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  1. Le Québec a de moins en moins de pauvres Publié le 29 août 2009 à 05h30 | Mis à jour à 09h37 Hélène Baril La Presse La lutte à la pauvreté est un vieux combat dont les résultats sont souvent décourageants. Mais au cours de la dernière décennie, le nombre de personnes considérées comme pauvres a diminué de façon spectaculaire au Québec. De 1997 à 2008, la baisse atteint 40%. Le Québec compte moins de pauvres, moins de chômeurs et moins d'assistés sociaux, principalement en raison de la longue période de prospérité économique qu'il a connue depuis près de 15 ans. À l'exception de trois légers ralentissements, la croissance économique a été au rendez-vous chaque année entre 1992 et 2008. Les emplois aussi, ce qui ne va pas nécessairement de pair. Il y a des périodes de croissance qui s'accompagnent de très peu de création d'emplois. Mais en 2008, il y avait 20 % plus d'emplois au Québec que dix ans auparavant. La croissance économique a-t-elle fini par vaincre la pauvreté ? Les disciples d'Adam Smith et de la «main invisible» du marché le croient fermement. Selon la théorie développée par l'économiste anglais au 18e siècle, tout individu qui travaille à son enrichissement personnel finit par enrichir la collectivité. L'intervention de l'État n'est donc pas nécessaire puisque les forces du marché (la main invisible) se chargent de redistribuer la richesse. «Le marché a fait sa job», convient Pierre Fortin, économiste et professeur qui s'intéresse depuis longtemps aux moyens de vaincre la pauvreté. Le marché a fait sa part du chemin, selon lui, mais pas tout le chemin. «Lorsque l'économie croît, les Québécois partagent volontiers», constate-t-il. Ainsi, au cours des dernières années, la couverture sociale s'est épaissie et protège mieux les moins nantis. L'assurance-médicament, les garderies d'abord à 5$ par jour, puis à 7$, les congés parentaux, sont des exemples de mesures sociales qui ont contribué à réduire la pauvreté. L'impact de ces mesures a été particulièrement remarquable chez les femmes monoparentales, plus touchées par la pauvreté, qui ont pu intégrer le marché du travail. «Le taux d'emploi chez les femmes a beaucoup augmenté, et on a en sorti un paquet de la pauvreté», souligne Jean-Michel Cousineau, professeur à l'École des relations industrielles de l'Université de Montréal et spécialiste de la mesure de la pauvreté. Comme Pierre Fortin et Jean-Michel Cousineau, Joëlle Noreau, économiste principale chez Desjardins, croit que la croissance économique n'est pas la seule cause de la diminution de la pauvreté. «Le marché ne peut pas tout faire. Les congés parentaux, les garderies à 7$, pour des gens qui travaillent au salaire minimum, ça peut faire la différence et les faire passer au-dessus du seuil de faible revenu», dit-elle. L'augmentation du salaire minimum a aussi contribué à réduire la pauvreté. De 7$ l'heure en 2001, le salaire minimum a augmenté à 8 $ l'heure en 2007, et à 9$ l'heure en 2009. En même temps, le nombre d'employés qui doivent se contenter du salaire minimum a décru de 7% à 5,4% du nombre total de travailleurs. Selon Pierre Fortin, le pouvoir d'achat du salaire minimum québécois est maintenant un des plus élevés en Amérique du Nord. L'économiste de Desjardins est d'accord. «Le salaire minimum n'est pas une panacée à la pauvreté, mais dans certaines circonstances, elle peut, en conjonction avec des mesures d'appui comme les crédits d'impôt sur la TPS et la TVQ, le remboursement d'impôts fonciers et la prime au travail, faire la différence entre la dépendance et l'autonomie», affirme Joëlle Noreau. On a longtemps cru qu'il suffisait de créer de la richesse pour éliminer la pauvreté, rappelle Jean-Michel Cousineau. «Le temps où on croyait qu'il suffisait que la marée monte pour que tous les bateaux flottent est bel et bien révolu», dit-il. La croissance économique est un ingrédient indispensable de la recette anti-pauvreté, mais dans quelle mesure ? Jean-Michel Cousineau s'est penché sur cette question. Il a estimé que la croissance économique est responsable d'un peu moins de 60% de la diminution de la pauvreté et que l'autre partie, soit un peu plus de 40%, s'explique par les investissements sociaux. Le couple État-marché est peut-être bancal, mais il est devenu indissociable dans la lutte pour contrer la pauvreté. On devrait en avoir une autre preuve dans les statistiques à venir, qui refléteront la détérioration des conditions économiques. Le niveau de pauvreté des familles québécoises, qui avait atteint l'an dernier un bas historique, se mettront à remonter, prévoit Pierre Fortin. L'effet de la conjoncture se fera sentir et le nombre de pauvres devrait augmenter, croit lui aussi Jean-Michel Cousineau. Mais le spécialiste estime que la lutte à la pauvreté a donné des résultats permanents. «Il y a des gains réels qui devraient rester», avance-t-il.
  2. Le patron de l'ONU Ban Ki-moon a prévenu que cette crise mettait en danger la campagne de lutte contre la pauvreté, alors que plusieurs dirigeants appelaient à remettre de l'ordre sur les marchés. Pour en lire plus...
  3. Voici mes réponses au questionnaire de l'OCPM. Si vous voulez en discuter, débattre... 3. Lorsque vous réfléchissez à ce que vous aimez de votre ville, que trouvez-vous beau ? De quoi êtes-vous fiers ? Que pensez-vous devrait être mis en valeur ? Le Vieux-Montréal est magnifique. C'est l'Europe à Montréal. Malheureusement, ce quartier est également peuplé d'immeubles laids et modernes qui brisent la ligne historique. Le redéveloppement du Vieux Montréal devrait prévoir l'interdiction d'aménagement de bâtiments modernes ou qui ne se marient pas avec le style 1850-1930 4. Lorsque vous réfléchissez à ce que vous aimez moins de votre ville, que trouvez-vous laid ? De quoi êtes-vous moins fiers ? Que pensez-vous devrait être amélioré en priorité ? L'état des routes. À plusieurs endroits, l'état des routes est si lamentable qu'on se croirait dans une ville du tiers monde. Il n'y a pas assez d'arbres sur les trottoirs également. Pourquoi espacer les arbres de 10 mètres quand il serait facile de les espaces de 3 mètres ? Également, il y a trop de pauvreté au centre-ville. Certains jours, il y a des "quèteux" à chaque coin de rue sur Sainte-Catherine. Ça ne donne pas une belle image de la ville pour les touristes. 5. Selon vous, quelle est LA priorité pour l’avenir de Montréal ? Développement économique pour assurer la rétention de bons emplois = rétention de familles, de mécènes, etc 6. Quel projet pour Montréal représenterait pour vous le meilleur investissement de vos taxes ? embelissement du centre-ville et de sa périphérie et développer un accès au fleuve par un quartier parc et commerces 7. De quoi êtes-vous le plus fier à Montréal ? La qualité des restaurants et de la nourriture 8. De quoi êtes-vous le moins fier à Montréal ? L'état des routes et des infrastructures 9. Pour que ma famille s’épanouisse à Montréal, la ville devrait …. S'attaquer à la pauvreté, l'itinérance, les gang de rues 10. J’aime mon quartier pour … La proximité des services et des commerces 11. Je n’aime pas mon quartier pour … L'abondance d'itinérants et de mendiants. 12. Une idée pour mieux intégrer les populations vulnérables : Intégration par les pairs. Jumelage avec des familles intégrées. 13. Pour moi, le défi du logement à Montréal c’est : Les condos sont beaucoup trop chers. 14. L’accessibilité universelle commence par ? Une facilité de chercher de l'information sur un sujet donné. 15. Pour moi, un espace public agréable c’est : Beaucoup de verdure, des arbres, des plantes, des buissons 16. Une idée pour soutenir la créativité à Montréal : Subventions ou crédit de taxes 17. Nommer un projet pour améliorer le transport à Montréal ? Prolongement du métro, développement du métro 18. Pour que Montréal se démarque en tant que « ville verte », elle devrait … Verdir le centre-ville. Réduire l'espacement entre les arbres agrandir les fosses d'arbres 19. Une ville qui planifie son adaptation aux changements climatiques, doit penser à …. Économiser l'eau 20. Je demeure à Montréal parce que … Il est possible de tout faire à pied 21. Je quitterais Montréal parce que … Le prix des condos est trop élevé et inabordable, impossible de déménager
  4. Les prix grimpent de 30 à 40% chaque jour dans ce pays d'Afrique australe, où 80% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. Pour en lire plus...
  5. Le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, a estimé vendredi qu'il allait être «difficile» d'atteindre les objectifs du Millénaire avec la crise, ajoutant que «100 millions de personnes» avaient été poussées dans la pauvreté. Pour en lire plus...
  6. Montréal: Trop de pauvreté Jean-François Codère 06/04/2008 08h43 Montréal n’est pas une ville comme les autres au Québec et, à ce titre, il serait surprenant de la voir pointer dans le top 5 un jour, croit l’auteur du palmarès. © Le Journal/Archives Chantl Poirier La criminalité et la mauvaise intégration des immigrants jouent aussi un rôle Dernière au classement des villes les plus heureuses de l'Indice relatif du bonheur (IRB), Montréal souffre du blues traditionnel des grandes villes : pauvreté, immigration et criminalité. Le dernier classement de l'IRB place Montréal au 30e et dernier rang d'un palmarès dominé par deux de ses banlieues, Sainte-Julie et Repentigny. Pour l'auteur de l'étude, Pierre Côté, c'est en grande partie attribuable au fait qu'on y trouve de façon naturelle des gens moins enclins à être heureux. Gangs de rue «Il y a beaucoup de pauvreté à Montréal», explique-t-il d'abord. «La famille avec moins de revenus va donner une évaluation plus faible de son bonheur.» Pour progresser, Montréal doit, selon lui, régler le problème des gangs de rue, favoriser une meilleure intégration des immigrants et offrir de meilleurs services pour les jeunes familles. «Montréal est une ville qui est de moins en moins faite pour les enfants, seconde Danielle Pilette, professeure d'urbanisme à l'UQAM.» Condamnée aux bas-fonds ? Montréal s'était classée 18e sur 25, à égalité avec deux autres villes, l'an dernier. Il serait toutefois étonnant, admet M. Côté, que Montréal puisse un jour pointer dans le top 5. «Sa stature, sa population, autant son nombre que sa composition, son niveau d'activité et son unicité en font une société distincte en soi, mais pas au point d'excuser sa dernière position.» Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, n'était pas disponible pour commenter le sondage. Son attachée de presse, Renée Sauriol, s'est contentée de dire qu'on «ne pouvait comparer des pommes et des oranges». * * * MONTRÉAL EN BREF L'ARGENT À Montréal, 16,7 % des familles ont un faible revenu, soit cinq fois plus qu'à Sainte-Julie (3,5 %). Le revenu familial moyen était de 53 451 $ à Montréal, comparativement à 77 657 $ à Sainte- Julie, selon les plus récentes données disponibles (2001). «Demande à un gars qui vit à Verdun dans un troisième étage, c'est sûr qu'il va te dire : «la vie me fait chier» ", constate Marc Limoges, un citoyen montréalais rencontré à Saint- Henri. Mais les Montréalais pas heureux ne seraient probablement pas plus heureux ailleurs.» EMPLOI, ÉDUCATION ET IMMIGRATION Montréal a un très fort taux de diplomation universitaire : 24,3 %, contre 16,4 % en moyenne pour le Québec. Pourtant, son taux de chômage est de 9 %, soit plus qu'à Alma (8,8 %), Rouyn-Noranda (8,4 %) et Rimouski (7,2 %). Les immigrants sont souvent scolarisés, mais sous-employés. «Combien ont une scolarité élevée, mais sont chauffeurs de taxis à Montréal ?» demande Pierre Côté, auteur de l'étude. «Pas de job, donc pas d'argent, donc moins de reconnaissance.» LES ALÉAS DE LA VILLE Comme à chaque printemps, les déchets ont commencé à apparaître un peu partout dans les rues de la ville. «Même les gens de Montréal trouvent que c'est sale», note Pierre Côté. «C'est plate d'avoir une belle grosse ville qui n'est pas plus propre que ça», se désole Marc Limoges. Souvent pointés du doigt pour les défauts de la ville, les cols bleus «doivent changer la perception qu'ont les gens selon laquelle ils sont accrochés à leur convention pour ne pas travailler», estime M. Côté. Montréal, c'est souvent les petits espaces, le bruit des klaxons et les courses à gauche et à droite. La ville urbaine, quoi. «En banlieue, les gens ont probablement plus le temps de s'arrêter, croit Pierre Therrien, un citoyen montréalais. Le contact humain est plus là.» http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/04/20080406-084301.html
  7. Corvées très spéciales dans l'arrondissement Ville-Marie et dans le Vieux Montréal MONTRÉAL, le 23 oct. 2014 /CNW Telbec/ - Une vingtaine de personnes ont bravé les éléments ce matin et ont fait un pas de plus pour briser le cycle de pauvreté et d'isolation inhérent à l'itinérance. Ces personnes issues de programmes de réhabilitation et réintégration sociale ont effectué une corvée de nettoyage des pourtours extérieurs de cinq immeubles du centre-ville et du vieux Montréal. Ils étaient répartis en équipes, rémunérés et encadrés par des intervenants sociaux. Leur participation à cette activité professionnelle est une importante étape dans le processus de réinsertion à l'emploi. Cette activité a été organisée conjointement par l'Association des propriétaires et gestionnaires d'immeubles (BOMA Québec) et la Société de développement social de Ville-Marie (SDSVM). Il s'agit de la première d'une série d'initiatives mises de l'avant pour la cause de la pauvreté, l'itinérance et l'exclusion. Un geste concret « Plutôt que d'organiser la traditionnelle campagne de collecte de fonds, nous avons décidé de démontrer qu'il est possible d'offrir des opportunités professionnelles à des gens qui souhaitent sortir de la rue et améliorer leur vie », explique Dominic Gilbert, président du conseil d'administration de BOMA Québec. « Les gestionnaires et propriétaires d'immeubles sont quotidiennement confrontés à l'itinérance. Cette corvée est une alternative qui, nous espérons, fera boule de neige et sera reprise par les gestionnaires individuels sur une base régulière. » Briser les tabous « Nous croyons être en mesure de briser les tabous liés è l'itinérance et favoriser une plus grande cohésion sociale grâce à ce type d'initiative, » ajoute Robert Beaudry, directeur général de la SDSVM. « Nous travaillons déjà en partenariat avec certains gestionnaires immobiliers comme BUSAC qui gère la Place Dupuis, ou encore la STM. Nous savons que ces essais sont probants, » ajoute-t-il. Le partenariat entre BOMA Québec et la SDSVM se poursuivra. Entre autres, les organisations élaborent présentement un « coffre à outils » pour les gestionnaires immobiliers. Les immeubles qui se sont prêtés à l'exercice aujourd'hui sont le Palais des congrès de Montréal; le Centre CDP Capital; le Centre de commerce mondial; la Tour KPMG; et le 2001 University. À propos de BOMA Québec BOMA Québec (boma-quebec.org) représente le plus important regroupement de propriétaires et de gestionnaires d'immeubles commerciaux de la province. Ses membres détiennent et gèrent d'ailleurs plus de 85 % des immeubles à bureaux de Classe A au Québec. Leader dans le domaine depuis sa fondation en 1927, BOMA Québec a développé par ses services un créneau d'excellence dans la gestion immobilière ayant pour but d'accroître la valeur de l'actif immobilier. Pour BOMA Québec, cet actif comprend non seulement les aspects matériels d'un immeuble, mais également l'ensemble des aspects immatériels comme, par exemple, la qualité de son équipe de gestion, le profil de ses locataires et son style architectural. À propos de la Société de développement social de Ville-Marie La SVSDM (sdsvm.ca) est le premier courtier en valeurs sociales a pour mission de contribuer à la résolution de problèmes sociaux reliés à la pauvreté, l'itinérance et toutes les formes d'isolement social pouvant être vécues sur le territoire de l'Arrondissement Ville-Marie. Les organismes qui ont encadré les participants sont le Groupe Information Travail (groupeinfotravail.ca); Spectre de Rue TAPAJ (spectrederue.org/tapaj); et Sac à dos (le-sac-a-dos.ca). SOURCE BOMA QUEBEC Renseignements : Marie-Claude Cabana, coordonnatrice des communications, 514 591-4668 | [email protected]
  8. Montréal est en bonne santé Le Devoir La Presse canadienne Édition du mercredi 08 octobre 2008 Mots clés : Signes vitaux du Grand Montréal 2008, Fondation du Grand Montréal, Économie, Culture, Montréal Montréal se porte généralement bien sur le plan social, économique et culturel, mais la pauvreté, l'obésité et l'intégration des immigrants, notamment, posent toujours problème. Telles sont les grandes lignes du troisième bilan de la Fondation du Grand Montréal, intitulé Signes vitaux du Grand Montréal 2008, rendu public hier. On y apprend ainsi que la population du Grand Montréal est en hausse, surtout à cause de l'immigration, mais aussi en raison d'une troisième hausse consécutive du taux de natalité, qui atteint 11,6 naissances par tranche de 1000 habitants. Côté travail, Montréal a dépassé pour la première fois en 20 ans la moyenne canadienne avec une progression de l'emploi de 2,5 % en 2007. Cependant, les nouveaux arrivants continuent d'avoir du mal à s'intégrer en emploi, et leur revenu familial médian est inférieur de 30 % à celui des citoyens nés au pays. Par ailleurs, les taux de diplômés sont en croissance tant au niveau secondaire que postsecondaire. La Fondation y voit un élément fondamental dans la lutte contre la pauvreté, alors que plus d'un enfant sur cinq (22 %) vit dans une famille à faible revenu. De plus, les enfants n'échappent pas à l'augmentation de l'obésité, qui atteint un taux de 15 % dans l'ensemble de la population. La Fondation note au passage avec inquiétude que l'activité physique est en baisse chez les jeunes. Les données de l'enquête démontrent également une baisse constante de la criminalité dans le Grand Montréal. Enfin, en matière d'environnement, la Fondation constate que les Montréalais recyclent volontiers, mais sont réticents à économiser l'énergie et l'eau ainsi qu'à délaisser leur voiture au profit des transports en commun. Fait à noter, les citoyens semblent intuitivement très au fait du diagnostic puisque plus de la moitié des répondants à un sondage CROP ont cité la pauvreté, l'environnement, les transports en commun et l'intégration des immigrants comme enjeux prioritaires. http://www.ledevoir.com/2008/10/08/209631.html (8/10/2008 8H45)
  9. http://journalmetro.com/actualites/montreal/899241/la-segregation-a-montreal-de-ghettos-a-condos/ Sur une carte produite par la Ville de Montréal dans les années 1930 et retrouvée dans les archives, on indique sans broncher où vivent les «riches», les «bien nantis», les «travailleurs qualifiés» et les «travailleurs journaliers». Est-ce qu’on pourrait dresser ce genre de portrait aujourd’hui? Incursion avec deux experts dans l’univers de la ségrégation à Montréal. Pour Annick Germain, professeure en sociologie urbaine et immigration à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), on ne peut pas diviser la ville en secteurs pauvres et riches comme on le faisait à l’époque. Se basant sur des études qu’elle a menées à partir des années 1990 sur la pauvreté dans les écoles montréalaises, elle affirme que le portrait géographique de la pauvreté ressemble désormais à «une peau de léopard». «En observant ce qui se passait d’un recensement à l’autre, on pouvait clairement voir que les espaces de la pauvreté devenaient de plus en plus discontinus, illustre-t-elle. Il reste encore des quartiers pauvres ou riches, mais ça n’a rien à voir avec des territoires homogènes. Des poches de pauvreté ponctuent le territoire.» Le coût de la vie relativement abordable à Montréal permet à des habitants de divers types – familles, jeunes couples, personnes seules, nouveaux arrivants, aînés, étudiants – d’y habiter, ce qui serait impensable pour plusieurs d’entre eux à Toronto ou à Vancouver, explique Mme Germain. «Je ne suis pas en train de dire qu’on a un tissu social très mélangé sur le plan socio*économique et ethnique mais, certainement, il est beaucoup moins ségrégué que dans d’autres métropoles, juge-t-elle. Quand on regarde plus attentivement les arrondissements, on voit qu’ils sont très diversifiés.» La carte ci-dessous a été réalisée dans les années 1930 par la commission d’urbanisme, qui mènerait en 1941 à la création du Service d’urbanisme de la Ville de Montréal, selon Mario Robert, chef de la section des Archives. Le directeur du Centre d’histoire de Montréal, Jean-François Leclerc, fait remarquer que plusieurs des quartiers où habitaient les Montréalais les plus pauvres ont disparu dans les années 1950 à 1970, dont le Goose Village, le Faubourg à M’lasse et le Red Light. Une carte de la ville de Montréal dans les années 1930 où on peut voir les quartiers où habitaient à l’époque les «riches» (rich), les «bien nantis» (well-to-do), les «travailleurs qualifiés» (higher labour) et les «travailleurs journaliers» (lower labour). Une question d’échelle Selon la géographe historique de l’Université McGill Sherry Olson, tout est une question d’échelle. «Les statistiques qu’on va obtenir dépendent vraiment de la façon dont on les mesure, avance-t-elle. À Laval, par exemple, il y a des endroits presque tout grecs, ou tout juifs ou tout francophones. Si on prend Laval dans son entier, on dira que c’est très mixte, mais quand on regarde en détail, on voit beaucoup de poches.» D’après elle, les gigantesques développements immobiliers, qui sont souvent prévus pour une seule tranche socioéconomique ayant les moyens de se procurer un logement, créent une sorte de ségrégation à petite échelle, où il y a peu de mixité sociale et où les gens issus d’autres tranches sociales ne sont généralement pas les bienvenus. «Il y a aussi les courtiers immobiliers, qui créent un certain degré de ségrégation parce qu’ils perçoivent des tendances de marché et essaient d’y convenir. Ils encouragent souvent un certain type de personne à acheter un certain type de propriété dans un certain secteur», ajoute-t-elle. Annick Germain croit que la politique de logement de la Ville, qui demande aux promoteurs d’intégrer 20 % de logements sociaux et abordables à leurs projets, aide à diversifier le paysage socio*économique. «Je pense que la Ville a pas si mal réussi que ça étant donné qu’il s’agit d’un programme essentiellement volontaire», juge-t-elle. Elle note par contre que l’explosion de condos, surtout dans les quartiers centraux, offre peu d’options abordables aux familles. Certains développements, comme Griffintown, les attirent peu, faute de services qui leur conviennent. «Il y a beaucoup de familles qui sont prêtes à habiter dans des appartements pas nécessairement gigantesques, mais elles veulent pouvoir sortir facilement avec leurs enfants, faire des trucs abordables, intéressants, fréquenter des parcs et ainsi de suite», explique-t-elle. L’effet transport Mme Olson indique que l’émergence de l’automobile comme mode de transport de choix a fondamentalement changé la composition sociale des secteurs commerciaux. Au 19e siècle, par exemple, les propriétaires de commerces habitaient généralement très près de leur lieu de travail, tout comme les employés, d’ailleurs, qui ne pouvaient pas se déplacer très loin. «Il y avait un magasin au rez-de-chaussée, le propriétaire vivait au premier étage, et son apprenti, au deuxième. Donc, des gens de plusieurs groupes socioéconomiques occupaient le même espace», note-t-elle. Selon elle, les grandes artères attiraient aussi à l’époque une plus grande variété de commerces – cabinets de médecin ou d’avocats, par exemple – pour répondre à la demande des clients, qui passaient par ces grands axes, faute de moyens de transport. C’est moins le cas aujourd’hui, ajoute-t-elle. Fini, les ghettos? Mme Olson et Mme Germain s’entendent pour dire que Montréal est beaucoup moins ségréguée qu’autrefois selon la religion, l’origine ethnique ou la langue. Dans presque tous les cas, les ghettos traditionnels s’effritent. D’après Annick Germain, Mont*réal accueille une plus grande diversité d’immigrants que toute autre métropole canadienne. L’immigration maghrébine, en particulier, n’a pas de fief précis et s’établit un peu partout en ville. «On parle tout le temps du petit Maghreb, mais c’est un petit bout d’artère commerciale qui n’est pas 100 % maghrébine. On a l’impression que les Maghrébins sont tous concentrés autour, mais ce n’est pas vrai, affirme-t-elle. Il y a un peu de branding là-dedans. Sur la carte ci-dessous, on peut voir où se situent les quartiers où la majorité des gens sont d’origine française (F), anglaise (E), juive (J), chinoise © ou s’il s’agit d’un quartier mixte (M). Une autre carte montre les zones où il y a une prépondérance de taudis (zones noires) et celles où les conditions de vie sont moins bonnes (zones hachurées). Une dernière carte donne des informations statistiques sur les conditions de vie dans les quartiers. On peut voir le taux de mortalité par 1000 personnes (D), le taux moyen de décès dû à la tuberculose par 10 000 personnes sur les 5 dernières années (T), le taux de délinquance juvénile (JD) et la population du quartier (P).
  10. Le Taux de pauvreté des enfants au Québec est un de les moins pire en Canada. Notre position a améliorer en comparaison avec le Canada et l'Ontario (et plusiers d'autres provinces). Carte et statistiques complet (en Anglais): http://www.cbc.ca/news/interactives/map-child-poverty/ (Québec) Population totale dans la pauvreté (2005): 11.8% Nombre estimé des mineurs (18 et moins) pauvres (2005): 144,000 Mineurs dans la pauvreté (2005): 9.6% Mineurs dans la pauvreté (1996): 20.1% (Canada) Population totale dans la pauvreté (2005): 10.8% Nombre estimé des mineurs (18 et moins) pauvres (2005): 788,000 Mineurs dans la pauvreté (2005): 11.7% Mineurs dans la pauvreté (1996): 18.6% (Ontario) Population totale dans la pauvreté (2005): 10.3% Nombre estimé des mineurs (18 et moins) pauvres (2005): 345,000 Mineurs dans la pauvreté (2005): 12.6% Mineurs dans la pauvreté (1996): 18.0%
  11. L’économie du Québec se porte bien. La démonstration du prof Fortin. Pour bien commencer l’année économique, rien de mieux que de refaire la démonstration que les pessimistes, ceux qui sont toujours prompts à proclamer que l’économie du Québec va mal, se trompent royalement. Tout peut et doit s’améliorer, bien sûr. Les défis ne manquent pas : la démographie, l’environnement, la santé, la persévérance scolaire, les inégalités, la corruption. Mais l’économie québécoise a énormément progressé depuis 50 ans, et elle est loin d’aller mal depuis 20 ans. À l’époque, nous formions un peuple pauvre, illettré, dépendant et en mauvaise santé. La pire performance de l’Amérique du Nord.     Le salaire moyen des francophones au Québec équivalait à 52 % de celui des anglophones. Aujourd’hui, à niveaux d’éducation et d’expérience identiques, le salaire horaire moyen des francophones ne le cède en rien à celui des anglophones. En 1960, le niveau de vie du Québec accusait un retard de 18 % sur celui de l’Ontario. Maintenant, le retard a fondu à 5 %. Et ce qui en reste s’explique entièrement par le fait que les Québécois choisissent librement de travailler moins d’heures par année que les Ontariens. Le mieux-vivre, c’est ici. L’économie du Québec est à présent plus productive que celle de l’Ontario. Les Québécois produisent plus de biens et de services par heure travaillée que les Ontariens. Il nous reste les États-Unis à rattraper. Economie: La pauvreté absolue, c’est quand on peut se payer un peu plus (mais à peine) que le nécessaire. Une situation moins fréquente au Québec qu’ailleurs au Canada. La pauvreté absolue, c’est quand on peut se payer un peu plus (mais à peine) que le nécessaire. Une situation moins fréquente au Québec qu’ailleurs au Canada. En 1960, les deux tiers des Québécois de 30 ans ne possédaient aucun diplôme. Seulement 5 % avaient un diplôme universitaire. Aujourd’hui, 90 % ont un diplôme secondaire ou professionnel, et 32 % un diplôme universitaire. On peut et on doit encore progresser, mais il n’y a pas de quoi se flageller ! Au tournant de la Révolution tranquille, la majorité des ados québécois savaient à peine lire, écrire et compter. Aujourd’hui, nos jeunes de 15 ans se classent au septième rang mondial en mathématiques, à égalité avec les jeunes Japonais, et au premier rang de toutes les provinces canadiennes. Il faut maintenant s’améliorer en lecture. Il y a 55 ans, les entreprises francophones ne contrôlaient que 47 % de l’emploi au Québec. Aux dernières nouvelles, ce chiffre avait grimpé à 67 %. Il y a 60 ans, la population du Québec était la plus pauvre du Canada, avec celle de Terre-Neuve. En 2015, le taux de pauvreté absolue (lorsqu’on peut s’offrir à peine plus que le niveau de subsistance) est plus faible au Québec que partout ailleurs au Canada, sauf dans les provinces riches en pétrole des Prairies. De plus, l’inégalité du revenu au Québec est la moins prononcée en Amérique du Nord. Cumulativement, depuis 15 ans, la production de richesse par habitant d’âge actif (de 15 à 64 ans) a progressé davantage au Québec qu’aux États-Unis et en Ontario. C’est + 19 % au Québec, + 15 % aux États-Unis et + 11 % en Ontario. Depuis la récession de 2008-2009, le poids de la dette publique du Québec dans l’économie a augmenté quatre fois moins qu’en Ontario et huit fois moins qu’aux États-Unis. Les finances de l’État québécois se sont sans cesse améliorées depuis 20 ans. Le poids des intérêts à payer sur sa dette a diminué de 40 %. Toutes les agences internationales de notation de crédit ont maintenu ou haussé sa cote financière. Des rassemblements économiques régionaux riches en vision, en solutions et en projets, comme Je vois Montréal,on en a encore grand besoin. Mais on aurait aussi grand besoin d’imposer un moratoire au larmoiement sur l’état de notre économie. Rien ne justifie le discours pessimiste. tableau et source: Tableau:http://www.msn.com/fr-ca/finances/economie/l%e2%80%99%c3%a9conomie-du-qu%c3%a9bec-se-porte-bien-la-d%c3%a9monstration-du-prof-fortin/ar-CCs4Rn?ocid=spartanntp ----- Analyse très intéressante!