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  1. En dépit du ralentissement actuel dans l'industrie du transport aérien, une pénurie de pilotes et de mécaniciens se profile à l'horizon au Québec. Pour en lire plus...
  2. Intégration difficile des immigrés au marché du travail 21 novembre 2008 - 06h37 La Presse Vincent Brousseau-Pouliot Déclenchée sur fond de crise financière, la campagne électorale québécoise accorde une grande place à l'économie. Comme les partis politiques ont décidé d'en faire leur principal enjeu électoral, La Presse Affaires leur pose cette semaine cinq grandes questions économiques. Aujourd'hui : faut-il augmenter l'immigration afin de régler la pénurie de main-d'oeuvre ? Carlos Leitao est né au Portugal. Il a suivi ses parents au Québec à l'âge de 17 ans. Trente-cinq ans plus tard, il est l'un des économistes les plus réputés de sa terre d'adoption - l'agence Bloomberg le place même au deuxième rang des meilleurs économistes en Amérique du Nord! S'il y a un économiste qui devrait penser que l'immigration peut régler le problème de pénurie de main-d'oeuvre au Québec, c'est bien lui. Et pourtant, l'économiste en chef de la Banque Laurentienne ne croit pas à cette théorie. «Il faut augmenter le nombre d'immigrants, mais pas pour régler la pénurie de main-d'oeuvre, dit Carlos Leitao. J'ai une vision plus humaniste de l'immigration. Pour la pénurie de main-d'oeuvre, la solution numéro un reste la formation de la main-d'oeuvre. Dans ce contexte-là, on peut toujours aller chercher des immigrants dans des domaines spécialisés, mais l'immigration ne réglera pas la pénurie de main-d'oeuvre de façon générale.» Carlos Leitao sait de quoi il parle. Pendant qu'il faisait ses études en économie, ses parents gagnaient honorablement leur vie dans l'industrie du vêtement et de la construction. Aujourd'hui, la famille Leitao aurait beaucoup plus de difficulté à joindre les deux bouts dans la même situation. «L'économie québécoise a beaucoup changé au cours des 35 dernières années, dit-il. Quand mes parents sont venus au Québec, il y avait plein d'emplois non spécialisés avec lesquels il était tout à fait faisable de mener un niveau de vie décent. Ce genre d'emplois est très rare aujourd'hui.» Les plus récentes statistiques concluent que l'intégration des immigrants au marché du travail se fait plus difficilement au Québec que dans le reste du Canada. Selon Statistique Canada, le taux de chômage chez les immigrants est supérieur de 1% au taux de chômage moyen des Canadiens en 2007 (7,0% pour les immigrants canadiens contre 6,0% pour les Canadiens en général). Au Québec, l'écart est de 3,3% (10,5% pour les immigrants québécois contre 7,2% pour les Québécois en général). Selon une étude du professeur Pierre Fortin, les nouveaux arrivants au Québec (moins de cinq ans de séjour) ont beaucoup plus de difficultés à trouver un emploi que ceux qui s'établissent en Ontario. Chez les minorités visibles (arabe, africaine, sud-asiatique, orientale, etc.), l'écart du taux de chômage des immigrants par rapport à celui de la population en général est de 16% au Québec contre 6% en Ontario. Quant aux immigrants de race blanche, l'écart par rapport à la moyenne provinciale est de 11% au Québec contre 4% en Ontario. «La situation économique des immigrants au Québec est tragique comparativement à celle des autres provinces du pays, dit Pierre Fortin, qui enseigne l'économie à l'UQAM. Le Québec intègre très mal ses immigrants à son économie.» Même si le taux de chômage des immigrants est plus élevé que la moyenne québécoise, le gouvernement Charest soutient que les choses s'améliorent. L'an dernier, le taux de chômage des immigrants québécois est passé de 12,0% à 10,2%. Les immigrants arrivés au Québec depuis moins de trois ans font encore mieux: leur taux de chômage a diminué de 13,4% à 10,7% l'an dernier, selon les chiffres d'Emploi-Québec. Au cours des prochaines années, le gouvernement Charest espère attirer environ 9000 immigrants supplémentaires au Québec - ce qui porterait le total à 50 000 nouveaux arrivants annuellement. Un contingent qui comblerait une partie des 700 000 emplois disponibles au Québec d'ici 2011. «Si nous ne réglons pas la pénurie de main-d'oeuvre, ça peut signifier une décroissance économique pour le Québec», dit le ministre québécois de l'Emploi et de la Solidarité sociale Sam Hamad, lui-même né à Damas, en Syrie. Selon la plupart des économistes, l'idée du gouvernement Charest d'accepter plus d'immigrants ne règlera pas le fond du problème: l'intégration difficile des immigrants au marché du travail québécois. «Il y a encore beaucoup de contraintes qui font en sorte que des immigrants médecins ou ingénieurs ne sont pas capables de pratiquer leur métier au Québec, dit Yves St-Maurice, économiste en chef adjoint du Mouvement Desjardins. Faire immigrer des médecins de l'extérieur pour les faire travailler dans un Tim Hortons, ça ne donne rien.» Mauvaise nouvelle pour les futurs immigrants québécois: leur intégration risque de continuer d'être difficile au cours des prochaines années. Le problème: ils sont surqualifiés! Près de la moitié - 48% en 2006 - des immigrants québécois détiennent une formation universitaire. Or, le Québec aura surtout besoin de nouveaux travailleurs dans les secteurs techniques d'ici 2011. Selon les prévisions d'Emploi-Québec, le Québec formera suffisamment de diplômés universitaires afin de combler les emplois universitaires disponibles sans l'apport de l'immigration. Le ministre Hamad tempère les conclusions de son ministère. Selon lui, il y a un besoin urgent d'immigrants qualifiés dans certains domaines universitaires comme l'ingénierie. «Nous avons besoin d'ingénieurs au Québec à l'heure actuelle, dit-il. Et avec les travaux d'infrastructures qui auront lieu au cours des prochaines années, il faudra des ingénieurs supplémentaires.» Conscient des défis entourant l'intégration des immigrants, le ministre Hamad fait valoir que le Québec a modifié ses critères d'évaluation des demandes d'immigration afin de mieux refléter les besoins de son marché du travail. «Nous croyons que l'immigration peut combler nos besoins de main-d'oeuvre», dit-il. L'économiste Pierre Fortin n'est pas d'accord avec les conclusions du ministre Hamad. «Avant d'augmenter le nombre d'immigrants, qu'on concentre plutôt nos efforts sur ceux qui sont déjà chez nous, dit-il. Nous sommes déjà débordés de néo-Québécois qu'on est incapable d'intégrer.» POUR Le Québec a besoin de 700 000 nouveaux travailleurs d'ici 2011. Près de la moitié des immigrants québécois ont un diplôme universitaire. CONTRE L'intégration des immigrants au marché du travail se fait plus difficilement au Québec que dans le reste du Canada. Au cours des prochaines années, le Québec aura surtout besoin de nouveaux travailleurs dans les secteurs techniques et non dans les secteurs universitaires. LA PÉNURIE DE MAIN-D'OEUVRE EN CHIFFRES 2012 Début de la crise de la pénurie de main-d'oeuvre (la population d'âge actif commencera alors à décliner au Québec...) 700 000 Nombre d'emplois à combler au Québec d'ici 2011 246 000 Nouveaux emplois engendrés par la croissance économique d'ici 2011 454 000 Emplois disponibles à la suite de départs de la retraite d'ici 2011 L'IMMIGRATION EN CHIFFRES 26 509 Nouveaux immigrants au Québec en 1998. 46 300 Nouveaux immigrants au Québec en 2007. 50 000 Pourcentage des immigrants québécois qui sont des immigrants économiques (en 2006). 41%
  3. Bonjour à tous, Voici quelques jours, un collègue de travail m'a parlé de ce documentaire sur le sable... Le sujet de ce documentaire rend songeur, perplexe : le monde serait menacé par une pénurie de sable. Un des principaux responsable de cette pénurie serait notamment l'industrie de la construction. Un sujet qui m'intéresse tant... Ah ! les belles tours en verre. Je ne les regarderai plus de la même façon désormais. Le sable, un matériau si banale, si abondant, en apparence... Quelqu'un parmi vous était au courant de ce phénomène ? http://www.telequebec.tv/documentaire/sable-enquete-sur-une-disparition/
  4. L'est du Canada connaît une pénurie de granules, en raison de la popularité croissante des poêles utilisant ce type de combustible. Pour en lire plus...
  5. La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) a dénoncé, dimanche, le fait que les problèmes de pénurie de main-d'oeuvre touchent 84 pour cent des entreprises de la province, selon un sondage commandé par l'organisation et rendu public dimanche. Pour en lire plus...
  6. Le titre de Research In Motion a connu hier sa pire dégringolade en un mois à New York à cause de la pénurie de son nouveau téléphone intelligent Storm. Pour en lire plus...
  7. Le manque de main-d'oeuvre pousse les entreprises canadiennes à se tourner vers les programmes de retraite progressive pour garder leurs employés d'expérience. Pour en lire plus...
  8. Come on!! je suis certain que les anti-banlieue vont s'amuser avec celle la Source: Les Affaires Le nombre de banlieusards augmente tellement rapidement autour de Montréal, que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) prévoit une pénurie de numéros portant l'indicatif régional 450 d'ici environ quatre ans. Le conseil a donc créé cette semaine un comité pour étudier les différentes solutions possibles pour éviter un épuisement des numéros. On pourrait ainsi rediviser l'immense zone couverte par le 450 et donner à chaque région son code exclusif. Si ce scénario est retenu, la Rive-Nord et la Rive-Sud pourraient éventuellement avoir une identité téléphonique distincte. L'autre solution consisterait à "superposer" un nouvel indicatif régional au 450. Les abonnés du téléphone se verraient attribuer l'un ou l'autre indicatif, sans égard à leur adresse. Cela se fait déjà sur l'île de Montréal où les codes 514 et 438 cohabitent depuis 2006. Le comité entendra les personnes intéressées cet hiver. D'après le CRTC, l'épuisement prochain du code 450 est principalement attribuable à la croissance démographique rapide des zones qu'il couvre. Entré en vigueur en juin 1998, le 450 aura régné sans partage sur les régions limitrophes de Montréal, soit la Montérégie ainsi qu'une bonne partie des Laurentides et de Lanaudière, de la Haute-Yamaska, du Haut-Richelieu et de l'Estrie pendant moins de 15 ans.
  9. Des programmes à la pelle... mais aucun plan directeur. Voilà comment certains résument la réponse du Québec au problème toujours plus criant de la pénurie de main-d'oeuvre. Pour en lire plus...
  10. Un rapport préparé pour l'Association des comptables généraux accrédités fait 12 suggestions pour contrer la pénurie de main-d'oeuvre qualifiée au Canada. Pour en lire plus...
  11. Boralex a dégagé un bénéfice net de 5,3 M$ au cours du deuxième trimestre de l'exercice 2008, mais peine à s'ajuster à la pénurie de résidus de bois au Québec. Pour en lire plus...
  12. La banque va supprimer environ 280 postes de Montréal et Toronto pour les relocaliser en Inde, une mesure motivée par la pénurie de main d’œuvre chez l'institution bancaire et la réduction de coûts. Pour en lire plus...
  13. 2 mai 2007 Presse Canadienne Les attentes des hôteliers canadiens pour le deuxième trimestre sont «bien plus élevées» que celles du premier trimestre, même si la pénurie de main-d'oeuvre les inquiète, selon Statistique Canada. Une étude publiée mercredi concerne le nombre de chambres réservées par nuit, le taux d'occupation, le nombre de voyageurs d'affaires, le tarif quotidien moyen des chambres et le nombre d'heures travaillées. Pour le deuxième trimestre de 2007, près de la moitié des répondants (49%) ont indiqué s'attendre à une hausse du tarif quotidien moyen des chambres, alors que 7% seulement s'attendaient à une baisse. Le pourcentage des hôteliers qui ont dit s'attendre, au deuxième trimestre, à une augmentation du tarif quotidien moyen des chambres est le plus élevé des huit derniers trimestres. Il est prévu que le nombre de chambres réservées par nuit et les taux d'occupation vont croître, selon l'étude de l'agence fédérale. Près d'un hôtelier sur trois s'attend à une hausse du nombre de chambres réservées par nuit (31%) et de leur taux d'occupation (32%). Seulement 19% des répondants prévoient que leur nombre de chambres réservées diminue, alors que 17% s'attendent à une baisse de leur taux d'occupation. Un plus grand nombre d'hôteliers (25%) s'attendaient, en outre, au moment où ils ont été interrogés, à une progression du nombre de voyageurs d'affaires que ceux qui s'attendaient à une diminution (18%). De même, 26% des hôteliers s'attendent à une augmentation du nombre d'heures travaillées par leurs employés. Par contraste, 15% prévoient que leurs employés vont travailler moins d'heures. Par ailleurs, le sondage réalisé auprès des hôteliers a permis d'apprendre que la pénurie de main-d'oeuvre dans le secteur de l'hospitalité est une entrave majeure. Une pénurie de main-d'oeuvre non spécialisée a été indiquée par 36% des hôteliers, et 33% ont noté une pénurie de main-d'oeuvre spécialisée. De plus, pour la première fois dans le cadre de cette étude, il a été demandé aux hôteliers si les fluctuations du taux de change avaient un effet sur la bonne marche de leurs affaires. Un peu plus d'un hôtelier sur cinq (22%) ont déclaré que les fluctuations du taux de change avaient un impact négatif sur leurs affaires. L'enquête de Statistique Canada a été menée auprès d'environ 1500 entreprises, surtout des hôtels, au mois d'avril.
  14. Développement urbain à Montréal Vers une pénurie de terrains, selon l’APCHQ Première publication 21 septembre 2011 à 17h23 Vers une pénurie de terrains, selon l’APCHQ Par Laurent Dionne | Agence QMI La grande région de Montréal fera bientôt face à une pénurie de terrains pour de nouvelles constructions résidentielles, a prévenu mercredi l'Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec (APCHQ), qui estime par ailleurs que 110 000 ménages auront de la difficulté à se trouver un logement durant les 20 prochaines années. L'APCHQ espère que cet avertissement sera pris en compte par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) dans le cadre de son Plan métropolitain d'aménagement et développement (PMAD), qui prévoit la façon dont le développement urbain de la région montréalaise se fera au cours des deux prochaines décennies et qui fera l'objet de consultations publiques cet automne. «Actuellement, près de 60% des territoires de la CMM sont zonés agricoles. De cette superficie, l'équivalent de deux fois et demie l'île de Montréal représente des terrains inutilisés», a avancé Marc Savard, directeur général de l'APCHQ, en point de presse. Le plan d'aménagement du CMM propose de surcroît un gel du territoire pour les cinq prochaines années. Selon l'Association, les MRC de l'Assomption et Thérèse-de-Blainville souffrent déjà d'une pénurie de terrains résidentiels, et d'ici 2019, quatre territoires supplémentaires connaîtront le même problème. Afin de pallier cette situation, l'APCHQ propose d'utiliser progressivement le territoire non utilisé à hauteur de 5%. La densification, un autre problème Toujours selon l'APCHQ, il existe un autre effet néfaste du PMAD s'il est accepté tel qu'il est conçu actuellement, soit une densification abrupte et arbitraire de la population. Les prix des logements poursuivraient sur leur lancée et les maisons unifamiliales ne seraient réservées qu'aux plus nantis. Tous ces enjeux seront évalués cet automne et le PMAD doit être adopté dans sa forme finale au plus tard le 31 décembre.
  15. le jeudi 20 décembre 2007 Une importante pénurie de main-d'oeuvre guette le Québec dans les trois prochaines années, et la situation va ensuite s'aggraver, selon le Conference Board. L'organisme canadien affirme que la province sera à court de 363 000 travailleurs, d'ici 2030, dans une étude rendue publique mercredi. La pénurie anticipée représentera 8,5 % de la main-d'oeuvre totale du Québec. D'après le groupe de réflexion établi à Ottawa, le Québec, qui manque déjà d'ouvriers spécialisés, connaîtra une pénurie plus généralisée dès 2010. Le besoin serait de 26 000 travailleurs, soit moins de 1 % de la main d'oeuvre totale de la province. En plus des médecins, le Québec manque aussi d'ambulanciers, de professionnels des technologies de l'information et d'ouvriers spécialisés en aéronautique, notamment. Les programmes de formation améliorés, l'accès plus facile à l'éducation et l'appui des investissements dans les nouvelles technologies sont parmi les pistes proposées par le Conference Board afin de pallier la pénurie en vue. L'organisme suggère aussi de recruter plus d'immigrants qualifiés et de simplifier la reconnaissance de leurs diplômes et expériences. Ceci devrait se faire de pair avec la lutte contre la dénatalité et l'embauche de plus d'autochtones, de femmes et d'aînés. La retraite obligatoire a été abolie au Québec, de même qu'en Ontario, au Manitoba, en Alberta, à l'Île-du-Prince-Édouard, au Yukon et dans les Territoires du Nord-Ouest. La Saskatchewan et la Colombie-Britannique devraient faire de même l'an prochain. L'Ontario et l'Alberta, dont l'économie est promise à une plus forte croissance, devront aussi manquer de travailleurs d'ici 2025 ou 2030. SOURCE http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2007/12/20/003-penurie-mo_n.shtmlHYPERLIENhttp://www.conferenceboard.ca/documents.asp?rnext=2357
  16. Emploi : le Québec va-t-il droit dans le mur? Presse Canadienne, 19 décembre 2007 En 2030, la pénurie de main-d'oeuvre au Québec représentera 8,5% de la population active totale. Source : Bloomberg. D'ici 2025, le Québec pourrait connaître une pénurie de 292 000 travailleurs et ce nombre pourrait grimper à 363 000, d'ici 2030. Une étude rendue publique mercredi par l'organisme précise que la pénurie anticipée pour 2030 représentera 8,5 pour cent de la main d'oeuvre totale du Québec. Le Québec est déjà confronté à une pénurie d'ouvriers spécialisés, et le groupe de réflexion établi à Ottawa affirme qu'une pénurie plus généralisée pourrait être ressentie dès 2010. Le Conference Board estime qu'il manquera à ce moment environ 26 000 travailleurs, soit moins d'un pour cent de la main d'oeuvre totale de la province. "Ils vont devoir s'attarder à ces questions bientôt, parce qu'au Québec nous prévoyons que la pénurie pourrait être modérée dans l'économie en général, commençant d'ici trois ans, a dit Marie-Christine Bernard, directrice associée des prévisions provinciales. On ne doit pas penser à plusieurs années dans le futur. Ce sont probablement des questions auxquelles on devrait s'intéresser bientôt, en réalité." La province souffre depuis plusieurs mois d'une pénurie de médecins, d'ambulanciers, de professionnels des technologies de l'information et d'ouvriers spécialisés pour son robuste secteur de l'aéronautique. Le Québec, l'Ontario, le Manitoba, l'Alberta, l'Ile-du-Prince-Edouard, le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest ont tous aboli la retraite obligatoire, et la Saskatchewan et la Colombie-Britannique devraient faire de même l'an prochain. Le Conference Board prédit que l'Ontario et l'Alberta souffriront elles aussi d'une pénurie d'ici 2025 ou 2030. L'Ontario devrait être à court de 564 000 travailleurs, soit 6,2 pour cent de sa main d'oeuvre, et l'Alberta de 332 000 travailleurs. Le Québec compte 4,1 millions d'ouvriers tirés d'une population éligible , les individus âgés de 15 ans et plus, d'environ 6,3 millions de personnes. En 2030, dit Mme Bernard, il y aura 4,3 millions d'ouvriers issus d'une population éligible de 7,3 millions de personnes. Le Conference Board affirme que des programmes de formation améliorés, un accès plus facile à l'éducation et un appui gouvernemental aux investissements dans les nouvelles technologies pourraient pallier au problème. L'organisme suggère aussi d'attirer davantage d'immigrants qualifiés et de simplifier la reconnaissance des titres de compétence étrangers, tout en luttant contre la dénatalité et en embauchant davantage d'autochtones, de femmes et d'aînés. source: http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2007-12-19/469086/emploi--le-quebec-vatil-droit-dans-le-mur.fr.html
  17. Pénurie de médecins Le Collège assouplit ses règles Plus d'info Audio et Vidéo Conférence de presse des médecins Le Collège des médecins du Québec a décidé d'assouplir ses règles pour les médecins formés à l'étranger. Les médecins détenteurs d'un permis restrictif pourront désormais avoir un permis régulier au bout de cinq ans. Actuellement, un médecin diplômé à l'étranger et titulaire d'un permis restrictif ne peut travailler que dans un établissement qui le parraine et doit renouveler son permis chaque année. Il y a actuellement 389 médecins diplômés à l'étranger et titulaires d'un permis restrictif. Cent soixante-quinze d'entre eux pourront bientôt faire une demande de permis régulier, puisqu'ils ont déjà renouvelé leur permis restrictif cinq fois. Yves Lamontagne, président du Collège des médecins Selon le Collège des médecins, cet assouplissement permettra aux médecins de travailler à l'extérieur de l'établissement où leur pratique professionnelle était limitée et leur permettra d'offrir davantage de soins à la population. « Ça ne comblera pas la pénurie de médecins, a déclaré le Dr Yves Lamontagne, président du Collège, en conférence de presse mardi matin, mais ça rendra ces médecins plus accessibles ». Concrètement a-t-il déclaré, « cela veut dire qu'un cardiologue diplômé à l'étranger titulaire d'un permis restrictif pourra offrir, s'il obtient son permis régulier, ses services aux Québécois à l'extérieur de l'établissement où il exerce et même dans le cadre dedépannage en région. » Vous avez devant vous un médecin heureux — Jean-Luc Monfrais, président de l'Association des médecins à permis restrictif Selon le Dr Lamontagne, il était temps de changer la situation. Plusieurs médecins titulaires d'un permis restrictifenseignent actuellement dans les facultés de médecine du Québec. « S'ils sont jugés compétents pour cet enseignement, ils le sont assez pour pratiquer sur tout le territoire québécois, c'était illogique, inhumain, et c'est un peu une reconnaissance », a déclaré le Dr Lamontage en entrevue à Simon Durivage, à RDI, mardi. Deux autres mesures Le Collège des médecins a aussi décidé que les médecins résidents en médecine interne et en pédiatrie n'auront plus besoin du permis d'une autre juridiction canadienne pour obtenir le permis temporaire. Les examens de médecine interne et de microbiologie médicale et d'infectiologie sont aussi harmonisés à ceux du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada.
  18. La plupart des usines de transformation de la Péninsule acadienne, au Nouveau-Brunswick, risquent de tourner au ralenti cet automne, car elles n'arrivent pas à embaucher suffisamment de travailleurs. Pour en lire plus...
  19. La pénurie actuelle et future de métaux servant à produire des batteries pour les voitures électriques entraîne des retards de production. Au rythme actuel, il reste environ 15 ans de production de batteries. Le prix va sans doute exploser au cours des prochaines années. http://www.lesaffaires.com/article/0/transport-et-produits-industriels/2008-06-16/479196/voitures-hybrides-toyota-croule-sous-la-demande.fr.html Voitures hybrides: Toyota croule sous la demande * Honda * Toyota Articles de l'industrie * Envoyer à un ami * Imprimer cet article * Écrire à l'auteur Honda présente la FCX Clarity comme un véhicule à zéro émission. Photo: Honda Le plus grand constructeur automobile japonais, Toyota, a admis qu'il n'arrive plus à répondre à la demande pour ses voitures hybrides, au moment où son principal rival, Honda, lançait à petite échelle une première voiture à hydrogène. Le vice-président exécutif de Toyota, Takeshi Uchiyamada, a expliqué que le constructeur n'arrive pas à produire suffisamment des batteries qui sont au coeur même de ses voitures hybrides. Cette pénurie devrait perdurer toute l'année, prévient-il, parce que Toyota ne sera pas en mesure de gonfler sa production avant l'an prochain. De son côté, Honda a présenté, lundi, la FCX Clarity, sa nouvelle voiture à hydrogène, non polluante, qui est destinée au marché californien. La Clarity, qui fonctionne à l'hydrogène et à l'électricité, n'a comme seule émission que de l'eau. Honda affirme qu'elle est deux fois moins énergivores que les voitures hybrides électricité-essence, et trois fois moins que les voitures conventionnelles. Honda prévoit louer quelques dizaines de ces voitures cette année et environ 200 d'ici trois ans. En Californie, un bail de trois ans entraînera des paiements mensuels de 600 $ US. La Clarity est alimentée par une réaction chimique entre l'hydrogène et l'oxygène de l'air ambiant, ainsi que par des batteries au lithium-ion. Elle a une autonomie de 435 kilomètres par réservoir d'hydrogène et peut atteindre une vitesse de pointe de 160 km/h.