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  1. Le fabricant de produits de plastique a obtenu un contrat de plus de 15 M$ avec la Ville de Calgary pour la fourniture et la distribution de bacs roulants. Pour en lire plus...
  2. Bonjour, quelqu'un qui n'a jamais obtenu des réductions sur les coupons de voyage avec service client groupon*???? Je l'ai vu des choses très intéressantes, mais je veux savoir avant d'appeler ou d'un livre
  3. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/10/Ritz-Carlton-Montreal-sommet.html
  4. A, B ou C? Photo Pénélope Fortier Nicolas Berubé La Presse Los Angeles C'est un détail qui pique la curiosité: à Los Angeles, tous les restaurants affichent dans leur vitrine un certificat arborant une grosse lettre bien visible. En se promenant en ville, on voit beaucoup de «A», mais aussi des «B» et quelques «C». Pas de «D», par contre. Quand un restaurant obtient un «D», il est aussitôt fermé par les services sanitaires du comté. La «cote» affichée est le résultat des inspections de salubrité. Le système a vu le jour il y a 10 ans, faisant de L.A. la première grande ville aux États-Unis à implanter une telle procédure pour informer les clients. Selon le département de santé publique, cette mesure a eu un effet positif sur la propreté des cuisines et le respect des règles d'hygiène. Durant les six premiers mois de son application, 39,9% des établissements ont obtenu la cote «A». Dix ans plus tard, 82,5% ont une note parfaite, souligne le directeur du programme du comté de Los Angeles, Jonathan Fielding. «Le programme a eu pour effet de réduire le nombre d'hospitalisations à la suite d'un empoisonnement alimentaire. Une étude indépendante a noté une réduction de 20% du nombre des visites à l'hôpital à cause des problèmes liés à la nourriture dans les restaurants. Un phénomène qui ne s'est pas produit dans les autres comtés», précise-t-il. Pour John Carnova, propriétaire d'un café dans le quartier Venice, le système de notation des restaurants est une bonne chose. «Ça donne de l'information aux gens. Ils peuvent savoir en un coup d'oeil si le restaurateur est sérieux, ou s'il ne fait pas attention à la propreté. Moi, je n'ai rien contre ça.» Les inspecteurs sont devenus beaucoup plus méticuleux, a expliqué récemment Andrew Casana, porte-parole de l'Association des restaurateurs californiens qui compte 33 000 membres. «C'est un système avantageux pour tout le monde. Avant les lettres, les inspections étaient simples et rapides. Depuis 10 ans, la feuille d'inspection est passée d'une demi-page à quatre. Les inspecteurs regardent tout.» Mais le système provoque aussi des grincements de dents. Un jeune propriétaire d'un restaurant à Santa Monica, qui veut garder l'anonymat, trouve ridicule d'avoir à afficher une lettre dans sa vitrine. Il a pourtant obtenu un «A» à la dernière inspection. «On est quoi, nous? Des enfants de maternelle? C'est encore un exemple du gouvernement qui essaie de montrer son autorité et d'infantiliser les commerçants.» Les inspections en cuisine, dit-il, sont une excellente chose. Un restaurant qui ne convient pas aux normes doit faire des changements, écoper d'une amende, ou bien perdre sa licence. «Mais de mettre une lettre dans la vitrine, c'est ridicule et ça n'aide personne. Selon moi, un restaurant doit être sécuritaire pour les clients, ou sinon fermé. Je ne comprends pas l'idée d'afficher une note comme si nous étions des enfants d'école.» C'est une série de reportages-chocs réalisés dans des cuisines de restaurants avec des caméras cachées qui a poussé les autorités à mettre en place ce système de cotation, en 1997. On y voyait des employés qui fumaient en préparant les aliments, et d'autres abus du même genre. Le département de santé publique du comté a été accusé de laxisme: la plupart des restos filmés dans le reportage avaient obtenu de bonnes notes lors des inspections précédentes. Aujourd'hui, l'une des conséquences du système est de susciter la discussion. L'an dernier, quand le très couru restaurant Axe, à Venice, est passé de la cote «A» à la cote «B», tout le quartier était au courant le jour même. Le resto avait, semble-t-il, perdu des points à cause de la présence de fissures dans ses murs et d'un lavabo mal nettoyé... Une semaine plus tard, le restaurant a retrouvé son «A» et les racontars ont cessé. http://www.cyberpresse.ca/article/20080405/CPACTUEL/804051171/6685/CPACTUEL Pourquoi pas à Montréal???
  5. .(..même si elle le mérite) Le pavillon des Sciences biologiques obtient la certification LEED Argent Le 4 septembre 2007 – Le US Green Building Council vient de confirmer qu'il accorde au pavillon des Sciences biologiques de l'UQAM la très prestigieuse certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design), décernée aux bâtiments « verts ». De plus, le pavillon se classe dans la catégorie Argent, ce qui signifie qu'il a obtenu plus de points que le nombre nécessaire pour la simple certification. Conçu par les deux firmes d'architectes Tétreault Parent Languedoc et Associés et Saia Barbarese Topouzanov architectes, la construction du pavillon des Sciences biologiques s'est effectuée entre 2003 et 2005. La certification LEED Afin d'obtenir la certification LEED en tant que « bâtiment vert », l'UQAM a réussi à intégrer un grand nombre de critères définis dans la grille LEED. Dans son évaluation, l'organisme note entre autres : l'accès du site au transport en commun; les stationnements pour vélos les douches réservées aux cyclistes; le design novateur permettant d'économiser l'eau potable la performance énergétique de l'enveloppe extérieure les systèmes de traitement de l'air l'utilisation de produits nettoyants écologiques la récupération des eaux de pluie l'installation d'urinoirs secs Le pavillon des Sciences biologiques Situé au 141, avenue du Président-Kennedy ce pavillon, dont la partie la plus élevée compte 11 étages dont 9 en surface, est en forme de spirale et intègre une serre de recherche. Exploitant le thème de la transparence, sa façade de verre coloré réfère à la structure spiralée de l'ADN. Le pavillon abrite notamment le Département des sciences biologiques, les directions de programmes en biologie, le Module de biologie, divers laboratoires, centres, groupes et chaires de recherche, une animalerie et des associations et regroupements d'étudiants. Depuis son achèvement, la qualité de construction du Pavillon des sciences biologiques a été reconnue à plusieurs reprises. Ainsi en 2006, le pavillon a obtenu le prix ARMATURA 2006, catégorie « Institutionnelle » du concours « Créer pour durer » de l'Institut d'acier d'armature du Québec. De plus, le cabinet d'architectes Saia, Barbarese, Topouzanov, faisant partie du consortium de constructeurs du Complexe des sciences Pierre-Dansereau, s'est vu remettre, à San Francisco, à l'automne 2006, l'or dans la catégorie « Intérieurs d'entreprises » à l'occasion de la remise des prix Hue de Benjamin Moore, afin de souligner l'utilisation de la couleur dans plusieurs de leurs réalisations, notamment au pavillon des Sciences biologiques de l'UQAM. Par ailleurs, le consortium d'ingénieurs Pasquin St-Jean/Nicolet Chartrand Knoll a reçu, en mars dernier, le Grand Prix du génie-conseil québécois catégorie « Bâtiment-Structure », décerné par l'Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ), pour la construction du pavillon des Sciences biologiques de l'UQAM. Mentionnons enfin que le pavillon apparaît dans l'ouvrage 3e Florilège d'établissements d'enseignement exemplaires choisis à la suite d'un concours international organisé par l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). Source UQAM, ( oups, il manque la partie financière...bon je charrie là, c'est bien pour l'UQAM cette certification)
  6. Renewable Energy Corp a non seulement obtenu du gouvernement un bon tarif d'électricité, mais surtout l'assurance que sa facture n'augmentera pas de plus que 2,4% par année pendant 20 ans. Pour en lire plus...
  7. Le fabricant de produits de plastique a annoncé avoir obtenu de la ville de Kelowna, en Colombie-Britannique, ce contrat portant sur la fabrication et la distribution de 157 000 bacs roulants. Pour en lire plus...
  8. La filiale française du manufacturier montréalais a obtenu des contrats d'une valeur totale de 72 M$, portant sur la fourniture de robinetteries à six centrales nucléaires. Pour en lire plus...
  9. Ces opposants au plan de restructuration du papier commercial non-bancaire ont obtenu la permission de porter leur cause devant la Cour d’Appel de l’Ontario. Pour en lire plus...
  10. Laval: près de 75% des contrats à huit entrepreneurs Bruno Bisson La Presse Publié le 21 octobre 2009 à 06h31 | Mis à jour à 09h55 Un petit groupe de huit entrepreneurs obtient les trois quarts des sommes versées par la Ville de Laval pour ses travaux de voirie et d'infrastructures, selon une compilation des soumissions publiées entre 2001 et 2008 dans le système officiel d'appel d'offres du gouvernement du Québec. La Presse a écrit, hier, qu'une quinzaine d'entreprises se partagent la moitié des contrats de travaux publics à Montréal. Mais à Laval, la concentration est encore plus forte. Un point commun, toutefois: dans les deux villes, c'est l'homme d'affaires Tony Accurso qui se tient au sommet du palmarès. Les entreprises de M. Accurso, Construction Louisbourg et Simard-Beaudry, ont en effet raflé le quart des sommes attribuées par la Ville de Laval entre 2001 et 2008, soit 97 millions sur un total de 388 millions. Pendant la même période, 24 autres sociétés ont obtenu des contrats totalisant à peine plus que les seules entreprises de M. Accurso, soit 100 millions. Il est de notoriété publique que M. Accurso a ses entrées directes dans le bureau du maire Gilles Vaillancourt. Il n'a pas été possible de parler à M. Accurso hier: il était absent de son bureau. Pour sa part, le maire Vaillancourt a confirmé hier par écrit, à La Presse, qu'il «a rencontré M. Accurso à quelques reprises» par le passé. Le maire de Laval, élu pour la première fois à ce poste en 1989, a aussi admis avoir assisté à l'inauguration du bar que possède M. Accurso à Laval, le TOPS. Des règles normales Les sept autres entreprises à qui la Ville de Laval a remis les sommes les plus importantes sont, dans l'ordre, Nepcon, Poly Excavation, J. Dufresne Asphalte, Jocelyn Dufresne, Demix Laval, Valmont Nadon Excavation et Timberstone. Tout comme Construction Louisbourg et Simard-Beaudry, ces entreprises ont obtenu ces contrats en suivant les règles d'attribution normales. «Tout contrat est soumis au processus de soumission publique et octroyé au plus bas soumissionnaire conforme», a souligné l'attachée de presse du maire, hier. Dans des réponses écrites à La Presse, M. Vaillancourt n'a toutefois pas voulu commenter le fait qu'un nombre très restreint d'entreprises ait obtenu la plus grande part des travaux octroyés par la municipalité: «Compte tenu de la période couverte par votre demande et du court délai que vous nous accordez, nous ne pouvons confirmer les pourcentages que vous avancez.» Des entreprises bien établies Le maire de Laval a longtemps été le partenaire du propriétaire de Poly Excavation (une des entreprises qui ont obtenu beaucoup de contrats) dans une société immobilière qui possède un vaste terrain vacant en bordure de l'autoroute 13, dans la municipalité de Boisbriand, au nord de Laval. M. Vaillancourt était alors le troisième actionnaire de la société Parc Domiciliaire Boisbriand, dont le président était l'entrepreneur Léo Lefrançois, principal dirigeant de Poly Excavation. Après le décès de M. Lefrançois, en 1995, l'entreprise a été prise en charge par son fils, Marc, qui en est toujours le président. M. Vaillancourt a affirmé hier dans son courriel à La Presse qu'il avait vendu ses intérêts dans Parc Domiciliaire Boisbriand en 2001, et qu'il ne sait pas qui en sont, aujourd'hui, les actionnaires. Pour leur part, les sociétés Nepcon, présidée par Tony Mergl, et Jocelyn Dufresne, dirigée par l'entrepreneur du même nom, sont des habituées des contrats d'infrastructures de Laval depuis au moins deux décennies, où elles brassent l'une et l'autre la majorité de leurs affaires, dans divers domaines de la construction. En 2000, la firme Nepcon a été reconnue coupable de collusion avec cinq autres entreprises de la région métropolitaine, dans l'obtention de six contrats de déneigement régionaux du ministère des Transports du Québec (MTQ). À l'époque, le Bureau de la concurrence du Canada avait accusé ces entreprises de s'être entendues pour se partager les territoires de déneigement et pour fixer le prix des contrats à un coût environ 20% plus cher que ce que le MTQ anticipait. Les six entreprises impliquées ont été condamnées solidairement à payer une amende de 1 million. Pour sa part, l'entrepreneur Jocelyn Dufresne s'est récemment retrouvé au centre d'une controverse entre la Ville de Laval et le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP), à cause d'un terrain utilisé comme dépotoir de débris d'asphalte et de béton. En 2005, la municipalité considérait les activités de Dufresne comme légales et conformes au zonage en place, alors que le MDDEP les considérait comme illégales, au sens de la Loi sur la qualité de l'environnement. Des avis d'infraction ont alors été émis par le MDDEP, après que La Presse eut publié des photos de ce dépôt de matériaux secs qui était en activité depuis plusieurs années, selon les témoignages recueillis à l'époque. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/200910/21/01-913326-laval-pres-de-75-des-contrats-a-huit-entrepreneurs.php ..... L'autre article qui disait qu' "une quinzaine d'entreprises se partagent la moitié des contrats de travaux publics à Montréal" : Contrats de construction: des entreprises très sollicitées André Noël La Presse http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200910/19/01-912904-contrats-de-construction-des-entreprises-tres-sollicitees.php
  11. Le président et chef de la direction des Aliments Maple Leaf, Michael McCain, a tenu ces propos après que l'entreprise eut obtenu de nouveaux résultats positifs aux tests de dépistage de la bactérie. Pour en lire plus...
  12. L'entreprise ontarienne dit avoir obtenu l'approbation finale des tribunaux canadiens relativement au règlement qu'elle a négocié à la suite des multiples poursuites dont elle faisait l'objet. Pour en lire plus...
  13. Selon un document interne obtenu par Radio-Canada, la Caisse de dépôt et placements du Québec éprouve de graves problèmes de liquidités. Pour en lire plus...
  14. Pour la période de trois mois terminée le 30 juin dernier, OPG a enregistré un bénéfice net de 99 M$, contre un montant de 125 M$ obtenu un an plus tôt. Pour en lire plus...
  15. Coup sur coup, Montréal a obtenu deux importantes récompenses qui démontrent son attrait à l'étranger. Elle vient d'être nommée première ville des Amériques pour l'accueil d'événements internationaux, en plus d'avoir obtenu, le mois dernier, la première place en Amérique du Nord pour le nombre de congrès internationaux accueillis. Il faut parfois se le faire dire par des étrangers pour s'en convaincre: Montréal attire, Montréal séduit. Ce que confirme cet afflux toujours plus grand de visiteurs au Palais des congrès, un bâtiment qui commence toutefois à se faire petit pour tout ce beau monde... Les congressistes font peu de bruit dans la ville, mais ils sont néanmoins de plus en plus nombreux chaque année, comme en attestent les classements de l'Union des Associations internationales (UAI) et de l'International Congress and Convention Association (ICCA), les deux plus importantes organisations du genre. Cette bonne nouvelle, on la doit à une mise en marché agressive, mais surtout à la force d'attraction de la métropole, qui a su profiter de sa singularité. Jonction entre l'Europe et l'Amérique, Montréal est souvent le premier choix des grandes organisations internationales basées à Bruxelles ou Paris. Devant Chicago, Rio, Buenos Aires, Vancouver et New York. Sa réputation, ses sièges sociaux internationaux, ses universités et son centre des congrès en plein centre-ville permettent aussi de faire une différence. Mais le fait qu'elle supplante Toronto pour les congrès internationaux, mais pas pour les réunions américaines, tend à confirmer l'importance des avantages linguistiques et géographiques de Montréal. Cela dit, cette popularité a une conséquence: elle remplit toujours un peu plus le Palais des congrès qui, dès 2015, risque d'atteindre sa pleine capacité. Et pourtant, l'agrandissement du centre des congrès est un projet qui est peu débattu, et son corollaire, le recouvrement de l'autoroute Ville-Marie, est une option qu'on «pellete en avant» depuis des années. Comme si l'on avait de la difficulté à croire que Montréal est assez populaire pour que soit envisagé un second agrandissement du palais... Or c'est justement parce qu'on a vu juste en doublant la superficie du palais vers l'ouest en 2002 qu'on peut se féliciter du positionnement de Montréal, et aussi du succès du Quartier international. Aujourd'hui, les astres semblent vouloir s'aligner pour qu'on aborde enfin le côté est du Palais. Le CHUM a commencé à cicatriser cette plaie béante. Québec a décrété une réserve sur les terrains autour du Palais. Et l'Office de consultation publique vient de recommander le recouvrement de l'autoroute Ville-Marie. Il faut maintenant passer de l'intention à l'action en lançant notamment les études techniques de faisabilité si l'on souhaite que Montréal continue d'être aussi accueillante. http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/francois-cardinal/201306/11/01-4660216-montreal-attire.php A l'avance,remarque de Mark AC:''mais pas pour les réunions américaines'' C'est un marché(US) à travailler plus mais va falloir augmenter les capacités.
  16. Des chiffres obtenus grâce à la Loi d'accès à l'information indiquent que, malgré une population trois fois supérieure, Montréal reçoit moins que Québec dans un des quatre principaux programmes d'infrastructures. Programme d'infrastructures de loisirs C'est vrai pour l'important programme d'Infrastructures de Loisirs, qui permet aux villes canadiennes de réparer ou construire des installations sportives. Des chiffres obtenus indiquent qu'à Montréal, quatre projets d'une valeur de 3,321 millions de dollars ont été approuvés. Québec a obtenu le financement pour quatre projets d'une valeur de 3,565 millions de dollars. À Montréal, trois arénas de la métropole ont reçu des subventions de 1 million de dollars pour mettre à niveau les systèmes de réfrigération. Cependant, environ le tiers des projets acceptés par Ottawa ont été censurés par l'Agence de développement économique du Canada, qui gère ce programme. Cela signifie que d'autres projets à vocation sportive pourraient êtres annoncés d'ici quelques mois. Reste qu'à Montréal certains projets, comme la réfection de l'aréna Ahuntsic, semblent être morts au feuilleton. En septembre dernier, l'ex-président du comité exécutif Claude Dauphin aurait confirmé à la députée fédérale d'Ahuntsic, Maria Mourani, que l'aréna serait l'objet d'un projet de rénovation de 5 millions de dollars. Ottawa aurait aussi confirmé à madame Mourani que les fonds ont été envoyés à Montréal. Mais le projet ne serait plus dans les cartons, aux dires de la députée. Elle se demande si les millions dorment quelque part à Montréal ou si les contribuables d'Ahuntsic sont victimes du fait qu'ils ont voté pour un des deux partis d'opposition. « Pourquoi avant l'élection municipale, on était une priorité - et j'ai même des confirmations écrites ici - et puis, qu'après les élections, soudainement, on ne fait plus partie du décor? Est-ce que c'est parce que Ahuntsic n'a pas voté pour le maire de Montréal? C'est ça, moi, ma question », affirme Me Mourani. Fonds de stimulation de l'infrastructure En ce qui a trait au fonds de stimulation de l'infrastructure, Montréal a obtenu jusqu'ici 42 millions de dollars. Québec, avec le tiers de la population, en a obtenu presque autant, c'est-à-dire 40 millions de dollars. Les chiffres ont été colligés par Infrastructure Canada, qui gère ce programme destiné à financer des programmes de réfection routière. Renouvellement des conduites d'eau potable et d'eaux usées Quant au fonds pour la réfection des conduites d'eau, Montréal n'a obtenu que 36 millions de dollars. Selon Louise Harel, la chef de Vision Montréal, cela représente moins de 10 % des fonds disponibles pour le Québec. « C'est vraiment décevant, parce que les gouvernements supérieurs ont créé ces programmes-là, mais cela ne reviendra pas. Et ça ne reviendra pour un bon bout de temps, parce qu'on connaît les niveaux de déficits de Québec et d'Ottawa », souligne Mme Harel. Dans un sommaire décisionnel publié lundi, l'administration explique que les investissements importants réalisés par Montréal depuis trois ans ont rendu la tâche de la Ville plutôt difficile. L'ajout de projets supplémentaires aurait été compliqué pour deux raisons. Puisque la Ville défraie le tiers du coût des projets, l'ajout de projets aurait été prohibitif pour Montréal. De plus, ça aurait présenté un défi logistique pour la Ville, compte tenu du grand nombre de projets d'infrastructures déjà prévus avant le plan de relance fédéral. Fonds d'initiatives vertes Montréal figure mieux dans le cadre de ce programme, parce que la métropole a obtenu 67 millions de dollars pour des projets de traitement des déchets. La ville de Québec a obtenu seulement 16 millions dans le cadre de ce programme. L'administration Tremblay n'a pas répondu à nos appels. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2010/04/19/008-Gentile-infrastructure-Quebec.shtml
  17. Philip Morris International a annoncé vendredi avoir obtenu l'approbation des autorités canadiennes au sujet de sa proposition de rachat de Rothmans. Pour en lire plus...
  18. Mieux vaut tard que jamais! Après 17 mois de crise et de tractations coûteuses, le plan de restructuration des 32 milliards de dollars en papier commercial adossé (PCAA) a finalement obtenu le feu vert de la justice. Pour en lire plus...
  19. Bonjour, quelqu'un qui n'a jamais obtenu des réductions sur les coupons de voyage avec groupon contact*???? Je l'ai vu des choses très intéressantes, mais je veux savoir avant d'appeler ou d'un livre
  20. Teachers' annonce qu'elle a obtenu tout le financement nécessaire afin de payer 42,75 $ par action, tel que prévu à l'origine. La transaction serait conclue le 11 décembre. Pour en lire plus...
  21. L'Autorité lui reproche d'avoir exercé l'activité de conseiller en valeurs sur une période de plus de deux ans, sans avoir requis et obtenu l'autorisation de le faire. Pour en lire plus...
  22. Les employés de la section automobile de la succursale perdent leur emploi deux mois après avoir obtenu leur première convention collective. Pour en lire plus...