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  1. La fonderie située à L'Orignal, dans l'Est ontarien, suspend ses activités. Plus de 500 employés perdent leur emploi jusqu'en janvier. Pour en lire plus...
  2. La Fédération canadienne des contribuables exhorte les gouvernements fédéral et ontarien à ne plus venir à la rescousse des constructeurs automobiles du pays. Pour en lire plus...
  3. L’eldorado ontarien? Un mythe, révèle la deuxième livraison de l’indice de l’équité entre les générations. Les jeunes Québécois ont désormais un meilleur niveau de vie que leurs voisins. http://www.lactualite.com/societe/mieux-vaut-etre-jeune-au-quebec-quen-ontario/
  4. Le juge ontarien chargé d'étudier la dernière mouture du plan de restructuration des 32milliards de dollars gelés dans des papiers commerciaux a déclaré qu'il approuverait le plan, à moins de changements majeurs. Pour en lire plus...
  5. Toronto doit se séparer de l’Ontario Agence QMI Don Crosby 15/03/2010 22h09 Partager À cause des coyottes - Toronto doit se séparer de l’Ontario Les coyotes ont raison de la patience d’un député ontarien, qui estime qu’il est temps que Toronto se sépare…du reste de l’Ontario! © Courtoisie OWEN SOUND - Les coyotes ont raison de la patience d’un député ontarien, qui estime qu’il est temps que Toronto se sépare…du reste de l’Ontario! «La province est totalement administrée avec une mentalité torontoise. Le gouvernement actuel ne peut arriver à rien parce qu’il est dominé par Toronto» estime le député franc-tireur Bill Murdoch, qui représente la circonscription rurale de Bruce-Grey-Owen Sound située au nord-ouest de Toronto. La suggestion a été lancée lors d’une table ronde qui avait lieu samedi à Chepstow entre la Fédération des agriculteurs du comté de Bruce et les politiciens fédéraux, provinciaux et municipaux, au sujet du manque de compréhension de Queen’s Park lorsque venait le temps de traiter de la question des coyotes en milieu rural ontarien. Le député Murdoch veut que le gouvernement élargisse un programme qui verse une prime pour les animaux abattus, alors que les députés de Toronto sont horrifiés à l’idée de tuer des animaux sauvages. «Parlez aux députés de Toronto et vous verrez qu’ils n’ont pas la moindre idée de ce qui se passe ici. La majorité d’entre eux proviennent de la zone du code régional 416.» Le député Murdoch a proposé que la nouvelle province de Toronto soit territorialement limitée au code 416. «Le code régional 905 sera pour l’Ontario. Nous allons encore avoir des villes comme London, Windsor, Ottawa. On pourrait installer la capitale à London.» suggère-t-il. Le député a toutefois reconnu que la ministre de l’Agriculture, Caroll Mitchell, comprenait les préoccupations de l’Ontario rural. Elle a déclaré samedi qu’il était temps d’apporter des modifications à la réglementation concernant le contrôle des coyotes et des autres prédateurs. Les coyotes causent chaque année des dommages au bétail qui sont évalués à des dizaines de milliers de dollars. Certains détracteurs de la politique du gouvernement avertissent que les coyotes sont de plus en plus enhardis et qu’ils sont maintenant visibles dans les zones urbaines.
  6. Un juge ontarien devrait se prononcer vendredi sur une demande d'injonction de GM pour faire cesser le blocus de son siège social à Oshawa. Pour en lire plus...
  7. L'usine de fabrication de roues cessera ses activités au cours des prochains mois. Environ 200personnes perdront leur emploi. Pour en lire plus...
  8. Un juge ontarien devrait se prononcer vendredi sur une demande d'injonction de GM pour faire cesser le blocus de son siège social à Oshawa. Pour en lire plus...
  9. Péréquation : L'Ontario bientôt bénéficiaire La Presse Canadienne Mississauga, Ontario L'Ontario sera candidate dès l'an prochain pour recevoir des paiements de péréquation selon ce qu'a confirmé lundi matin le ministre des Finances du Canada, Jim Flaherty. Avant de se rendre à la conférence qui réunit les ministres des Finances du Canada, à Toronto, le ministre Flaherty a même prédit que l'Ontario serait heureuse de ce qu'il lui réserve, car il s'agira de plus que ce dont s'attend le gouvernement ontarien. Cependant, le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, s'insurge que le gouvernement canadien veuille limiter la croissance du Programme canadien de péréquation alors que l'Ontario est sur le point d'en bénéficier après y avoir contribué pendant si longtemps. L'économie de l'Ontario est durement touchée depuis quelques années par de multiples pertes d'emplois dans le domaine manufacturier.
  10. Les grandes différences entre les secteurs manufacturiers québécois et ontarien rendent la province voisine plus vulnérable aux déboires de l'économie américaine. Pour en lire plus...
  11. Ooops! Fitch abaisse la note de l'Ontario L'agence de notation de crédit Fitch a abaissé vendredi la note à long terme de l'Ontario, évoquant les «risques» associés à la cible d'un équilibre budgétaire d'ici 2017-18 qu'a choisie le gouvernement libéral de la province. La note à long terme de l'Ontario est désormais de «AA-», comparativement à «AA» précédemment. Cependant, Fitch a aussi révisé à la hausse les perspectives de la province, qui passent ainsi de négatives à stables. Selon l'agence, les options budgétaires de la province seront vraisemblablement «plus limitées» compte tenu de ce que l'Ontario a fait jusqu'à maintenant pour atteindre sa cible. Le ministre ontarien des Finances, Charles Sousa, a indiqué dans un communiqué que le gouvernement était toujours déterminé à atteindre son objectif, tout en admettant que l'annonce de Fitch mettait en évidence les défis qui guettent l'économie de la province. M. Sousa a rappelé qu'il travaillait avec le président du Conseil du Trésor pour gérer les dépenses et pour réduire la dette et le déficit. http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201412/19/01-4829810-fitch-abaisse-la-note-de-lontario.php
  12. À 8,4 %, le taux de chômage atteint un niveau inégalé en 11 ans. Les plus importantes pertes d'emplois ont été enregistrées dans le secteur manufacturier ontarien. Pour en lire plus...
  13. L'équipementier ontarien perd 3,4 G$ US au troisième trimestre et le ralentissement économique l'affecte au point où il faut lancer une nouvelle restructuration. Pour en lire plus...
  14. GM et Chrysler doivent présenter leur plan de restructuration aux gouvernements canadien et ontarien vendredi. Les deux constructeurs pourraient réclamer davantage que les 4milliards déjà offerts. Pour en lire plus...
  15. Avantage au Québec Publié le 07 février 2009 à 09h20 | Mis à jour à 09h20 Claude Picher La Presse Sur le front de l'emploi, les villes québécoises ont maintenant l'avantage sur leurs concurrentes ontariennes. Les résultats de l'enquête mensuelle de Statistique Canada sur la population active, publiés hier, montrent, entre autres choses, que le taux de chômage à Toronto, à 7,8%, est exactement le même qu'à Montréal. Ce n'est pas tout: de façon générale, les grandes villes ontariennes sont beaucoup plus gravement touchées par le chômage que les grandes villes québécoises. Même dans les capitales, traditionnellement épargnées, le taux de chômage à Québec est inférieur est celui d'Ottawa. Dans le cas de Québec, cela ne s'explique pas seulement par la forte présence de la fonction publique, mais aussi par la vigueur du secteur des services financiers. En fait, le taux de chômage à Québec est maintenant inférieur à celui de Calgary! Ces chiffres sont importants parce que les grandes villes sont des moteurs de développement économique. Encore plus fort: pour la première fois, le taux de chômage au Québec est inférieur à celui de l'Ontario! Il y a près de 40 ans que je couvre l'actualité économique et financière. Pour moi, ces chiffres sont stupéfiants. C'est simple: jamais je n'aurais cru voir cela de mon vivant. La performance québécoise arrive à un moment où la planète entière est secouée par la crise que l'on sait. Dans les autres provinces, les emplois disparaissent par dizaines de milliers, et la situation est encore pire aux États-Unis. Le Québec serait-il donc mystérieusement protégé des perturbations qui agitent le reste du monde? Hélas! non. Il serait hautement hasardeux, à partir des chiffres que nous venons de voir, de conclure que le Québec est à l'abri des troubles. Pour l'instant, c'est vrai: la crise tarde à frapper de plein fouet l'économie québécoise, qui profite ainsi d'un heureux répit. Mais la situation risque de se détériorer au cours des prochains mois. Les exportations aux États-Unis ont déjà commencé à reculer, et continueront de chuter parce que les Américains ne sont pas encore sortis du bois. Les ventes au détail et les mises en chantier baisseront. D'ailleurs, sombre présage, le taux d'activité au Québec, à 65,3%, demeure inférieur au taux ontarien de 67,6%. Le taux d'activité mesure la proportion de la population adulte qui détient un emploi ou est à la recherche active d'un emploi. Plus il est élevé, mieux c'est. Les économistes considèrent que le taux d'activité est un baromètre plus fiable que le taux de chômage. En fait, si le marché québécois du travail est en meilleure santé qu'en Ontario, ce n'est pas à cause du dynamisme propre de l'économie québécoise, c'est à cause de l'effondrement de l'industrie automobile. L'ex-premier ministre Bernard Landry, qui est également un des économistes qui se sont le plus intéressés à la question, a démontré en plusieurs occasions que l'essentiel de la différence entre les taux de chômage québécois et ontarien était dû à la présence massive de l'industrie automobile en Ontario. Plus on tombe de haut, plus ça fait mal En 1965, les États-Unis et le Canada ont signé le Pacte de l'auto. L'entente instituait un libre-échange total entre les deux pays dans le secteur automobile, y compris les pneus et les pièces. Les résultats ont été spectaculaires. En 1964, avant la signature du pacte, les usines automobiles établies au Canada n'exportaient que 7% de leur production au sud de la frontière; quatre ans plus tard, cette proportion atteignait 60%. Cette hausse a évidemment contribué à la création de milliers d'emploi au Canada, c'est-à-dire en Ontario. À part l'usine de GM à Boisbriand, toute la production canadienne était concentrée dans le sud de l'Ontario, notamment dans des villes comme Windsor et Oshawa, si durement éprouvées par le chômage aujourd'hui. À l'époque, le marché du travail ontarien a largement profité du Pacte de l'auto. En 1967, le taux de chômage ontarien était de 3,2%, contre 5,1% au Québec. Au pire de la récession de 1981-1982, 10,3% de chômage en Ontario, contre 13,8% au Québec. Même lors de la récession de 1990, 6,3% en Ontario, contre 8,3% au Québec. Il n'y a aucun doute que la présence de l'industrie automobile (et des nombreuses retombées qui viennent avec) explique une bonne partie de ces écarts. Dans ces conditions, il fallait bien s'attendre à ce que l'Ontario soit une des grandes victimes de la crise automobile. Pour rester dans le même secteur, disons que quand on fait un flat, ça roule mal sur les quatre roues. Ou, comme dirait Bernard Landry: Habet flatum, quadro rotae male rotat.
  16. Des centaines de petits investisseurs rimouskois pourraient perdre plusieurs centaines de milliers de dollars après avoir acheté des actions d'une entreprise ontarienne qui leur a fait miroiter fortune et gains rapides. Pour en lire plus...
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