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  1. Montréal arrive au premier rang mondial comme destination pour un étudiant étranger qui souhaite faire des études universitaires, selon une analyse publiée par la division de renseignements de la revue The Economist. L'analyse, effectuée en collaboration avec une grande banque chinoise, permet la création d'un guide pour parents qui cherchent à trouver le meilleur endroit pour parfaire l'apprentissage de leurs enfants. L'objectif était de cibler, à l'aide de plusieurs critères, les villes qui offrent le meilleur rendement potentiel sur les plans des études, financier, culturel et social. Les conclusions de l'étude sont le résultat d'une série d'entrevues réalisées avec des experts et de l'indice appelé «Sea Turtle Index». Dans la culture chinoise, une «tortue de mer» désigne un diplômé d'une université d'outre-mer qui rentre au pays après avoir obtenu une éducation de premier ordre. Dans le cadre de cette étude, cependant, la signification s'applique à n'importe quel étudiant qui entend étudier à l'étranger et revenir ensuite chez lui pour en faire profiter son pays. En plus de la qualité de l'enseignement, les critères retenus pour établir le classement sont, notamment, la diversité culturelle et sociale, l'ouverture à l'immigration et la facilité d'obtention d'un visa de travail, l'ouverture aux investissements étrangers, les droits de scolarité, le coût de la vie, le taux de criminalité, le rendement potentiel d'un investissement immobilier, les possibilités d'emplois une fois diplômé et la valeur de la devise. Montréal devance des villes comme Londres, Cambridge et Oxford. «Ce qui aide aussi Montréal, entre autres, est le fait que la ville compte quatre universités, dont certaines ont une réputation de calibre mondial», commente André Costopoulos, doyen à la vie étudiante à l'Université McGill. Près du quart des 38 000 étudiants inscrits à McGill sont des étudiants étrangers et environ 50% d'entre eux proviennent de l'extérieur des États-Unis. L'Université McGill accueillera notamment 2400 nouveaux étudiants étrangers en septembre. L'étude préparée par The Economist souligne qu'il y a eu une hausse de 50% du nombre d'étudiants américains depuis 10 ans dans les universités canadiennes. Marché immobilier Les auteurs de l'étude soulignent par ailleurs que beaucoup de parents jonglent avec l'idée d'investir dans le pays où leurs enfants étudient. Et un investissement immobilier peut venir en tête de liste. Bien que la croissance moyenne des prix au cours des cinq dernières années soit un indicateur important, d'autres éléments doivent être considérés, les taxes, par exemple. L'achat d'une propriété peut notamment servir à éduquer et éveiller son enfant à la gestion et l'entretien d'un condo ou d'un immeuble à revenus. La tenue du marché immobilier a donc joué un rôle dans le classement des villes. Il est souligné dans l'étude que le Canada a évité la crise immobilière et la chute des prix survenue dans plusieurs villes américaines au cours des dernières années. Numéro un sur papier Montréal n'est pas la destination numéro un au monde présentement pour les étudiants étrangers, mais elle devrait l'être selon les conclusions de l'étude. Ce que l'exercice démontre est le fait que le retour sur l'investissement ne se limite pas au bagage de connaissances scolaires. Il faut tenir compte de l'expérience culturelle (restaurants, théâtres, spectacles, etc.), sociale, professionnelle (travail) et pratique (gestion d'une propriété si l'enfant s'implique dans l'investissement des parents). Tous ces éléments servent à former les «tortues de mer» et à les préparer pour leur retour à la maison, ce qui les aidera à obtenir un emploi et à mener une vie épanouissante. Ultimement, fait valoir l'étude, c'est ce qui représente le véritable rendement d'un investissement dans l'éducation de son enfant. L'étude est accessible à l'adresse http://seaturtleindex.com/ --------------- LE HAUT DU CLASSEMENT 1- Montréal, Canada 2- Londres, Angleterre 3- Hong Kong, Chine 4- Toronto, Canada 5- Cambridge, Angleterre 6- Oxford, Angleterre 7- Boston, États-Unis 8- Sydney, Australie 9- Zurich, Suisse 10- New York, États-Unis http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201307/17/01-4671462-montreal-premier-de-classe-pour-les-etudiants-etrangers.php
  2. http://www.montrealgazette.com/life/Gazette+exclusive+EMSB+pitches+tout+fran%C3%A7ais/2414008/story.html This is much needed. And not all of it should be spent on grammar reciting either (as is often the case). I think a big part is just being able to learn to get use out of it. Practice comprehension and conversational skills first, then worry about written skills. Although I had great French teachers in school, how was I (or anyone else) to become fluent by spending only 4-5 hours a week on it? This compared to living the rest of the week entirely in English (except for the Habs/Expos game back in the day). Having said that, English instruction should be toughened up as well. The quality of written English of a good portion of university peers is downright abysmal. They should have to pass a stringent English exam to get accepted into a regular program (if they fail, they should take a year-long mini program designed at teaching them proper written and spoken English). From what I have heard, they offer English-Second-Language courses that are taught by immigrants with heavy accents (notably from Ukraine and China). WTF?
  3. Haro sur le fleurdelisé à Pékin Jean-François Bégin La Presse Envoyé spécial Pékin Une chance que Jennifer Carroll ne participe pas aux Jeux olympiques de Pékin. La nageuse, qui avait suscité l'ire de Natation Canada en montant sur le podium avec un drapeau du Québec lors des Jeux du Commonwealth, en 2002, n'aurait même pas le droit de se présenter au Cube d'eau de Pékin avec un étendard fleurdelisé dans son sac. En fait, même les parents présents à Pékin, qui souhaiteraient agiter le drapeau du Québec pour encourager leur enfant lors d'une compétition au cours de la quinzaine olympique, ne pourront le faire. Les organisateurs des Jeux, soucieux d'éviter toute forme de propagande politique - à commencer, selon toute vraisemblance, par les gestes pro-tibétains -, l'ont formellement interdit. Seuls les drapeaux des 205 pays membres du mouvement olympique seront admis sur les sites de compétition. «Ça a été discuté et nos athlètes et leurs parents et amis sont au courant, a indiqué hier la chef de mission du Canada, Sylvie Bernier. Ça fait partie des lois chinoises. Ils ne peuvent pas connaître les drapeaux de partout dans le monde entier. Ils connaissent les drapeaux de chaque pays, ils ne peuvent pas savoir de quoi il s'agit quand quelqu'un sort un drapeau du Québec ou de la Colombie-Britannique. Pour eux, ça peut être une forme de manifestation, de propagande. Alors la consigne est de limiter uniquement au drapeau du pays représenté.» «L'équipe canadienne» Règlement ou non, la chef de mission doute que des athlètes québécois auraient sorti leur drapeau de la province. «On est une équipe, l'équipe canadienne, et on est tous fiers de ça. On est ici pour trois semaines ou un mois et des liens se créent. Je suis fière Québécoise, mais ici, dans le contexte des Jeux olympiques, on est représentant de l'équipe canadienne.» L'interdit a été critiqué au Royaume-Uni, où il n'est pas rare que les fans d'athlètes originaires d'Angleterre, du Pays de Galles ou de l'Écosse (comme ceux du tennisman Andy Murray, par exemple) agitent des drapeaux de ces régions du pays plutôt que l'Union Jack. «Le droit d'agiter votre drapeau national a toujours été un aspect essentiel de l'expérience d'être un spectateur aux Jeux olympiques. Que ce droit soit bafoué maintenant pour des raisons de politique interne va à l'encontre () de la liberté d'expression», a dit au Daily Telegraph de Londres le critique conservateur en matière de sports, Hugh Robertson.
  4. La Presse Le lundi 28 mai 2007 Tous les enfants ne sont pas égaux quand vient le temps de s'amuser au parc, révèle une enquête exclusive menée par Actuel. Tandis que certains arrondissements bénéficient de belles aires de jeu toutes neuves, d'autres doivent se contenter de vieux modules désuets, peu entretenus, souvent carrément dangereux. Surprise: ça ne sont pas toujours les plus riches qui ont les plus belles structures. Près de trois structures de jeu sur cinq ont été construites il y a plus de 10 ans dans la région de Montréal. C'est dire que plus de la moitié des aires de jeu en ville et en banlieue ne rencontrent pas les normes de sécurité actuelles. Attention: danger, crient certains experts et parents interrogés. «Faute d'investissements majeurs au cours des dernières années, la majorité des aires de jeu au Québec sont hors normes, dénonce Patrick Lafleur, directeur général de l'Association québécoise du loisir municipal. Le fait d'avoir un équipement désuet est une problématique alarmante.» Au mini parc de l'Épée, à Outremont, un grand trou accueille les enfants en plein milieu de l'aire de jeu. La surface de revêtement est déchirée depuis des semaines. Les poutres qui entourent le parc sont pourries, et de gros clous en ressortent. Dans Villeray, au parc Gabriel Sagard, il manque carrément une planche au petit pont du module. L'an dernier, un enfant y est tombé. Faute de sable en quantité suffisante, le béton des piliers de la structure est aussi à découvert. À Rivière-des-Prairies, au parc Sainte-Marthe, un espace carré est envahi d'herbe. Peut-être, jadis, trônait là un carré de sable. Sur le Plateau-Mont-Royal, au parc Louis-Reitman, on a réinstallé au printemps une balançoire complètement défoncée l'année d'avant. Aux quatre coins de la ville, il n'est pas rare de trouver des glissoires manquantes, un barreau absent, ou du sable visiblement mal entretenu, habité par les excréments des animaux du coin. Si certains arrondissements ou villes entretiennent leurs parcs quotidiennement (Anjou, Montréal-Nord, Pierrefonds, Plateau, Dorval et Laval), d'autres, comme Montréal-Est Ahuntsic et Pointe-Claire, n'y passent qu'une fois par année, ou pour des interventions «ponctuelles». Pire: à Outremont, il n'y a carrément pas de politique d'entretien des aires de jeu. Bien sûr, la situation a déjà été pire. Bien pire. Tous les experts interrogés s'accordent pour confirmer que la métropole a fait un travail énorme depuis quelques années. «Nous avons mis beaucoup l'accent sur les surfaces amortissantes, et là-dessus, la Ville de Montréal semble avoir travaillé très fort», indique Sylvie Melsbach, responsable du dossier des aires de jeu au Regroupement des CPE de la Montérégie. «Il y a eu des efforts pour corriger les pires situations, mais cela ne veut pas dire qu'il n'en reste pas», ajoute Diane Sergerie, membre du comité d'experts de SécuriJeunes Canada. Il faut dire que les investissements ont été inégaux. Tandis que Côte-des-Neiges/Notre-Dame de Grâce a réaménagé 28 parcs entre 2002 et 2007, Montréal-Est n'a littéralement pas touché à ses aires de jeu. Conséquence: «en cinq ans, on est passé d'une situation où la majorité des parcs étaient hors normes, à une situation où certaines aires de jeu sont très conformes, alors que d'autres sont très peu conformes», indique David Fortier, agent de planification, spécialisé en prévention des traumatismes (notamment dans les aires de jeu), à l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Les normes des aires de jeu sont dictées par l'Association canadienne de normalisation (CSA), un organisme sans but lucratif qui définit les critères à respecter (hauteurs des structures, barrières de protection, surfaces protectrices, taille des ouvertures) dans la conception et l'entretien des aires de jeu. Une étude menée par l'Université de Toronto a d'ailleurs révélé que sur quatre ans, les blessures avaient baissé de 49% dans les aires de jeu des écoles qui s'étaient conformées aux normes CSA; 520 blessures ont ainsi été évitées, estiment les chercheurs. Le hic? Ces normes, souvent contraignantes et coûteuses à appliquer, n'ont pas force de lois. «Ce sont des normes de bons près de famille, résume Patrick Lafleur. Si demain matin, on obligeait toutes les villes à appliquer ces normes, les parcs fermeraient.» Prendre les grands moyens C'est l'histoire d'une mère de deux jeunes enfants qui n'ose plus aller dans le parc de son quartier. «C'est vraiment pas sécuritaire», dit-elle. Louise Lippe, de Villeray, en a gros sur le coeur. «L'air de jeu est dans un état terrible», confie-t-elle. Le parc en question, baptisé Gabriel Sagard, est à deux pas de chez elle. La dernière fois qu'elle y est passée, la plaque du parc avait été décrochée. Il manque de sable, les piliers en béton de la structure sont dénudés, la première marche de l'escalier, faute de sable en quantité suffisante, est beaucoup trop haute, et il manque carrément une planche au petit pont. En guise de barrière de protection, on a placardé une vulgaire plaque de contreplaqué sur le module. «Ça fait dur, dit-elle.» Tous les parents du coin se disent d'ailleurs la même chose: «Ça n'a pas de sens. C'est rendu qu'on n'ose pas aller au parc près de la maison», dit celle qui songe à lancer une pétition pour «son» parc. Interrogé par La Presse la semaine dernière, le chargé de communications de l'arrondissement, Claude Raymond, a d'abord affirmé ne pas «avoir eu vent de quoi que ce soit» au sujet de ce parc. Vérification faite, il a ensuite promis que les réparations seraient effectuées aujourd'hui (lundi) au plus tard. Pour faire bouger les choses, certains parents prennent aussi les grands moyens. C'est ainsi que des parents de Rivière-des-Prairies ont mis sur pied un comité de travail en 2003, avec des représentants de la ville, de la police, des CPE du coin, chapeautés par l'Initiative 1,2,3 go! de Centraide (visant la promotion locale du développement et de la santé des tout-petits), afin de dresser un portrait de l'état des lieux. Ils ont fait le tour de tous les parcs de leur quartier, afin de pondre un important document, ciblant, photos à l'appui, toutes les réparations à faire. Résultat? «Oui, il reste encore des choses à faire, mais on a bien entamé le travail», signale Véronique Moreau, coordonnatrice de l'Initiative 1,2,3, go! à Rivières-des-Prairies. À Longueuil, un groupe de parents vient de se lancer dans le même travail, et s'apprête à évaluer les 69 parcs du Vieux-Longueuil. Il faut dire que pour obtenir gain de cause, il faut non seulement du temps, mais beaucoup de patience. Nathalie Michellod, du Plateau-Mont-Royal, en sait quelques chose. Elle se bat depuis des années pour revitaliser «son» parc, Jean-Jacques-Olier. Clôture, sable, vitesse dans la rue, lumières la nuit: «il faut toujours appeler la ville. Cela prends des mois et des mois. J'ai l'impression d'être toujours en train d'appeler!» dit celle qui tente maintenant d'aménager un nouveau parc dans le quartier, fermé la nuit et les fins de semaines. «On veut un parc sécuritaire, aux normes, et adapté à nos besoins.» Où sont les nouveaux parcs? Nous avons sondé Montréal (et ses 19 arrondissements), les 15 villes reconstituées, Laval et Longueuil, histoire de savoir combien d'aires de jeu ont moins de 10 ans. (voir la carte ci-contre) À noter: + : Baie d'Urfé et Mont-Royal, où 100% des parcs sont tout neufs (moins de 10 ans). - : Montréal-Est, Saint-Anne de-Bellevue et Westmount, où 100% des parcs sont vieux (plus de 10 ans).
  5. Serment d'allégeance au syndicat obligatoire pour des étudiants embauchés à La Ronde Le Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal vient de semer la colère parmi des parents d'étudiants qui ont obtenu des emplois à La Ronde cet été. Ils sont outrés et scandalisés parce que leurs enfants doivent notamment prêter serment d'allégeance au syndicat. C'est le chroniqueur Éric Duhaime, qui a révélé cette histoire. Des parents ont récemment communiqué avec ce dernier pour dénoncer le fait qu'on avait remis le serment d'allégeance aux jeunes travailleurs de La Ronde en formation le week-end dernier. On peut y lire : «Je promets solennellement et déclare que j'appuierai et obéirai aux statuts et règlements du syndicat et à ceux du Syndicat canadien de la fonction publique et que, tant que je le pourrai, j'aiderai mes camarades membres et leur famille quand ils (elles) seront dans la détresse, que jamais sciemment ou de propos délibéré je ne causerai de tort à un membre du syndicat ou aiderai à d'autres à lui en causer; que je ne recommanderai jamais, pour devenir membre du Syndicat, une personne que je croirais indigne de le devenir. Je reconnais comme membre du Syndicat, que si je ne me conforme pas, sciemment ou de propos délibéré à cette promesse solennelle, je suis exposé aux sanctions prévues à l'article 22 des statuts et règlements de notre section locale.» En voyant ça, des parents ont jugé anormal que des jeunes de 16 ans soit obligé de porter allégeance à un syndicat. En entrevue à l'émission de Mario Dumont, Éric Duhaime a raconté les discussions qu'il a eues avec les parents des jeunes travailleurs de La Ronde. «Après la formation, les jeunes reviennent à la maison et là, les parents constatent qu'on leur a remis le livre du syndicaliste Jean Lapierre qui a défoncé les portes de l'hôtel de ville à coup de bélier il y a quelques années, a-t-il confié. On leur a aussi remis le serment d'allégeance, une déclaration solennelle où les jeunes doivent mettre la main dans les airs et porter serment d'allégeance au syndicat.» «C'est comme si c'était une religion, on aurait vu des curés faire ça à une époque et on se serait scandalisé, a-t-il ajouté. Aujourd'hui, ce sont des leaders syndicaux qui font ça. On est tellement intoxiqué au syndicalisme qu'on trouve que c'est normal. Or, ce n'est pas normal dans une société démocratique que des jeunes soient obligés de poser un tel geste. Un syndicat, c'est supposé être au service des membres et des travailleurs. Ce n'est pas les travailleurs qui sont supposés être au service du syndicat.» Le président du syndicat des cols bleus regroupés de Montréal, Michel Parent, a été invité à réagir à l'émission de Mario Dumont. «Ce serment, ce n'est rien de nouveau, a-t-il dit. Le syndicat existe depuis 70 ans cette année. Ça fait partie des statuts et règlements. C’est pas pire que de faire un serment comme député à la Reine. À La Ronde, la formation à suivre pour les nouveaux employés est négociée dans la convention collective et l'objectif derrière cette formation, c'est d'expliquer quels sont les droits des travailleurs et travailleuses qui pour la plupart sont des jeunes qui commencent sur le marché du travail.» http://www.journaldemontreal.com/2013/06/11/serment-dallegeance-au-syndicat
  6. Read more: http://www.montrealgazette.com/School+crashes+into+building+Penfield/3099570/story.html#ixzz0pfhIUE1k Just another reason why cyclists should be forced to abide by the exact same laws as drivers. What if someone had been killed?
  7. My parents can not stand Old Montreal, anymore and they have been living here since May. They are planning on moving back to the West Island in about 24 months. I told them about prefab homes. My mother was like, those do not work here seeing you need a basement. My father was like you do not need one. So my question is, do you need a basement or can you have something above ground and nothing under?
  8. Architectes: Birtz Bastien Beaudoin Laforest Architectes Fin de la construction: 2016? Utilisation: Éducation Emplacement: Hochelag' ? mètres - 3 éages Description: Remplacement de l'École Baril, contaminée et démolies au printemps 2015. Le portail de l'actuel édifice de l'école construite en 1911 sera conservé. Un gymnase double vitré, une bibliothèque sur deux étages, 17 arbres plantés et 21 classes fenestrées, voici à quoi ressemblera la nouvelle école Baril dans Hochelaga. Au-delà du style contemporain, l’histoire centenaire de l’établissement sera conservé. «Il était important d’inclure des éléments contemporains, tout en s’inspirant du contexte historique de l’école», indique Clément Bastien, architecte de la firme Birtz Bastien Beaudoin Laforest, qui a présenté les plans de la nouvelle école Baril aux parents, le 30 mars dernier. Comme pour le bâtiment original, la nouvelle structure gardera une base en maçonnerie de pierre. Les deuxième et troisième étages seront en argile. De plus, bien que contaminé, le portail de l’école sera conservé et érigé devant l’entrée principale.
  9. Le mois dernier, Amélie, 23 ans, a encore demandé à son père de lui donner un coup de pouce pour payer sa voiture de location. Jonathan, 16 ans, prend ses parents pour un guichet automatique. Marie, 14 ans, dépense son allocation hebdomadaire en une journée. Ces histoires vous semblent-elles familières? Pour en lire plus...
  10. (CNN) -- From time to time, Sasha Raven Gross can be seen teetering around a neighborhood drinking hole. She flirts with strangers, talks gibberish and sometimes spins in circles for no apparent reason until she falls down. In one hand is her liquid of choice -- watered-down orange juice in a sippy cup. The 14-month-old toddler is the sort of barfly who's at the center of a recurring and heated debate: Should parents be allowed to bring their babies and children to bars? It is a question in Brooklyn, New York, that's fired up online arguments, prompted unofficial protests and made outsiders giggle. And while the issue may not be exclusive to that area, it's the stuff disputes are made of in what Sasha's dad, Matt Gross, calls the kid-heavy "greater stroller zone" of Park Slope and its surrounding neighborhoods. Single hipsters and others without (and sometimes with) kids complain about being asked to watch their language, to not smoke outdoors near strollers and to keep their drunk friends under control so as not to scare the little ones. They don't want to feel pressure to play peekaboo. They want to cry over their beers, they say, without having an infant drown them out. If anyone is spitting up, they want it to be them. "I will get up on the subway for kids. I will be tolerant of them kicking the back of my seat while seeing a G-rated movie. But let me have my bars," said Julieanne Smolinski, 26, who feels guilty sucking down suds in front of staring 5-year-olds. The adults who bring their offspring to bars, she suggests, are "clinging to their youth." Parents, on the other hand, say that as long as they're responsible and their kids behave, they deserve the right to grab a quick drink with friends. And, they might add, in a place like New York -- where the cost of baby sitters can be prohibitive and tight living quarters can make hosting guests at home difficult -- they need places to hang out, too. "As a stay-at-home dad, it can be kind of isolating. Bars, as much as they're places to drink, they're places to socialize and meet people," said Gross, 35, a freelance writer, an editor for the blog DadWagon and the columnist behind the Frugal Traveler in The New York Times. "I long for adult contact. ... I don't want to be excluded from the adult world." But the divide remains wide in the blogosphere. Around 150 readers weighed in recently when someone posted on the Brooklynian, a neighborhood blog, the simple query: "Which bars are child free?" One writer shared the tale of a drunk father standing at a bar while his beer sloshed on his stroller-strapped kid's face. Another poster announced a bar crawl in which "no crawlers" would be allowed. The public debate about babies in bars ignited about two years ago when the bar Union Hall, a popular stomping ground, banned strollers from the premises, Gross said. (...) Rest of the article here http://www.cnn.com/2010/LIVING/03/02/brooklyn.babies.in.bars/index.html#disqus_thread ------------------------------------------- Franchement stupide. Un bar n'est pas une place pour un enfant, point final. Si tu veux prendre un verre, arrange toi pour trouver un gardien ou invite tes amis chez toi.
  11. Source: Montreal Gazette Immigration in Canada by the numbers By Kirsten Smith, Postmedia News The proportion of foreign-born population in G8 countries and Australia (reported statistically) Japan — 1.0 per cent (2000) Italy — 8.0 per cent (2009) Russia — 8.2 per cent (2002) France — 8.6 per cent (2008) United Kingdom — 11.5 per cent (2010) United States — 12.9 per cent (2010) Germany — 13 per cent (2010) Canada — 20.6 per cent (2011) Australia — 26.8 per cent (2010) Recent immigration (2006 to 2011) Canada — 1.2 million Toronto — 381,745 Montreal — 189,730 Vancouver — 155,125 Calgary — 70,700 Edmonton — 49,930 Winnipeg — 45,270 Ottawa-Gatineau — 40,420 Saskatoon — 11,465 Windsor — 9,225 Regina — 8,150 The make-up of first-, second- and third-generation immigrants compared to total population: First generation (born outside Canada): 7.2 million or 22 per cent Of them: • 93.3 per cent immigrants • 4.9 per cent foreign students and foreign workers • 87,400 were born outside Canada to parents who are Canadian Second generation (born in Canada but at least one parent was born abroad): 5.7 million or 17.4 per cent • 54.8 per cent said both their parents were born outside Canada • B.C. was home to the most second generation residents 23.4 per cent • 3 in 10 second-generation residents were a visible minority Third generation (born in Canada, both parents also born in Canada): 19.9 million or 60.7 per cent Read more: http://www.canada.com/Immigration+Canada+numbers/8354135/story.html#ixzz2SiAN7sP2
  12. Dimanche 11 Mai 2008 La ville qui perd ses enfants [/url]Si vous vous trouvez dans un party à Vancouver et que la soirée ne décolle pas, il suffit de parler des prix des logements qui explosent. La conversation va s’animer d’un seul coup comme un BBQ aspergé d’essence à briquettes. L’immobilier, c’est le sujet qui réunit tous les Vancouverois, peu importe leur origine ethnique ou leurs revenus, notait Raphaël Perdriau, directeur du journal L’Express du Pacifique, tandis qu’il sirotait une bière sur une terrasse de Granville Island, vendredi soir. Le tabloïd The Province a publié aujourd’hui un grand dossier sur les prix démentiels qui font fuir les salariés, même riches, vers les banlieues. «Certains craignent que Vancouver devienne la cité des PDG (executive city)» écrit le journal à la une. Mais, à bien des égards, cela semble déjà le cas. Le prix d’une maison typique dans la région de Vancouver s’établissait à 764 616$ en mars, d’après le Greater Vancouver Real Estate Board. À ce prix là (mettez 20 000$ de plus), vous obtiendrez un appartement bien ordinaire de 1700 pieds carrés avec deux chambres, au rez-de-chaussée d’un quadruplex à Kitsilano, un chouette quartier de Vancouver. Pour une maison de trois chambres dans Westside, il faut compter autour de 1,3 million de dollars. Même avec une mise de fonds de 400 000$ à 500 000$, cela signifie des paiements mensuels de 3500$ à 4000$. Les couples de professionnels établis devront donc se serrer la ceinture pour boucler leurs fins de mois. Aubaine : ce petit bungalow qui ne paie pas de mine dans le secteur Granville South est à vendre pour 1 038 000$! Comment les Vancouverois font-ils pour s’offrir une maison, un rêve presque inaccessible à moins d’hériter d’une fortune ? Si la plupart des familles quittent la ville pour la lointaine banlieue, des parents font le deuil d’une cour et élèvent leurs enfants en condo. D’autres hypothèquent leur maison pendant 40 ans. D’après l’agence Remax, 65% (!) des premiers acheteurs ont recours à pareille hypothèque. Malgré cela, les acheteurs de maison doivent souvent louer leur sous-sol à 1500$ par mois. D’autres encore se dénichent un deuxième emploi. Carlos Hinkson, un vendeur de machinerie lourde de 30 ans, a déjà travaillé dans une boîte de nuit du centre-ville pour amasser plus de sous. Son épouse, une spécialiste des systèmes d’information géographique à l’emploi de BC Hydro, gagne pourtant bien sa vie. Le couple songe à vendre sa maison dans la banlieue de Langley pour se rapprocher du centre. Tout ce qu’il pourrait s’offrir, c’est une maison à retaper dans l’est de la ville. Et encore, Carlos Hinkson croit que ses parents devront peut-être emménager avec eux pour partager les charges. Cohabiteriez-vous avec vos parents pour vous offrir une maison ? Disons que cela met les difficultés du marché montréalais en perspective. http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/cousineau/?p=187
  13. A quick word for English Language dispute. Quebec parents challenge French Language Charter ELIZABETH THOMPSON, The Gazette Published: 6 hours ago Quebec parents challenging the constitutionality of a Quebec law that blocks some children who attend English private schools from transferring into English public schools will get their day before Canada's top court in December. The Supreme Court of Canada has set aside Dec. 15 to hear two cases that pit the Canadian Charter of Rights against Bill 104, leading some to hope that a final decision in the dispute could now be rendered in time for the start of the 2009 school year. "It appears the court is doing everything it can to hear the case as quickly as possible," said Brent Tyler, lawyer for the parents. The cases centre on Bill 104, adopted by the Parti Québécois government in 2002. Prior to Bill 104, children who were otherwise ineligible to attend English school under the terms of the French Language Charter, Bill 101, could become eligible to attend English public schools after spending at least a year in an unsubsidized English-language private school. Attending English school under a special authorization, such as for a temporary work permit or for humanitarian reasons, could also make a child and their siblings eligible for English education. At the heart of the case is the issue of which takes precedence - the Canadian Charter of Rights and Freedoms, which provides that children who have attended English schools, and their siblings, have the right to attend English schools in Quebec, or Quebec's language charter. Although the parents in both cases lost at the lower court level, they won at the Quebec Court of Appeal which struck down Bill 104, saying the law was inconsistent with the Canadian Charter of Rights. Tyler said the parents got more good news recently when they learned that the federal court challenges program, which was cut then partially restored by the Conservative government, has agreed to provide $70,000 in funding to fight the two cases before the Supreme Court. Tyler says the outcome of the cases could have a significant impact on English schools in Quebec - particularly in the Montreal area. Tyler said there has been a steady stream of English school closures in the Montreal area since Bill 104 was introduced and the phenomenon is more pronounced in areas of town that had been receiving students who became eligible for education in English school by attending a private school. The English Montreal School Board has estimated it has lost about 450 students a year since Bill 104 was adopted. The stakes are high for many private schools as well, said Tyler. Many English private schools in Montreal accept government money at the high school level, but not at the primary level, meaning they can accept students ineligible under Bill 101 in elementary school but not in high school. "On average, 30 per cent of the children enrolled in the primary programs of these schools now will not be able to continue in the same schools if Bill 104 is upheld by the Supreme Court," said Tyler. The challenge to Bill 104 is just one of several cases the Supreme Court is scheduled to hear this fall - many of them from Quebec. The first case to be heard, on Oct. 7, will be a challenge by a group of Hutterites to an Alberta law obliging everyone to have their photo on their driver's licences. The Hutterites argue the law violates their religious freedom because their religion believes that the second commandment prohibits them from having their photograph taken willingly. [email protected]
  14. Efforts de marketing réussis des commerçants? Écoles plus exigeantes? La rentrée scolaire est devenue une intense période de magasinage, avec d’autant plus de stress pour les parents qui font face cette année à une quasi-récession. Pour en lire plus...
  15. Si on doit constamment être bombarder d'opinions apocalyptiques sur Montréal, je crois que la diffusion des bonnes nouvelles devraient aussi être partager. L'article tient à y aller du titre "Toronto a les frais de garde les plus élevés au Canada", mais je trouve encore plus pertinent que Montréal a en fait les frais les plus bas. On parle d'une différence annuelle de 17,820$ par enfant. Comme l'article le mentionne c'est plus cher que d'envoyer ses enfants à l'université (on ne comparera pas les données des frais universitaires entre les deux ville en plus, même si...) ou c'est l'équivalent d'un deuxième hypothèque. Quel frein énorme au développement économique d'une ville. Si tu as deux ou trois enfants, ça ne vaut pratiquement pas le peine pour un des parents d'aller retourner travailler. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1005326/cout-garderie-toronto-montreal-winnipeg
  16. Le Jeudi 1 Mai 2008 Québec paie des cours d’anglais à des immigrants C’est la nouvelle la plus sidérante du jour. Québec paie des cours d’anglais à certains immigrants. Extrait de la dépêche de la PC, qui cite l’article du Devoir : Le porte-parole du ministère de l’Immigration, Claude Fradette, a indiqué au Devoir que ceux qui s’amènent au Québec sont maintenant avisés de l’importance de l’anglais au Québec.
 
Le bilinguisme étant essentiel pour travailler à bien des endroits dans la région de Montréal, M. Fradette fait valoir que ce n’est qu’«honnête et réaliste». Ok, au-delà de la contradiction stupide de dire aux immigrants que le Québec est français et de leur payer des cours d’anglais quand ils arrivent, je voudrais aborder un truc plus large. Sur l’apprentissage de l’anglais, justement. Suis-je débile ou l’apprentissage de l’anglais, comme langue seconde, ce n’est pas la responsabilité de l’État ? Pourquoi compte-t-on sur l’État pour nous enseigner l’anglais ? Pourquoi l’État est-il vu comme l’unique responsable de l’apprentissage de l’anglais ? Que ce soit à la petite école ou à l’école des immigrants ? Ça me dépasse, vraiment. Mon fils a 2 ans. Bien sûr, je veux qu’il parle anglais, un jour. Mais je ne compte pas sur l’heure hebdomadaire d’anglais – Kick the ball, Tom ; Okay, Sandy ! – que l’école québécoise va lui prodiguer dès sa première année pour le rendre bilingue en secondaire V. Je vois ça comme une responsabilité familiale. Pas une responsabilité étatique. Au même titre que de l’inciter à grouiller, à faire du sport. Si mon fils devient une grosse pâte molle à 12 ans, ce ne sera pas la faute de l’État. Ce sera la mienne : je n’aurai pas trouvé le moyen de lui faire goûter aux joies du hockey, du soccer, de la natation… Et quand t’es adulte, ou ado, si tes parents n’ont pas pu/voulu consacrer des efforts et des ressources à t’initier à l’anglais, ça devient ta responsabilité personnelle. Que tu sois un Dumont de Rivière-du-Loup ou un Mohamed de Tunisie. Patrick Lagacé a entièrement raison. Ce n'est pas la job de l'état de faire apprendre une deuxième langue. C'est la job des parents.
  17. Immigrants' children more likely to graduate from university Statistics Canada's new study. Close-knit South American family has played major role in her success, student says SHANNON PROUDFOOT, Canwest News Service Published: 8 hours ago The odds of celebrating a university graduation vary widely for young adults in Canada, largely depending on where their parents were born, according to a new study from Statistics Canada. The children of immigrants are more likely to toss a graduation cap in the air than their peers with Canadian-born parents. However, the children of Chinese immigrants are almost three times more likely to graduate from university than those of Latin American immigrants, the report finds, at 70 per cent compared to 24 per cent. By comparison, about 28 per cent of the children of Canadian-born parents get university degrees. Children of Indian parents and those from other Asian countries and Africa have graduation rates above 50 per cent, while about 25 per cent of children with parents from European countries like Germany, Portugal and the Netherlands get degrees. "The children of almost all immigrant groups have either similar or higher university completion rates than the children of Canadian-born parents," says Teresa Abada, an assistant professor of sociology at the University of Western Ontario who conducted the study for Statistics Canada. Some of this can be explained by the fact immigrant parents are more likely to have university educations themselves and to live in big cities, she said, and those characteristics are associated with higher university graduation rates for their children. But even taking those factors into account, the children of immigrants - especially those from China or India - still fare better than others in education, Abada said. The scope of this study didn't allow researchers to discover why this might be, but similar research in the U.S. "suggests a sense of obligation to one's parents to do well academically" is at work, she said. University of Calgary students' union president Dalmy Baez says her close-knit South American family has played a major role in her success at school, whether it was 2 a.m. trips to photocopy campaign posters or cheering from the sidelines at debates and sporting events. Her Chilean mother and Paraguayan father met in Montreal after both immigrated to Canada and later moved to Calgary to raise Baez, 21, and her three siblings. Two of the Baez children attended university and two didn't, she said, though all have enjoyed success in their own fields. "I wasn't really sure if I was going to go to university," she said. "The second I started showing interest in school and subjects, they both became incredibly supportive and encouraging." Baez expects to graduate with a degree in political science and a minor in communications this spring and says she'll likely pursue a career in politics afterward. She and her siblings share a house in Calgary that they bought with their parents' help and now pay the mortgage on. A shortage of funds for post-secondary school can be a major barrier for the children of immigrants, Baez said, but for her parents it was crucial that their children get the most out of the life they built in Canada. "Our parents wanted us to take advantage of the opportunities we had here and they certainly weren't going to let us get away with not," she said.
  18. L’argent n’a pas la même odeur pour tous 8 septembre 2008 - 08h49 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque L’argent n’a finalement pas la même odeur pour les Canadiens, les Américains et les Québécois. C’est ce qu’indique un sondage ADP sur le jour de paie qui met notamment en lumière le fait que les Canadiens et les Québécois ont des ambitions plus modestes en matière de richesse comparativement aux Américains. Pour se sentir riches, nos voisins du Sud estiment devoir toucher un salaire moyen de 440 000 $ par année. Au Canada, les attentes sont un peu moins élevées. Les citoyens du pays considèrent qu’avec un salaire annuel de 296 000$, on peut se considérer comme une personne riche. Click here to find out more! Les Canadiens ont même un rapport plutôt frivole avec l’argent. Selon le sondage, plus du tiers (36%) de ceux-ci ne connaissent pas le montant exact de leur salaire net. «Sur ce point, les Québécois et les Canadiens se ressemblent et ils se distinguent des Américains», explique Jean-Pierre Collard, direction chez ADP Canada. Autre donnée intéressante : moins de la majorité des Québécois ne se sent pas aussi riche que l’étaient leurs parents. Environ 47% de ceux-ci se considèrent aussi à l’aise que l’étaient leurs parents. Au Canada, ce sont 54% des sondés qui se considèrent plus à l’aise financièrement que leurs parents. Finalement, l’argent n’est pas un sujet tabou pour les Canadiens et encore moins pour les Québécois. Plus de la moitié des Canadiens (52 %) seraient prêts à révéler leur salaire. Les Québécois sont plus à l'aise de discuter de leur salaire (57 %).