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  1. Quand on parle de découvrir du pétrole au Québec, il y a beaucoup de sceptiques. Mais chez Pétrolia, une «junior» québécoise d’exploration pétrolière et gazière, on est optimiste. Pour en lire plus...
  2. La baisse continue des cours du pétrole depuis la mi-juillet tire l'indice boursier canadien vers le bas. Pendant ce temps, les pays membres de l'OPEP annoncent une réduction de la production pétrolière. Pour en lire plus...
  3. La Russie pourrait connaître en 2008, pour la première fois depuis une décennie, une diminution de sa production pétrolière, a annoncé jeudi un responsable du gouvernement russe. Pour en lire plus...
  4. Qu'ont en commun Britney Spears, Jay Z, Adam Sandler et la société pétrolière Plains Exploration and Production? Pour en lire plus...
  5. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/432936/fronde-municipale-contre-le-projet-energie-est Fronde municipale contre le projet Énergie Est Au moins 75 villes ont manifesté leur inquiétude au sujet du pipeline de la pétrolière TransCanada 26 février 2015 |Alexandre Shields | Actualités sur l'environnement Le pipeline doit passer par la réserve naturelle des battures de Saint-Augustin-de-Desmaures, une zone abritant une biodiversité unique au monde. Photo: FQPPN Le pipeline doit passer par la réserve naturelle des battures de Saint-Augustin-de-Desmaures, une zone abritant une biodiversité unique au monde. La Ville de Mascouche vient d’adopter une résolution afin de signifier son opposition au passage du pipeline de TransCanada sur son territoire. Elle n’est d’ailleurs pas la seule. Selon une recension non exhaustive du Devoir, des municipalités régionales de comté (MRC) représentant au moins 75 municipalités rejettent le projet Énergie Est ou exigent une évaluation environnementale du Québec. Le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, ne mâche pas ses mots quand vient le temps d’exprimer la position du conseil municipal de la Ville. « On ne veut pas de ce projet chez nous. C’est clair », lance-t-il en entrevue, au lendemain de l’adoption de la résolution d’opposition à Énergie Est. Pour lui, plusieurs éléments militent en faveur d’un rejet pur et simple du pipeline que la pétrolière souhaite faire passer sur le territoire de la municipalité située au nord-est de Montréal. M. Tremblay se dit notamment inquiet pour la protection de puits artésiens de nombreux citoyens, mais aussi pour la protection de milieux naturels. Qui plus est, souligne-t-il, les documents déposés à l’Office national de l’énergie indiquent qu’une station de pompage serait construite à Mascouche. Près de celle-ci, TransCanada ajouterait même un embranchement auquel serait raccordé un pipeline secondaire devant permettre de transporter du brut jusqu’à Montréal. Surtout, le maire redoute les impacts d’un éventuel déversement qui surviendrait sur des terres agricoles. Or, ces dernières ne constituent pas moins de 75 % du territoire de Mascouche. « Le secteur est un moteur économique essentiel à Mascouche. On veut donc s’assurer de le protéger. » En revanche, affirme-t-il, « on ne voit pas quelles pourraient être les retombées économiques » liées au pipeline de TransCanada. La Ville a certes eu des contacts avec l’entreprise albertaine, mais ceux-ci n’ont pas rassuré le maire. « La dernière fois qu’ils nous ont parlé, ils nous ont demandé de signer des ententes de confidentialité. Mais moi, je suis un élu, je ne commencerai pas à cacher de l’information. L’objectif, c’est d’être transparent dans ce dossier. » La Ville compte d’ailleurs demander à l’Office national de l’énergie le droit de participer aux audiences publiques sur le projet. Une lettre comportant une série de questions a aussi été envoyée à TransCanada en décembre. La réponse est parvenue à Mascouche le lendemain de l’adoption de la résolution d’opposition au projet, soit mardi. « Les réponses ne répondent absolument pas aux interrogations légitimes de notre population », estime toutefois le maire Tremblay. Vive opposition Mascouche n’est pas seule à manifester des inquiétudes par rapport au projet de pipeline, qui fera passer chaque jour 1,1 million de barils de pétrole des sables bitumineux sur le territoire de dizaines de municipalités du Québec. Plus tôt ce mois-ci, la MRC d’Autray, dans Lanaudière, a pris position « catégoriquement et énergiquement » contre le projet de transport de brut. La décision, qui concerne 15 municipalités, s’appuie sur les résultats de la première étude indépendante réalisée au Québec concernant les risques associés aux déversements. Selon cette étude, une fuite représentant moins de 1,5 % du pétrole transporté quotidiennement serait difficile à détecter. Or, ce taux équivaut à 2,5 millions de litres, ou 15 000 barils. La MRC de L’Islet, située dans le Bas-Saint-Laurent, a elle aussi signifié son refus de voir le pipeline passer sur son territoire, comme le prévoit le tracé présenté par TransCanada dans les documents déposés à l’Office national de l’énergie. Un total de sept autres municipalités ont formulé individuellement le même type de rejet définitif, dont Saint-Augustin-de-Desmaures. Or, ce secteur est particulièrement névralgique pour la réalisation d’Énergie Est. C’est en effet à cet endroit que le pipeline d’un mètre de diamètre doit traverser le fleuve Saint-Laurent. Le lieu de passage choisi se situe en plein coeur de la réserve naturelle des battures de Saint-Augustin-de-Desmaures, une zone abritant une biodiversité unique au monde et bénéficiant d’une protection reconnue par le gouvernement. Les craintes concernant la protection de l’eau potable, des terres agricoles et de divers milieux naturels sont aussi au coeur des motifs invoqués par les trois MRC qui exigent la tenue d’une étude placée sous l’égide du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE). Les MRC D’Argenteuil, de Portneuf et de Kamouraska représentent un total de 45 municipalités dans trois régions du Québec. Une dizaine d’autres municipalités se disent simplement inquiètes de la réalisation de ce projet de pipeline, le plus important en développement en Amérique du Nord. D’autres, qui ne sont pas touchées par le tracé désigné par TransCanada, ont manifesté leur appui aux municipalités qui s’opposent aux visées de la pétrolière. Pour le moment, aucune évaluation environnementale n’a été annoncée par le gouvernement Couillard, même si celle-ci est promise depuis mai 2014. Selon les dernières informations disponibles, TransCanada n’aurait toujours pas déposé son « avis de projet » auprès de Québec. Cela a pour effet de bloquer tout le processus d’étude environnementale, à quelques mois seulement des audiences fédérales sur Énergie Est. Selon la pétrolière, le dernier mot dans ce dossier appartient à Ottawa.
  6. La pétrolière française Total prédit que la situation géopolitique va limiter la production plus tôt que prévu. Pour en lire plus...
  7. Duceppe propose une réduction de la dépendance pétrolière Canoë Geneviève Riel-Roberge 17/11/2007 18h40 Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe. © Geneviève Riel-Roberge (Canoë) Gilles Duceppe, le chef du Bloc québécois, a insisté sur la nécessité pour les Québécois de s’affranchir de ce qu’il a qualifié de dépendance au pétrole. C’est en six points qu’il a décliné la stratégie proposant un mélange d’incitatifs fiscaux et de mesures ponctuelles qui feraient passer, au bout de dix ans, de 38 % à 20 % la part du pétrole dans le bilan énergétique du Québec. Gilles Duceppe a abordé le thème de la dépendance pétrolière lors de son discours livré ce matin à l’occasion du 6e Forum de réflexion du Bloc québécois qui se déroulait au campus Charlesbourg du Cégep Limoilou. « Notre conclusion est très claire : y a une nécessité absolue pour le Québec de diminuer sa dépendance au pétrole. Il y a trois raisons qui militent fortement pour que nous agissions en ce sens. La première, le Québec doit réduire sa consommation de pétrole pour contribuer à la lutte contre les changements climatiques. La seconde, le pétrole appauvrit le Québec en ralentissant notre économie et en creusant un déficit commercial qui devient de plus en plus important. La troisième, réduire la dépendance au pétrole est une occasion unique de doter le Québec d’un avantage stratégique majeur et d’accélérer la croissance économique », a fait savoir le chef du Bloc aux militants. Chiffres à l’appui, Gilles Duceppe a mentionné que les achats de pétrole par le Québec ont augmenté entre 2003 et 2006 et que les surplus de 2003 s’étaient transformés en déficits. « En 2006, le Québec a effectué des achats de pétrole de 13 milliards de dollars, soit 7 milliards de plus qu’en 2003. On parle de 1 000 $ par personne, ce qui est énorme. Pendant ces mêmes trois ans, le Québec est passé d’un surplus commercial de l’ordre de 7 milliards de dollars à un déficit de 7 milliards de dollars », a-t-il mentionné. Ses prévisions pour 2007 annonçaient un déficit encore plus grand : « Et on s’attend à ce que cette année, en 2007, on atteigne un déficit de 15 milliards ». Six objectifs proposés Le chef bloquiste a qualifié de réaliste une réduction de 15 % de la consommation pétrolière en dix ans, et ce, par le développement de programmes de soutien encourageant les formes d’énergies alternatives (énergie éolienne, système de captation des gaz à effets de serre, énergie solaire). Les coûts requis par l’installation de ces systèmes pourraient de plus être en partie minimisés par des incitatifs fiscaux ainsi que par des taux de taxation variables selon les types d’appareils de chauffage utilisés. Le deuxième objectif visait une conversion des résidences, commerces et industries à ce que le chef bloquiste a qualifié d’énergie propre. « Je propose de diminuer de moitié, en dix ans, le nombre de résidences se chauffant au mazout et de 45 % l’utilisation du pétrole comme source d’énergie dans l’industrie. 450 000 résidences, au Québec, chauffent toujours au mazout ». Les mesures à suivre pour atteindre ces objectifs étaient notamment la mise en place d’incitatifs fiscaux permettant la conversion des systèmes de chauffage, l’instauration de programmes visant la modernisation des équipements, «particulièrement dans l’industrie forestière, principale consommatrice de pétrole au Québec» a ajouté M. Duceppe, précisant que ces mesures seront particulièrement bienvenues en région où domine ce type d’industrie. Freiner la consommation de carburant dans le transport des marchandises par camion figure aussi parmi les objectifs du Bloc québécois. « Nous visons une réduction de 9 % du carburant utilisé pour le transport interurbain », a-t-il précisé. Il a également exprimé le souhait que le nombre de camions présents sur le réseau routier du Québec dans dix ans n’excède pas le nombre actuel. Autoroute bleue Gilles Duceppe a aussi traité d’un plan de transport intermodal et mentionné le fait que le fleuve Saint-Laurent, « l’autoroute bleue », devrait être davantage utilisé. « Un litre de carburant permet de faire 8 km en camion et 240 en bateau », a-t-il ajouté, faisant ressortir les vertus à la fois écologiques et économiques de ce mode de transport et disant vouloir éviter la prépondérance du camionnage sur le réseau routier québécois. « Que diriez-vous de moins de camions et plus de bateaux et de trains?», a-t-il lancé aux partisans. Deux considérations ont aussi été soulevées : la sécurité du transport maritime advenant la présence d’un terminal méthanier, de même que l’effet potentiellement dévastateur que pourraient avoir sur les berges les plateaux du terminal. Le chef bloquiste a aussi soulevé la question d’un terminal méthanier. « Pas question d’appuyer Rabaska. La Régie de l’énergie doit nous démontrer que le gaz naturel est un apport pour le bilan énergétique du Québec et ça n’est pas fait au moment où on se parle », a-t-il souligné. Réduction de la consommation d’essence Privilégier le transport en commun électrique en favorisant les compagnies québécoises par des investissements a aussi été relevé comme objectif à atteindre pour réduire la consommation d’essence de 17 % pour le transport des particuliers et de 30 % pour le secteur institutionnel. Le chef du Bloc québécois s’est finalement montré favorable à l’instauration d’un « marché du carbone » ou plus simplement d’une politique, pour les entreprises publiques et privées du « pollueur payeur plutôt que du pollueur payé », faisant référence à ce qu’il a qualifié de « généreuses subventions accordées par le gouvernement fédéral à l’industrie pétrolière ».
  8. Le géant pétrolier français réalise un profit de près de 23 milliards de dollars en 2008, soit le plus important bénéfice jamais réalisé par une société française. Pour en lire plus...
  9. L'Irak reprend vendredi l'exploration de ses immenses réserves de pétrole après environ 20 ans d'interruption causée par l'embargo de l'ONU. Pour en lire plus...
  10. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole a fortement révisé à la baisse mercredi ses prévisions de hausse de la demande de brut en 2008. Pour en lire plus...
  11. La chute brutale des prix de l'énergie ne menace pas la viabilité des projets d'exploitation gazière et pétrolière de Junex au Québec, ont assuré jeudi les dirigeants de l'entreprise. Pour en lire plus...
  12. La pétrolière albertaine investira 2 milliards de moins en 2009, en raison de l'incertitude qui caractérise les marchés financier et pétrolier. Pour en lire plus...
  13. L'action de la pétrolière de Calgary grimpait de 33%, mardi, à la Bourse de Toronto, dans un important volume d'échanges. Pour en lire plus...
  14. Les industries d'extraction minière, pétrolière et gazière, ainsi que le secteur de la construction, ont été principalement à l'origine du repli. Pour en lire plus...
  15. C'est ce que Petrobras prétend qu'elle pourra faire. La pétrolière brésilienne va commencer à produire de l'électricité propre sous peu. Pour en lire plus...
  16. Ultramar obtient le feu vert Mise à jour le lundi 30 juin 2008, 17 h 14 . Ultramar pourra transporter son pétrole à l'aide d'un oléoduc qui sera aménagé entre Montréal et Québec. C'est la décision que vient de rendre la Commission de protection du territoire agricole du Québec. Ce feu vert ouvre la porte à des travaux de plusieurs millions de dollars. Le pipeline de 238 kilomètres devrait traverser 32 municipalités et coûtera 275 millions de dollars. Ultramar y acheminera des produits pétroliers entre sa raffinerie de Lévis et son terminal de Montréal-Est. Pour Ultramar, il s'agit d'une façon de réduire le trafic sur la voie maritime du Saint-Laurent et sur le réseau ferroviaire. Le projet de construction de ce pipeline a soulevé la colère de nombreux citoyens et d'agriculteurs, notamment à Sainte-Eulalie, au Centre-du-Québec. La municipalité n'a finalement pas voté de résolution pour interdire le passage de l'ouvrage sur son territoire, puisqu'elle a réussi à s'entendre avec Ultramar. Le maire de Sainte-Eulalie, Jacques Tassé, craignait une potentielle contamination des puits d'eau potable. Celui-ci souligne que le tracé a été modifié pour empêcher que les pipelines passent par les points d'alimentation de la municipalité. Quatre des 32 municipalités visées par le projet n'ont toutefois pas encore accordé de droit de passage à la pétrolière. Par ailleurs, l'Union des producteurs agricoles (UPA) du Centre-du-Québec considère le projet satisfaisant, notamment parce que l'oléoduc sera enfoui plus profondément que prévu. De plus, des compensations à la pièce ont été négociées entre la pétrolière et les producteurs agricoles touchés. L'Association des propriétaires privés, agricoles, acéricoles et forestiers n'a pu commenter la décision. Ultramar, qui a maintenant cinq ans pour construire son ouvrage, devra de plus assurer un suivi strict pendant sept ans afin de s'assurer que les sols perturbés par la présence du pipeline retrouvent leur productivité. http://www.radio-canada.ca/regions/estrie/2008/06/30/003-pipeline-ultramar.shtml?ref=rss
  17. La pétrolière reporte d'au moins un an son projet d'exploration du bassin Orphan, au large de Terre-Neuve. Elle explique sa décision par des coûts plus élevés que prévu. Pour en lire plus...
  18. Les cours du pétrole baissaient pour une cinquième séance consécutive mardi matin avec un marché inquiet de l'état de la demande pétrolière et du niveau très élevé des stocks. Pour en lire plus...
  19. La demande mondiale de pétrole devrait se contracter en 2008, estime le cabinet CGES, pour qui dorénavant l'évolution des prix dépendra de la capacité concrète de l'OPEP à baisser son offre. Pour en lire plus...
  20. Petro-Canada: projet de 1 milliard compromis à Montréal 25 juillet 2008 - 06h21 La Presse Martin Vallières Le lancement d’un investissement de 1 milliard de dollars à la raffinerie de Petro-Canada dans l’est de Montréal est compromis en raison du conflit de travail qui y perdure depuis huit mois. Les dirigeants de la société pétrolière dirigée de Calgary ont confirmé le sort inquiétant qui guette désormais l’un des plus gros projets de pétrochimie au Québec depuis des années, hier, lors de leur énoncé des résultats trimestriels. «La décision d’investissement dans un cokeur (raffinage de pétrole plus lourd) à la raffinerie de Montréal est reportée jusqu’à un règlement du conflit de travail», lit-on dans le communiqué de résultats trimestriels de Petro-Canada, publié tôt hier matin. Ensuite, lors de la discussion avec les analystes financiers, le président et chef de la direction de Petro-Canada, Ron Brenneman, a indiqué que «nous avons besoin des bonnes conditions au niveau des relations de travail pour aller de l’avant avec ce projet». «Tant que ces conditions ne seront pas en place, nous avons décidé de mettre ce projet en attente.» En préparation depuis deux ans, le projet d’investissement de Petro-Canada comprend surtout l’installation d’équipements de pointe pour augmenter la capacité de traitement de pétrole lourd, moins cher sur le marché. La pétrolière cible un ajout de capacité de l’ordre de 25 000 barils par jour en hydrocarbures lourds afin d’en extraire davantage de carburants comme l’essence et le diesel. Petro-Canada achève d’ailleurs un projet comparable mais de plus grande capacité à sa raffinerie d’Edmonton, en Alberta, afin de traiter davantage de pétrole provenant des sables bitumineux. Toutefois, ce projet s’est avéré beaucoup plus coûteux que prévu. Son budget d’origine, prévu à 1,6 milliard, a gonflé à 2,3 milliards, puis encore à 2,5 milliards récemment, ont confirmé hier les dirigeants de Petro-Canada. «La principale cause de ce surcoût est une ingénierie de mauvaise qualité et une gestion de projet insatisfaisante», a admis Ron Brenneman. À la raffinerie de Montréal-Est, le conflit de travail des 265 opérateurs et employés d’entretien syndiqués perdure depuis novembre 2007. Le principal point en litige est une revendication des syndiqués d’une parité de gains salariaux avec ceux de la raffinerie d’Edmonton. Leur plus récente convention contient des hausses salariales de 5% et 4,5% par année, mais dans une économie albertaine beaucoup plus inflationniste que celle de la région de Montréal. Par ailleurs, les employés syndiqués de Petro-Canada à Montréal-Est sont aussi en litige au sujet de l’usage de travailleurs de remplacement, ou «scabs» disent-ils, depuis qu’ils ont été mis en lock-out il y a huit mois. Les prochaines rencontres des deux parties devant un conciliateur gouvernemental sont prévues les 19 et 20 août prochains. Mais dans l’immédiat, le principal représentant syndical des salariés de Petro-Canada, Jacques Vanier, a dit douter de l’impact du conflit de travail sur la suite du projet d’investissement à la raffinerie. «Nous avons déjà proposé une convention de six ans à Petro-Canada, avec ajustement salarial après trois ans, dans le but justement de lui donner une période suffisante pour réaliser ce projet», a soutenu M. Vanier. «Pourtant, Petro-Canada continue de refuser notre offre depuis des mois. Et ce conflit de travail, c’est l’entreprise qui l’a provoqué en nous mettant en lock-out et en embauchant des «scabs» pour continuer d’exploiter la raffinerie, malgré les risques que ça comporte.» Entre-temps, Petro-Canada a encore divulgué hier des résultats trimestriels qui témoignent de l’entrain sans précédent de l’industrie pétrolière canadienne. Ses revenus bruts de 7,64 milliards pour le trimestre terminé le 30 juin étaient en hausse de 39% par rapport à la même période un an plus tôt. Le bénéfice net du deuxième trimestre de 2008 était encore plus fort: en hausse de 77%, à 1,49 milliard de dollars, incluant un gain spécial de revente d’actifs. Petro-Canada a aussi profité de ses résultats records pour rehausser son dividende trimestriel de 53%, à 20 cents l’action, comparativement à 13 cents précédemment. À la Bourse de Toronto, les investisseurs ont apprécié les résultats de Petro-Canada alors qu’ils se préoccupent du recul des cours pétroliers sur la Bourse canadienne. Ils ont soutenu ses actions, qui ont connu une baisse modérée de 1,2%, à 46,04$, pendant que l’indice de marché S&P/TSX, très influencée par les ressources naturelles, basculait de 2,2% en fin de séance. N’empêche, avec ce recul, même modeste, la valeur boursière de Petro-Canada s’éloigne encore plus de son sommet de 61,85$ l’action atteint le 22 mai dernier. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080725/LAINFORMER/807250704/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  21. Shell Canada offre des milliards de dollars pour acquérir une petite société d'exploration et de production de gaz et de pétrole de Calgary. Une offre aussitôt acceptée. Pour en lire plus...
  22. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/423699/perspectives-seul-avec-son-petrole PERSPECTIVES Seul avec son pétrole 13 novembre 2014 |Gérard Bérubé | Actualités économiques Le gouvernement fédéral est rattrapé par son obsession pétrolière. Il doit aujourd’hui composer avec une chute importante des cours et un accord sino-américain sur le climat l’isolant dans son aveuglement bitumineux. La mise à jour économique faite mercredi par le ministre des Finances Joe Oliver ramène à l’avant-scène ce déséquilibre fiscal avec des provinces qui, comme c’est le cas au Québec, peinent à dénicher les revenus salvateurs. Elle réveille également cette blessure, issue du « mal hollandais », ayant longtemps imposé aux provinces manufacturières le lourd tribut au développement des sables bitumineux dans l’Ouest. Pourtant, ils étaient nombreux et incessants ces appels dirigés au gouvernement Harper l’exhortant à tenir compte des « risques bitumineux » dans ses choix politiques. L’industrie pétrolière et gazière étant de nature spéculative et les cours, hautement volatils, le gouvernement fédéral a été plus d’une fois convié à bien mesurer l’ampleur des distorsions et la précarité d’une ruée des cours de l’or noir pouvant rapidement se transformer en bulle pétrolière. Au sommet d’avant la récession à 147,50 $US le baril, la coûteuse exploitation des sables bitumineux était financièrement rentable. À 95 $US, soit le cours d’équilibre retenu dans les divers scénarios, l’exploitation du pétrole de l’Ouest pouvait se poursuivre, mais au prix d’un contrôle rigoureux des coûts. Le cours de référence se situe désormais à 77 $US, son plus bas en trois ans. Il faut le rappeler. Nous sommes passés d’une pénurie appréhendée à un choc de l’offre en l’espace de six ans. Si la prophétie du « peak » hantait le marché pétrolier en 2007, les grandes agences ont annoncé que la grande révolution énergétique devient celle du schiste. Avec, aux premières loges, les États-Unis se hissant au premier rang des producteurs mondiaux. Les hydrocarbures non conventionnels ont littéralement changé la donne. Illusion bitumineuse Dans sa mise à jour économique, le ministre fédéral des Finances nous confirme donc que le gouvernement fédéral est revenu à l’ère des surplus budgétaires. Mais quant aux externalités de l’illusion bitumineuse… On le sait, le redressement des finances publiques fédérales s’est fait largement sur le dos des provinces. Réforme de l’assurance-emploi et de la Sécurité de la vieillesse, plafonnement des transferts en santé et en péréquation, et incursion dans le programme de formation de la main-d’oeuvre ont été autant d’initiatives ayant contribué au retour du déséquilibre fiscal. On oublie toutefois que s’ajoute ce clivage Est-Ouest, manufacturiers contre pétrolières, sans autre compensation, adoucisseur ou mécanisme de redistribution de la rente pétrolière, grossi par la fièvre fédérale des sables bitumineux. Le syndrome hollandais a été bien présent. Ce lien entre la flambée des cours pétroliers, la hausse du dollar canadien et le déclin du secteur manufacturier fut démontré dans nombre d’études. Selon l’opposition néodémocrate, près de 500 000 emplois manufacturiers, concentrés essentiellement dans les provinces de l’Ontario et du Québec, auraient été sacrifiés sur l’autel du boom pétrolier dans l’Ouest ayant poussé le dollar canadien à sa parité avec le dollar américain. Or cela, c’est du passé. Aujourd’hui, le gouvernement Harper est invité à sortir de son engouement pétrolier aveugle. La manne n’est plus ce qu’elle était, les revenus du fédéral étant désormais amputés par la chute des cours pétroliers. Il n’a également plus l’excuse de l’inaction des autres grands pollueurs de la planète. Les engagements de la Chine et des États-Unis à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre imposent un nouveau leadership mondial dans la lutte contre le réchauffement climatique. Certes, cet accord est surtout politique et les cibles retenues se veulent minimalistes. Mais s’y greffent les engagements récents de l’Europe. Les projecteurs sont désormais braqués sur des pays qui, comme le Canada — qualifié de plus grand émetteur de GES par habitant parmi les pays industrialisés —, ratent systématiquement leur cible. Le gouvernement fédéral peut toutefois se consoler. Le Conference Board a prédit que l’intensification de l’activité économique américaine et la dépréciation du huard appellent le secteur manufacturier à redevenir le principal moteur de la croissance de l’économie canadienne.
  23. Le marché pétrolier restait prudent lundi, malgré l'arrêt de la quasi totalité de la production pétrolière dans le Golfe du Mexique en prévision du passage de l'ouragan Gustav qui frappait lundi matin les côtes américaines. Pour en lire plus...
  24. La compagnie junior d'exploration pétrolière et gazière a notamment entrepris le forage d'un puits à Bécancour il y a un peu plus de deux semaines. Pour en lire plus...
  25. La demande mondiale d'or noir devrait reculer cette année pour la première fois depuis 25 ans, projette jeudi l'Agence internationale de l'Énergie. Pour en lire plus...