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  1. Annonce d'une entente de collaboration en matière d'aménagement et de design urbain : La Ville de Montréal et l'Université de Montréal, partenaires pour valoriser le territoire montréalais Montréal, le 14 octobre 2009 - Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, et le recteur de l'Université de Montréal, M. Luc Vinet, sont très heureux d'annoncer un partenariat de recherche entre la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal et le Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine de la Ville de Montréal. « Les universités montréalaises foisonnent de passionnés d'architecture, d'aménagement et d'urbanisme qui rêvent de mettre leur créativité et leur talent à profit pour faire de Montréal une ville moderne et exemplaire en la matière. À travers cette entente, la Ville Montréal et l'Université de Montréal concrétisent une collaboration déjà établie en vue d'améliorer la qualité du cadre de vie des Montréalaises et des Montréalais notamment avec le chantier Réalisons Montréal, Ville UNESCO de design », a déclaré le maire de Montréal. Ce partenariat sur trois ans entre les deux institutions implique une contribution financière de 75 000 $ de la Ville de Montréal, à raison de 25 000 $ par année. Celui-ci s'inscrit dans la volonté de la Ville de consolider ses collaborations avec les universités montréalaises afin de mieux tirer avantage de leur expertise dans le domaine de l'aménagement et du design urbain. « Cette collaboration avec la Ville de Montréal est particulièrement importante dans un contexte où l'Université de Montréal est partie prenante des enjeux d'aménagement et d'environnement de la société. Ainsi, je suis fier que l'expertise unique développée par la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal participe directement à la mise en valeur du territoire montréalais », de souligner le recteur Vinet. L'entente apportera au Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine de la Ville de Montréal un appui pour réaliser ses projets de mise en valeur et de développement de son territoire avec divers acteurs gouvernementaux. Parmi les travaux de recherche envisagés, notons la requalification des entrées routières et autoroutières de Montréal, la mise en valeur du paysage fluvial et des attraits du paysage urbain montréalais, la gestion des paysages urbains à valeur historique et d'intérêt patrimonial et le cadrage paysager des réseaux de pistes cyclables. « Créée en 1996 à la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal, la Chaire en paysage et environnement est un organisme de recherches appliquées voué à la gestion des paysages québécois et notamment à la préservation, la mise en valeur et le développement des paysages urbains. Et, c'est dans l'ordre des choses que la Ville de Montréal bénéficie de cette expertise reconnue de tous, notamment par le fait même que cet organisme est affilié à la Chaire UNESCO en paysage et environnement », de mentionner le directeur de la Chaire, M. Philippe Poullaouec-Gonidec. Avec cette entente, la Ville de Montréal rejoint les autres partenaires gouvernementaux de la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal, soit le ministère des Transports du Québec, le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine ainsi que les partenaires de projets, soit entre autres, le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, la Société Hydro-Québec et la Conférence régionale des Élus de Montréal.
  2. Investissement Luc Poirier développe actuellement un important complexe résidentiel sur le territoire de Laval. Le projet vise la construction de plus de 2,000 unités de condos intégrées à une tour de 60 étages et à des immeubles adjacents. Le projet est élaboré avec des partenaires majeurs sous la responsabilité desquels est placée l’intégration harmonieuse de différentes composantes commerciales et récréotouristiques d’envergure. http://www.investissementlucpoirier.com/
  3. BCE poursuit le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l'Ontario (Teachers) et ses partenaires pour réclamer au consortium une indemnité de rupture de 1,2 milliard $. Pour en lire plus...
  4. http://journalmetro.com/actualites/montreal/906723/un-nouveau-gesu-a-letude/ Un nouveau Gesu a l’étude Par Laurence Houde-Roy Métro Archives Métro Le Gesù Le comité exécutif de la Ville de Montréal devrait accorder mercredi matin un soutient financier de 78 000$ au Gesù. Cette somme aura pour but de réaliser des études de faisabilité concernant un projet de réaménagement que les responsables de l’église du Gesù aimeraient concrétiser. Le sous-sol de l’immeuble est depuis longtemps l’hôte d’activités artistiques dans un amphithéâtre qui y est aménagé, mais l’église est peu utilisée, souvent que quelques heures par semaine, peut-on lire dans des documents de la Ville. Les dirigeants souhaiteraient ainsi transformer l’église pour y accueillir des événements culturels. Aussi, la résidence jésuite, adjacente à l’église, serait transformée en espace à bureaux pour des organismes partenaires. Avec l’amphithéâtre au sous-sol, cela a pour but de «former un tout cohérent». «Le projet global, qui prend le nom de Nouveau Gesù, vise à créer un pôle de partenaires et d’organismes clés autour des axes culturels, artistiques, sociaux et spirituels au coeur du Quartier des spectacles. Certains partenaires seront des utilisateurs résidents et d’autres seront des utilisateurs non résidents», expliquent les documents de la Ville. Les études de faisabilité se pencheront sur ce projet. Des études acoustiques, d’électricité, un inventaire des composantes patrimoniales et une stratégie de conservation et de mise en valeur seront notamment fait. La contribution financière de Montréal de 78 000$ représente 49% de l’ensemble du budget de la phase d’étude et de développement qui est de 160 060$. Le Gesù déboursera également 82 060$. L’église du Gesù est actuellement un immeuble patrimonial classé. Le projet vise «la mise en valeur et la pérennité» de l’immeuble. La Compagnie de Jésus du Canada français, propriétaire du site de l’église, souhaiterait, dans le cas où le projet irait de l’avant, se retirer de l’oeuvre et organiser la passation du patrimoine. sent via Tapatalk
  5. http://www.tourisme-montreal.org/Tourisme-Montreal/A-propos-de-TM/Mission ORGANISATION ET MISSION RAPPORT ANNUEL 2013 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2012 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2011 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2010 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2009 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2008 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2007 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2006 DE TOURISME MONTRÉAL Tourisme Montréal est un organisme privé à but non lucratif créé en 1919 et incorporé en 1924. Il regroupe plus de 750 membres et partenaires de l’industrie touristique montréalaise, qui partagent son objectif visant à promouvoir Montréal comme destination touristique auprès des clientèles extérieures. EN SAVOIR PLUS SUR TOURISME MONTRÉAL Légalement incorporée sous le nom Office des congrès et du tourisme du grand Montréal inc., l’organisme a privilégié en 1998 le nom «Tourisme Montréal», plus court et plus convivial. STATUT LÉGAL ET FINANCEMENT Bien qu’il reçoive des appuis financiers des trois paliers gouvernementaux, Tourisme Montréal demeure une entreprise privée relevant d’un conseil d’administration. Ses membres et partenaires de l’industrie contribuent également à son financement par le biais de cotisations et de frais de participation à ses campagnes publicitaires et promotionnelles à l’étranger. La taxe spécifique sur l’hébergement constitue sa source de financement la plus importante. UTILISATION DES FONDS Soucieux de gérer rigoureusement les fonds mis à sa disposition, Tourisme Montréal consacre environ 70 % de son budget total à des actions de commercialisation, de promotion et de publicité auprès de ses marchés primaires et secondaires. Moins de 30 % de son budget est alloué aux salaires, aux charges sociales et aux frais d’exploitation, ce qui se compare fort avantageusement à la répartition des dépenses des membres de Destination Marketing International (anciennement International Association of Convention and Visitor Bureaus) qui consacrent en moyenne 52,1 % aux frais de promotion et 47,9 % aux dépenses administratives. MISSION DE TOURISME MONTRÉAL ET CHAMPS D’INTERVENTION Assumer le leadership de l’effort concerté de promotion et d’accueil pour le positionnement de la destination Montréal auprès des marchés de voyages d’affaires et d’agrément. Créer des occasions d’affaires pour ses membres et partenaires, et des retombées économiques pour la région. Orienter le développement du produit touristique montréalais sur la base de l’évolution constante des marchés. PROMOTION Assumant pleinement son rôle de leader, Tourisme Montréal assure la concertation de ses membres et partenaires, en proposant et en réalisant des activités de démarchage ainsi que de promotion au Canada comme aux États-Unis, entre autres, afin d’attirer à Montréal des congrès, des réunions et des conférences, et de convaincre les voyageurs d’agrément de séjourner dans notre ville. ACCUEIL Tourisme Montréal doit offrir un accueil de qualité à l’ensemble des visiteurs de la destination. Cette responsabilité implique l’application des politiques provinciales en la matière, la sensibilisation et la concertation du milieu touristique sur l’importance de la qualité de l’accueil, et l’encadrement des initiatives pour développer les services appropriés sur le territoire montréalais. Ce dernier point nécessite, entre autres, la production de documentation touristique et la mise en place de bureaux d’accueil touristique. Tourisme Montréal offre également un support logistique hors pair aux organisateurs de congrès et de voyages d’affaires ainsi qu’aux journalistes de la presse étrangère spécialisée. DÉVELOPPEMENT DE PRODUIT Les stratégies de développement de Tourisme Montréal visent avant tout l’accroissement de la force d’attraction de Montréal en toutes saisons, pour affirmer et renforcer son caractère distinctif. L’intervention de Tourisme Montréal en matière de développement touristique vise deux grands objectifs : orienter le développement touristique au sein de la trame urbaine et susciter de nouveaux investissements dans des secteurs qui en ont besoin; assurer une action cohérente des différents intervenants actifs en matière de développement afin que le tourisme soit intégré à la réflexion d’ensemble. Tourisme Montréal est plus que jamais le leader de la promotion touristique de Montréal.
  6. Bonjour à tous ! Depuis des lunes, j'ai un rêve. Qui est d'avoir mon propre casino dans l'espace et qui génère des quintillions de $ galactiques... Mais pour rester réaliste, je me consacre à mon projet le plus précieux. Mes condos. Bon je m'explique. Je rêve de faire construire des tours à condos un peu partout à travers le monde. Mais mon chef d'oeuvre, mon projet le plus précieux et luxueux, je souhaite le faire en un seul exemplaire et le faire ici, à Montréal. :mtl: Oui, je suis un jeune homme très ambitieux. Trop ambitieux pour la société dans laquelle je vis, mais reste que je ne manque aucunement de volonté. C'est donc pourquoi je suis ici, sur mtlurb. Je veux partager avec cette communauté chaque facette du projet. Et si la vie me mène à trouver des investisseurs ou des partenaires d'affaires, je tiens aussi à vous partager absolument chaque facette de chaque étape de la construction de ces condos. Et si un beau jour mon rêve se réalise, tant bon que je suis, je vous inviterai à la pendaison de crémaillère ! Sur ce, je partagerai avec vous mes idées, mes visions et tout le tralala (En n'en disant pas trop pour éviter de me faire voler mon projet bien sur ) et je vous invite à me faire part de vos commentaires/suggestions Bien à vous, KopskiXIII. EDIT: Voici le concept retenu jusqu'aujourd'hui. Voici les photos !
  7. C'est très intéressant de voir ce nouveau fonds et ca démontre bien la transformation progressive de l'économie de Montréal ainsi que la position de Montréal sur l'échiquier des technos. Publié le 16 décembre 2014 à 06h48 | Mis à jour à 06h48 L'écosystème montréalais des jeunes entreprises en technologie continue de s'étoffer avec la création, qui doit être officiellement annoncée ce matin, d'un nouveau fonds de capital de risque mis sur pied par cinq jeunes entrepreneurs. Ce nouveau fonds, Interaction Ventures, sera doté au départ d'une cagnotte de 1 million de dollars. Ses partenaires fondateurs sont cinq jeunes entrepreneurs déjà actifs dans l'écosystème. Il s'agit de LP Maurice et Frédéric Thouin, cofondateurs de Busbud, Bruno Morency, fondateur de Context.io, Raff Paquin, cofondateur de Frank&Oak, et Guillaume Racine, gestionnaire senior chez Amazon, basé à Londres. Le trésor de guerre d'Interaction Ventures n'est pas des plus imposants, mais les partenaires fondateurs souhaitent occuper un créneau où l'on ne se précipite pas, très tôt dans l'existence d'une entreprise. «Des gens comme Real Ventures, la Banque de développement du Canada (BDC) ou iNovia interviennent généralement plus tard, fait valoir M. Maurice. Il y a un espace qui se créait à l'étape des "anges".» «Real Ventures a commencé un peu comme ça, ajoute M. Morency, mais leur fonds est maintenant rendu à plusieurs millions, et ce n'est plus la même réalité.» Interaction Ventures prévoit des investissements «normalisés» de 50 000$, qu'elle souhaite combiner à ceux de partenaires dans des rondes totalisant jusqu'à 1 million de dollars. Les jeunes entreprises sélectionnées pourront aussi bénéficier de l'expertise des cinq cofondateurs, jugés «complémentaires» par M. Maurice. «Donner des conseils, c'est quelque chose que nous faisons tous déjà. Là, avec notre fonds, c'est un autre niveau.» Ils n'entendent toutefois pas s'imposer. «Le but n'est pas de devenir cofondateurs», rappelle M. Morency. Grâce à une entente avec le fonds iNovia, les entrepreneurs de l'écurie d'Interaction Ventures auront accès à des ressources additionnelles, notamment des événements de maillage. L'un des gestionnaires d'iNovia, Chris Arsenault, servira d'ailleurs de conseiller du nouveau fonds, tout comme Dax Dasilva, fondateur de Lightspeed. La création d'un tel fonds est un gage de maturité de la scène montréalaise, estime M. Maurice. «Tranquillement, il va y en voir de plus en plus, des gens qui vont être dans cette position de pouvoir faire de petits chèques à de jeunes entrepreneurs.»
  8. 20/04/2007 La restauration de l'Église St-James United, au centre-ville de Montréal, semble tourner au cauchemar pour plusieurs petits entrepreneurs embauchés par le maître d'oeuvre, L.M. Sauvé. Les sous-traitants tentent de récupérer 1,7M$ de ce projet subventionné à hauteur de 4M$. Une vingtaine d'entre eux ont enregistré des hypothèques légales sur les immeubles commerciaux sur lesquels ils ont travaillé. Le projet, estimé à 6,1M$, a finalement coûté 8,3M$, soit 2,2M$ de plus. Vendredi, L.M. Sauvé a fait appel à ses partenaires dans ce projet et propose un partage équitable des frais supplémentaires encourus. «Nous voulons nous assurer que chacun de nos créanciers se montre satisfait de notre proposition. Nous comprenons très bien les inquiétudes que ceux-ci peuvent avoir présentement, tout comme nous sommes convaincus qu'ils comprennent les circonstances particulières dans lesquelles se trouvent actuellement L.M. Sauvé», a déclaré le président de l'entreprise, M. Paul Sauvé.
  9. McGill prévoit se joindre à l'ÉTS pour établir un centre de recherche dans Griffintown: le Quartier d'innovation (QI) devrait au départ prendre la forme de 2 bâtiments, un pour chaque université. Les partenaires espèrent créer un effet d'entraînement et attirer les entreprises faisant de la recherche dans le quartier. http://www.quartierinnovationmontreal.com/ http://www.mcgilltribune.com/news/mcgill-reveals-more-about-future-quartier-d-innovation-1.2748613?pagereq=1#.TzVDUcgU6Jp Source: http://www.montrealitesurbaines.com/
  10. Les deux partenaires signent un contrat de 1,7 G$ visant l'impression du journal jusqu'en 2028 dans la plupart de ses principaux marchés au Canada. Pour en lire plus...
  11. L'échec du rachat de BCE par Teachers' et ses partenaires ne signifie pas la fin de ce feuilleton qui s'étire depuis plus de 17 mois. Loin de là. Pour en lire plus...
  12. CGI et ses partenaires déposeront une offre dans le cadre d'un contrat pouvant rapporter 5,3 G$ US par année aux fournisseurs de l'armée de mer. Pour en lire plus...
  13. Un nouveau fonds d'investissement en technologie Publié le 27 avril 2009 à 17h46 | Mis à jour à 18h43 Sylvain Larocque La Presse Canadienne Montréal Le gouvernement du Québec, la Caisse de dépôt et placement et le Fonds de solidarité FTQ interviennent pour contrer la pénurie de capital-risque qui se profile à l'horizon. Une bonne partie des 18 fonds privés de capital-risque qui investissent activement au Québec depuis 2004 seront à court d'argent d'ici la fin de l'année, a expliqué lundi en conférence de presse le ministre des Finances, Raymond Bachand. Les trois partenaires ont donc annoncé lundi la création de Teralys Capital, le plus important «fonds de fonds» au Canada, qui sera doté de 700 millions $: 250 millions $ provenant de la Caisse, 250 millions $ du Fonds FTQ et 200 millions $ du gouvernement, conformément aux dispositions du dernier budget québécois. «Teralys Capital sera l'un des plus importants fonds en Amérique du Nord dans le secteur du capital de risque», a déclaré le président et chef de la direction de la Caisse, Michael Sabia. Le président de Teralys, Jacques Bernier, sollicitera des partenaires privés, au premier chef des caisses de retraites d'entreprises et des investisseurs institutionnels, afin de porter à 825 millions $ la taille du fonds. Teralys investira dans des fonds privés dotés qui, à leur tour, injecteront des capitaux dans des entreprises des domaines des technologies de l'information, des sciences de la vie, des nanotechnologies et des technologies dites «propres». Les trois-quarts des capitaux seront versés «directement ou indirectement» dans des fonds québécois, tandis que le reste sera destiné à des gestionnaires de l'extérieur de la province, mais qui sont»actifs au Québec». Dans la mire: les entreprises en démarrage. On veut par ailleurs éviter le «saupoudrage»: Teralys investira dans des fonds dotés d'actifs d'au moins 150 millions $. «Il y a une corrélation importante entre la taille et le rendement dans ce domaine», a estimé M. Sabia. La Caisse et ses partenaires espèrent qu'à long terme, Teralys réalisera un rendement annualisé de 15 à 20 pour cent. L'ancien PDG de BCE a assuré que la mise sur pied de Teralys n'avait rien à voir avec la crise économique, qui a pourtant compliqué la recherche de financement pour la plupart des entreprises de technologies, qu'elles soient en démarrage ou non. Il a toutefois indiqué que l'«impact» d'un tel fonds pouvait être décuplé dans le contexte actuel. L'Association canadienne du capital de risque et d'investissement s'est réjouie de l'annonce de lundi. «Ce fonds (...) est un brillant exemple de l'impact positif que peut avoir une collaboration étroite entre le secteur public et le secteur privé», a déclaré le président du regroupement, Gregory Smith, dans un communiqué. M. Smith a rappelé que l'industrie canadienne du capital-risque souffrait d'un manque de capitaux depuis plusieurs années. En 2008, le secteur a mobilisé 1,03 milliard $, soit 41 pour cent de moins qu'en 2005.
  14. Pierre Karl Péladeau a fait valoir que ses journaux pourraient livrer un important contenu à d'éventuels partenaires dans le secteur des communications sans fil. Pour en lire plus...
  15. La transaction qui devait permettre à Teachers et ses partenaires d'acheter BCE est nulle et non avenue. La firme montréalaise n'a pas réussi à démontrer sa solvabilité. Pour en lire plus...
  16. Les actionnaires déçus de l'échec pressenti de la riche transaction avec le fonds Teachers' et ses partenaires américains devraient ranger leur espoir d'une nouvelle offre à prix révisé. Pour en lire plus...
  17. Ni la chute des prix de l'énergie ni la crise financière ne mettent en danger le projet de terminal de gaz naturel liquéfié que Gaz Métro et ses partenaires veulent construire à Lévis. Pour en lire plus...
  18. Les principaux partenaires de l'industrie porcine parviennent à une entente qui comprend une réorganisation complète du système de mise en marché. Pour en lire plus...
  19. le 8 novembre 2007 Le Comité pour la Protection du Patrimoine Île-des-Sœurs (CPP-IDS) s’associe à une quarantaine d’organismes de la grande région montréalaise pour demander la protection des derniers milieux naturels du domaine bioclimatique de l’érablière à caryer. Le but de cette démarche collective est de créer un nouveau parc national, le Parc écologique de l’Archipel de Montréal. Les partenaires de ce regroupement veulent préserver les derniers espaces naturels dans le sud-ouest du Québec. Ils invitent tous les paliers de gouvernement à appuyer le projet de parc afin d’assurer qu’un minimum de 12% de ce domaine écologique soit protégé à perpétuité. Les organismes demandent qu’une action politique soit rapidement entreprise pour protéger concrètement ce «patrimoine naturel menacé de disparition, alors qu’il recèle la plus grande biodiversité au Québec». Depuis des années, des citoyens et des organismes travaillent pour qu’un tel parc voie le jour. Les milieux naturels feront partie d’un nouveau concept unique visant à protéger et à mettre en valeur une mosaïque de forêts, de milieux humides, de corridors verts et d’îles reliés entre eux par les grands cours d’eau qui sillonnent le Québec méridional afin de créer le Parc Écologique de l’Archipel de Montréal . À ce jour, plus de 100 sites d’importance ont déjà été identifiés dans la zone de conservation ciblée qui se situe dans un rayon d’une cinquantaine de kilomètres à partir du centre de l’Île de Montréal. Un grave retard Les partenaires affirment que Montréal est classée bonne dernière parmi quatorze autres villes canadiennes pour la superficie d’espaces verts per capita. Seulement un peu plus de 3% du territoire naturel montréalais serait actuellement protégé, 0,73% du territoire de Laval et 3,69% pour la Montérégie. Quant aux régions du Suroît et Mirabel-Blainville, les pressions sur leur territoire sont énormes avec l’augmentation de plus de 30% de leur population au cours des cinq dernières années. En comparaison, Toronto possède déjà, depuis 1954, un programme pour la protection du bassin versant de la région métropolitaine. Ainsi, en 2005, l’Ontario s’est dotée d’une immense ceinture verte (environ 720 000 hectares) dans la région. Quant à la Colombie-Britannique, il y a trente ans, cinq millions d’hectares ont été mis de côté pour protéger les terres agricoles et les milieux naturels autour des centres urbains. La ceinture verte à l’intérieur et autour de Vancouver est reconnue comme un modèle de réussite à travers l’Amérique du Nord. Les organismes partenaires et tous les citoyens qu’ils représentent s’inquiètent de voir disparaître rapidement les milieux naturels qui les entourent, comme ils s’inquiètent des changements climatiques. Ils demandent donc que les gouvernements fédéral et provincial remplissent leurs engagements concernant la Convention des Nations Unies sur la biodiversité, signée en 1992, alors que Jean Charest occupait le poste de ministre de l’Environnement au gouvernement fédéral. Cette convention a par ailleurs été appuyée par l’Assemblée nationale du Québec. Ces engagements doivent conduire ultimement à mieux protéger la biodiversité sur l’ensemble du territoire. Les organismes partenaires sont convaincus que la création du Parc Écologique de l’Archipel de Montréal permettrait de remplir ces engagements. Le regroupement de partenaires invite tous les organismes intéressés par ce projet à se joindre à eux pour le mener à bien. Ce lancement n’est évidemment que le début des démarches collectives visant la protection et la mise en valeur réelle des milieux naturels de la région.
  20. http://www.havremontreal.qc.ca/fr/ Accueil La Société Historique et mission Statut et organisation Membres de la SHM Conseil d'administration Liste des administrateurs Règles de gouvernance [*]Le Havre de Montréal Territoire Histoire [*]Les partenaires [*]Les projets Projet Bonaventure - phase 2 et 3 Projet Bonaventure - phase 1 [*]Salle de presse Communiqués Documents de référence Rapport de fin d’activités Second mémoire de la Société – Nouveau pont pour le Saint-Laurent Le Havre de Montréal - Communiqué Mémoire de la Société - Nouveau pont pour le Saint-Laurent Rapport d’activités 2011 Le Havre de Montréal - «L’état des lieux » Le Havre de Montréal - Vision 2025 Le Havre de Montréal - “Rapport final et recommandations” [*]Banque d'images Pour nous joindre Info-Travaux La Société La Société du Havre de Montréal (SHM) est un organisme à but non lucratif créé par la volonté partagée des gouvernements fédéral et provincial, et de la Ville de Montréal de remettre en valeur le secteur du Havre, et de ramener la ville vers son fleuve. Pour ce projet économique, social et culturel d’envergure dans une zone urbaine stratégique pour l’avenir de Montréal, la SHM a élaboré la Vision 2025 dans laquelle des acteurs publics et privés ont inscrit leurs projets d’investissement. Ainsi, outre la concertation avec les entreprises, les institutions, les sociétés publiques et les arrondissements sur ce territoire de dix kilomètres carrés, la Société du Havre de Montréal s’est vue notamment confier par la Ville la planification du Projet Bonaventure. Ce projet comprend l’abattement de l’autoroute Bonaventure essentiel à ce grand retissage urbain du faubourg des Récollets et de Griffintown. Les nouvelles de la Société du Havre de Montréal - Voir toutes les nouvelles » La formation d’un conseil des partenaires La Société du Havre de Montréal est fière d’annoncer la formation d’un conseil des partenaires du Havre. Ce conseil permettra d’assurer la participation de tous à la révision et à la réalisation… En savoir plus » Démarrage des travaux ! La première phase du réaménagement de l’autoroute Bonaventure préconisée dans la Vision 2025 de la Société du Havre de Montréal passe à l’étape de réalisation! En savoir plus » Les actualités dans le Havre - Voir toutes les actualités » Le Hangar 16: un port des arts au bord du fleuve "À Montréal, il existe une forte demande de grands espaces pour organiser des activités extérieures ou intérieures." — Claude Benoit, présidente de la Société du Vieux- Port de Montréal Outre… En savoir plus » Vision Société du Vieux-Port de Montréal Un projet de plage dans le Havre de Montréal, la Société du Vieux-Port dévoile son site récréotouristique qui sera le plus achalandé au Québec En savoir plus »
  21. Le Fonds de revenus CI Financial a confirmé être impliqué dans des discussions avec divers partenaires concernant un éventuel regroupement stratégique. Pour en lire plus...
  22. Guy Laliberté jongle même avec les chiffres. Il a annoncé hier la vente du cinquième des parts de l'entreprise dans le but de lui donner un nouvel essor... et de consolider sa fortune personnelle. Pour en lire plus...
  23. Le président du conseil d'administration de BCE a annoncé son départ, hier, une semaine après l'échec du rachat de l'entreprise montréalaise par Teachers' et ses partenaires. Pour en lire plus...
  24. Les principaux partenaires de l'industrie porcine parviennent à une entente qui comprend une réorganisation complète du système de mise en marché. Pour en lire plus...