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  1. Montréal, terre d'accueil de Future Earth Publié le 11 juin 2014 à 08h48 Une organisation internationale visant à coordonner les recherches mondiales sur les changements climatiques vient de choisir Montréal pour s'y installer. Future Earth, qui compte notamment l'UNESCO et le Programme des Nations unies pour l'environnement parmi ses commanditaires, établira une partie de ses activités dans la métropole québécoise. L'information n'a toutefois pas encore fait l'objet d'une annonce officielle, et les partenaires impliqués se sont faits avares de commentaires, hier. C'est le scientifique en chef du Québec, Rémi Quirion, qui a vendu la mèche dans un communiqué diffusé lundi. Montréal International, qui a travaillé à pousser la candidature de Montréal dans ce dossier, a confirmé du bout des lèvres que Montréal avait été désigné «soumissionnaire favori» pour abriter le secrétariat de l'organisation. La ville a proposé une candidature commune avec la France, le Japon, la Suède et les États-Unis. Il n'a pas été possible de savoir combien d'emplois devraient être créés à Montréal, ni si des mesures d'incitation financières ont été offerts pour attirer ce nouveau secrétariat. «Il s'agit d'une nouvelle fantastique pour le rayonnement de Montréal. Il y a déjà 62 organisations internationales basées à Montréal, contre 14 à Vancouver et 34 à Toronto. Nous sommes la ville internationale du Canada», a dit Stéphanie Allard, vice-présidente, organisations internationales, chez Montréal International. Future Earth, dont le secrétariat est actuellement à Paris, s'est donné comme mission de favoriser les recherches sur les meilleures façons de réagir aux changements climatiques. Elle dit vouloir mobiliser 1000 chercheurs et tisser des partenariats avec les décideurs de la planète au cours des 10 prochaines années. Montréal International avait formé une alliance avec les universités montréalaises, le Fonds de recherche du Québec et le consortium de recherche sur le climat Ouranos pour promouvoir la candidature de Montréal. http://www.lapresse.ca/environnement/dossiers/changements-climatiques/201406/11/01-4774771-montreal-terre-daccueil-de-future-earth.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_environnement_263_accueil_POS1
  2. En dépit de la somme de connaissances acquises sur le leadership, nos sociétés et nos organisations souffrent d'un manque de leaders, un problème susceptible de s'aggraver dans le futur. Pour en lire plus...
  3. Montréal International - 670 millions d'investissements étrangers et trois nouvelles organisations internationales pour le Grand Montréal Par ses activités de promotion et de prospection à l’étranger, Montréal International (MI) a contribué en 2007 à l’attraction de 670 millions de dollars d’investissements étrangers et de trois nouvelles organisations internationales dans le Grand Montréal. Ces résultats ont été dévoilés lors de la 12e assemblée annuelle de MI, qui réunissait plus de 150 membres et partenaires. Soulignant l’excellente performance de l’organisation, qui a atteint, voire dépassé ses objectifs, le président-directeur général de Montréal International, M. André Gamache, a déclaré : « Malgré la constante évolution de l’environnement économique mondial, Montréal International a continué de jouer avec succès, en 2007, son rôle de « force d’attraction » auprès des sociétés étrangères et des organisations internationales, générant des retombées substantielles pour l’économie et le rayonnement international du Grand Montréal ». Attraction des investissements étrangers et des organisations internationales Les investissements étrangers auxquels MI a été associé en 2007 donneront lieu à la création et au maintien de près de 3 500 emplois dans la région métropolitaine. Ces investissements, qui se retrouvent principalement dans les secteurs de haute technologie, ont été réalisés à 60 % par des sociétés nord-américaines et à 36 % par des entreprises européennes. Fait important à noter, près de la moitié des investissements étrangers attirés par MI en 2007 correspondent à de nouvelles implantations alors que les expansions de filiales et les acquisitions représentent quant à elles 45 % et 7 % respectivement. Au niveau des organisations internationales, le bilan est également très positif puisque quatre projets ont été complétés avec succès, dont l’implantation à Montréal de trois nouvelles organisations internationales, soit la Finance Alliance for Sustainable Trade (FAST), la Fédération internationale des Architectes d’Intérieur (IFI) et la Campagne internationale sur le climat. Les réalisations 2007 de MI incluent également le maintien de la présence de l’Agence mondiale antidopage (AMA) dans la métropole pour dix années supplémentaires à partir de 2011, soit jusqu’en 2021. Mentionnons qu’en plus de ces projets inscrits aux résultats de MI, la région a accueilli deux autres organisations internationales en 2007, soit le Projet public de génomique des populations (P3G) et le Forum International des Universités Publiques (FIUP). Accueil des travailleurs stratégiques étrangers Pendant cette même période, l’équipe de la mobilité internationale, qui facilite l’établissement de la main-d’œuvre étrangère stratégique dans la région, a traité 724 dossiers de travailleurs étrangers et leur famille, ce qui représente plus de 1 100 personnes aidées. La venue de cette main-d’œuvre qualifiée contribue à enrichir la région d’une solide expertise, élément clé de la compétitivité dans l’économie du savoir. Soutien au développement des grappes de compétition Par ailleurs, Montréal International a continué de soutenir activement le développement de Montréal InVivo, la grappe des sciences de la vie et des technologies de la santé, et de TechnoMontréal, la grappe des technologies de l’information et des communications, qui forment désormais des entités autonomes, au même titre qu’Aéro Montréal. Eu égard à l’importance stratégique de ces pôles de l’économie du Grand Montréal, MI a maximisé les synergies avec ces grappes, en leur offrant notamment des services professionnels adaptés à leurs besoins. Contributions des secteurs privé et public Toujours en 2007, MI a recueilli plus d’un million de dollars de financement privé en provenance de quelque 110 membres, ainsi que 8,7 millions de dollars du gouvernement du Canada, du gouvernement du Québec, de la Communauté métropolitaine de Montréal et de la Ville de Montréal. « Ce soutien financier démontre une fois de plus la confiance de nos partenaires, des institutions et du milieu des affaires métropolitain envers Montréal International et sa mission d’intérêt public. Nous leur en sommes extrêmement reconnaissants », a ajouté M. Gamache. Plan triennal 2008-2010 Riche en réflexions stratégiques, l’année 2007 a également conduit à l’adoption, par le conseil de MI, d’un plan stratégique triennal pour les années 2008 à 2010. Parmi les éléments clés de ce plan, figure l’innovation, véritable fer de lance de la compétitivité de l’économie du savoir. « En raison de la constante évolution de l’environnement économique mondial, qui exerce une influence déterminante sur le travail de MI, il était impératif d’actualiser les orientations stratégiques et les activités de l’organisme », a déclaré le président du conseil d’administration de MI et président du conseil de la Caisse de dépôt et placement du Québec, M. Pierre Brunet. « Montréal International mettra en œuvre des projets porteurs qui permettront de mobiliser les acteurs de la région et d’y propulser l’innovation », a-t-il ajouté. Parmi les priorités de l’organisation en 2008, MI entend maintenir, et intensifier au besoin, ses interventions dans le cadre des grands dossiers touchant l’attractivité de la région métropolitaine. L’organisme a d’ailleurs été actif à ce chapitre l’an dernier, puisqu’il a déposé trois mémoires touchant respectivement les aides fiscales en faveur de la nouvelle économie, les mesures incitatives en soutien à la recherche scientifique et au développement expérimental, et enfin l’attraction et la rétention des travailleurs stratégiques étrangers dans le Grand Montréal
  4. Un autre bon article qui met les choses en perspective en pesant sagement le pour et le contre du mouvement syndicaliste. D'ailleurs trop de gens sautent aux conclusions en méprisant les syndicats, comme si la société irait mieux sans leur précieuse contribution. C'est indéniablement faire preuve d'aveuglement volontaire et d'ignorance que de porter un jugement aussi sévère, sur une institution encore aussi indispensable aujourd'hui, qu'au début de la lutte des travailleurs. Rien n'est parfait dans ce bas-monde, et sans contre-poids, tous les pouvoirs finissent par abuser, sous une forme ou une autre d'injustice. Ainsi tout comme en physique: pour trouver et conserver l'équilibre, tout mouvement a besoin d'une force contraire et équivalente qui s'applique de manière aussi constante. Publié le 07 janvier 2014 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 L'année du syndicalisme? Ma Presse Brigitte Breton Le Soleil (Québec) C'est le temps des résolutions, et le mouvement syndical québécois a de l'ambition. La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) veut faire de 2014 l'année du syndicalisme. La Fédération des travailleurs du Québec souhaite pour sa part que le monde syndical se mobilise pour défendre ses valeurs face au régime conservateur et aux attaques de la droite. Elles ne manqueront pas de boulot. Les organisations syndicales ont en effet une pente à remonter, et leur perte de popularité a débuté bien avant que la commission Charbonneau étale les comportements douteux et mafieux d'un Jocelyn Dupuis à la direction de la FTQ-Construction et l'apathie du président de la FTQ, Michel Arsenault, pour y mettre fin. Les belles années des syndicats sont derrière eux. Les citoyens, y compris ceux qui sont syndiqués, sont plus individualistes et croient moins en la force de l'action regroupée. Dans la tête de certains, les syndicats sont des empêcheurs de tourner en rond, des créatures qui n'agissent que par intérêts corporatistes. Ils sont un frein à leurs ambitions et à leur rémunération personnelles, un fardeau pour les gouvernements, les municipalités et les employeurs, et une cotisation syndicale ne représente qu'une inutile ponction sur leur chèque de paye. Pour eux, si les syndicats n'existaient pas, tout irait tellement mieux dans la société. Les taxes et les impôts seraient forcément plus bas, la dispensation des services plus efficace et moins onéreuse. Le travail de chacun, du simple manoeuvre au professionnel, serait évidemment payé à sa juste valeur, sans arbitraire, et pas un employeur ne rognerait sur les conditions de travail de ses employés pour verser plus de dividendes aux actionnaires ou pour hausser davantage sa propre rémunération. Jamais, jamais. Que les 100 patrons les mieux payés au Canada gagnent 171 fois le salaire moyen de leurs employés serait chose du passé. Tout le monde serait content comme au Walmart. Et quelle est cette prétention que le rôle des organisations syndicales va au-delà de la négociation d'un contrat de travail? Les gouvernements et les employeurs n'avaient pas besoin de l'avis des syndicats pour fixer un salaire minimum, des normes minimales de travail ou des règles strictes en matière de santé et de sécurité au travail. Pas plus que leur intervention n'était nécessaire pour faire adopter une loi sur l'équité salariale, prévoir des congés parentaux ou pour bâtir un réseau de services de garde de qualité. Ils auraient accordé tout ça aux Québécoises et aux Québécois, syndiqués ou non, sans la pression des porte-parole syndicaux. Il faut une méconnaissance des gains sociaux acquis grâce à la contribution et à la détermination des syndicalistes, ou vouloir surfer sur le sentiment antisyndical ambiant, pour croire que tout ira mieux pour M. et Mme Tout-le-Monde si les méchants syndicats étaient condamnés au mutisme et à l'inaction. Bien sûr, il faut viser un équilibre. Trop de pouvoir aux syndicats n'est pas plus sain que trop de pouvoir au patronat. Il faut tenter de concilier les intérêts de chacune des parties, s'ajuster de part et d'autre aux besoins changeants, aux préoccupations de la main-d'oeuvre d'aujourd'hui, aux transformations du marché du travail et aux effets de la mondialisation. Les organisations syndicales ont raison de s'inquiéter et de se mobiliser contre certaines mesures préconisées par le gouvernement Harper. Accusant les syndicats de défendre des intérêts corporatistes, celui-ci réplique qu'il continuera «à maintenir les taxes et les impôts bas pour les contribuables, ainsi qu'à prioriser l'économie et la création d'emplois». Comme si l'objectif des syndicats était de nuire à l'économie, de perdre des jobs et d'alourdir le fardeau fiscal de leurs membres. Les conservateurs veulent plutôt réduire au silence les voix critiques et discordantes.
  5. Le mardi 13 novembre 2012 Affaires Les pilotes de ligne s'installent à Montréal 13 novembre 2012 | 12h00 ARGENT Montréal renforce sa position comme centre de décisions dans le secteur de l'aviation en accueillant le siège social mondial de la Fédération internationale des Associations de pilotes de ligne. Montréal renforce sa position comme centre de décisions dans le secteur de l'aviation civile internationale en accueillant le siège social mondial de la Fédération internationale des Associations de pilotes de ligne (IFALPA). L’IFALPA vient joindre trois autres organisations internationales du même secteur déjà établies dans la métropole. (Photo: Reuters)L'IFALPA vient joindre trois autres organisations internationales du même secteur déjà établies dans la métropole, soit l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), l'International Air Transport Association (IATA) et l'Airports Council International (ACI). Établie à Londres depuis 1948, l'IFALPA regroupe 100 000 pilotes du monde entier. Sa mission est notamment de promouvoir un niveau de sécurité maximal en aviation. «L'industrie de l'aviation civile évolue à un rythme sans précédent», a expliqué le président d'IFALPA, le commandant Don Wykoff. «IFALPA se devait d'être au centre des processus de décisions. Et ce centre est ici, à Montréal », a-t-il ajouté. L'organisation de pilotes a obtenu l'assistance de Montréal International pour faciliter sa relocalisation au Québec.
  6. Presse Canadienne Le dimanche 22 avril 2007 La Fédération québécoise des municipalités a amorcé sa démarche pour élaborer sa future politique sur le développement durable. L'initiative intervient dans le contexte de la Loi québécoise sur le développement durable, adoptée au printemps 2006, établissant que le gouvernement pourra déterminer le moment où les municipalités devront élaborer un plan d'action et des objectifs en matière de développement durable. Avec l'aide d'experts et de professionnels, la Fédération québécoise des municipalités veut donc établir les grandes lignes à considérer en termes de responsabilités municipales liées au développement durable. Outre les élus et les fonctionnaires municipaux, des représentants du monde des affaires et de différentes organisations des secteurs de l'environnement, de l'agriculture, des transports, de la santé et de l'éducation, seront mis à contribution. Les élus municipaux veulent mettre en place une nouvelle façon de faire, qui tienne compte à la fois fois de l'obligation de livrer des services à la population, tout en y intégrant les principes de développement durable. La Fédération dit répondre à la pression des citoyens, qui voient dans le développement durable une priorité pour les générations futures. Un colloque aura lieu en juin prochain. Des recommandations seront par la suite acheminées au congrès de la Fédération, en septembre.
  7. Le Technoparc pourrait être contaminé Michel Bellemare La Presse Canadienne Le sol du Technoparc de Montréal situé entre les ponts Champlain et Victoria, à la hauteur de Pointe-Saint-Charles, contiendrait de quatre à huit millions de litres de carburant diesel et de une à deux tonnes de biphényles polychlorés (BPC) dont une partie s'échappe dans le fleuve Saint-Laurent à proximité. C'est ce que révèle un dossier rendu public lundi par la Commission de coopération environnementale, l'organisme nord-américain de surveillance de l'environnement. Le dossier repose sur un rapport préparé en 2003 par cinq organisations canadiennes et américaines de protection de l'environnement, soit Waterkeeper Alliance, Lake Ontario Waterkeeper, Société pour vaincre la pollution, Environmental Bureau of Investigation et Upper St. Lawrence Riverkeeper/Save the River!. Ces organisations font état de résultats d'échantillonnages indiquant que les concentrations de BPC détectées dans les rejets du Technoparc sont jusqu'à 8,5 millions de fois plus élevées que ce que prescrivent les Recommandations pour la qualité des eaux au Canada. Les auteurs mentionnent également que des concentrations élevées d'autres polluants toxiques ont été détectées dans les échantillons. Le secteur du Technoparc, qui s'étend sur environ deux kilomètres de longueur et 500 mètres de largeur, a été aménagé à partir du XIXe siècle à même le lit du fleuve par l'apport de matériaux de remblai et de déchets domestiques et industriels. Il a par ailleurs pendant une centaine d'années eu une vocation principalement ferroviaire avec l'exploitation par le Canadien National et ses prédécesseurs d'une immense cour de triage. Une partie du site a servi de stationnement durant l'Expo 67. Le dossier permet d'apprendre en outre qu'Environnement Canada a mené une enquête sur les rejets du Technoparc en 2002 et 2003 mais que cette enquête n'a pas permis de déterminer la source de la contamination et a été close. Les auteurs allèguent également que les mesures prises par la Ville de Montréal, actuel propriétaire du site, pour contenir les rejets, à savoir l'installation de barrages flottants, le pompage des substances polluantes ou l'utilisation de tampons abbsorbants, n'ont pas donné les résultats escomptés. Les cinq organisations environnementales ayant sonné l'alarme soutiennent que l'inaction gouvernementale dans ce dossier constitue une omission du Canada d'assurer l'application efficace de sa Loi sur les pêches. La Commission de coopération environnementale, créée en vertu de l'Accord de libre-échange nord-américain, n'a pas le mandat de critiquer ses pays membres, soit le Canada, les États-Unis et le Mexique, mais peut publier les «communications» de citoyens (ou de groupes) et des «dossiers factuels» comme dans le cas du Technoparc. La Commission a précisé en publiant le dossier factuel relatif au Technoparc de Montréal que celui-ci fournit de l'information qui aidera à déterminer si le Canada omet d'assurer l'application efficace de ses loi de l'environnement relativement aux questions soulevées par Waterkeeper Alliance, Lake Ontario Waterkeeper, Société pour vaincre la pollution, Environmental Bureau of Investigation et Upper St. Lawrence Riverkeeper/Save the River!. http://www.cyberpresse.ca/article/20080624/CPACTUALITES/80624011/6730/CPACTUALITES
  8. Peu importe comment ils veulent spinner ça, c'est croche. Point. Pis à ça on peut rajouter la petite magouille de Jason Kenney qui se sert de matériel public pour faire son prosélytisme partisan. Avec une majorité, vous pensez vraiment qu'ils vont s'empêcher de piger dans la caisse? Surtout que la tendance conservatrice à l'idéologisme zélé les pousse inévitablement à justifier, dans leur esprit du moins, toutes les manoeuvres pcq, après tout, "la fin justifie les moyens". Des boutons libéraux se pointent sur leur visage. Attention à la crise d'acné! http://www.cyberpresse.ca/place-publique/editorialistes/andre-pratte/201103/04/01-4376141-lesprit-des-lois.php
  9. Coup sur coup, Montréal a obtenu deux importantes récompenses qui démontrent son attrait à l'étranger. Elle vient d'être nommée première ville des Amériques pour l'accueil d'événements internationaux, en plus d'avoir obtenu, le mois dernier, la première place en Amérique du Nord pour le nombre de congrès internationaux accueillis. Il faut parfois se le faire dire par des étrangers pour s'en convaincre: Montréal attire, Montréal séduit. Ce que confirme cet afflux toujours plus grand de visiteurs au Palais des congrès, un bâtiment qui commence toutefois à se faire petit pour tout ce beau monde... Les congressistes font peu de bruit dans la ville, mais ils sont néanmoins de plus en plus nombreux chaque année, comme en attestent les classements de l'Union des Associations internationales (UAI) et de l'International Congress and Convention Association (ICCA), les deux plus importantes organisations du genre. Cette bonne nouvelle, on la doit à une mise en marché agressive, mais surtout à la force d'attraction de la métropole, qui a su profiter de sa singularité. Jonction entre l'Europe et l'Amérique, Montréal est souvent le premier choix des grandes organisations internationales basées à Bruxelles ou Paris. Devant Chicago, Rio, Buenos Aires, Vancouver et New York. Sa réputation, ses sièges sociaux internationaux, ses universités et son centre des congrès en plein centre-ville permettent aussi de faire une différence. Mais le fait qu'elle supplante Toronto pour les congrès internationaux, mais pas pour les réunions américaines, tend à confirmer l'importance des avantages linguistiques et géographiques de Montréal. Cela dit, cette popularité a une conséquence: elle remplit toujours un peu plus le Palais des congrès qui, dès 2015, risque d'atteindre sa pleine capacité. Et pourtant, l'agrandissement du centre des congrès est un projet qui est peu débattu, et son corollaire, le recouvrement de l'autoroute Ville-Marie, est une option qu'on «pellete en avant» depuis des années. Comme si l'on avait de la difficulté à croire que Montréal est assez populaire pour que soit envisagé un second agrandissement du palais... Or c'est justement parce qu'on a vu juste en doublant la superficie du palais vers l'ouest en 2002 qu'on peut se féliciter du positionnement de Montréal, et aussi du succès du Quartier international. Aujourd'hui, les astres semblent vouloir s'aligner pour qu'on aborde enfin le côté est du Palais. Le CHUM a commencé à cicatriser cette plaie béante. Québec a décrété une réserve sur les terrains autour du Palais. Et l'Office de consultation publique vient de recommander le recouvrement de l'autoroute Ville-Marie. Il faut maintenant passer de l'intention à l'action en lançant notamment les études techniques de faisabilité si l'on souhaite que Montréal continue d'être aussi accueillante. http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/francois-cardinal/201306/11/01-4660216-montreal-attire.php A l'avance,remarque de Mark AC:''mais pas pour les réunions américaines'' C'est un marché(US) à travailler plus mais va falloir augmenter les capacités.
  10. Organisation internationale dédiée au développement durable et aux droits humains - L'Institut des Affaires Culturelles International s'établit à Montréal MONTREAL, le 25 juin /CNW Telbec/ - En collaboration avec Montréal International (MI), l'Institut des Affaires Culturelles International (ICAI) inaugure officiellement aujourd'hui son secrétariat, situé en plein coeur du centre-ville de Montréal. L'organisation internationale, précédemment établie à Bruxelles, en Belgique, regroupe un réseau de 31 organisations nationales travaillant à la promotion de la culture comme levier du développement humain. "C'est un jour important pour Montréal, le Québec et l'ensemble du Canada puisque nous accueillons aujourd'hui une organisation reconnue mondialement pour ses efforts visant à réduire la pauvreté, à renforcer l'autonomie des femmes, à freiner la propagation du VIH-SIDA et à soutenir l'agriculture durable", a déclaré M. Dave Murphy, vice-président, Organisations internationales, à Montréal International. "ICAI se joint ainsi officiellement aux 70 organisations internationales déjà présentes sur le territoire montréalais. Chacune d'elle contribue au développement économique de notre région ainsi qu'à son rayonnement international", a-t-il ajouté. Selon M. Lambert Okrah, secrétaire général de l'Institut des Affaires Culturelles International, "le transfert du secrétariat d'ICAI à Montréal représente une étape importante pour l'organisation qui continue de croître en s'appuyant sur 40 ans de travail en développement humain à travers le monde. Montréal est une ville captivante, diversifiée et internationale qui offre une foule de possibilités. Sa situation géographique est particulièrement stratégique à un moment où ICAI cherche à élargir la portée de son rôle et de son influence quant à l'élaboration de politiques de développement à l'échelle mondiale". M. Okrah a reconnu le soutien important de Montréal International à l'occasion de ce transfert et est heureux qu'ICAI puisse se joindre à la communauté stimulante et en pleine croissance des organisations basées à Montréal et impliquées dans le développement international. "Nous nous réjouissons de ces nouvelles occasions d'apprendre et de former des partenariats et collaborations", a-t-il ajouté. L'appui de Montréal International à ICAI a été rendu possible grâce aux efforts concertés et au soutien financier de ses partenaires : Développement économique Canada, le ministère des Relations internationales du Québec et la Ville de Montréal. Les nouveaux bureaux d'lCAI sont situés au 555, boulevard René-Lévesque Ouest, à Montréal. A propos de l'Institut des Affaires Culturelles International (http://www.ica-international.org) Fondé en 1977, l'Institut des Affaires Culturelles International (ICAI) est une organisation internationale à but non lucratif dédiée exclusivement au traitement des enjeux liés à la pauvreté, aux conflits et à l'injustice en utilisant la culture comme levier du développement humain. ICAI, qui regroupe un réseau de 31 organisations nationales, utilise une approche unique et participative qui permet aux communautés de déterminer et de gérer leur propre développement, en plus de défendre des causes politiques, économiques et sociales associées à certains défis. ICAI met en oeuvre de nombreux programmes et effectue de la recherche ainsi que des activités dans le domaine de la politique mondiale. A propos de Montréal International (http://www.montrealinternational.com) Créé en 1996, Montréal International est issu d'un partenariat privé-public. Il a pour mission de contribuer au développement économique du Montréal métropolitain et d'accroître son rayonnement international. Montréal International a comme mandats d'attirer dans la région métropolitaine les investissements étrangers, les organisations internationales et la main-d'oeuvre stratégique, ainsi que de soutenir le développement de l'innovation et des grappes de haute technologie. L'organisme est financé par le secteur privé, la Communauté métropolitaine de Montréal, la Ville de Montréal ainsi que les gouvernements du Québec et du Canada. Depuis l'an 2000, Montréal International a contribué à la réalisation de 422 projets d'investissements directs étrangers totalisant 6,3 milliards de dollars. Ces investissements ont permis de créer plus de 31 500 emplois et d'en maintenir plus de 5 500.
  11. Les municipalités accueillent favorablement les investissements dans les infrastructures, les chambres de commerce sont inquiètes, tandis que les organisations syndicales sont déçues. Pour en lire plus...
  12. Les bars et les restaurants subissent déjà les contrecoups de la crise financière, s'il faut en croire les organisations qui les représentent. Pour en lire plus...