Search the Community

Showing results for tags 'paul'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 31 results

  1. Voici quelques articles que j'ai trouvé bon sur toute la merde qui se passe avec la FTQ. JE n'en reviens pas que le gouvernement charest ne fait rien dans ce dossier. Je commence vraiment à croire que les Libéraux de Charest commencent à ce croire invincible et qu'ils commencent à croire qu,ils seront au pouvoir éternellement! Ça fait 7 ans qu,ils sont au pouvoir...il serait temps d'un petit changement! Pour revenir au sujet original, comme j,ai souvent dis, les syndicats s'en viennent de plus en plus puissant et corrompus. Vous n,avez qu'à lire ces article sur toute la crosse qu'il se passe dans le monde de la construction au Québec pour réaliser qu,on se fait avoir. On se demande pourquoi tout coûte 30% de plus au Québec...et bien vous avez votre réponse. Les osties de syndicats croches et remplis de criminels! Si Charest avait des couilles, il ferait quelque chose pôur nettoyer cette merde qu'est les syndicats! Vraiment dégoutant!! http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201003/12/01-4259902-la-ftq-est-intouchable.php «La FTQ est intouchable» Denis Lessard La Presse (Québec) Paul Sauvé, l'entrepreneur qui avait alerté la police sur les dérapages du monde de la construction, l'intimidation, le blanchiment d'argent et les liens avec le crime organisé, est furieux. Après avoir craint pour sa vie et pour celle de sa fille et failli perdre son entreprise, celui qui avait mis le feu aux poudres est outré «de l'hypocrisie du gouvernement Charest, qui refuse de faire le ménage dans une industrie corrompue». «La FTQ est carrément intouchable», lance celui qui était allé voir la SQ il y a trois ans pour dénoncer le motard Marvin Ouimet ainsi que le patron des Grues Guay, Louis-Pierre Lafortune, et un de leurs amis, Jocelyn Dupuis, directeur général de la FTQ-Construction pendant 11 ans. Avec les accusations portées mercredi contre Jocelyn Dupuis pour fraude et fabrication de fausses factures, les trois individus visés à l'époque font finalement l'objet d'un mandat d'arrêt. Seul Lafortune a été épinglé jusqu'ici, à l'aéroport Montréal-Trudeau, en décembre 2009. On reproche à Dupuis, essentiellement, d'avoir demandé le remboursement de dépenses indues à l'époque où il était à la direction de la FTQ-Construction. «On a un gars qui va payer pour des dépenses injustifiées, mais le problème est bien plus profond», déplore Sauvé. M. Sauvé est amer. Le gouvernement aurait dû aller beaucoup plus loin. «Quand je regarde avec un peu de recul tout ce qui ne s'est pas fait et qui aurait pu être fait pour mettre en lumière une industrie qui trébuche depuis si longtemps, je suis fâché! Le gouvernement Charest avait la chance de faire le ménage important qu'il avait promis. On promettait de casser le cartel... Or, ce qu'on voit, c'est que la FTQ et le gouvernement Charest parlent d'une seule voix. On prouve qu'il y a des Hells Angels dans la cabane, qu'il y en a qui font de l'extorsion, des menaces, du blanchiment... on devrait faire plus qu'arrêter un gars pour des remboursements de dépenses!» dit M. Sauvé, dont l'entreprise de maçonnerie, LM Sauvé, avait été infiltrée par le crime organisé. À la suite de sa dénonciation à la police et d'accrochages avec la FTQ-Construction et le Fonds de solidarité, Paul Sauvé avait vu son entreprise péricliter. Il a toutefois évité la faillite et travaille désormais dans des chantiers plus modestes. «Les choses se replacent, mais la pilule a été dure à avaler», résume Paul Sauvé.
  2. Le Canada a tout intérêt à prendre les commandes d’une telle réforme. Il ne faut pas se leurrer, rien ne garantit que nous participerons au résultat final, estime l'ex-premier ministre canadien. Pour en lire plus...
  3. La Banque du Canada estime qu'elle devra «probablement» réduire encore son taux directeur pour ramener l'inflation à sa cible de 2% à moyen terme, indique son Premier sous-gouverneur, Paul Jenkins. Pour en lire plus...
  4. L'ex-premier ministre Paul Martin prédit que l'actuelle crise du crédit qui ébranle les États-Unis mènera à une réforme attendue du Fonds monétaire international. Pour en lire plus...
  5. 28/06/2007 Qui sont les plus importants leaders de Montréal? Le magazine Montréal Centre-ville propose 50 personnalités du monde des affaires, du spectacle et politique. Dans le premier numéro de Montréal Centre_Ville, une nouvelle mouture de la publication Destination Centre-Ville, 50 personnalités racontent et expliquent le rapport entre leur réussite et le choix de s’installer à Montréal, deuxième ville francophone au monde. Avec en tête d’affiche le fondateur et du cirque du Soleil M. Guy Laliberté, le magazine présente des gens d’influence. Pour l’éditeur et directeur général de la publication, M. André Poulin, l’objectif est de: "parler des personnes qui font la différence, celles qui font de Montréal une grande ville de classe internationale".L’éditeur insiste sur l’importance de faire connaître ces personnalités, de faire comprendre aux Montréalais ce qu’ils ne réalisent pas toujours pleinement: Montréal est une plaque tournante économique et culturelle d’envergure mondiale. Le palmarès des cinquante leaders a été établi par un jury composé de Jean-Marc Léger, président de Léger Marketing, Richard Martineau, chroniqueur au Journal de Montréal, Andrew Molson, conseiller à la firme Nationale, Bernard Motulsky, professeur à l’UQAM, Christine Paulino, journaliste à Montréal Centre-ville, André Poulin, directeur général de Destination Centre-Ville, Pierre-André Themens, avocat chez Davies, Ward, Philips & Vineberg, Dennis Trudeau ex-chef d’antenne à la CBC, et Pierre Duhamel, directeur de Montréal Centre-ville. Histoire de ne pas brûler le magazine, voici leur choix des vingt-cinq premiers leaders les plus influents de Montréal : 1- Guy Laliberté (Cirque du Soleil) 2- La famille Desmarais (Paul senior, Paul junior, Hélène Blouin Desmarais, André Desmarais et France Chrétien Desmarais) 3- Henri-Paul Rousseau (Caisse de dépôt) 4- Pierre-Karl Péladeau (Quebecor) 5- Lucien Bouchard 6- Brian Mulroney 7- Laurent Beaudoin (Bombardier) 8- Thierry Vandal (Hydro-Québec) 9- Michael Sabia (BCE) 10- Normand La prise et Christine Lamarche (Restaurant Toqué) 11- Phyllis Lambert (Centre canadien d’architecture) 12- Jean Coutu 13- Paul Arcand 14- Michèle Thibodeau Deguire (Centraide) 15- Daniel Langlois (ex-président de Softimage) 16- Lino Saputo 17- Jacques Ménard (BMO Nesbitt Burns) 18- Père Emmett Johns (Dans la rue) 19- Eric Molson (Molson Coors) 20- Isabelle Hudon (Chambre de commerce) 21- Alain Cousineau (Loto-Québec) 22- Stephen Jarislowsky (Jarislowsky Fraser) 23- Normand Legault (Grand prix de Montréal 24- Ian Greenberg (Astral Media) 25- Sylvain Lafrance (Radio-Canada)
  6. Les sans-parti | Francois Cardinal | Francois Cardinal Le rapport dévoilé cette semaine par le « conseiller spécial au renouvellement du Parti québécois », Paul St-Pierre Plamondon, est fort intéressant. Et pas juste pour le PQ. On a essentiellement retenu le caractère « vieillissant » de cette formation, comme s'il s'agissait d'une spécificité péquiste. Soyons honnêtes : on pourrait en dire autant des autres partis, tous victimes d'un désintérêt des jeunes pour la politique traditionnelle. Mais au-delà de cette manchette, le rapport révèle autre chose de plus sournois qui devrait interpeller toute la classe politique à Québec : l'existence d'une frange électorale qui ne se reconnaît pas au PQ... mais dans aucun autre parti non plus. Pour faire court, plusieurs ont affirmé que ces brebis égarées étaient « les jeunes », les milléniaux, les Y « les jeunes », les milléniaux, les Y. Suffirait de « moderniser » l'argumentaire souverainiste pour qu'ils retrouvent le chemin du bercail. Or les sans-parti au Québec, ce ne sont pas « les jeunes » : ce sont les progressistes non souverainistes... parmi lesquels se retrouvent beaucoup de jeunes. La nuance est capitale. Bien des partis à l'Assemblée nationale ouvrent leurs portes aux jeunes générations, mais aucun ne représente actuellement les progressistes qui n'ont pas (ou n'ont plus) d'appétit pour les questions référendaires, parmi lesquels on retrouve entre autres des sociaux-démocrates peu portés sur l'indépendance, des nationalistes à la Claude Ryan, des fédéralistes de gauche, etc. Il y a là un grand vide à combler, comme l'avait d'ailleurs souligné il y a trois ans... Paul St-Pierre Plamondon, dans son livre Les orphelins politiques. Les Québécois, notait-il, « ont fait savoir à plusieurs reprises » qu'ils sont « épuisés par le discours répétitif des souverainistes ». Ils sont exaspérés par le discours victimaire dans lequel on maintient le Québec. Ils ne veulent plus débattre d'échéancier référendaire et de blessures infligées dans le passé par le Canada. « Malheureusement, ajoutait-il, les péquistes ne semblent pas vouloir entendre ce message. » Et pourtant, c'est ce message que ramène aujourd'hui Plamondon lorsqu'il soutient que c'est « le fédéral » qui a réussi à « décrédibiliser le mouvement souverainiste ». C'est ce message que véhicule son rapport en imputant l'inertie politique actuelle au « plan B de Jean Chrétien ». C'est ce message que colporte le PQ lorsqu'il souligne l'anniversaire de la fédération en énumérant 150 événements où le Québec a été victime du Canada. Dans son rapport, Paul St-Pierre Plamondon observe que « de moins en moins de gens sont porteurs de la fierté québécoise ». Peut-être. Mais si c'est le cas, il y a peut-être justement un lien avec le discours ambiant (qui n'est pas exclusif au PQ) voulant que le Québec soit une victime constante du fédéral, que le français disparaisse un peu plus chaque jour et que la culture québécoise soit en train de s'effacer sous le rouleau compresseur de la mondialisation. Autant de « faits » qui sont bien moins apocalyptiques qu'on ne l'entend. Autant de hauts cris qui placent le Québec dans la position de victime plutôt que de porte-étendard du fait français dans la fédération. Autant de sujets qui éloignent le débat politique des enjeux qui animent les progressistes, comme l'environnement, l'éducation et les inégalités sociales. Sans nécessairement être fédéralistes, bien des électeurs préféreraient entendre parler de ces enjeux plutôt que de ressasser encore les blessures du rapport Durham et de la Nuit des longs couteaux. Et parmi ces électeurs, eh oui, il y a bon nombre de jeunes qui ne trouvent pas aujourd'hui de véhicule politique qui les inspire.
  7. Le dernier film de Paul Walker a été tourne pour certaines scènes a Montreal. On peut y voir la Biosphère comme.......prison! Egalement le pont Champlain, la skyline de Montreal et aussi les grands silos du Port. Tout ces endroits sont supposes être a Detroit!
  8. Dell veut conquérir le Québec 16 novembre 2007 - 13h54 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Agrandir Paul Bell, à gauche, officialise un partenariat avec Bassam Sabbagh de Bombardier. Foi de Paul Bell, président des Amériques de Dell (DELL) , le marché québécois est essentiel pour le fabricant d’ordinateurs. On ne pourrait le contredire, lui qui se pointe à l’entrevue avec à la main... un chandail du Canadien de Montréal qu’on vient de lui donner. Est-il un partisan des Glorieux ? La réponse vient, pas tellement diplomate dans le pays de Bob Gainey. «En fait, j’ai habité pendant quelques années à Philadelphie, donc je suis un partisan des Flyers», dit-il. Sourire crispé du côté du vice-président, Lawrence Pentland. «Nous allons lui faire connaître votre équipe», assure M. Pentland. On lui pardonnera volontiers cette petite hérésie lorsqu’on constate le français impeccable de Monsieur le président. Pas mal pour un homme habitant la très sudiste Austin au Texas. «Je suis né en Tunisie et j’ai habité pendant ma jeunesse à Marseille», précise-t-il. Facile alors de comprendre pourquoi Michael Dell, président de l’entreprise l’a choisi pour diriger la section des Amériques. Et par le fait même, augmenter leur part de marché au Québec. Car ils le savent, en affaires, la langue demeure une donnée essentielle. Reculons de cinq ans. Le numéro deux mondial du marché des ordinateurs PC n’a pas beaucoup d’entrées au Québec. Les ventes ne sont pas à la hauteur, à la traîne de celles dans le Canada anglais. Des efforts ont été investis depuis, selon Paul Bell. «Il y a 6 ou 7 ans, le marché québécois n’était pas assez développé. Il n’y avait pas beaucoup de personnes qui y travaillaient», dit-il. Aujourd’hui, il y a 60 employés au service de Dell dans la province. Un chiffre bien mince toutefois quand on les compare aux 1300 employés à Edmonton, 1300 à Ottawa ou les 900 à Toronto. Tout de même, le président est positif. «Notre présence s’est accentuée au Québec. Maintenant, nos parts de marché sont équivalentes à celles au Canada», assure-t-il. Pour preuve, les annonces de partenariats s’accumulent avec des géants québécois. Hydro-Québec, Université de Sherbrooke et Bombardier… D’ailleurs, la venue de Paul Bell au Québec n’est pas un hasard. Le géant des ordinateurs vient signer dans la capitale de l’aéronautique un contrat avec Bombardier. Un partenariat qui permettra à chacun des avions Challenger 605 de l’avionneur montréalais d’être équipée d’un ordinateur bloc-notes Dell Latitude. «Nous avons développé ce produit pour leurs besoins internes et de maintenance», souligne M. Bell. Autre preuve de l’engouement du fabricant d’ordinateurs pour notre marché : le président Michael Dell sera à Montréal en février prochain pour une conférence de La Boule de cristal du CRIM avec notamment l’écologiste David Suzuki. Selon l’entreprise, Dell se retrouve au deuxième rang pour la vente des PC de bureau et de bloc-notes au Canada avec tout près de 20% du marché. En premier, le commercial Pour Dell, ce n’est pas un secret, c’est le secteur commercial qui prime. C’est là qu’ils font des affaires d’or. Le marché des ordinateurs personnels ne représente que 10 à 15% de leurs ventes. D’ailleurs, Dell est premier dans ce secteur au Canada et aux États-Unis. Et les PME demeurent une grande priorité pour l’entreprise. «Pour ces petites et moyennes entreprises, il est facile pour eux de contacter Dell, c’est rapide et par téléphone», assure M. Bell. L’entreprise mise sur la proximité et sur la simplicité. «Chez nous, c’est plus simple, moins coûteux, plus rapide», assure-t-il. Ce qui ne veut pas dire pour autant que le marché des ordinateurs personnels ait été largué par Dell. «Les gens aiment faire leur achat en ligne, mais ils veulent avoir l’occasion de voir nos produits dans les étalages, ce que nous faisons de plus en plus», dit le président. «Aussi, nous voulons mettre le paquet sur le design de nos PC», continue-t-il. C’est d’ailleurs sur sa vedette, le XPS, que Dell met plusieurs de ses billes. Selon l’entreprise, le XPS est le portable est le plus mince du marché. Le consommateur peut l’obtenir avec la couleur qu’il désire, à son goût. Véritablement, la valeur sûre de Dell pour jouer dans les plates-bandes des autres joueurs majeurs dont Hewlett-Packard. À la bourse, l’action de Dell, inscrite au Nasdaq, est en hausse continuelle depuis mars dernier, une augmentation de 18%. Ce qui réjouit Paul Bell. «Les investisseurs doivent savoir que Dell existe depuis maintenant 23 ans. On a fait des acquisitions, des changements dans la structure, et ils peuvent voir que ça paye», soutient M. Bell. Toutefois, depuis novembre, l’action a perdu 14% de sa valeur. Vendredi, en milieu de journée, l’action était en baisse de 44 cents à 26,39$.
  9. Since I don not have permission to post in les Discussions Politiques(Whatever!!) I wanted to post this advertisement for anyone in the forum that would like an insider's opinion. Paul Sauvé has come out with a book on the construction industry. Should make for interesting reading. He was also pushing his book today at noon with Mutsumi Takahashi on CTV Montreal. L'Industrie de la corruption Par paul sauvé EN SAVOIR PLUS Résumé Dans ce témoignage percutant, basé sur son expérience personnelle, Paul Sauvé lève le voile sur ce qu'il nomme lui-même « une machine corrompue ». De la collusion au crime organisé, en passant par le principe de fausses facturations, le lobbyisme illégal et le financement des partis politiques, Paul Sauvé n'épargne personne en décrivant dans le détail les méthodes répréhensibles de cette industrie florissante. Détails Prix : 19,95 $ Catégorie : Essais canadiens Auteur : paul sauvé PAUL SAUVÉ Titre : L'Industrie de la corruption Date de parution : novembre 2011 Éditeur : VLB Sujet : SOCIOLOGIE/CRIMINALITE ISBN : 9782896493166 (2896493166) Référence Renaud-Bray : 110042392 No de produit : 1210128
  10. Je les avais justement remarqué, c'est assez nouveau et je trouve que ça manquais à Montréal. Ce que j'ai vu : annonce de Fructis en 3D coin St-Laurent / Sherbrooke annonce du Casino de Montréal sur le chantier du Westin annonce du nouveau H&M sur... le nouveau H&M ---------------------------------- http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/10/20081005-224232.html Madigan veut exploiter le créneau La pub géante fait son apparition sur les chantiers québécois Mise en ligne 06/10/2008 04h00 Madigan veut exploiter le créneau - La pub géante fait son apparition sur les chantiers québécois Photo © Argent Payant pour la Ville: 200 000$ Les filets verts doivent disparaître, plaide Madigan Le Journal de Montréal Marie-Ève Fournier Un nouveau type de publicités géantes a fait son apparition sur les chantiers de construction au centre-ville de Montréal. Un créneau original que l’entreprise Madigan entend bien exploiter, tant au Québec qu’ailleurs au pays. Autorisées dans l’arrondissement Ville-Marie seulement, les publicités démesurées sur les édifices connaissent beaucoup de succès. «C’est un véhicule de plus en plus à la mode pour financer les travaux de rénovation qui coûtent cher», affirme Paul Sauvé, président de LM Sauvé, spécialiste des travaux de maçonnerie. On a pu en voir un exemple, l’été dernier, sur les deux façades de l’édifice à l’angle des rues Saint-Catherine et Peel. On y annonçait, sur 10 000 pi2, l’ouverture du premier magasin H&M au centre-ville. Rue Saint-Antoine, la transformation de l’ancien immeuble du quotidien The Gazette en hôtel Westin a permis au Casino de Montréal et à Sony de faire des pubs gigantesques. Depuis peu, les passants y voient les couleurs de Transat. Plus à l’est, sur le boulevard Saint-Laurent, le Groupe Immobilier de Montréal profite de la restauration d’un immeuble patrimonial pour y offrir des espaces à louer ou à vendre. «Les annonceurs voient cela comme une façon de se démarquer, explique le président de Madigan, Éric Boulay. Les publicitaires recherchent la nouveauté, et c’est une façon de faire unique qui ne se répète pas. » Potentiel économique Évidemment, ces toiles accrochées sur les échafauds sont tout aussi sécuritaires pour les travailleurs et les piétons que les toiles vertes conventionnelles. Elles laissent passer le vent et la lumière, ce qui permet aux maçons et autres professionnels de la construction de faire le travail comme d’habitude. Leur coût est «7 ou 8 ¢ de plus le pied carré» qu’une toile ordinaire, précise Paul Sauvé. Le fondateur de Madigan, Jean Claude Henri, qui a notamment travaillé pour Astral Media dans le département de l’affichage, voit les chantiers comme des médias au potentiel de revenus publicitaires intéressant. «Ces toiles ont une valeur commerciale. Chaque pied carré vu par les gens, par les touristes, a une valeur », renchérit le président de Madigan, Éric Boulay. Préserver la beauté des lieux Madigan ne se contente pas de vendre de l’espace publicitaire. L’entreprise fabrique aussi des toiles trompe-l’œil sur lesquelles elle imprime une photographie grandeur réelle de l’édifice historique en rénovation. Cela permet d’assurer un certain esthétisme aux lieux. On peut voir un exemple de ce type de travail sur l’hôtel de ville de Montréal (voir autre texte). En réalité, il s’agit de l’expertise la plus unique de Madigan. Baptisée H3D Réplica, cette technologie est en instance de brevet. Les photographies utilisées pour créer ces toiles sont d’une telle qualité qu’elles permettent le «repérage des déficiences», souligne Paul Sauvé, qui travaille fréquemment avec les toiles de Madigan. «Avant l’échafaudage, c’est toujours difficile d’évaluer l’ampleur des travaux à faire», explique-t-il.
  11. L'ancien président de la Réserve fédérale des États-Unis va être nommé à la tête d'un comité consultatif économique par le président élu. Pour en lire plus...
  12. Le prix Nobel d'économie a été attribué lundi à l'Américain Paul Krugman, 55 ans, pour ses travaux sur les échanges commerciaux, a annoncé l'Académie royale suédoise des sciences. Pour en lire plus...
  13. Seules les leçons tirées du passé, de la crise des années 30 ou de crises économiques plus récentes, peuvent permettre d'éviter une nouvelle grande dépression, a estimé dimanche le lauréat 2008 du prix Nobel d'économie Paul Krugman. Pour en lire plus...
  14. Sur La Maréchal (ostie que je ne suis pas capable de la sentir) http://mediacorus.corusquebec.com/webcorus/audio/content_Audio/226441.mp3 Il a aussi poussé son point de vue sur Paul Houde mais il n'est pas en ligne.
  15. Plus de vingt villes américaines vont mesurer leurs émissions de CO2 Manhattan (Photo Bloomberg News) Agence France-Presse Une vingtaine de villes américaines, dont New York et la Nouvelle-Orléans, ont annoncé dimanche qu'elles allaient mesurer leurs émissions de gaz à effet de serre pour trouver les meilleurs moyens de les réduire et freiner le réchauffement climatique. Pour ce faire ces centres urbains ont adopté un système déjà utilisé par 1.300 entreprises dans le monde qui publient volontairement leurs émissions de ces gaz. «Plus de 70% des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont produites par les villes et si on ne les mesure pas, il n'est pas possible de les contrôler», a expliqué à l'AFP Paul Dickinson, le PDG du Carbon Disclosure Project (CDP) ou Projet de publication volontaire des émissions carboniques. Basé à Londres (GB), le CDP est un consortium de 385 investisseurs institutionnels qui interroge depuis 2000 des sociétés sur leurs émissions de gaz à effet de serre. Le CDP dont les membres gèrent un porte-feuille de 57.000 milliards de dollars d'actifs a formé un partenariat pour ce projet avec le groupement américain des collectivités locales pour une économie durable, (Local Government for sustainability USÀ ou ICLEI). L'ICLEI compte 450 membres aux États-Unis. Chacune des 21 municipalités américaines devenues membres de ce nouveau partenariat va collecter des données d'émissions de gaz à effet de serre pour les principales activités municipales comme le service des pompiers, le ramassage et le traitement des ordures ainsi que la consommation d'énergie des bâtiments municipaux. Cela permettra à ces villes d'avoir une référence pour comparer leurs performances avec les autres municipalités et d'établir aussi la totalité de leurs émissions polluantes. «Travailler ensemble et ce avec les meilleurs données, nous permettra de maîtriser ce problème et de léguer à nos enfants et petits enfants une planète plus saine et plus durable», a déclaré Michael Bloomberg, le maire de New York dans un communiqué. Les villes participant à ce programme soumettront leurs réponses au CDP d'ici le 31 octobre 2008. Toutes les réponses seront rendues publiques et publiées en janvier 2009 dans le tout premier rapport du CDP sur les émissions polluantes des villes. Paul Dickenson a indiqué que d'autres grandes métropoles américaines comme Los Angeles était en discussion avec le CDP pour se joindre à ce programme. Il a aussi espéré que d'autres grandes ville européennes comme Paris se joindraient à cette initiative. L'approche du CDP devrait permettre aux grands groupes industriels et maintenant les grands centres urbains de développer des stratégies pour réduire leurs émissions globales de dioxyde de carbone (CO2), a relevé Paul Dickenson,, notant que la première étape pour ce faire est d'évaluer les volumes émis. Le caractère volontaire du CDP, créé il y a cinq ans, est toutefois limité. Plus de 20% des 500 plus grosses entreprises au monde refusent toujours de publier leurs émissions de CO2, selon des groupes de défense de l'environnement. En outre, la crédibilité du CDP reste limitée, puisque les données fournies par les entreprises ne sont pas soumises à une vérification par des organismes indépendants.
  16. Le pouvoir de l’argent et l’argent du pouvoir Josée Legault Voir - http://www.voir.ca jeudi 23 octobre 2008 On va arrêter de se raconter des histoires. Au-delà des spins des uns et des autres sur ce qu’aurait ou n’aurait pas dit Nicolas Sarkozy lors de son passage à Québec, un fait est indéniable : le président français est ouvertement et fortement favorable à l’unité canadienne. Point à la ligne. Et c’est en cela que Sarko rompt avec la "non-ingérence et non-indifférence" - cette politique post-de Gaulle de neutralité bienveillante de la France vis-à-vis des options fédéraliste et souverainiste, mais basée dans l’avant-Sarko sur une relation tout à fait privilégiée avec le Québec par rapport à l’État canadien. Tout comme le général de Gaulle l’avait fait avec son "Vive le Québec libre !", Sarko a donc choisi. De Gaulle souhaitait la "libération" du Québec ; Sarkozy préfère que son "frère" québécois demeure dans la grande maison de son nouvel "ami" canadien. Pauline Marois ne l’a pas compris, mais c’est bien ce que Sarko est venu officialiser chez-nous. Sarko aura beau n’avoir fait qu’une "visite éclair", elle a eu l’effet d’un véritable coup de tonnerre ! Pourtant, ce coup avait été annoncé d’avance, question de préparer les esprits. Au printemps, Jean-Pierre Raffarin, ex-premier ministre français avait déjà prévu la rupture prochaine de Sarko avec le "ni-ni". Le lancement des Fêtes du 400e en France confirmait le tout. Jean Charest y était absent. Ce qui a permis à Michaëlle Jean, l’omniprésente gouverneure générale, d’y briller de tous ses feux et de proclamer le 400e celui du Canada tout entier ! Pour clore ce vaudeville, Sarko en a profité pour tester sa métaphore du "Canada, notre ami" et du "Québec, notre frère". On peut être pour ou on peut être contre, mais aucun déni n’est possible : la France se rapproche rapido d’Ottawa. Pour le Québec, le résultat sera un affaiblissement de son identité internationale et de sa relation privilégiée avec la France - un problème qui, dans les faits, devrait inquiéter tant les fédéralistes que les souverainistes québécois(1). Ce virage majeur relève de trois facteurs. Primo : le PQ lui-même. Ayant abandonné toute ambition référendaire depuis 1996 et pour un long moment encore, difficile d’exiger qu’un président français fasse semblant de ne pas le savoir ! Secundo : la faiblesse des réseaux diplomatiques québécois à Paris, lesquels sont de plus en plus soumis à la diplomatie canadienne et ce, avec l’approbation tacite des gouvernements québécois depuis une décennie. Malgré la prévision de Raffarin, la diplomatie québécoise fut soit incapable, soit empêchée d’exercer des pressions suffisantes à Paris pour qu’à tout le moins, le "ni-ni" demeure. Tertio : les liens étroits qu’entretiennent Sarko et le fondateur de Power Corp., Paul Desmarais père, - sûrement l’adversaire du mouvement souverainiste le plus brillant, le plus déterminé et le plus influent, et au Canada et dans le monde. L’ARBRE QUI CACHE LA FORET Mais ce serait une erreur que de réduire cette communauté de vues entre Sarko et Desmarais à leur seule préférence pour le fédéralisme canadien. Je dirais même que c’est l’arbre qui cache la forêt. Sarko et Desmarais partagent aussi tout un éventail d’intérêts politiques, idéologiques et financiers. Côté business : le dernier livre de Robin Philpot(2) fait état des intérêts de la famille Desmarais et de puissantes firmes françaises pour l’exploitation du trio gaz-pétrole-énergie nucléaire. Côté idéologique : apôtre du marché, le rôle actif de Paul Desmarais depuis des décennies dans la "préparation" de leaders politiques penchant plus à droite, ici comme à l’étranger, est de notoriété publique. Sarko a beau dire vouloir "refonder le capitalisme", parions que le résultat sera plus modeste que prévu... À preuve, cette expression candide de reconnaissance de Sarko envers son mentor : "Si je suis aujourd’hui président de la République, je le dois en partie aux conseils, à l’amitié et à la fidélité de Paul Desmarais" - admettant aussi que ce dernier lui a bâti rien de moins qu’une "stratégie" faite sur mesure pour assurer son ascension politique. Côté politique, avec un P majuscule : Desmarais et Sarko partagent aussi une compréhension fine du pouvoir des médias. Sarko exerce son influence de manière personnelle auprès de certains patrons de médias. Desmarais, plus direct, s’en est acheté tout un chapelet ! L’IRONIE EST CRUELLE Stéphane Dion croit dur comme fer que l’argent dépensé par les conservateurs, avant et pendant la campagne, a eu un impact sur les résultats. Hormis l’héritage empoisonné du duo infernal Chrétien-Martin et son propre manque de leadership, il a raison : l’argent, ça compte aussi. C’est même parfois le nerf de la guerre. À un point tel où si Dion a compris, à son corps défendant, que le PLC devait se donner un nouveau chef, il est fort probable que c’est parce que les bailleurs de fonds libéraux lui ont envoyé in extremis un message net, clair et sans pardon : no new leader, no new money ! Faisant trop tard le constat du pouvoir de l’argent, l’ironie est cruelle pour celui qui n’a pas hésité, en 1996, à se joindre au même gouvernement qui, avant, pendant et après le référendum de 1995, combattait l’option souverainiste à coups de centaines de millions de dollars pendant que le camp du OUI faisait avec beaucoup, beaucoup moins... Morale de ces deux histoires : argent et pouvoir forment le plus vieux couple de l’histoire humaine... Et qui s’y frotte, s’y pique. (1) LEGAULT, Josée. "Le Québec s’efface au profit d’Ottawa", Courrier international, 22-28 mai 2008. (2) PHILPOT, Robin. Derrière l’État Desmarais : Power, Les Intouchables, 2008.
  17. Paul Martin : le Canada risque de perdre sa place mondiale * Anne Robert, Lesaffaires.com * 15:33 Si le Canada ne prend pas les devants pour initier la refonte des institutions internationales, il pourrait être exclu des plus grandes prises de décision mondiales, affirme Paul Martin, ancien premier-ministre du Canada. C’est ce qui pend au nez du Canada si l’actuel G8 ne parvient pas à se muer en un G20 incluant les grandes puissances émergentes, clame Paul Martin lors d’un déjeuner conférence du conseil des relations internationales de Montréal. «Nous ne sommes pas une des plus grandes économies de ce monde et rien ne garantit que nous participerons au résultat final », a-t-il dit. Le risque d’exclusion est réel dans la mesure où certains parlent déjà d’un G6 limité aux États-Unis, l’Europe, la Russie, la Chine, l’Inde et le Japon. Dans ce contexte, la voix du Canada serait tue dans les grandes prises de décision. C’est ce qui se pourrait se produire si le G8 insistait pour préserver sa structure «eurocentrique et américanocentrique», nourrissant ainsi le ressentiment des pays émergents envers les institutions internationales actuelles. «Si l’on reconnait la nécessité de partager le pouvoir, il faut el faire pendant qu’on le possède et on pas lorsque les autres sont en mesure de le prendre de force», a-t-il ajouté. Le G8 reformulé selon Paul Martin se composera de 16 à 20 pays devront constituer un «conseil d’administration mondial» qui aura pour apportera des solutions qui, même si elles ne sont pas suivies, auront le mérite de donner une direction mondiale. Cependant, à son avis, le sommet de Washington qui commence samedi ne fera que baliser le travail en vue mais n’apportera pas de solutions immédiates. «Je pense que des groupes de travail seront constitués, mais l’absence du nouveau président Barack Obama sera une entrave à l’avancée des travaux », a-t-il dit. Barack Obama n’a pas de rôle officiel pour l’instant puisqu’il a été élu mais ne prendra ses fonctions qu’en janvier prochain.
  18. La famille du financier canadien Paul Desmarais profite de l'effondrement des cours des Bourses pour consolider ses participations dans plusieurs grandes entreprises françaises. Pour en lire plus...
  19. Un autre exemple des créations de Montréal qui s'exporte L'exposition du MBAM sur Jean Paul Gaultier sera à Paris en 2015 22 janvier 2014 11h53 | La Presse canadienne | Actualités culturelles Photo : Pedro Ruiz - Archives Le Devoir La directrice et conservatrice en chef du Musée des beaux-arts, Nathalie Bondil, qui avait initié le projet, parle d'une tournée «historique». L'exposition La planète mode de Jean Paul Gaultier. De la rue aux étoiles, initiée, produite et mise en tournée par le Musée des beaux-arts de Montréal avec la collaboration de la Maison Jean Paul Gaultier, sera présentée à Paris du 1er avril au 3 août 2015. Il s'agira d'une dixième étape pour l'exposition, après Montréal, Dallas, San Francisco, Madrid, Rotterdam, Stockholm, Brooklyn, Londres et l'Australie. La directrice et conservatrice en chef du Musée des beaux-arts, Nathalie Bondil, qui avait initié le projet, parle d'une tournée « historique » et a indiqué, par communiqué, vivre « une joie sans précédent de partager le message profondément humaniste et tolérant de ce fils prodigue de retour dans sa Ville lumière ». L'exposition propose des pièces inédites de haute couture et de prêt-à-porter créées entre 1970 et 2013. La planète mode de Jean Paul Gaultier. De la rue aux étoiles a par ailleurs accueilli son millionième visiteur lors de son passage au Brooklyn Museum, à New York. En 2014, elle voyagera au Barbican Art Centre de Londres du 9 avril au 25 août et poursuivra sa route vers d'autres destinations qui seront annoncées prochainement.
  20. «Le monde a évité une Seconde Grande dépression», selon Krugman * Léonie Laflamme-Savoie , Finance et Investissement * 10 août 2009 Paul Krugman est un partisan d'un resserrement de la réglementation des marchés financiers. Selon le prix Nobel d’économie Paul Krugman, le monde a évité une Seconde Grande dépression grâce à l’injection massive de fonds et à la mise en place de programmes de stimulation économique à grande échelle. L'économiste estime aujourd'hui que le pire de la crise économique était maintenant derrière nous alors que les exportations montrent des signes de stabilisation. La reprise sera toutefois « décevante » puisque le chômage continue de grimper et que les gouvernements ne pourront pas maintenir un tel niveau de dépenses sur le long terme. « Nous avons réussi à éviter une Seconde Grande dépression, mais la reprise complète prendra près de deux ans », a-t-il prédit lors de son passage dans une conférence sur l'économie en Malaisie. Paul Krugman souligne, pour étayer sa théorie, que la semaine dernière le taux chômage américain a ralenti sa chute pour la première fois en près de 15 mois. En effet, près de 247 000 emplois ont été perdus en juillet alors que 443 000 postes avaient été rayés de la carte en juin dernier. De plus, on s'attend à une nouvelle injection de 787 milliards de dollars (G$) du gouvernement américain en 2010. Comme plusieurs de ses collègues, Paul Krugman est un partisan d'un resserrement de la réglementation et d'une restructuration des marchés financiers. Il s'inquiète d'ailleurs de voir un ralentissement dans les discussions au sein des gouvernements au sujet de ces deux questions cruciales. « Le momentum semble s'essouffler », s'est-il inquiété en ajoutant que « la dépendance à l'autoréglementation est une erreur. »
  21. Trouvé sur Cyberpresse.ca http://www.cyberpresse.ca/actualites/insolite/200903/02/01-832540-cuisiner-avec-du-sperme.php Cuisiner avec du sperme Un Américain vient de publier un livre de recettes bien peu conventionnel. Dans Natural Harvest, Paul «Fotie» Photenhauer présente 25 recettes qui contiennent du sperme. «L'idée d'écrire un tel livre m'est venue lors d'une discussion entre amis, autour d'un dîner», explique l'auteur, un infirmier de San Francisco. «D'une chose à l'autre, nous nous sommes mis à expérimenter la cuisine au sperme.» «Fotie», comme on l'appelle, vante les qualités nutritionnelles du sperme, riche, selon lui, en vitamine et protéine. «Sa texture s'apprête bien dans la cuisine. Comme le vin et le fromage, son goût peut d'abord paraitre désagréable mais on y découvre une saveur complexe et dynamique.» Autre avantage: c'est un ingrédient gratuit, que l'on peut se procurer facilement... Sans oublier ses vertus aphrodisiaques. Entrées, plats principaux, desserts, sauces et cocktails, le livre offre plusieurs recettes, testées par Paul Photenhauer et ses amis. «J'aime bien les sauces», dit-il. «La sauce aioli, sans ail est ma préférée. J'aime aussi le plat des huîtres au sperme». Un millier d'exemplaires de ce livre, publié à compte d'auteur l'automne dernier, ont été vendus, principalement aux États-Unis, en France et en Italie. Amusés ou dégoutés Si l'ouvrage attire l'attention dans de nombreux blogues et médias, il suscite toutes sortes de réactions. Certains sont amusés, d'autres dégoûtés. Dans certains pays, le livre est censuré. «Je viens d'envoyer un exemplaire au Koweït. Un client l'a acheté via le site lulu.com mais les douanes du Koweït ont confisqué le livre. Alors je l'ai moi-même envoyé dans un paquet.» À qui s'adresse-t-il? « À ceux qui aiment bien manger et qui veulent explorer de nouveaux aliments. On m'a critiqué parce que je n'ai pas abordé le côté sexuel et sensuel. Ce n'était pas mon but. Je voulais garder le focus sur le sperme comme aliment en cuisine». Mais attention, «ce livre de cuisine a été créé pour des diners de sperme entre adultes consentants», lit-on en guide d'introduction au bouquin. «S'il vous plaît, ne mettez pas de sperme dans le repas de vos invités sans les en informer...» Crédible ou pas, cette fois, on peut dire qu'on aura tout vu en cuisine !
  22. Why did the Republicans lose the election? How should party members go about rebuilding America's Conservative Party? My problems with party (in order): 1. Too dependent on white evangelical and redneck support (they need to be able to attract educated northern voters and minorities too). Since when did the party that abolished slavery become a party that many racists support? 2. Too many half-wits. When someone of Sarah Palin's intelligence is considered a rising star in the party you have a big problem. 3. Too corrupt. During the tenure of the Bush administration we constantly heard stories of corrupt officials. 4. Too far right. I am a conservative myself. But there are just some members of this party who are a little extreme for me. 5. No new ideas. Where's the daring new schemes of the Reagan era? What happened to the days when it was cool to be conservative? The Party also seems to be suffering from unity problems. There are the McCain Republicans (Rudy Giuliani, Ron Paul, etc) and the Bush Republicans (Sarah Palin, Dick Cheney). It seems similar to the divisions in the Canadian Liberal Party between the Martin Liberals and Chrétien Liberals. In short, the Republicans need their own version of Obama. A good speaker and debater, a uniter not a divider and an intelligent person. If Harper was American he'd make a great leader despite the fact that he's not the best speaker. McCain would make a great leader but is hampered by his lack of knowledge on the economy.
  23. Sans l'aide du gouvernement, l'industrie des chevaux de course au Québec mourra d'ici peu, estime le président d'Attractions hippiques, Paul Massicotte. Pour en lire plus...
  24. Le passage de Paul McCartney à Québec dérange La Presse Canadienne Montréal Le passage de Paul McCartney à Québec pour son spectacle sur les plaines d'Abraham dimanche prochain dérange. Certains artistes et politiciens ressentent un malaise à voir un Anglais porter le flambeau d'un événement qui célèbre 400 ans de présence francophone en Amérique du Nord. Cité par Le Journal de Montréal, Pierre Curzi, porte-parole du Parti québécois en matière de culture, dit bien aimer Paul McCartney, mais estime que, dans le contexte actuel, c'est la goutte qui fait déborder le vase. Selon le comédien devenu politicien, il y a une canadianisation évidente des Fêtes du 400e. Il estime que cela devient un geste politique qui ternit sa présence. Le cinéaste Pierre Falardeau, connu pour ses prises de position enflammées, trouve pour sa part que les Québécois passent ainsi pour des provinciaux qui veulent se mettre sur la mappe. Selon lui, cela «dépossède» le sens de cette fête. Normand Brathwaite aurait aussi préféré avoir un artiste francophone pour couronner le 400e. Dans la même veine, l'artiste peintre et sculpteur Luc Archambault a pour sa part envoyé aux médias une lettre ouverte dans laquelle il dénonce la «canadianisation» des Fêtes du 400e avec le spectacle de l'ancien Beatle et le manque de références historiques. Pierre Curzi, Raymond Lévesque, Claude Michaud, Marie Tifo, Daniel Turp et plusieurs autres endossent ses propos. Luc Archambault, qui compte remettre sa lettre en mains propres à Paul McCartney, soutient que la musique du chanteur britannique «n'est pas que musique, elle est aussi parole, paroles de langue anglaise». Il lui explique notamment dans cette lettre le contexte historique du Québec et la bataille pour sauvegarder la langue française. Il rappelle qu'on ne peut faire abstraction du fait que les gens d'ici ont été conquis par les Britanniques. Il a déjà envoyé une copie par courriel à l'agent du chanteur et a confectionné des affiches qui tapisseront Montréal et Québec. M. Archambault a aussi lancé une pétition sur le Web. L'auteur de la lettre exprime aussi le souhait de voir Paul McCartney sur scène avec Gilles Vigneault pour qu'ils chantent Gens du pays ensemble en guise de clin d'oeil au fait français. Selon la Société du 400e de Québec, Paul McCartney prévoit dire quelques mots en français.
  25. * Dominique Lemoine, Lesaffaires.com * 6 juin 2008 Les jeunes gens d’affaires veulent s’engager pour relever les défis actuels du Québec et du monde des affaires. C’est ce que révèle un sondage SECOR-Taktik auprès de la relève dévoilé jeudi par la Jeune Chambre de commerce de Montréal. Les répondants au sondage ont identifiés les enjeux qui leur tenaient le plus à cœur, soit le règlement de la dette, l’internationalisation, l’économie du savoir, la pénurie de main-d’œuvre, le système de santé, le développement durable, et la productivité. Le nouveau président de la Jeune Chambre de commerce de Montréal, Frédéric Michel, explique l’importance du sondage et ses résultats, en plus de proposer ses solutions. Réactions : Le fondateur du groupe de réflexion et de la publication Génération d’idées, Paul Plamondon, souhaite que les jeunes sortent de leur isolement. Le président de l’entreprise Oriso Solution, Hugo Boutet, estime que les entreprises doivent s’ajuster aux préoccupations des jeunes. Vidéos : http://www.lesaffaires.com/article/0/general/2008-06-06/478958/videteacuteos--la-reletegraveve-doit-relever-ses-manches.fr.html En passant: Frédéric Michel est le nouveau président de la Jeune Chambre de commerce de Montréal. Un français arrivé au Québec il y a 4 ans!