans précédent en 20 ans de sondages menés par Léger Marketing. Le message ne peut pas être plus clair alors que s'amorce aujourd'hui le forum économique présidé par le premier ministre Jean Charest, à Lévis «Les gens nous disent : c'est fini, on en a assez. C'est l'heure des choix», résume Jean-Marc Léger. Ce taux serait encore plus élevé, analyse Christian Bourque, vice-président de la recherche chez Léger Marketing, si le sondage n'incluait pas obligatoirement une juste proportion de personnes âgées et d'autres personnes qui ne travaillent pas ou ne paient pas d'impôts. Ces personnes-là, bien évidemment, ne veulent pas couper dans des services qui ne leur coûtent rien de toute façon. Trop de gaspillage Les Québécois estiment que le gouvernement est mal administré, qu'il y a trop de gaspillage (84 %) pour qu'il se permette de venir fouiller impunément dans leurs poches pour régler ses problèmes. Autrement dit, les Québécois pensent que le gouvernement a suffisamment d'argent, mais qu'il est caché un peu partout dans son fouillis et que, pour le retrouver, les politiciens doivent faire du ménage. Les gens sont inquiets Les Québécois ne connaissent peut-être pas les chiffres par coeur, comme notre quiz publié hier a pu le démontrer (à peine 12 % des gens sondés ont obtenu la note de passage à ce test de 10 questions sur les finances publiques), mais cela ne veut pas dire qu'ils n'ont pas le portrait d'en-semble. Selon 54 % des personnes sondées, les finances publiques sont dans un état précaire et de plus, 20 % pensent que nous courons à la catastrophe. C'est donc 74 % des Québécois qui sont inquiets. Des coupures intelligentes Les Québécois ne veulent pas pour autant couper partout et n'importe comment. Ils veulent que le gouver nement se concentre sur ses vraies fonctions de base : l'éducation et la santé, par exemple. Ils souhaitent plutôt qu'il se retire des secteurs où il s'est lentement immiscé, qu'il laisse tomber des structures qu'ils jugent inutiles. Dans la même veine, ils veulent qu'on valorise les employés de l'État qui jouent un rôle concret. En fait, 76 % des Québécois estiment que le gouvernement est trouvé trop gros et qu'il faut réduire significativement la taille de l'État. DEMAIN : 10 SOLUTIONS - Si le gouvernement cherche des milliards pour équilibrer son budget, ce n'est pas parce que les Québécois ne sont pas d'accord pour remettre en question les pseudo vaches sacrées. Demain, les Québécois proposent au moins dix solutions à leurs élus. * * * Personnellement, êtes-vous prêt(e) à faire des sacrifices financiers afin d'aider à améliorer l'état des finances publiques du Québec? En vous basant sur vos propres perceptions, comment qualifieriezvous l'état des finances publiques du Québec ? 11 % : Ne sait pas / Refus 47 % : Non, ce n'est pas à moi de payer pour ça 43 % : Oui, nous devons tous faire des efforts et se serrer la ceinture 54 %: Elles sont dans un état précaire 20 %: Nous courons à la catastrophe 1%: Elles sont excellentes 21%: Elles sont bonnes malgré quelques difficultés passagères liées à la crise Les experts prévoient qu'il sera impossible de maintenir les services publics avec les revenus actuels de l'État. En conséquence, préférez-vous : 28 %: PAYER DAVANTAGE pour les services publics et CONSERVER le niveau de service actuel 42 % : PAYER LE MÊME MONTANT, mais subir une DIMINUTION des services publics 15 % : PAYER MOINS que maintenant et subir une DIMINUTION MAJEURE des services publics 15 % : Ne sait pas / Refus
  23. Fred, un ami, est créateur de sites web. Aujourd'hui dimanche de Paques, il n'arrive pas à connecter son ordi portable sur l'Internet. Il a installé un disque Raid pour backups et depuis ce temps, il ne peut se connecter. Il a besoin de quelqu'un pour l'aider à se reconnecter aujourd'hui, pour un client majeur. Il est prèt à payer si il peut se faire dépanner. Pour les intéressés sérieux seulement svp, appeler Fred à: 514-616-3893
  24. Les contribuables ontariens devront payer pour le régime de retraite des employés de GM si le constructeur devient insolvable. Pour en lire plus...
  25. Dès le 1er juillet, les consommateurs doivent payer un supplément de 2,4¢ le litre d'essence à la grandeur de la province. Pour en lire plus...