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  1. Le sentiment d'isolement est la bête noire de nombreux travailleurs autonomes. Les cafés? Souvent bruyants et peu ergonomiques. Partager un lieu de travail avec des pairs pourrait s'avérer un bon compromis. Pour en lire plus...
  2. La principauté d'Andorre, le Liechtenstein et la Belgique acceptent de supprimer ou d'assouplir leurs pratiques pour éviter de se retrouver sur la liste noire des paradis fiscaux. Pour en lire plus...
  3. Les bourses asiatiques et européennes cèdent à la panique et connaissent une autre journée noire avec des pertes considérables frôlant les 10 % sur de nombreux marchés. Pour en lire plus...
  4. La Ville de Montréal participera au tiers du financement public total du projet du Centre culturel NCC et investira un montant maximum de 500 000 $ dès 2007 afin de procéder au démarrage du projet MONTREAL, le 27 avril - La Ville de Montréal est fière de participer au financement du projet de restauration, de rénovation et de redéploiement du Centre culturel NCC/Charles H. Este, situé dans l'arrondissement du Sud-Ouest. Le comité exécutif de la Ville de Montréal s'est engagé à investir le tiers du financement public nécessaire à la réalisation de ce projet, en fonction de la participation financière des gouvernements du Québec et du Canada. La Ville injectera un montant maximal de 500 000 $ en 2007. Selon un protocole à établir conjointement avec l'organisme, cette somme sera dédiée aux travaux de restauration, de rénovation et de redéploiement du centre. "L'administration de la Ville de Montréal soutient ce projet depuis plusieurs années. Il est significatif pour l'histoire de la population noire anglophone montréalaise. Le projet de restauration, de rénovation et de redéploiement se réalisera d'ici la fin 2008, et les nombreuses consultations réalisées au préalable permettent d'affirmer que ce sera un projet rassembleur et grandement attendu par la communauté", a déclaré le maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay. "Nous sommes heureux de constater que les nombreux efforts consentis par les membres du conseil d'administration du Centre culturel NCC/Charles H. Este, par l'arrondissement du Sud-Ouest et par la Ville de Montréal, et ce, depuis plusieurs années, reçoivent l'appui du comité exécutif", a ajouté la mairesse de l'arrondissement du Sud-Ouest, madame Jacqueline Montpetit. La petite histoire d'un grand projet A l'origine une église méthodiste, l'édifice hébergeant le Centre culturel NCC/Charles H. Este, anciennement le Centre communautaire des Noirs, a été construit au début des années 1900 dans le quartier de la petite Bourgogne. Le Centre culturel NCC, une organisation privée à but non lucratif (OBNL), a été fondée en 1927 afin d'améliorer les conditions sociales et économiques des gens de la communauté noire de Montréal. Avec le temps, cet organisme s'est orienté vers le soutien des activités s'adressant aux familles et aux jeunes. Depuis quelques années, l'immeuble centenaire nécessite des réparations majeures. Le NCC, avec le soutien de la Ville, a donc cherché à développer un projet permettant de rénover et de restaurer le bâtiment, tout en offrant à la population noire de Montréal de nouveaux services. En 2003, avec l'aide de l'arrondissement du Sud-Ouest et du Service de développement culturel, de la qualité du milieu de vie et de diversité ethnoculturelle de la Ville de Montréal, le nouveau conseil d'administration du Centre culturel NCC/Charles H. Este a lancé une vaste consultation afin d'élaborer un projet viable et lié très étroitement à la population multiethnique de ce quartier, et tout particulièrement, à la communauté noire anglophone. La conclusion de cette consultation a permis de définir un projet original. Celui-ci comprendra des logements, une salle multifonctionnelle, un centre de référence sur l'histoire des Noirs de Montréal, géré par un OBNL d'employabilité, ainsi que des salles d'activités et de réunions. Ce centre sera ouvert aux membres de la communauté noire, à la population de l'arrondissement du Sud-Ouest ainsi qu'aux organismes à but non lucratif. Concert bénéfice Le maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, la mairesse de l'arrondissement du Sud-Ouest, madame Jacqueline Montpetit, en présence du chanteur Oliver Jones et de distingués invités, vont participer au concert bénéfice du Centre culturel NCC/Charles H. Este, donné à l'Eglise St-James, le dimanche 29 avril à 19h.
  5. http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/04/28/les-etats-unis-tentent-par-tous-les-moyens-d-endiguer-la-maree-noire_1343766_3244.html 'espoir d'endiguer rapidement ce qui risque de devenir l'une des pires marées noires de l'histoire des Etats-Unis s'amenuisait, mercredi 28 avril, au large de la Louisiane. La nappe de pétrole de 1000 kilomètres de circonférence s'est rapprochée à une trentaine de kilomètres du littoral. Les gardes-côtes américains envisageaient d'incendier une partie de la nappe dès mercredi pour en limiter l'impact – au risque d'une sévère pollution atmosphérique. Ravagée, le 20 avril, par une explosion et un incendie qui ont fait onze disparus, la plate-forme d'exploration Deepwater Horizon, exploitée dans le golfe du Mexique, à 70 kilomètres des côtes américaines par la compagnie British Petroleum (BP), a sombré deux jours plus tard. L'épave repose désormais par 1500 mètres de fond, mais le puits continue de déverser 160000 litres de brut par jour. Un millier de personnes sont mobilisées pour des opérations de secours qui coûtent 6 millions de dollars (4,5 millions d'euros) par jour à BP, et mettent en œuvre une batterie de solutions expérimentées pour la première fois à cette échelle, et à cette profondeur. L'échec des robots. Quatre robots sous-marins baptisés ROV — pour "remotely operated vehicules" — tentent, depuis lundi 26 avril, de fermer "manuellement" les différentes vannes de sécurité qui auraient normalement dû se déclencher automatiquement lors de l'accident. Leur cible: une valve de 450 tonnes située à la sortie du puits, à 1,5 kilomètre de profondeur, seul espoir de stopper rapidement la marée noire en arrêtant l'écoulement. "Cela n'a jamais été fait auparavant, mais nous avons les meilleurs experts du monde pour faire en sorte que ça marche", assurait un responsable de BP, Doug Suttles, lundi. Un optimisme démenti pour l'instant, même si "les robots continueront leurs tentatives aussi longtemps que nécessaire", assure Robert Wine, un porte-parole de la compagnie. Un couvercle de métal. Les ingénieurs de BP préparent une solution alternative: un couvercle métallique en forme d'entonnoir viendrait coiffer le puits pour retenir le pétrole avant qu'il se disperse dans l'océan, et l'extraire vers des barges en surface. Une méthode sans garantie, testée uniquement en eaux peu profondes, après l'ouragan Katrina, en Louisiane, en 2004. "La structure, fabriquée sur mesure, est en cours de conception et de construction. Elle devrait être prête d'ici deux à quatre semaines", indique M.Wine. Une deuxième plate-forme. Parallèlement, BP a entrepris de forer un puits de secours pour court-circuiter le premier ou pour y injecter un enduit destiné à boucher la fuite. La plate-forme Development DrillerIII, arrivée sur place lundi, devrait commencer à forer d'ici quelques jours. Cette solution prendra "deux à trois mois", selon BP. Mais face au coût d'un forage supplémentaire — 100millions de dollars —, la compagnie ne perd pas son sens des affaires: "Une fois les opérations de secours terminées, puits et plate-forme serviront à la production de pétrole en remplacement des éléments détruits par l'explosion", explique Robert Wine. L'environnement menacé. Le fragile écosystème du golfe du Mexique est soumis à une intense activité pétrolière: plus de 3500 plates-formes y exploitent des nappes profondes au très fort potentiel, mais dont le forage représente un défi technique à haut risque. Située à deux ou trois jours des côtes seulement, la marée noire menace les zones humides, les réserves naturelles et les sites de nidification de Louisiane, du Mississippi, d'Alabama et de Floride. Sans oublier que 40 % des fruits de mer consommés aux Etats-Unis proviennent de Louisiane, où le commerce des huîtres, des crabes et des crevettes pourrait être fortement touché. D'ores et déjà, "le milieu marin est certainement affecté", estime Cynthia Sarthou, directrice de l'association de protection de l'environnement Gulf Restoration Network, à La Nouvelle-Orléans, inquiète pour les cachalots, les requins et les dauphins qui peuplent ces eaux. "La fine nappe que l'on observe ne montre que la part de pétrole qui remonte à la surface. On ne sait pas quelle quantité de pétrole reste en suspension dans l'océan et se disperse entre deux eaux, ou se dépose pour toujours sur le fond, deux cas de figure très nocifs pour les espèces marines et les écosystèmes", précise Mme Sarthou, selon qui l'impact de trois mois d'écoulement sous-marin de brut risque d'être catastrophique. Des enquêtes en cours. Inflammation du pétrole, explosion due au gaz, négligences? Une enquête sur les causes de la catastrophe a été confiée aux gardes-côtes des Etats-Unis et au Mineral Management Service (MMS), l'administration chargée de délivrer les permis de forer. BP et la société suisse Transocean, propriétaire de la plate-forme construite en 2001, vont diligenter leur propre enquête. BP avait rejeté, en septembre 2009, un renforcement des règles de sécurité demandé par le MMS. Un refus qui pourrait lui coûter cher si sa responsabilité était avérée: des entorses aux règles de sécurité par souci d'économie ont déjà entraîné deux accidents tragiques sur des sites de la compagnie aux Etats-Unis, l'explosion de la raffinerie de Texas City en 2005 et la pollution de Prudhoe Bay, en Alaska, en 2006.
  6. Certains gestionnaires jouent au golf ou collectionnent les oeuvres d'art. C'est plutôt le judo qui inspire Bernard Letendre. Pour en lire plus...
  7. Dans le but de contrer les vols commis, des compagnies ont créé une base de données contenant les noms d'ex-employés qui les ont volées ou fraudées. Pour en lire plus...
  8. Les dépenses de construction aux États-Unis ont chuté de 1,2% en octobre, prolongeant la série noire des statistiques économiques de ce mois. Pour en lire plus...