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  1. Alors que la restauration voit sa clientèle bouder, essence et crise financière obligent, Sobeys-IGA lance à partir du Québec une gamme de plats frais, «de qualité de restaurant», partout au Canada. Pour en lire plus...
  2. La méthode Labeaume Nathalie Collard Certains le trouvent arrogant, d’autres estiment qu’il est trop bouillant, mais il faut avouer que le maire de la Ville de Québec, Régis Labeaume, fait bouger les choses. J’assistais hier au Sommet de la culture à Québec et je ne pouvais m’empêcher de le comparer avec le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Bien sûr, les deux villes sont fort différentes. Québec est tout de même plus facile à gérer que la métropole. En outre, le maire Labeaume est encore au sommet de la vague du 400e, gonflé à bloc. Cela dit…On sent que cet homme a une vision ainsi qu’une détermination à la concrétiser. Quand il dit qu’il veut faire revivre le quartier St-Roch et en faire un quartier de la culture et de la techno reconnu partout à travers le monde et bien, on le croit. Mieux encore, on se dit qu’il va sans doute réussir. Et que ça ne lui prendra pas 10 ans et 25 consultations pour y arriver. La Capitale n’est pas Montréal mais j’avoue qu’hier, l’espace d’une journée, en voyant ce maire si enthousiaste et si déterminé, j’ai ressenti un petit pincement de jalousie…
  3. Mises en chantier En hausse partout, sauf au Québec Mise à jour le lundi 9 novembre 2009 à 12 h 10 Commentez »PartagerCourrielFacebookImprimer Le nombre de mises en chantier a augmenté au mois d'octobre, pour se situer à 157 300, comparativement à 149 300 en septembre, selon les données de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). La hausse des mises en chantier d'habitations en octobre est attribuable à l'intensification de la construction de logements collectifs. — Bob Dugan, économiste en chef au Centre d'analyse de marché de la SCHL « Le nombre mensuel de mises en chantier de ce type de logement a atteint son deuxième sommet en importance depuis octobre 2008 », a ajouté M. Dugan. Dans les centres urbains, les mises en chantier ont augmenté de 5,2 % en octobre dernier par rapport à septembre, pour se situer à 139 900. Plus spécifiquement, les logements collectifs ont connu une hausse de 13,8 %, à 72 600. Du côté des maisons individuelles, le mois d'octobre connaît une régression de 2,7 %, à 67 300. Évolution des mises en chantier par provinces Colombie-Britannique: 15 % Ontario: 14,8 % Prairies: 6,5 % Atlantique: 1,2 % Seul le Québec connaît une baisse, de 11,63 %.
  4. Congrats Quebec society yet again!! We're going to let a bunch of left wing nuts take our society hostage yet again. Maudit que c'est difficile d'etre Quebecois des fois http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201502/22/01-4846360-austerite-des-profs-donnent-le-coup-denvoi-a-une-semaine-de-contestation.php Un regroupement de professeurs ont donné le coup d'envoi hier à une semaine de mobilisation afin de dénoncer les politiques du gouvernement libéral de Philippe Couillard. Environ 250 personnes se sont déplacées pour participer à un « craie-in » du groupe Profs contre l'austérité au parc Émilie Gamelin où les participants étaient invités à écrire sur des cartons noirs. « Pour un printemps ingÉRABLE », « Il est permis de défendre l'éducation à une condition : il faut que ce soit très respectueux», pouvait-on lire. «Le ras-le-bol est partout dans les écoles, les groupes de femmes, programmes culturels, l'aide social, l'aide au logement, la protection de la faune [...] dans les cégeps, les universités, en santé» Véronique Laflamme Co-porte-parole de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics Les participants au « craie-in », organisé par le groupe Profs contre... (Photo Olivier Jean, La Presse) - image 3.0 Agrandir Les participants au « craie-in », organisé par le groupe Profs contre l'austérité, au parc Émilie Gamelin, étaient invités à écrire sur des cartons noirs. PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE Annie Caron, porte-parole des Profs contre l'austérité, a indiqué à La Presse que le groupe s'opposait à la hausse du nombre d'élèves par classe et à la diminution des services offerts aux élèves. «Depuis déjà plusieurs années, les coupes faites en éducation détruisent le système. Nous les enseignants et les enseignantes vivons au quotidien avec les répercussions de cette boucherie», a déclaré Luce Ste-Marie, professeure de maternelle et membre du collectif Profs contre l'austérité devant la foule. L'événement est le premier des près de 40 actions qui auront lieu tout la semaine, un peu partout au Québec, à l'invitation de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics qui regroupe environ 85 organisations syndicales, étudiantes ou communautaires. Si le thème de la mobilisation est l'opposition à l'austérité, les revendications des participants varient grandement, certains militant pour la protection des services publics, d'autres pour l'indépendance du Québec ou la fin des projets d'hydrocarbures. L'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ), la Coalition des tables régionales d'organismes communautaires et la Fédération des Femmes du Québec tout comme Manon Massé, député de Québec Solidaire participaient au rassemblement qui s'est ensuite transformé en manifestation symbolique. «Ce n'est pas surprenant que les revendications ratissent très large, car les mesures d'austérité touchent un ensemble de secteurs», explique Mme Massé. « Le ras-le-bol est partout dans les écoles, les groupes de femmes, programmes culturels, l'aide social, l'aide au logement, la protection de la faune [...] dans les cégeps, les universités, en santé», a déclaré Véronique Laflamme, co porte-parole de la Coalition. Mme Laflamme croit que le gouvernement devrait plutôt aller chercher l'argent en luttant contre les paradis fiscaux et en instaurant une taxe une taxe sur le capital des institutions financières, une idée défendue par Québec Solidaire notamment. Une manif-action est prévue lundi devant le bureau du premier ministre à Montréal. Mme Laflamme n'a pas voulu en dire davantage pour conserver un élément de surprise. L'ASSÉ vote un plan d'action Les membres de l'Association pour une solidarité syndicale qui étaient réunis en congrès ce week-end ont adopté un plan d'action pour lutter contre les politiques du gouvernement de Philippe Couillard, ce printemps. L'association a voté une résolution afin que les moyens de pression s'intensifient à partir du 21 mars et que la manifestation nationale qu'elle organise le 2 avril représente un ultimatum. « S'il n'y a pas de changement de ton, on va ensuite travailler à construire un mouvement de grève générale illimité», a affirmé à La Presse la porte-parole de l'association Camille Godbout, en soirée. Un congrès extraordinaire est prévu le 4 et 5 avril afin de discuter de cette question. Près d'une dizaine d'associations étudiantes se sont déjà prononcées en faveur de journées de grèves à partir du 21 mars.
  5. Pepsi renouvelle son image Les nouvelles canettes et bouteilles seront bientôt acheminées vers les tablettes partout au Québec. * Alexandre Paillé, Lesaffaires.com * 09:26 Les nouvelles canettes et bouteilles seront bientôt acheminées vers les tablettes partout au Québec. Pepsi Cola s’est donné une toute nouvelle image à l’occasion de ses 75 ans et lance une vaste offensive publicitaire au Québec. La compagnie explique ce changement de stratégie commerciale par son désir de rehausser les ventes de sa division breuvages. «Tout cela s'inscrit dans une stratégie globale visant à rafraîchir une marque que les Québécois adorent depuis 75 ans», déclare Sylvain Charbonneau, vice-président et directeur général du groupe d'embouteillage Pepsi. Outre le nouveau look, Pepsico lance une nouvelle campagne marketing élaborée au Québec. Cette dernière vise à relier le produit à des «esprits positifs aux vues similaires», peut-on lire dans un communiqué. La campagne du géant sera multiplateforme (télévision, panneaux publicitaires, transports en commun, Internet, médias sociaux, magasins et commandites d’événements à l'échelle du Québec). «La stratégie repose sur le principe suivant : une canette ou une bouteille de Pepsi, de par sa nature, est de la joie en bouteille. Lorsqu'on l'ouvre, la joie se répand», affirme M. Charbonneau. Au Québec, la première bouteille de Pepsi est sortie des chaînes de fabrication le 12 juin 1934.
  6. http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/transports/201602/14/01-4950641-un-incitatif-pour-lachat-dautobus-scolaires-electriques.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-le-soleil_article_ECRAN1POS4 Publié le 14 février 2016 à 20h15 | Mis à jour le 15 février 2016 à 09h30 Un incitatif pour l'achat d'autobus scolaires électrique De Saint-Georges, en Beauce, au Lac-Saint-Jean, en passant par le nord de Montréal, des autobus électriques jaunes aux pare-chocs bleus commencent à rouler un peu partout. Autobus Lion en a même un en essai en Californie. Ma Presse Patricia Cloutier Le Soleil (Québec) Apparus sur les routes du Québec au début janvier, les autobus scolaires électriques de la compagnie Lion sont sur le point de prendre leur place sur le marché. Le ministère des Transports annoncera bientôt comment les commissions scolaires pourront privilégier les transporteurs qui utilisent des véhicules électriques. Située à Saint-Jérôme, Autobus Lion est, pour le moment, la seule entreprise en Amérique du Nord à avoir conçu un autobus scolaire 100 % électrique. «On est vraiment dans la phase de construction et de livraison, et ça va très bien. On en livre un ou deux par semaine, un peu partout au Québec», se réjouit le président Marc Bédard. De Saint-Georges, en Beauce, au Lac-Saint-Jean, en passant par le nord de Montréal, des autobus jaunes aux pare-chocs bleus commencent à rouler un peu partout. La compagnie en a même un en essai en Californie. M. Bédard a attendu la politique d'électrification des transports du gouvernement du Québec, dévoilée cet automne, avant de commencer ses livraisons dans la province. Cette politique prévoit une enveloppe de 30 millions $ d'ici 2020 pour appuyer l'achat d'autobus scolaires électriques. Le gouvernement souhaite aussi réduire la compensation qu'il accorde pour l'utilisation du carburant diesel sur les parcours scolaires. Selon M. Bédard, une autre annonce gouvernementale, qui sera faite prochainement, permettra aux commissions scolaires de savoir comment elles pourront prendre le virage. «Cette annonce va permettre de faire un pas de plus», affirme M. Bédard, sans vouloir s'avancer davantage sur ce qu'elle contiendra. «Nous ferons une annonce en temps et lieu», s'est contenté de dire Mélissa Turgeon, l'attachée de presse du ministre des Transports Jacques Daoust. Précurseur dans son domaine, Autobus Lion a eu besoin de moins d'un an pour concevoir et construire un autobus scolaire électrique, qui a été mis à l'essai en 2014. En février 2015, le gouvernement du Québec lui a accordé une subvention de 2 millions $ pour la construction et l'essai de six autres prototypes. Maintenant qu'elle a le vent dans les voiles, la compagnie souhaite vendre des autobus scolaires électriques un peu partout en Amérique du Nord. Essais concluants à Saint-Georges Autobus Breton, fournisseur du transport scolaire à Saint-Georges, se dit pour l'instant très satisfait des deux autobus qu'il a commandés, en mai dernier. Il était alors la première compagnie à le faire. «J'adore ça, c'est très silencieux! On s'aperçoit que les enfants sont plus bruyants qu'on pensait», lance en riant le président Pierre Breton. Ayant reçu ses autobus vers le 8 janvier, M. Breton n'a pas connu de problème majeur après un mois d'utilisation en période hivernale. Pas de panne, pas de difficultés à monter les côtes. «Je les ai essayés beaucoup, et ils vont très bien. Par contre, ils parlent de 120 kilomètres d'autonomie, mais avec le chauffage, je pense pas qu'on va réussir à faire ça en hiver», lance-t-il. Se limitant à des circuits de 75 kilomètres par jour, ses autobus scolaires sont rechargés tous les soirs au garage. «On va regarder nos factures d'électricité et on va voir d'ici la fin de l'année scolaire combien on économise par rapport au diesel», explique-t-il. M. Breton admet avoir eu quelques problèmes mineurs avec le tableau de bord et l'indication de la charge. Des techniciens d'Autobus Lion ont dû se déplacer deux fois pour assurer le service après-vente. M. Breton n'a pas l'intention d'acheter d'autres autobus électriques d'ici la fin de l'année, mais il est ouvert à l'idée si la rentabilité est au rendez-vous et si le gouvernement annonce bel et bien des incitatifs en ce sens. «Ce qui est important, c'est que nos contrats avec les commissions scolaires soient à plus long terme. On va voir si on investit là-dedans, tout dépendant comment le gouvernement s'aligne pour la durée de nos contrats», ajoute M. Breton. Nommé eLion, l'autobus électrique fonctionne avec un moteur fabriqué au Québec, limité à 149 kW, soit l'équivalent de 200 chevaux. Il faut compter 4,5 heures avec un point de charge de 240 volts pour recharger complètement les batteries. La coquille en fibre de verre des véhicules est fabriquée à Sainte-Clothilde, en Beauce. Les autobus coûtent environ 150 000 $ et permettraient de faire des économies de 15 000 $ en carburant par année.
  7. J'ai cherché partout dans le tableau de bord du forum à quel endroit je pouvais changer ma localisation, mais je n'ai pas trouvé! Je suis tanné d'habiter à -
  8. Vous aimez la densité, en voici Lunar eclipse over the ocean Trump Development (la plus haute tour et celle en construction, les 2 ont 50 etages) SunnyIsles Beach (hauteur de gauche a droite 50, 50, 30, 50, 40...) Aventura (de la construction partout, et de la densité)
  9. Les programmes de loyauté ou de récompenses associés à la consommation en mènent si large qu'environ 85% des cartes de crédit canadiennes sont associées à l'un ou l'autre de ces programmes. Pour en lire plus...
  10. Que le réchauffement planétaire soit la plus grande joke du siècle ou pas, cette invention est tout de même vraiment intéressante ! ---------------------------------------- Inventions vertes qui changeront le futur 2009-12-04 00:45:00 Vincent Fortier, Métro Le vert est partout. C'est même devenu un marché très lucratif. Pas étonnant que les inventions vertes soient de plus en plus populaires. Métro en présente quatre qui pourraient changer le futur. 1. L'arbre artificiel Les arbres sont très importants pour la qualité de l'air que nous res*pi*rons. Un chercheur a inventé un arbre artificiel qui peut éliminer le CO2. Klaus Lackner, de l'Université Columbia, à New York, a répondu à nos questions. Comment fonctionne votre invention? Les «feuilles» sont faites d'un plastique qui absorbe le CO2 quand il est sec et qui le relâche quand il est humide. Lorsque placé dans le vent, le matériel absorbant se remplit de CO2, lequelest ensuite transféré dans une chambre de laquelle l'air peut être retiré et où l'humidité peut être introduite. Le plastique (une résine) relâche le CO2 dans la chambre. Le gaz est ensuite pompé à l'extérieur et condensé afin d'en faire du CO2 liquide. Où peut-on installer ces arbres? N'importe où, puisque l'air se mélange bien et qu'il y a du CO2 partout. Mais le matériau est plus efficace dans un climat sec et chaud. Quelle est la prochaine étape? Nous voulons mettre au point un prototype qui capterait jusqu'à une tonne de CO2 par jour. Cela devrait prendre deux ans à développer. 2. Le papier qui s'efface Chaque jour, des travailleurs partout dans le monde utilisent des tonnes de papier pour imprimer. Xerox travaille à développer un papier qui s'efface et qui pourrait ainsi être utilisé à de multiples reprises. Bill McKee, porte-parole de Xerox Canada, parle de ce papier. Comment peut-on fabriquer du papier qui s'efface? Ce papier, en soi, est du vrai papier, mais il possède une très fine couche de produits chimiques qui contiennent des molécules activées par la lumière. Nous faisons passer le papier dans une imprimante qui émet des rayons ultraviolets qui changent les pixels de couleur. Les molécules changent de couleur avec les rayons UV mais aussi avec le temps ou la chaleur, et reprennent leur aspect incolore, effaçant ainsi ce qui se trouvait sur la page. Quand croyez-vous que nous pourrons trouver ce papier dans nos bureaux? Le projet est encore au stade de l'étude, il est trop tôt pour spéculer. Combien de papier pourrions-nous économiser? Les chercheurs de Xerox estiment que plus de 30 % des documents imprimés dans les bureaux servent à court terme et sont par la suite jetés. Quelle est la prochaine étape? Notre équipe a fabriqué un papier qui s'efface dans un laps de temps compris entre 16 et 24 heu*res et qui pourrait être utilisé à de multiples reprises. Xerox a remarqué que les clients préféraient avoir le contrôle sur la durée de l'image imprimée et voulaient que ces images durent plus de 24 heures. Notre équipe travaille donc sur une deuxième version du papier, sur lequel les images resteraient de trois à cinq jours. 3. Du ciment anti-pollution Imaginez combattre la pollution uniquement en construisant quelque chose! La compagnie française Ciments Calcia propose un ciment anti-pollution. Le gestionnaire de projet Olivier Fourcault nous en parle. Comment pouvez-vous concevoir du ciment anti-pollution? Le ciment n'absorbe pas la pollution, mais il décompose les gaz polluants grâce à une réaction chimique produite par les rayons ultraviolets. Qui sont les acheteurs potentiels? Le ciment est offert sur le marché français depuis 2006 et en Italie depuis 2000. Les Villes et les urbanistes sont nos principales cibles puisqu'ils recherchent une meilleure qualité de l'air. Combien coûte ce ciment? Ça dépend du projet, mais nous pouvons dire que c'est deux fois plus cher que le ciment traditionnel. Quelle est la prochaine étape? Nous devons trouver d'autres façons d'améliorer la qualité de l'air. En trouvant, par exemple des enduits anti-pollution pour les façades. Et pourquoi ne pas trouver des solutions pour la pollution à l'intérieur des bâtiments? 4. Des panneaux solaires en peinture Les panneaux solaires sont lourds et dispendieux. Pensez à peindre les toits avec des cellules solaires? Ted Sargent, de la Chaire canadienne de recherche en nanotechnologie de l'Université de Toronto, explique comme ça fonctionne. Comment pouvez-vous créer des panneaux solaires avec de la peinture? Nous faisons pousser nos semi-conducteurs dans une solution. Plus précisément, nous utilisons une forme très pure d'huile d'olive (que vous pouvez concevoir comme de l'huile extra vierge!) comme du solvant qui forme des petits «coussins» autour des particules semi-conductrices, qui ont la taille d'un nanomètre. Puisque les cristaux sont si petits et si bien protégés par leur coquille d'huile d'olive (acide oléique), ils peuvent être dispersés dans un solvant, comme la peinture. Où cela peut-il être utilisé et quels sont les avantages de votre invention? L'invention est toujours au stade de recherche. Mais lorsqu'elle sera prête, elle pourra être utilisée partout où les cellules solaires sont présentement utilisées (toits, fermes solaires, cellulaires rechargeables à l'énergie solaire) et plus encore (tentes solaires, voiles et tissus). Quelles sont les prochaines étapes? Nous devons atteindre une efficacité au moins quatre fois plus importante que ce que nous avons atteint pour que le produit puisse être smi sur le marché. Je crois que nous atteindrons cet objectif d'ici deux ans. Nous serons alors prêts à fonder une compagnie qui pourra travailler sur le défi de la production à grande échelle. Je crois que l'atteinte de cet objectif prendra un autre trois ans. Source : Journal Métro
  11. Austin Des sans-abri comme bornes wi-fi Agence QMI 13/03/2012 09h26 AUSTIN – Une initiative présentée dans le cadre du festival des nouveaux médias South by southwest (SXSW), à Austin au Texas, permettant aux sans-abri de porter sur eux des bornes internet mobiles, suscite la controverse. Le concept, tel que rapporté par Le Figaro, a été testé dans les rues d'Austin au cours du festival qui accueille des spécialistes du web de partout dans le monde. Soucieux de vouloir offrir une connexion internet sans fil stable partout dans la ville, les sans-abri sont utilisés comme bornes d'accès au réseau 4G et portent sur eux des bornes wi-fi. Pendant le festival, douze hommes et une femme se promènent dans les rues de la ville et proposent aux passants de se brancher. Ces sans-abri sont vêtus d'un t-shirt arborant leur prénom avec la mention : « Je suis un point d'accès 4G ». Pour accéder au réseau, les passants doivent envoyer un message texte au numéro indiqué sur le chandail. Il en coûte 2 dollars pour 15 minutes. Tous les profits sont remis aux sans-abri. Malgré l'originalité de cette démarche, plusieurs jugent que les sans-abri sont ainsi transformés en « objets », en « simple équipement » et sont « exploités ». Pour leur part, les sans-abri sont toutefois ravis de leur expérience. Ils peuvent ainsi faire un peu d'argent et sociabiliser avec le public.
  12. L'économie a continué de faiblir presque partout aux États-Unis en décembre, selon le Livre beige de la Réserve fédérale américaine publié mercredi. Pour en lire plus...
  13. Jugées solides, elles ont reçu moins de soutien de la part du gouvernement que leurs comparses d'un peu partout dans le monde... et s'en retrouvent aujourd'hui désavantagées. Pour en lire plus...
  14. Les mises en chantier au Québec sont en recul un peu partout dans la province. Et c’est dans les centres de 10 000 habitants et plus que la baisse se fait surtout sentir. Pour en lire plus...
  15. Barcelone mérite hautement sa réputation de ville exceptionnelle, qui marie joyeusement architecture, culture et loisirs de toutes sortes. C'est une ville où il fait bon vivre en dépit bien sûr du haut taux de chômage qui y sévit actuellement. C'est un endroit vibrant mais pas oppressant. Une ville moderne où les nouveaux immeubles se distinguent des boîtes génériques autant par leur forme que leurs couleurs. Et une ancienne cité toute piétonnière, très animée et fort agréable à visiter. C'est aussi la ville de Gaudi, célèbre architecte dont les oeuvres du début du siècle ont fait la réputation de Barcelone partout dans le monde, et continuent à attirer un grand nombres de visiteurs étrangers. En fait le riche héritage architectural de Gaudi vaut à lui-même le déplacement, même si Barcelone a bien d'autres raisons de nous attirer dans son décor unique.
  16. C'est rien de nouveau, même chose à chaque année. Cependant, la ville accuse les citoyens, mais en revanche, les citoyens ne s'y retrouvent plus. Ils ont une amende parce qu'il ne nettoient pas le devant de chez eux, et s'ils nettoient, ils ont une amende pour vols de job de col bleu. La question est beaucoup plus : est-ce que les citoyens savent s'ils peuvent, ou non, nettoyer leur devant ? -------------------------------- À l'approche de la saison touristique De la saleté partout Sébastien Ménard Le Journal de Montréal 03/05/2009 06h31 Malgré toutes les campagnes de propreté et les promesses faites par la Ville de Montréal, le centre-ville est toujours aussi sale à l'aube de la nouvelle saison touristique. Le Journal a parcouru les rues du centre-ville, hier, et y a observé de la saleté partout. Des sacs à ordures entrouverts et déposés en bordure de la rue alors qu'il n'y a pas de collecte. Des poubelles qui débordent et dont les déchets volent au vent. Des mégots de cigarette, des verres vides, des cannettes et des débris de toutes sortes qui traînent sur la voie publique ou même dans des bacs à fleurs... La scène est bien loin de celle promise depuis plusieurs années par le maire de Montréal, Gérald Tremblay, qui répète avoir fait de la propreté sa «priorité.» La ville perd son cachet Rue de la Montagne, en début d'après-midi. Des sacs à ordures déchirés sont abandonnés devant un commerce, alors qu'aucune collecte n'est prévue. Patrick Lang et sa conjointe Marie, deux Américains résidant au New Hampshire, se désolent de la situation. Ils connaissent la métropole depuis plusieurs années et la visitent plus fréquemment depuis que leur fille étudie à McGill. «Montréal est une belle ville, mais quand il y a des choses comme ça, elle ressemble à une ville américaine ordinaire, juge Mme Lang. Elle perd son cachet européen», dit-elle. Son conjoint est du même avis. «Ce serait facile de régler la propreté dans cette ville, estime M. Lang. Quand on voit des verres de café ou des mégots de cigarette qui traînent partout, il faut dire aux gens de se ramasser.» Le message ne passe pas Au cours des dernières années, la Ville a lancé de nombreuses campagnes pour inviter les citoyens à améliorer la propreté de Montréal. Pas plus tard que vendredi, elle récividait avec l'opération «Ménage ton voisinage», qui vise à réduire la présence de déchets dans les rues. En tout, la Ville investira 10 M$, cette année, pour améliorer la propreté. Pourtant, le message ne passe pas, reconnaît le responsable de la propreté à la Ville de Montréal, Luis Miranda. «L'ouvrage est à recommencer continuellement», déplore-t-il. Une opinion partagée par Jean-Yves Duthel, de l'arrondissement Ville-Marie. «Il y a toujours des délinquants», dit-il. Les inspecteurs de cet arrondissement sont chargés de remettre des contraventions aux citoyens qui sortent leurs ordures dans la rue même lorsqu'il n'y a pas de collecte. «Il y a moins de récivistes que l'an dernier, assure M. Duthel. Ce sont souvent les mêmes. Par exemple, il se distribue beaucoup d'amendes dans le quartier chinois», souligne-t-il.
  17. Pour palier le ralentissement économique, l'aluminerie frappe un grand coup et annonce la suppression de plusieurs emplois un peu partout. Pour en lire plus...
  18. De ce côté-ci de l'Atlantique, le bras de fer entre la Russie et l'Ukraine n'a aucun impact direct sur le prix du gaz naturel, mais indirectement, ce conflit contribue à faire augmenter le prix du pétrole et du gaz partout sur la planète. Pour en lire plus...
  19. Bonjour ! Je me promenais en ville aujourd'hui. J'ai été au Centre Bell, Ritz Carlon, Crystal, QdS et Vieux Montréal et j'étais pas mal fier de voir toute l'action qu'il y avait ! J'ai parlé et aidé plusieurs touristes des USA, et de Ottawa/Toronto qui venait voir le Festival de Jazz, One Direction, Bruno Mars etc. La vibe était bonne ! Ça faisait du bien de voir ça Les hôtels semblaient assez full house partout ou je passais ! My 2 cents !
  20. Le Québec loin d'être le plus mal en point Pour ce qui est de la santé générale et de la pénurie, le Québec se classe plutôt bien, au quatrième rang. Il glisse au cinquième pour les soins et les services. C'est au chapitre des dépenses qu'il fait piètre figure, à l'avant-dernier rang. Archives La Presse Pascale Breton La Presse On le sait, le système de santé québécois craque de partout. Qu'en est-il dans le reste du anada? Bien sûr, le budget alloué à la santé explique en partie la performance des provinces. Mais il ne faut pas sous-estimer les facteurs tels que le manque d'effectifs, l'accès aux soins et les politiques des gouvernements. La Presse a consulté des centaines de pages de rapports et compilé de nombreuses statistiques. Voici le verdict. Des urgences bondées, des mois d'attente pour une intervention chirurgicale, manque de médecins et d'infirmières... Le système de santé du Québec n'est pas le seul à connaître des ratés. Les histoires d'horreur se multiplient partout au Canada. La Presse a comparé l'état des systèmes de santé des provinces canadiennes. Le constat? On trouve partout les mêmes problèmes... Avec une acuité plus ou moins grande. Notre palmarès de la santé au Canada révèle que le Québec n'est pas la pire des provinces. Mais il n'est pas la meilleure non plus. Il se classe en milieu de peloton, presque à égalité avec le Manitoba, tout juste devant l'Ontario. Urgences bondées au Québec. Patients qui parcourent des centaines de kilomètres pour voir un médecin en Nouvelle-Écosse. Opérations annulées faute de lits en Ontario. Difficultés de recrutement en Saskatchewan. Les manchettes se ressemblent partout au Canada et notre palmarès le reflète. C'est la riche province de l'Alberta qui se classe au premier rang. En plein boom économique, elle a moins de difficulté à recruter du personnel. Les candidats sont attirés par les nombreuses offres d'emploi et les conditions de travail. Tout n'est pas rose pour autant, comme nous le verrons au cours des prochains jours. Viennent ensuite la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve, au deuxième et troisième rangs. Tout au bas du palmarès figurent la Saskatchewan (là où l'assurance maladie est née!) et l'Île-du-Prince-Édouard. Comparer les systèmes de santé du Canada représente un défi majeur. Les provinces ne compilent pas les données de la même façon. Elles n'utilisent pas les mêmes paramètres pour évaluer leur performance. Et plusieurs ne rendent pas l'information publique. Partout au pays, des voix s'élèvent pour qu'un système soit mis en place afin de comparer les provinces. Cette comparaison est non seulement saine, elle est essentielle, soutient Jennifer Zelmer, vice-présidente recherche et analyse de l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS). «C'est important de pouvoir se comparer. Des gens dans une certaine partie du pays peuvent mettre des choses en place qui améliorent la situation. Si nous n'avons pas les données pour les comparer, c'est difficile de voir où l'on peut apprendre. Et nous avons tous des choses à apprendre.» Pour établir notre classement, nous avons déterminé quatre critères: l'accès aux soins, la pénurie de personnel, la santé générale des Canadiens et les dépenses dans le domaine de la santé. Nous vous présentons aujourd'hui la synthèse du palmarès de la santé au Canada. Au cours des prochains jours, nous analyserons chacun des critères avec l'aide de spécialistes. Le Québec fait mieux que prévu La position du Québec est enviable, croit le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard: «Quand on se compare à l'échelle du Canada, on n'a pas à rougir de notre situation. Il faut continuer d'améliorer le réseau et l'accès aux services, mais on ne peut pas dire que nous sommes en retard par rapport au Canada, sauf sur la question des médecins de famille et la difficulté d'en trouver un. C'est le bémol que je mettrais.» Le résultat est encourageant, souligne pour sa part la directrice générale de l'Association québécoise des établissements de santé et de services sociaux, Lise Denis: «Même si on vit des situations semblables partout, je pense que le Québec réussit à avoir des résultats positifs pour améliorer la santé et le bien-être de la population. En général, on est assez bien aligné sur la moyenne canadienne.» Pour ce qui est de la santé générale et de la pénurie de personnel, le Québec se classe plutôt bien, au quatrième rang. Il glisse au cinquième pour les soins et les services. C'est au chapitre des dépenses qu'il fait piètre figure, à l'avant-dernier rang. Toutes les provinces ont par ailleurs fait des temps d'attente une priorité. Mais, pour l'instant, il est difficile d'évaluer le nombre de semaines ou de mois que les patients attendent avant une opération ou un examen par imagerie médicale. Il est tout aussi difficile de dire quelle province obtient la meilleure performance. Les données diffèrent trop d'une région à une autre. Le même casse-tête se vit aux urgences. Combien de temps faut-il attendre avant de voir un médecin? Nul ne peut répondre. Par contre, une chose est certaine: tous les hôpitaux sont aux prises avec le même problème. Le Québec n'est pas différent de l'Ontario ou de la Colombie-Britannique, affirme le président du Collège des médecins de famille du Canada, le Dr Tom Bailey. «L'engorgement des urgences existe dans toutes les provinces. C'est un gros problème en Colombie-Britannique, où je pratique. Les patients attendent régulièrement sept heures pour voir un médecin, surtout pour un problème mineur.» La pénurie d'effectifs est un autre casse-tête. Elle touche plusieurs professions du milieu de la santé: on manque de médecins, d'infirmières, de pharmaciens, de technologues en radiologie. La crise frappe le Québec, mais le reste du Canada aussi. C'est en Ontario qu'elle est le plus criante, révèle notre palmarès. Les médecins et les infirmières prennent de l'âge, et les jeunes diplômés ne sont pas assez nombreux pour remplacer ceux qui partent à la retraite. L'avenir est inquiétant, croit Danielle Fréchette, conseillère en matière de gouvernance et d'élaboration des politiques au Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada. «La profession vieillit. Environ 40% des médecins spécialistes ont plus de 55 ans. Dans certaines spécialités, comme la médecine interne, 50% des médecins ont plus de 55 ans.» L'une des solutions est d'augmenter le nombre d'admissions en médecine et en soins infirmiers au Canada. Mais il faudra plusieurs années avant que la pénurie se résorbe. «C'est difficile de dire combien de temps nous serons aux prises avec ce problème, mais nous en avons sans doute pour cinq à 10 ans encore», estime le président sortant de l'Association médicale canadienne, le Dr Colin McMillan.
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  22. Avis aux gens de Longueuil, Saint-Hubert, n'importe qui en réalité : Le Dooly's Longueuil - chemin de chambly pas loin de l'aéroport Saint-Hubert, en face du "Bunker" (Projet Les Fontaines - 7É) Entièrement renové de A à Z cet hiver. J'allais là tout le temps avant mais j'ai arrêté depuis un bout et là tantôt j'ai été... wow. Quelle transformation. J'ai pris quelques photos; je vais les poster bientôt. L'éclairage, le bar, les tables, les bancs, des TVs au bouts des bancs, des écrans partout, des tables de pool, de la bonne musique, et bien sur les serveuses obligatoirement en mini-jupe The place was run down before, a little decrepit, but now.. it's amazing. Give it a try. Even if you don't play pool, just go for the bar/restaurant. Renovation incroyable!
  23. S'attendant à des interventions énergiques d'une administration Obama aux États-Unis et des banques centrales partout, les marchés boursiers mondiaux s'enflamment lundi matin. Pour en lire plus...
  24. 4 étages plus une mezzanine pour ce projet le 375 Décarie dans St-Laurent. Il y a tellement de construction de condo dans le secteur de St-Laurent et de Bois-Franc que j'en suis impressionné. Malheureusement certains ne sont pas très haut mais en tout et partout, si l'on tient compte de toute l'activité, cet arrondissement se densifie grandement. http://www.375decarie.com/