Search the Community

Showing results for tags 'net'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 74 results

  1. http://montrealgazette.com/business/local-business/quebec-is-slowing-spending-but-its-a-far-cry-from-european-style-austerity "Unfortunately, the private sector hasn’t kept the rendezvous. Stéfane Marion, chief economist at the National Bank, notes that net private-sector employment has fallen by 30,000 in the province so far this year while Ontario has added 80,000 such jobs. Marion points to lingering fallout over the bitter charter of values debate under the preceding Parti Québécois government. Quebec lost a net 10,000 people last spring to interprovincial migration — the worst outflows since 1995-96. That didn’t help the job market." On the plus side, the economy does seem to be improving and stimulus is coming from other sources. Exports to the U.S. and Ontario are growing at a healthy clip, the cheaper Canadian dollar is a boost to manufacturers and lower oil prices are an added bonus to both businesses and consumers. Marion figures that Quebecers have received a $300-million break at the gas pump so far this year as prices have declined. That will ease the pain from an expected two-cents-per-litre jump in gas prices in the New Year to cover the cost to distributors of Quebec’s new cap-and-trade system for carbon emissions. And if you can believe Finance Minister Carlos Leitão, the pain is about to end for taxpayers who are tired of paying more and receiving less. Most of the measures needed to go from the current-year deficit of $2.3 billion to a balanced budget have already been identified, he said. Another $1.1 billion will still have to be found in the budget next spring. It’s about time, says Norma Kozhaya, chief economist at the Conseil du patronat du Québec which represents the province’s largest employers. Quebec has reached the limit on what it can absorb in the way of further tax increases and spending cuts, she argued. Kozhaya is worried about slow growth in the economy, pegged at 1.6 per cent this year and 1.9 per cent in 2015. “What’s important is to get more revenue from economic growth and not from new taxes and fees.” She would like to hear more of a pro-investment discourse from the Couillard government, especially when it comes to natural resources. In the meantime, there’s always 2017-18 to look forward to. That’s when Leitão talks boldly of a surplus and maybe even a tax cut — in what will be an election year.
  2. Nouvelles générales - Politique provinciale Écrit par Mathieu Boivin Lundi, 13 décembre 2010 16:19 Mise à jour le Lundi, 13 décembre 2010 16:37 QUÉBEC – Le Québec a dégringolé, en 2009, à la huitième place des provinces canadiennes en ce qui a trait au revenu net des particuliers. Il n’y a plus, désormais, que les gens de Terre-Neuve et de l’Île-du-Prince-Édouard qui soient moins riches que nous une fois tous leurs impôts payés. Les chiffres publiés lundi par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) montrent que le Québec figurait en quatrième place du classement national, en 2005, avec un revenu net moyen des particuliers de 22 601$. Mais il a reculé à la sixième place l’année suivante, puis à la septième en 2007 et, l’an dernier, cette glissade l’a entraîné jusqu’au huitième rang, avec un revenu net moyen de 26 031$. Notons que l’Alberta occupe systématiquement, depuis 2005, la première place des provinces canadiennes. Depuis 2008, la Saskatchewan a ravi la deuxième place à l’Ontario, qui doit maintenant se contenter de la troisième position. «Les revenus d’emploi augmentent beaucoup moins rapidement au Québec qu’ailleurs et les salaires y sont plus faibles que la moyenne canadienne», a avancé Stéphane Ladouceur, spécialiste en aménagement du territoire et en développement régional à l’ISQ, pour expliquer ces déboires. Il a cependant souligné que c’est au Québec que les impôts sur le revenu sont les plus élevés au Canada. «Si on regarde le revenu brut, avant impôts, le Québec se trouve actuellement en cinquième place», a-t-il indiqué. Hausse modeste Quoi qu’il en soit, chaque habitant du Québec – riche ou pauvre, jeune ou vieux, travailleur ou retraité – a versé en moyenne 22,6% de son revenu en «impôt direct, en cotisation d’assurance sociale ou en autres transferts aux administrations publiques» en 2009, calcule l’ISQ. La moyenne canadienne est de 21,4%. L’ISQ relève que le revenu net des Québécois a augmenté de 1,5% en 2009, soit bien moins que la hausse de 3,9 % qui avait été enregistrée en 2008. Cela dit, c’est dans les régions de l’Outaouais (+ 5,8%), de la Capitale-Nationale (+ 4,0 %) et de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine (+2,6%) que les hausses les plus fortes ont été remarquées. «En Outaouais et dans la région de Québec, la hausse du revenu net provient de l’augmentation importante de la rémunération des salariés et des revenus des entreprises individuelles, a commenté M. Ladouceur. En Gaspésie, la progression s’explique par l’effet conjugué de l’amélioration du revenu personnel et de la diminution de la population totale.» Gatineau en tête Si ces trois régions ont réussi à éviter les effets de la récession économique, celle-ci a néanmoins provoqué une hausse de 1% du taux de chômage au Québec en 2009. «Les prestations fédérales d’assurance-emploi ont explosé de 27,3%, reflétant la détérioration du marché du travail», a relevé Stéphane Ladouceur. Enfin, l’ISQ remarque que c’est la ville de Gatineau (+ 6%) qui a connu la plus forte hausse du revenu net par habitant en 2009, suivie de Québec (+4,6 %), de Saguenay (+2,8 %), de Montréal (+1,7%) et de Trois-Rivières (+1,3 %). Sherbrooke ferme la marche avec un maigre 1%. «La croissance anémique de cette région est due, entre autres, au fléchissement de l’emploi dans le secteur manufacturier», analyse M. Ladouceur. La ville de Sherbrooke est représentée à l'Assemblée nationale par le premier ministre du Québec, M. Jean Charest. http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiqueprovinciale/31482-revenu-net-des-quebecois http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/revenu_personnel/index.htm
  3. http://www.ottawacitizen.com/opinion/op-ed/Economics+lefties/1633305/story.html
  4. La banque britannique enregistre une chute de 70% de son bénéfice net et annonce une suppression de 6100 emplois aux États-Unis. Pour en lire plus...
  5. Le Québec, paradis des jeunes familles 6 novembre 2008 - 06h36 La Presse Francis Vailles La campagne électorale commence au Québec et si la tendance des dernières campagnes se maintient, il sera question des familles. Or, une vaste étude conclut que le Québec est devenu, au fil des ans, un véritable paradis pour les jeunes familles. Les auteurs affirment que nulle part ailleurs dans le monde il est plus facile d'avoir de jeunes enfants, du point de vue financier. Crédit de soutien aux enfants, prestations fiscales et frais de garde réduits font en sorte que les jeunes familles du Québec disposent de plus d'argent pour élever leurs enfants qu'en Ontario, en Alberta, aux États-Unis ou en France. Même la Suède, pourtant réputée pour ses mesures sociales, n'est pas plus avantageuse. Cette vaste étude est le fruit des travaux du professeur de politiques fiscales Luc Godbout et de la chercheuse Suzie St-Cerny, de l'Université de Sherbrooke. L'étude fait l'objet d'un livre, Le Québec, un paradis pour les familles?, qui sera lancé aujourd'hui dans un colloque sur le sujet à l'hôtel Delta, à Montréal. Le colloque réunit une brochette d'économistes et autres experts, dont certains ont collaboré au livre. Chaque chapitre du livre se termine d'ailleurs par le texte d'un économiste, démographe ou sociologue, parmi lesquels on retrouve Jacques Henripin, Pierre Fortin, Sarah Fortin, Alain Noël et Jean-Yves Duclos. «Pour les familles, le Québec n'est pas l'enfer fiscal dont on parle tant, au contraire. Une jeune famille de l'Alberta qui revient vivre au Québec ne baissera pas son niveau de vie», affirme M. Godbout Pour faire leur comparaison, les auteurs ont notamment calculé le revenu net dont dispose une famille après avoir reçu les versements gouvernementaux et payé ses impôts et ses charges sociales (RRQ, assurance-emploi, etc.). Le calcul prend également en compte le paiement des frais de garde, qui sont très faible au Québec avec les CPE. Ainsi, un couple du Québec avec deux jeunes enfants en garderie et un revenu de 75 000$ dispose en fait d'un montant net de 58 330$ pour voir à ses besoins. En comparaison, ce revenu net est de 51 841$ au Nouveau-Brunswick, de 52 854$ en Ontario et de 53 253$ en Alberta. La moyenne canadienne est de 52 267$, ce qui donne aux familles types du Québec 6063$ de plus dans leurs poches. L'écart avec le Canada anglais est réduit significativement lorsque les enfants quittent la garderie, mais demeure favorable au Québec par 156$, en moyenne. De leur côté, les couples sans enfants du Québec ont un désavantage de quelque 1500$. Les auteurs constatent que l'avantage demeure même lorsque les jeunes enfants fréquentent une garderie à 25$ au Québec plutôt qu'un CPE à 7$, en raison du généreux crédit d'impôt québécois dans un tel cas. Ainsi, cette même famille aurait un revenu net de 55 512$, soit environ 3250$ de plus qu'une famille de même type dans les autres provinces, en moyenne. «Le soutien financier des gouvernements dans les autres provinces est inférieur aux frais de garde, ce qui n'est pas le cas au Québec», explique M. Godbout. L'étude fait également la comparaison avec les principaux pays du G7 et les pays avec des filets sociaux généreux comme la Suède, le Danemark ou la Finlande. Pour ne pas s'empêtrer avec les problèmes de conversion de devises, les auteurs ont retenu une méthode de l'OCDE en basant toutes les comparaisons sur un multiple du salaire moyen de chaque pays. Essentiellement, donc, l'étude compare l'impact des mesures familiales pour une famille qui gagnerait 167% du salaire individuel moyen. Au Québec, ce salaire équivaut à un revenu familial de 70 135$. Ainsi, pour une famille de deux enfants, le coût net de garde équivaut à 2,1% du revenu familial disponible au Québec. Cette charge est trois fois supérieure en Suède (6,2%), cinq fois supérieure en France (11,3%) et 10 fois supérieure aux États-Unis (20,1%). Une autre façon d'aborder la comparaison est de mesurer la part du revenu brut dont disposent les familles après impôts, charges sociales et frais de garde. Ce calcul comprend également les prestations reçus par les familles des gouvernements. Résultat: avec une jeune famille, les Québécois conservent 79% de leurs revenus bruts, comparativement à 73% en Suède, 72% au Japon et 66% aux États-Unis. «Le Québec n'est pas immobile. Il y a eu le manifeste sur le Québec lucide et une réplique des solidaires. Ces manifestes ont été de bonnes choses, mais ils ont cristallisé le débat. Notre étude démontre que le Québec a réussi à instaurer une bonne politique familiale, qui augmente la prospérité économique et sociale. Il faut le dire», dit-il.
  6. Le détaillant a déclaré hier un bénéfice net de 1,5 M$ pour son deuxième trimestre, en baisse comparativement à celui de 2,1 M$ réalisé lors de la période équivalente. Pour en lire plus...
  7. Affectée par une dépréciation d'actifs et des frais de restructuration, l'imprimeur déclare un bénéfice net de 7,9 M$ à son quatrième trimestre, en forte baisse par rapport aux 120,6 M$ dégagés l'an dernier. Pour en lire plus...
  8. Il fallait s’y attendre avec la chute des cours de l’or noir: le prix à la pompe est en net recul depuis quelques jours à Montréal. Mais pas dans toutes les régions du Québec. Pour en lire plus...
  9. Imperial Tobacco a annoncé mardi avoir enregistré sur son exercice achevé en septembre une baisse de 52% de son bénéfice net, à 428 millions de livres (809 M$ CAN). Pour en lire plus...
  10. Au quatrième trimestre, l'entreprise forestière enregistre une perte de 4 millions de dollars. Un an plus tôt, elle avait réalisé un bénéfice net de 22millions. Pour en lire plus...
  11. Le géant américain de la distribution déclare un profit net de 77 cents par action au troisième trimestre mais voit des nuages à l'horizon. Pour en lire plus...
  12. jesseps

    Rogers Vision

    Anyone try it out? Rant: I just wish we could sort of get a decent rate for surfing the net with our phone. One thing I noticed that the Vision (3G) is on the same network at the wireless internet (pc cards) or so I think. 1GB for $65. Something similar for consumers and not business oriented people, probably cost over $500. Plus 1GB surfing on the phone seems reasonable, it is like 30 MB a day for about $2.
  13. St. Catherine Street: the changing of the guard Remember that little boutique where you bought the leather jacket 15 years ago? It’s gone. If you have not visited St.Catherine Street in Montreal since the early 1990s, you would not recognize it. Of the stores that were located in the prime area between Bishop and University, not more than fi ve are still in existence. The locallyowned stores are gone, replaced at first by national retail chains, which in turn are giving way to international chains. Storefront retail throughout North America has been in decline for many years. St. Catherine Street is the exception. Rental rates have quadrupled. Vacancies are nonexistent. It is not just any street. Fifteen kilometres long, St. Catherine comprises 1,200 stores, making it the largest concentration of retail outlets in Canada. The street is witness to 3,500 pedestrians per hour, 250,000 offi ce workers at lunchtime, and 100,000 students per day, keeping the street alive at all hours. Furthermore, eight subway stations, 30 kilometres of underground walkways with 178 entrances, and 2,000 underground stores totalling 36 million square feet (sq. ft.) of floor space are used by 500,000 people on a daily basis. In street front retail, if you don’t have a store on St. Catherine Street, you have not made it. There are two strategies for retail chains entering Quebec: 1) open a fl agship store on St. Catherine Street; or 2) open four or five stores in major malls around Montreal, and a flagship store on St. Catherine Street. At the corner of Peel and St. Catherine, three of the four corner stores have changed in the past year. The newcomers are H&M (Hennes & Mauritz of Sweden) with 20,000 sq. ft; Guess with 13,000 sq. ft; and American Eagle, with 17,000 sq. ft and Apple Store. In the last five years, more than 20 flagship stores have opened here, mostly multinationals, such as: Lululemon, Oakley, American Eagle, Esprit, Garage, Guess, Khiels, Geox, GNC, Ecco Shoes, H&M, Mango, French Connection, Quicksilver, Marciano and Adidas. The shortage of space forces stores to take minimal frontage on the ground floor, and more space on the second and third fl oors. Ground fl oor space that leased in the early 1990s for $50 net per sq. ft. (psf ), with the landlord offering $25 per sq. ft. for leasehold improvements, now leases for $200 net psf and up, plus $30 psf for operating costs and taxes. And some of the stores spend $5 million renovating the space. But as they say in Rolls Royce dealerships, if you have to ask the price, you can’t afford it. Some of these stores are not making money, but they are here for image and marketing purposes. All the other banners are here, so they have to be here too. Whereas the mixture of stores constantly evolves, most of the landlords have been here for 30 or 40 years. They have seen the market go up and down. In this market, they will turn down all but the best. For one vacancy last year, there were four multinational chains trying to outbid each other for the space. http://www.avisonyoung.com/library/pdf/National/Fall-Winter_2008_AY_National_Newsletter.pdf
  14. Le télédifuseur québécois Astral Media entame l'exercice 2009 avec une hausse des ventes et du bénéfice net au premier trimestre. Pour en lire plus...
  15. Le géant bancaire américain perd moins d'argent que prévu, avec un résultat net négatif de 2,8 G$ US. Pour en lire plus...
  16. Les résultats représentent des profits de 5 cents par action, comparativement à des profits de 33,5 M$ US, ou 49 cents par action, un an plus tôt. Pour en lire plus...
  17. Net recul pour la Bourse de Toronto, une baisse de plus de 400 points. Pour en lire plus...
  18. Le fabricant de produits d'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite Savaria a annoncé jeudi un bénéfice trimestriel net de 1,7 M$, des ventes d'actifs ayant permis de compenser une baisse des ventes. Pour en lire plus...
  19. Le producteur canadien d'engrais Agrium a annoncé mercredi un bénéfice net de 636 millions $ US. Pour en lire plus...
  20. La société financière dévoile des résultats bien en deçà des prévisions des analystes au deuxième trimestre, dont des profits en baisse de 350millions par rapport à leur niveau de 2007. Pour en lire plus...
  21. I probably shouldn't be putting this in general discussions, but seeing that I found a Lexus LX570 with bullet proof armour for sale here in Montreal. I wonder who in the city or the province actually thinks someone would be crazy enough to attack them with assault rifles or even grenades? How many people in this province are that wealthy / connected that they are in need of that service? I know we have about almost a dozen or so billionaires, probably under 50 people with net worths between $50 million and $1 billion or is it someone in the mob? 2010 Lexus LX570 specs It is going for $99,000 and has about 15,000 km. If you want to check this thing out, head on over to L.A Leasing.
  22. Est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle ? Bonne nouvelle, car c'est une entreprise québécoise en santé. Mais est-ce que ça veut dire que l'on paie notre épicerie trop cher ? --------------- Alimentation Metro fait bondir ses profits de 41% 23 avril 2009 - 07h42 Louis-Pierre Côté Argent La chaîne d’épiceries Metro (MRU.A) a dévoilé des profits en forte hausse au deuxième trimestre. La société montréalaise a dégagé un bénéfice de 76,3M$ ou 0,68$ par action pour une période de 12 semaines terminée le 14 mars dernier, ce qui représente une hausse de 41,3% par rapport aux profits de 54M$ ou 0,48$ par action réalisés l’année précédente. En excluant des charges non récurrentes de 1,3M$ pour supporter la conversion des supermarchés en Ontario à la bannière Metro, le bénéfice net a été de 77,2M$, en hausse de 43% par rapport à celui de 2008. Le chiffre d'affaires a augmenté de 7,5% pour atteindre 2,54G$. En excluant la baisse des ventes causée par le non-renouvellement d'un contrat d'approvisionnement avec une chaîne de dépanneurs, le chiffre d'affaires a augmenté de 8,3%. Metro a aussi enregistré une forte hausse de 7,3% des ventes des magasins comparables, soit les magasins ouverts depuis au moins un an. « La forte croissance de notre bénéfice net et de notre chiffre d'affaires au deuxième trimestre est le résultat des efforts de toutes nos équipes qui ont su mettre en place des programmes de mise en marché bien ciblés et améliorer l'efficacité de nos opérations », a commenté Eric R. La Flèche, président et chef de la direction de Metro. « Malgré la situation économique difficile, nous sommes confiants d'être bien positionnés pour poursuivre la croissance de la société ». Plus de détails à venir
  23. Le géant pétrolier déclare un bénéfice net de 45,2 milliards de dollars américains pour 2008, une hausse de 11% par rapport à 2007 et un record absolu pour une entreprise cotée en bourse. Pour en lire plus...
  24. Le fabricant informatique américain a annoncé un bénéfice net en repli de 5% au troisième trimestre par rapport à son niveau de l'an dernier, mais a fait mieux que prévu par le marché. Pour en lire plus...