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  1. Comme de quoi qu'on est pas les seuls à subir l'incompétence, le mauvais jugement et la corruption. Mais le National Post, mon Quebec basher préféré mets çà sur le dos du parti des libellules ontariennes, son deuxième souffre-douleur. Chris Selley: Auditor general reveals astonishing details of the Ontario Liberals’ infrastructure incompetence
  2. Tremblay seul dans la course Mathieu Turbide Le Journal de Montréal 16/02/2009 05h17 - Mise à jour 16/02/2009 11h33 Gérald Tremblay semble bien en selle la mairie de Montréal. À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  3. Le discours de l'ancien patron de la Caisse, Henri-Paul Rousseau, n'a pas répondu à toutes les questions selon le Parti québécois, qui réclame toujours la tenue d'une commission parlementaire. Pour en lire plus...
  4. D'un marché public de Winnipeg, Stephen Harper a promis de réduire de moitié la taxe d'accise sur le diesel, ce qui, selon lui, aiderait à juguler le coût de la vie. En Ontario, il a invité les immigrants à se joindre massivement à son parti. Pour en lire plus...
  5. De passage dans la circonscription ontarienne d'Ajax-Pickering, le chef libéral a dressé un bilan économique sombre du gouvernement Harper. Il a aussi vanté son plan vert et ses avantages fiscaux. Pour en lire plus...
  6. Les banques canadiennes commencent à tirer parti de la déconfiture de l'industrie bancaire américaine. Pour en lire plus...
  7. Les jeunes libéraux s'attirent les foudres des étudiants Malorie Beauchemin La Presse Sherbrooke Réunis en congrès à Sherbrooke, les membres de l'aile jeunesse du Parti libéral du Québec ont adopté à forte majorité une résolution demandant au gouvernement de tripler les droits de scolarité, s'attirant immédiatement les foudres des associations étudiantes. «On constate que la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec a décidé d'exclure de 32 000 à 50 000 étudiants universitaires du réseau», a estimé le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec, David Paradis, qui a cité une étude du ministère de l'Éducation sur différents scénarios de contributions étudiantes. Selon la FEUQ, les jeunes libéraux cautionnent un système d'éducation à deux vitesses en voulant hausser les droits de scolarité jusqu'à 6000$. «C'est un passe-droit pour les riches et, si tu es pauvre, on te taxe», a souligné le président. «C'est dire non à tout l'héritage des acquis sociaux au Québec, a renchéri son homologue de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Xavier Lefebvre Boucher. On veut faire un retour en arrière et créer une élite sociale qui elle seule va avoir accès à l'éducation postsecondaire.» Au contraire, rétorque Julien Gagnon, responsable de la thématique du congrès. Selon lui, l'accès aux études universitaires ne serait pas compromis, grâce à un système d'impôt où l'étudiant ne rembourserait ses droits de scolarité qu'une fois sur le marché du travail et lorsqu'il aurait atteint un revenu jugé suffisant. «On supprime le poids psychologique de la dette en transposant le remboursement d'une partie des frais sur le revenu gagné. Le remboursement est plafonné selon le revenu», a-t-il soutenu pour calmer le jeu. Les débats, autant en atelier qu'en plénière, ont donné lieu à l'affrontement de deux visions du libéralisme. Pour certains, comme Marc Chétrit, d'Outremont, la mesure est tout simplement «antilibérale». «Il y a 20% des étudiants qui ne pourront plus aller aux études supérieures. C'est la population de l'Université de Sherbrooke qui disparaîtrait», a-t-il souligné en plénière. «Un libéral n'aurait pas pu écrire une telle proposition», a aussi clamé Olivier Coulombe. La résolution rompt, selon lui, avec l'héritage d'Adélard Godbout et de Jean Lesage. Mais la majorité des quelque 250 jeunes libéraux qui ont participé à l'étude des résolutions cadres - sur 650 inscriptions au congrès - ont finalement estimé que la seule solution au sous-financement des universités était une contribution accrue des étudiants à leur formation. Les jeunes suggèrent aussi de différencier les droits de scolarité selon les programmes d'études. Ainsi, étudier en médecine serait plus cher qu'en philosophie, étant donné la plus grande capacité de payer d'un médecin. La FEUQ rejette aussi catégoriquement cette proposition. «Il ne faut pas oublier qu'il y a plusieurs disciplines qui coûtent cher au plan de la formation, comme en communication, en cinéma, en biologie, où les revenus ne sont absolument pas comparables à ce qu'un médecin va pouvoir gagner après ses études», a dit David Paradis. Bilinguisme obligatoire Les jeunes libéraux s'entendent toutefois sur l'importance du bilinguisme, quitte à l'imposer de force. Ils proposeront au gouvernement que chaque enfant au Québec soit obligé de suivre la moitié de sa sixième année du primaire en immersion anglaise. Un amendement, rejeté de justesse, proposait même que l'anglais intensif soit offert durant tout le cours primaire. D'autres propositions controversées, visant à «modifier le modèle syndical», ont toutes été adoptées, notamment l'imposition du vote secret. Plutôt que de hausser le salaire minimum, les jeunes demandent aussi au gouvernement de privilégier les primes au travail. Dans un article du journal de la Commission-Jeunesse, un des responsables de l'organisation, Patrick Mercier, soutient même que l'augmentation du salaire minimum constitue un acte de «charité». Seule la résolution visant à exporter l'eau du Québec a été rejetée. La proposition d'une hausse des tarifs d'Hydro-Québec a pour sa part été retirée d'une résolution plus globale pour une réforme fiscale. Les ailes jeunesse de l'Action démocratique et du Parti québécois réagiront toutes deux ce matin aux propositions des jeunes libéraux. Le premier ministre Jean Charest, lui, fera ses commentaires en après-midi - une réponse très attendue par les associations étudiantes.
  8. Un bloc terre-neuvien Le parti nationaliste Newfoundland and Labrador First présente trois candidats aux élections fédérales. Ce parti ne prône pas l'indépendance de la province, mais il souhaite faire passer les enjeux de Terre-Neuve-et-Labrador avant ceux du Canada. Le Newfoundland and Labrador First prend la campagne très au sérieux. « Nous sommes une province dans une confédération. Pourquoi ne serions-nous pas égaux aux autres? », se demande le candidat de ce parti dans St. John's-Sud-Mount Pearl, Greg Byrne. M. Byrne croit que ce parti est le seul moyen pour les Terre-Neuviens de faire entendre leur voix à Ottawa. « M. Harper a raison. C'est vrai, pas besoin de Terre-Neuve-et-Labrador pour gagner une élection. On a 7 sièges sur 308, 1,5 % de la population du Canada », dit-il. S'il est élu, Greg Byrne souhaite proposer une réforme en profondeur du système politique. « Je n'ai aucun problème avec l'Ontario et le Québec. Ce n'est pas leur faute. C'est le système. Ce ne sont pas les partis nationaux qu'on veut changer, c'est le système qu'on veut changer », explique-t-il. Et si ça ne fonctionne pas, Greg Byrne envisage la création d'un parti pancanadien qui inclurait toutes les provinces à l'exception du Québec et de l'Ontario.
  9. Publié le 28 novembre 2008 à 15h41 | Mis à jour à 16h44 Deux ténors de Vision Montréal claquent la porte Éric Clément La Presse Critiquant le leadership de Benoit Labonté, le chef de Vision Montréal, deux ténors de ce parti ont claqué la porte, ce vendredi après-midi, a appris La Presse : Claire Saint-Arnaud, la leader de l'opposition officielle, et Robert Laramée, le conseiller spécial de M. Labonté dans l'arrondissement de Ville-Marie ont présenté leur démission. Autant Mme Saint-Arnaud, conseillère municipale dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve que M. Laramée, ex-directeur général de Vision Montréal, ont joué un rôle important pour favoriser la venue de Benoit Labonté dans ce parti il y a un an. Ils l'avaient soutenu pour qu'il en devienne le chef, ce qu'il est devenu le 25 mai dernier lors d'un congrès à la chefferie. Amère, Mme Saint-Arnaud a dit à La Presse que «depuis l'été dernier, Benoit Labonté s'éloignait de ses élus, était dans sa bulle et travaillait en vase clos». Déjà, il y a une semaine, Mme Saint-Arnaud avait failli démissionner mais s'était ravisée. Mais finalement, elle a fait le constat que «ses attentes» ne seraient pas comblées. «Quand j'ai travaillé pour que Benoit reprenne l'opposition et devienne le maire de Montréal, j'ai jamais été aussi sincère de ma vie et je croyais en lui fermement, a-t-elle dit. Mais je cherchais un chef, pas un patron.» De son côté, l'ex-directeur du parti Vision Montréal, Robert Laramée, devenu conseiller spécial de Benoit Labonté dans Ville-Marie l'été dernier, a annoncé également son départ à la fois du parti et de son travail dans l'arrondissement. «Benoit Labonté n'est pas un gars d'équipe, dit-il. Et pourtant, j'ai cru en lui. Aujourd'hui, je me sens libéré.»
  10. 15 idées pour un Québec fort Les « lucides ne vont pas assez loin, affirme Daniel Audet, ex-conseiller de Boisclair et de Landry. Sa recette pour redresser l’économie est celle dont bien des gens rêvent, mais que personne n’ose dire tout haut ! par Daniel Audet publié dans L'actualité du 15 octobre 2007 Ancien délégué général du Québec à Londres, l’auteur est revenu en politique en juin 2006, comme conseiller spécial du chef du Parti québécois, André Boisclair. Dans les années 1990, il a pratiqué le droit au cabinet Lapointe Rosenstein, a été directeur de cabinet du vice-premier ministre Bernard Landry, puis est devenu vice-président de Vidéotron, en 1997. Avant de replonger dans l’univers politique, il a dirigé le Cabinet de relations publiques National à Montréal. Il est maintenant premier vice-président du Conseil du patronat du Québec. Daniel Audet signe cet essai à titre personnel. J’ai fait de la politique pendant 30 ans. D’abord au sein du Parti libéral, du Québec et du Canada. Ensuite au Parti québécois et au Bloc québécois. Je connais de nombreux élus ou ex-élus, des dirigeants politiques de tous les gouvernements, certains étant de mes amis. Mes relations dans le monde des affaires et les médias sont du même niveau. Je pourrais presque en dire autant des milieux syndicaux, communautaires et caritatifs. De mes conversations avec les représentants de cette élite québécoise, j’ai acquis la conviction que le Québec est prêt pour son big-bang ! Depuis des années, nombre de leaders s’entendent en privé sur des solutions aux problèmes du Québec. Toutefois, quand vient le temps de les proposer publiquement, la plupart battent en retraite. Il est vrai qu’au tribunal populaire des médias plusieurs ont été jugés coupables de crime contre l’humanité... Par exemple, quand Lucien Bouchard a émis une évidence sur le déficit de travail des Québécois, on l’a cloué au pilori. On a diabolisé des projets de façon irrationnelle et dogmatique. Le projet du Cirque du Soleil à Pointe-Saint-Charles ? Une hérésie ! L’investissement d’un milliard de Rabaska à Québec ? Un génocide assuré ! Le CHUM à la cour de triage d’Outremont ? Un complot de Power Corporation ! Si vous osez dire publiquement que vous soutenez une de ces initiatives, vous êtes un vendu, un conspirateur ou un fou. Toute discussion est écartée d’emblée. En ce qui concerne les propositions de réformes de l’État, ce n’est guère mieux. J’entendais récemment à la radio un journaliste s’offusquer du fait que l’on ose même soulever la question de la privatisation d’Hydro-Québec. Il ne faut pas s’étonner, dans un tel contexte, qu’un leader politique y pense à deux fois avant de lancer une idée courageuse… Il est urgent de mettre fin à cette démocratie du bâillon ! Le fruit des réformes est mûr. Le 26 mars dernier, les électeurs eux-mêmes ont exprimé leur ras-le-bol à une classe politique trop prudente. Nous avons une occasion en or, d’ici les prochaines élections générales, de prouver que les Québécois ne sont pas nés pour un « p’tit pain ». Le Québec peut et doit réaliser son miracle économique. Il en a le génie et les ressources. Le Parti québécois, qu’on taxait de droitisme sous André Boisclair, a recueilli 28,4 % des suffrages. La soi-disant conservatrice Action démocratique du Québec a mérité la confiance de 30,8 % des électeurs. Le Parti libéral, qu’on accuse de néolibéralisme depuis des années, a remporté la palme avec 33,1 % des voix exprimées. Le centre de gravité politique s’est déplacé, prenons-en acte ! Personne ne propose de dénaturer notre culture nationale. Toutefois, le Québec a besoin de grandes entreprises mobilisatrices et de réformes qui le rendront plus productif et plus attractif à l’échelle mondiale. Après 40 ans d’investissement dans le domaine social, il est temps que le Québec investisse dans la création de richesse, la productivité et l’esthétique. Il faut susciter une rumeur positive sur le Québec, en faire un point chaud mondial. Nous en avons le talent. Les leaders des trois grandes formations politiques en auront-ils l’audace ? Demandons-leur !
  11. Le conseil général du Parti libéral du Québec (PLQ) s'est clos dimanche après-midi avec le discours de son chef Jean Charest. Dans son allocution, M. Charest a déclaré que la création de richesse du Québec passe par son ouverture aux immigrants. Il a d'ailleurs mis en garde contre le coût économique qu'entraînerait une attitude d'intolérance. Le chef libéral a accusé le Parti québécois et l'Action démocratique « d'exploiter la méfiance des Québécois » sur la question identitaire. « Au lieu de mettre l'accent sur nos différences, on va travailler ensemble pour bâtir le Québec et accueillir du monde », a-t-il martelé. M. Charest a indiqué que la création de richesse et la croissance démographique constitueront les priorités de son parti cet automne. Le gouvernement libéral a l'intention de présenter une stratégie manufacturière, favoriser davantage l'intégration de la main-d'oeuvre étrangère et soutenir les familles pour augmenter la natalité au Québec. « Si on veut avoir plus de monde au Québec, il nous faut une économie qui roule. On a besoin de plus de bras et de plus de cerveaux pour que le Québec puisse atteindre son plein potentiel économique », a insisté le chef libéral. En insistant sur le développement économique, les libéraux semblent ainsi ré-enfourcher le cheval de bataille qui avait bien servi Robert Bourassa dans les années 70 et 80.
  12. Un astronaute américain a fait rayonner Montréal partout dans le monde ce matin. Scott Kelly a en effet publié sur Twitter une photo de Montréal prise de la Station spatiale internationale (SSI). Âgé de 54 ans, Scott Kelly est au coeur d'une mission d'un an dans la SSI. Parti le 27 mars dernier, il documente son séjour à travers une série documentaire en collaboration avec Time Magazine. http://www.journaldemontreal.com/2015/08/18/un-astronaute-publie-une-photo-de-montreal-prise-de-lespace
  13. Naissance officielle d'Affiliation Montréal Le chef d'Affiliation Québec, Allen Nutik Les anglophones et allophones du Québec auront un parti pour les représenter aux prochaines élections provinciales. Le directeur général des élections du Québec a en effet autorisé officiellement lundi la création du parti Affilliation Québec, fondé par des anglophones de l'ouest de l'île de Montréal. Selon le chef d'Affiliation Québec, Allan E. Nutik, son parti offre une représentation aux minorités linguistiques du Québec, notamment aux anglophones. En occupant l'ancien créneau du défunt Parti Égalité, la nouvelle formation politique espère faire des gains parmi les anglophones et les allophones déçus du Parti libéral du Québec et ceux qui ne se reconnaissent pas dans le programme de l'ADQ et du PQ. Des partis qui n'offrent rien aux minorités linguistiques de la province, selon Allen Nutik. Le chef d'Affiliation Québec, qui devient le 16e parti officiel de la province, prévoit présenter six ou sept candidats aux prochaines élections provinciales. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2008/01/22/004-affiliation-quebec_n.shtml
  14. Financer la venue d'événements sportifs internationaux à Montréal, renoncer au péage sur le pont Champlain, des centaines de millions pour le transport en commun, les routes et le logement social: le maire Denis Coderre a présenté sa liste d'épicerie aux partis fédéraux dans le cadre de la campagne électorale. La liste de la Ville de Montréal compte pas moins de 26 demandes, dont plusieurs requièrent des millions d'Ottawa. Le maire a présenté cette liste alors que les chefs des principaux partis commenceront à défiler à l'hôtel de ville. «On a besoin d'entendre les partis, on ne veut pas juste des consultations plates. On veut vraiment que les chefs se prononcent s'ils croient vraiment en Montréal», a déclaré le maire Coderre ce matin lors d'une réunion du comité exécutif. Le chef du Parti libéral du Canada Justin Trudeau rendra ainsi visite à Denis Coderre, avec qui il s'entretiendra des demandes de Montréal en matière fédérale. Une rencontre avec le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe est prévue le 14 septembre et ce n'est qu'une question de temps avant que des dates soient fixées avec le chef du NPD Thomas Mulcair et la chef du Parti vert Elizabeth May. Le cabinet du maire dit n'avoir toujours pas reçu de réponse de l'entourage du premier ministre sortant et chef du Parti conservateur, Stephen Harper. «Le message a toujours été passé avec Stephen Harper, s'il ne vient pas, il manque quelque chose», a déclaré le maire Coderre lors de sa rubrique hebdomadaire du mercredi. «Peu importe, on est en contact continuellement avec Denis Lebel (le lieutenant politique de Harper au Québec) et si le chef du Parti conservateur croit en Montréal, ça va nous faire plaisir de l'accueillir.» Demandes de Montréal Transport en commun 200 millions récurrents pour Montréal -Financement pour les projets de SLR sur le pont Champlain et le Train de l'Ouest Infrastructures 342,5 millions pour Montréal sur 10 ans Postes Canada Rétablissement de la livraison du courrier à domicile Logement social Tripler les montants alloués à Montréal, pour les faire passer de 8 à 24 millions 185 millions annuellement pour la construction, l'entretien et la rénovation de logements sociaux Sécurité Rétablir un Fonds de financement des services policiers de 10 millions par an Financement annuel de 1 million pour le Centre montréalais de prévention de la radicalisation Femmes autochtones Mettre en place une commission d'enquête sur la disparition de femmes au Canada Développement économique Maintien de l'aide au secteur aérospatial de Montréal Davantage de soutien aux grappes industrielles de Montréal 375e anniversaire de Montréal Contribution directe aux festivités du 375e, Ottawa ayant mit 110 millions dans les festivités du 400e de Québec Pont Champlain Abandon du péage sur le futur pont Champlain Port de Montréal Transférer la responsabilité du Vieux-Port à la Ville Soutien du projet de restauration de la Gare maritime Iberville et de la jetée Alexandra Métropole internationale Financement d'événements sportifs internationaux Radio-Canada Réinvestir dans Radio-Canada Sites d'injection supervisée Respect de la décision de la Cour suprême http://www.lapresse.ca/actualites/elections-federales/201509/02/01-4897254-denis-coderre-presente-sa-liste-de-demandes-aux-partis.php
  15. http://journalmetro.com/actualites/montreal/949833/projet-montreal-veut-bloquer-lachat-de-lampadaires-del/ 17/04/2016 Mise à jour : 17 avril 2016 | 21:36 Projet Montréal veut bloquer l’achat de lampadaires DEL Par Rédaction Métro Getty Images/iStockphoto Le parti Projet Montréal déposera lundi une motion au conseil municipal pour tenter de faire suspendre le projet d’achat de 110 000 lampadaires munis d’ampoules DEL blanches. Ce contrat est d’une valeur de 110 M$ Selon le parti d’opposition à l’hôtel de ville, ces lampadaires contribuent à la pollution lumineuse et pourraient comporter certains risque pour la santé, dont le dérèglement de cycles de sommeil à cause de la lumière bleue qu’ils produisent. La Ville avait affirmé à Métro en septembre que ces risques n’ont été mesuré que chez des travailleurs ayant subi des expositions à ces lumières sur une longue période et à forte intensité. L’administration affirme aussi que les ampoules DEL réduiraient les coûts d’entretien de 55% et la facture d’électricité de moitié par rapport aux ampoules au sodium. Une économie de plusieurs dizaines de millions de dollars.
  16. Pearson prevails over de Gaulle Jul 25, 2007 04:30 AM Forty years ago, Charles de Gaulle electrified many Quebecers, and infuriated many other Canadians, by proclaiming from a balcony at Montreal city hall the freighted phrase "Vive le Québec libre!" De Gaulle had been invited to help celebrate the centennial of Confederation (une vrai blague ça, il est venu pour l'expo 67, il voulait tellement rien savoir du canada, qu'il ne voulait pas passer par les douanes et est donc venu par bateau). Instead, he told the large and rapturous crowd that greeted his arrival in Montreal that his reception reminded him of the atmosphere at the liberation of Paris in 1944. His bombshell followed. Did de Gaulle know the Rassemblement pour l'independance nationale, a forerunner of the Parti Québécois, used "vive le Québec libre" as its slogan? He surely knew his mischief would infuriate Prime Minister Lester Pearson, who called those four words "unacceptable to the Canadian people" and added: "Canadians do not need to be liberated." (Je suis sur que c'est déclaration à aidé les Canadiens à ce débarasser de se mot là et devenir des Québecois, merci Lester.) Today, 40 years later, what's notable about de Gaulle's remark is how little echo it arouses. Even Parti Québécois leader Pauline Marois steered well clear of commenting on the anniversary. The bloom is well and truly off the rose of independantiste utopianism. (C'est parceque les indépendentiste n'existent que depuis et à cause de Gaule, avec tout le respect que j'ai pour lui, sa déclaration n'as faite qu'internationaliser la cause, rien de plus. Elle existait depuis longtemps.) It must be admitted, however, de Gaulle's declaration does now seem to have been prescient. Like a rain squall at a picnic, his meddlesome remark changed the tone of the summer of '67. Detroit was burning the day of de Gaulle's Montreal pronouncement, and Vietnam was bleeding, but Canada was exulting in the sunny summer of Expo. (hm c'est quoi le rapport de cette comparaison boiteuse) Despite the crowd's roars of approval for what de Gaulle said, few Canadians could have foreseen the tumult that the notion of "Québec libre" would sow here for decades. Nor are we foolish enough to argue the tempest is over. The independence genie will not be stuffed back into the bottle; it can be countered only by continued goodwill and common sense from the rest of Canada. (des mots sages, mais qui tomberont sur des oreilles de sourds) Ultimately, however, the real wisdom of the diplomatic incident of 1967 rested with Pearson. Quebecers truly did not need "liberation" then, and do not need it today. (who says so ?) The Canadian state, and Canadian society, have updated themselves mightily in matters of linguistic duality and biculturalism (and the independence movement has played a part in that). Today, we like to say, no one needs to choose between Quebec and Canada. Our system works admirably. Our success in managing tension and adjusting our institutions demonstrates that Canadians are free to work together and share the benefits of union while enjoying the flexibility of federalism. "Vive," we might even say, "le Canada libre!" (L'auteur ne dit toujours pas comment Pearson "prevails" sur De Gaule? Le mouvement independentiste n'avait que quelques pourcentages de support dans les années 60 (environ 5%), et là on est dans les 40% a 55% selon l'humeur de gens... Pearson prevails big time... ).
  17. Je ne suis pas du genre a faire les guerres Anglo-Franco (J'en ai vraiment rien a faire). Mais l'article m'a frappe quand meme. Par Normand Lester | La chronique de Normand Lester – lun. 2 avr. 2012 René Lévesque les appelait les «Rhodésiens blancs», allusion aux colons britanniques d’Afrique australe. Depuis la conquête, ils constituent la classe dominante à Montréal où une bonne partie des rues, des places et des lieux publics portent des noms destinés à rappeler leur suprématie sur leurs serviteurs francophones: de Nelson à Wellington en passant par Victoria. Ce sont eux qui constituèrent les féroces milices supplétives du général Colborne qui mirent à feu et à sang les fermes de la Rive-Sud de Montréal durant les troubles de 1837. Et encore eux, en 1849, à l’incitation de la Gazette, qui incendièrent le Parlement canadien qui siégeait à Montréal pour voter des compensations pour leur pillage de la décennie précédente. Not for those damn french bastards, never! Le gouverneur, Lord Elgin, doit se réfugier sur l’île Sainte-Hélène de crainte d’être lynché par les «montrealers». On aurait pu penser que la Révolution tranquille et l’enseignement généralisé du français dans les écoles anglaises depuis quarante ans avaient eu raison de la mentalité «Race des Seigneurs» des jeunes Anglo-Montréalais. Un sondage de L’actualité nous démontre qu’il n’en est rien. Les jeunes anglos se considèrent toujours comme membres d’une élite privilégiée qui impose sa culture et sa langue supérieure à la masse inculte et ignorante que constitue la majorité francophone déclinante de Montréal. Le français, c’est bon pour les campagnes environnantes. Not for Montreal. It’s ours! Pour eux, à Montréal, aujourd’hui comme au XIXe siècle, c’est en anglais que ça se passe et que ça doit se passer. Oui, mais que voulez-vous, l’anglais est la langue mondiale de communication! Est-ce que cela fait que la langue de communication est moins l’italien à Rome, l’allemand à Berlin ou l’espagnol à Madrid? Non, bien sûr. C’est différent à Montréal parce que nos Anglais savent à qui ils ont affaire. À l’un des peuples les plus serviles de la planète. Et ils en profitent. Cette méprisable soumission obséquieuse qui est notre caractéristique nationale est facile à vérifier au quotidien. Allez dans n’importe quel endroit public à Montréal. Constatez l’aplatventrisme des francophones de souche qui passent à l’anglais «par politesse» dès qu’ils détectent un quelconque accent chez leur interlocuteur. Mettez ça sur le compte de notre complexe d’infériorité congénital. Heureusement, les nouveaux arrivants francophones ne sont pas affligés de cette tare et ils se comportent plus dignement que nous dans ces situations. Au cours des dernières décennies, malgré la loi 101, le sentiment de supériorité linguistique des jeunes anglophones a été renforcé par les décisions de la Cour Suprême du Canada (dominée par les Anglos et des lèche-bottines choisis par eux) invalidant certaines de ses clauses essentielles et par l’action du Parti libéral du Québec, une formation qui n’existe que pour assurer la pérennité de leur domination. Il serait vraiment révélateur que L’actualité fasse des sondages semblables sur les jeunes des autres groupes majoritairement apparentés aux Anglos-Montréalais comme les Grecs, les Juifs et les Italiens. Mais je suis parfaitement conscient que cela ne se fera jamais. Les résultats obtenus seraient sans doute encore plus désolants. Le mépris affiché pour le français et les francophones serait politiquement explosif au point de rendre le sondage impubliable. Que faire? Pas grand-chose n’est possible pour le moment. La majorité francophone, en plus d’être lâche et de se complaire à servir de tapis, est divisée politiquement. Tant que le Parti libéral reste au pouvoir, il va tout faire pour défendre les intérêts de ses bailleurs de fonds et électeurs qui lui accordent un soutien aussi massif qu’inconditionnel: les Anglos-ethniques, les vieux francophones ignorants, les affairistes magouilleurs et la mafia. C’est une combinaison dure à battre.
  18. Voici quelques photos que j'ai prises hier à Laval. Localisation dans l'agglomération et la direction de mes photos : Les différents quartiers de laval ; j'étais à Saint-Vincent-de-paul prés de l'A25 : --------------------------------------------------------------------------------------------------------- C'est parti ! 1) 2) 3) 4) 5) 6) 7) 8) 9) 10) 11) 12) 13) 14) 15) 16) 17) --------------------------------------------------------------------------------------------------------- Voilà ! J'attend vos commentaires. Franks.
  19. Tremblay seul dans la course À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  20. La ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, annonce qu'il n'y aura pas de commission parlementaire sur les pertes de 40 milliards de dollars à la Caisse de dépôt et placement du Québec. Le Parti québécois juge cette décision irresponsable. Pour en lire plus...
  21. Publié le 30 septembre 2008 à 16h36 | Mis à jour à 19h13 Exclusif: les libéraux provinciaux en avance Cyberpresse Les libéraux du Québec confirment leur avance dans les intentions de vote, selon un sondage exclusif réalisé pour La Presse et Cyberpresse. Le dernier coup de sonde de CROP attribue une avance de neuf points aux troupes de Jean Charest, à 41%, devant le Parti québécois qui récolte 32% des intentions de vote, après répartition des indécis. L'Action démocratique du Québec est loin derrière, à 16% des intentions de vote, suivie du Parti vert du Québec (6%) et de Québec solidaire (4%). Jean Charest est par ailleurs considéré comme le leader politique qui fait le meilleur premier ministre du Québec par 41% des répondants, devant Pauline Marois (31%) et Mario Dumont (16%). Les résultats du sondage reposent sur 1000 entrevues téléphoniques effectuées du 18 au 28 septembre 2008.
  22. Salut à vous tous! Je suis passé par Détroit la fin de semaine dernière. Le côté lugubre et désolant de cette ville qui a été jadis une des plus riches des états-unis m'a toujours fasciné et j'ai lu beaucoup à son sujet! J'ai pu constater à quel point la ville est en décrépitude totale. Je n'avais pas mon bon appareil photo avec moi et je n'avais pas beaucoup de temps! Mais voici les images que j'ai pu capturer! À vous d'en juger... Enjoy! Michigan Central Station/Depot L'ancien Michigan Theater (a été ironiquement le premier endroit où Henry Ford parti son entreprise, pour ensuite devenir le Michigan Theater et finalement un "retour aux sources"...) Fisher Body Plant 21 Packard Plant Le déclin...(pêle-mêle) Vraiment spécial à voir comme endroit...!
  23. Peu importe comment ils veulent spinner ça, c'est croche. Point. Pis à ça on peut rajouter la petite magouille de Jason Kenney qui se sert de matériel public pour faire son prosélytisme partisan. Avec une majorité, vous pensez vraiment qu'ils vont s'empêcher de piger dans la caisse? Surtout que la tendance conservatrice à l'idéologisme zélé les pousse inévitablement à justifier, dans leur esprit du moins, toutes les manoeuvres pcq, après tout, "la fin justifie les moyens". Des boutons libéraux se pointent sur leur visage. Attention à la crise d'acné! http://www.cyberpresse.ca/place-publique/editorialistes/andre-pratte/201103/04/01-4376141-lesprit-des-lois.php
  24. Le Parti vert recrute un député et entre aux Communes Elizabeth May, chef du Parti vert (Photo Robert Mailloux, La Presse) Elizabeth May, chef du Parti vert Photo Robert Mailloux, La Presse La Presse Canadienne Ottawa Cinquième roue du carrosse électoral, le Parti vert croit que plus rien ne peut maintenant empêcher son entrée officielle par la grande porte des débats télévisés des chefs lors de la prochaine campagne électorale. Click here to find out more! Fière et triomphante, le chef du Parti vert du Canada, Elizabeth May, a annoncé samedi qu'elle avait recruté un député siégeant aux Communes en convainquant l'indépendant Blair Wilson à joindre ses rangs. Ce premier député vert au Parlement se transforme en laissez-passer pour les débats télévisés des chefs, a soutenu le chef des verts. Lors de la dernière élection, les verts avaient eu beau dénoncer leur exclusion sur tous les toits, les réseaux de télévisions n'avaient pas bronché. Pour admettre un chef à cet événement charnière d'une campagne, il faut avoir au moins un député élu, affirmait le consortium des médias. En conférence de presse, Mme May a indiqué qu'il n'y avait plus de raison pour refuser la participation des verts au débat. «Je remercie M. Wilson pour sa conviction que le Parti vert mérite une voix dans ce Parlement et pour son engagement envers la démocratie», a soutenu Mme May. M. Wilson a été élu sous la bannière libérale en Colombie-Britannique en janvier 2006, avant de se faire expulser par son parti à cause d'allégations à l'effet qu'il aurait enfreint la Loi électorale. Depuis, il a admis ne pas avoir déclaré des dépenses de plus de 9000 $ auprès d'Élections Canada. En juillet dernier, M. Wilson disait souhaiter retourner au sein du Parti libéral du Canada.
  25. Le Marché climatique de Montréal suit de près la campagne électorale Sylvain Larocque La Presse Canadienne Montréal Les dirigeants du Marché climatique de Montréal ne sont pas indifférents au déroulement de la campagne électorale fédérale, puisque son résultat pourrait influencer le volume de transactions sur cette nouvelle Bourse. Le Marché climatique, une filiale de la Bourse de Montréal, en est encore à ses premiers balbutiements. Tout juste 400 contrats à terme y ont été négociés depuis son lancement en grande pompe, en mai. La situation découle notamment du fait que le gouvernement conservateur n'a pas encore adopté toutes les règles qui doivent encadrer la négociation de crédits de carbone au Canada, explique Léon Bitton, vice-président, Recherche et développement, à la Bourse de Montréal. «On s'attendait à ce que ce soit un démarrage lent, progressif, a-t-il déclaré au cours d'un entretien téléphonique. Ce n'est pas un investissement à court terme, c'est un positionnement à long terme.» Le mois dernier, Ottawa a fait un pas de plus en dévoilant le mode de fonctionnement du Système canadien de crédits compensatoires, l'une des cinq façons pour les entreprises de se conformer à leurs cibles de réduction d'émissions de gaz à effet de serre (GES). Ces nouvelles règles, qui doivent entrer en vigueur d'ici la fin de l'année si les conservateurs restent au pouvoir, encadrent les projets volontaires de réduction d'émissions de GES menés par des sociétés non visées par les cibles fédérales. Les règles sur les crédits compensatoires donnent de l'information précieuse aux sociétés désireuses d'acheter ou de vendre les droits liés à des crédits de carbone par le biais du Marché climatique, mais on ne sait pas encore quel impact elles auront sur le prix d'une tonne de carbone. On aura une meilleure idée de la valeur réelle d'une tonne de carbone au Canada lorsque le gouvernement fédéral publiera les cibles de réduction précises pour chaque secteur industriel, d'ici l'année prochaine. Chaque entreprise saura alors si elle est bien placée pour surpasser ou rater son objectif et si elle doit, par conséquent, acheter ou vendre des crédits de carbone. Plus la demande de crédits sera forte, plus les prix seront élevés. Les cours varieront aussi en fonction de la popularité des autres moyens que les sociétés industrielles peuvent employer pour se conformer aux exigences de réduction: la contribution à un fonds technologique (au coût de 15 $ la tonne de CO2 entre 2010 et 2012, puis de 20 $ la tonne en 2013) et l'achat de crédits internationaux. Au premier jour de négociation du Marché climatique, le 30 mai, le contrat à terme pour une tonne de CO2 livrée en juin 2011 s'échangeait à environ 10 $. Vendredi, son cours avait grimpé à 13 $, une hausse appréciable de 30 pour cent. Incertitude postélectorale? L'issue de la présente campagne électorale pourrait avoir un impact sur le volume de négociation au Marché climatique, surtout si un parti d'opposition prend le pouvoir et met au panier le plan conservateur et ses règles de conformité. «De façon générale, quand il y a plus d'incertitude (à l'égard des règles de réduction), ça crée moins d'intérêt (pour le Marché climatique) parce que lorsqu'on dit 'incertitude', ça veut dire que si je suis (le producteur d'électricité) TransAlta et que je ne sais pas si je suis acheteur ou vendeur de crédits selon (la plateforme électorale de tel ou tel parti), eh bien je vais attendre de savoir», souligne M. Bitton. Il reste à voir combien de temps durerait l'incertitude résultant d'un changement de gouvernement. «Il y a une notion de clarté qui est essentielle dans ce marché-là, convient Léon Bitton. Maintenant, comment est-ce qu'on définit l'incertitude? Si le nouveau parti au pouvoir a déjà une plateforme, un modèle (de réduction des émissions de GES) et qu'il a déjà annoncé quel va être son programme, peut-être que l'incertitude n'est pas si grande.» Cibles absolues ou relatives? Maintenant, quel type de cibles de réduction est susceptible de susciter davantage de volume au Marché climatique de Montréal: les cibles relatives, fondées sur l'intensité des émissions et préconisées par les conservateurs, ou les cibles absolues mises en l'avant par les libéraux, les bloquistes, les néo-démocrates et les verts? Plusieurs spécialistes estiment que les cibles absolues sont, de manière générale, plus exigeantes pour les sociétés industrielles, de sorte qu'elles sont susceptibles de contraindre ces dernières à acheter un plus grand nombre de crédits de carbone comparativement à un cadre fondé sur des cibles d'intensité. Léon Bitton n'est est pas si sûr. «Les cibles absolues pourraient éventuellement créer plus de demande (sur le Marché climatique), mais pas toujours, en fonction de comment elles sont établies, soutient-il. Une cible basée sur l'intensité peut être aussi contraignante, suivant son pourcentage. Vous pouvez très bien avoir une cible absolue moins contraignante qu'une cible basée sur l'intensité. (...) Donc pour nous, que ce soit une cible absolue ou une cible basée sur l'intensité, ça ne change rien à notre modèle de marché.» La seule chose qui pourrait empêcher le Marché climatique de fonctionner de façon optimale, c'est que le gouvernement abandonne l'idée de permettre aux entreprises de recourir à une Bourse pour acheter des crédits de carbone. Pour l'instant, aucune formation politique fédérale n'en est là. «Quel que soit le parti au pouvoir, une fois que les règles du jeu auront été bien clarifiées, on s'attend à ce qu'il y ait un plus grand nombre d'intervenants qui vont traiter sur notre marché», affirme M. Bitton. Les conservateurs se sont engagés à réduire de 20 pour cent, d'ici 2020, les émissions de GES du Canada par rapport aux niveaux de 2006. Les quatre autres partis visent des objectifs plus ambitieux. Le Parti libéral mise surtout sur sa proposition de taxe sur le carbone pour réduire les émissions de GES, mais n'entend pas interdire l'échange de crédits en Bourse pour autant. Le Nouveau Parti démocratique, qui s'oppose à une taxe sur le carbone, compte principalement sur une Bourse du carbone pour l'atteinte de ses objectifs de réduction.