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  1. La vice-première ministre Nathalie Normandeau indique que le gouvernement souhaite procéder le plus rapidement possible à la nomination d'un nouveau président. Pour en lire plus...
  2. Par défaut Pour une politique architecturale au Québec Erreur 404 | ICI Radio-Canada.ca Saint-Laurent veut mettre un terme aux horreurs architecturales au Québec Publié le mercredi 6 juillet 2016 à 13 h 07 Centre-ville de Montréal Photo : iStockPhoto L'arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, devient la première instance municipale à demander officiellement au gouvernement du Québec une politique nationale de l'architecture, ce qui serait une première en Amérique. Il veut ainsi en finir avec les laideurs architecturales dans la province. Un texte de Marie-Ève MaheuTwitterCourriel Saint-Laurent a reçu plusieurs prix d'architecture et de design pour sa Bibliothèque du Boisé, construite en 2013 et certifiée LEED platine. Il veut maintenant servir d'exemple. Le conseil municipal a récemment adopté une résolution pour interpeller Québec. « Si nous voulons avoir des bâtiments qui sont faits avec la beauté, la fonctionnalité, mais aussi avec la performance environnementale, il reste encore beaucoup de barrières pour les villes et les instances municipales », dit le maire de Saint-Laurent, Alan De Sousa. Il donne en exemple le manque de latitude pour ouvrir les projets de construction à des concours d'architecture, ce qui a été possible pour la Bibliothèque du Boisé, réalisée par les firmes Cardinal Hardy, Labonté Marcil et Éric Pelletier architectes, réunies en consortium. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Photo : Yien Chao L'Ordre des architectes du Québec réclame depuis longtemps une politique nationale de l'architecture. « Les processus d'appel d'offres au Québec ne favorisent pas nécessairement la qualité. On choisit les professionnels ou les entrepreneurs selon le plus bas prix. Je ne dis pas qu'il faut payer plus cher, mais il faut qu'on fasse des projets de qualité. C'est tout le monde qui en bénéficie », soutient sa présidente, Nathalie Dion. Fin juin, l'Ordre a déposé un mémoire pour réitérer sa demande dans le cadre des consultations publiques du ministère de la Culture sur le renouvellement de la politique culturelle, qui ont lieu tout l'été. C'est ce qui a inspiré le conseil municipal de Saint-Laurent, avec l'objectif que d'autres villes lui emboîtent le pas. Manque de vision « On se pâme sur les exemples qui se font en Scandinavie ou dans d'autres pays en Europe. Pourquoi on n'est pas capable de faire aussi bien ici? », se désole Nathalie Dion, de l'Ordre des architectes du Québec. Oui, ça me décourage, surtout de savoir des fois que ce ne sont pas les architectes qui manquent de talent. C'est qu'on a pris des décisions basées sur des budgets. (Nathalie Dion) Un exemple? La reconstruction de l'école Saint-Gérard dans Villeray, à Montréal, qui se voulait un projet du 21e siècle, mais qui a été ramené à sa plus simple expression pour des questions budgétaires. Le système de géothermie a finalement été sauvé, mais l'atrium central et le toit vert sont passés à la trappe. « On aurait peut-être pu se permettre l'atrium en se disant que c'est un investissement pour les jeunes pour le futur, dit Mme Dion. Il n'y a peut-être pas d'étude qui dit textuellement que quand tu as une belle école tu vas mieux réussir, mais en général le cadre bâti influence la qualité de vie des gens au bureau ou dans un hôpital. Dans une école, c'est sûr que c'est important. » Une politique nationale de l'architecture permettrait de se donner une vision de l'architecture, dit Nathalie Dion, en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et de durabilité environnementale entre autres. Et pas besoin d'être un pays pour en avoir une, souligne-t-elle. Elle donne les exemples de l'Écosse et de la capitale du Danemark, Copenhague.
  3. http://journalmetro.com/plus/immobilier/378092/nathalie-dion-montreal-et-ses-defis-architecturaux/ Avec l’élection d’une nouvelle présidente à l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) et la campagne électorale municipale, la conjoncture est excellente pour discuter des enjeux qui attendent la métropole avec celle qui dirige l’organisme. Élue en mai dernier à la présidence de l’OAQ, l’architecte Nathalie Dion compte pas moins de 25 années d’expérience tant dans le domaine privé que public. Histoire de briser la glace, en ce matin pluvieux au sommet du majestueux mont Royal, Métro lui a demandé si elle était d’accord avec l’auteur-compositeur-interprète Jean-Pierre Ferland, pour qui «Montréal est une femme du monde en running shoes». «Montréal n’est pas une ville uniforme si on la compare à Paris, par exemple, commence-t-elle. Elle présente un paysage morcelé, qui a toutefois une identité propre, mais difficile à définir. Sa convivialité? Au fond, c’est peut-être cela son côté “femme du monde en running shoes”», sourit l’architecte, soulignant au passage que le Stade olympique semble, paradoxalement, davantage apprécié des visiteurs que des Montréalais eux-mêmes. Quels sont les grands enjeux dont nous devrions débattre au cours de la campagne électorale qui s’amorce, selon elle? «Nous avons l’impression que l’architecture montréalaise est issue de politiques qui changent continuellement : s’il existe bien divers plans (transports, préservation du patrimoine), une vision d’ensemble semble manquer. L’un des grands chevaux de bataille de l’Ordre est d’encourager la création d’une politique nationale de l’architecture et de l’aménagement», affirme la présidente. Elle ne souhaite évidemment prendre position pour aucun parti en lice, mais appelle de ses vœux une mobilisation forte pour un concours d’architecture sur l’avenir du pont Champlain. «La Ville s’était fixé comme objectif d’investir 240 M$ par année jusqu’en 2018 pour l’amélioration du transport à Montréal […]. Cet objectif n’a jamais été atteint : il y a eu 60 M$ en 2008, 104 M$ en 2009, ce qui représente de 25 à 30 % de l’objectif!» – Nathalie Dion Nouvelle présidente de l’OAQ «On ne peut pas rater cette occasion-là», souligne-t-elle avant d’ajouter, toujours au sujet des enjeux fondamentaux, qu’«il faut faire en sorte que l’ensemble de l’offre en matière de logement privilégie l’intégration des familles». Ce qui pourrait passer par l’augmentation du nombre de logements sociaux, croit-elle, mais aussi par des politiques encadrant la création de plus grands logements pour y installer les familles. Bref, dit en substance l’architecte Nathalie Dion, qui souhaite également une réactivation de l’investissement dans le réseau cyclable, «il faudrait penser davantage à une vision d’ensemble cohérente, plutôt qu’au seul profit à courte vue, comme ce fut le cas, par exemple, dans Griffintown, où l’on souhaite faire venir les familles, mais où personne n’a, semble-t-il, songé à construire une… école!» *** Palmarès Des bons coups, selon Nathalie Dion La Grande Bibliothèque (Croft Pelletier architectes/Gilles Guité/Patkau architectes), résultat d’un concours d’architecture. Elle est la bibliothèque la plus fréquentée en Amérique du Nord. En 2011, elle a reçu 2,7 millions de visites, ce qui la place devant la bibliothèque de Toronto. Pavillon Claire et Marc Bourgie du Musée des beaux-arts de Mont*réal (Provencher Roy et associés). Planétarium de Montréal (Cardin Ramirez Julien et Ædifica). Habitat 67, Moshe Safdie (Safdie Architects). De moins bons coups Parfois, des architectes qui débordent de talent doivent composer avec les demandes de leurs clients. Hélas, il arrive que les profits passent avant la qualité. La Maison symphonique de Montréal est un bâtiment fort intéressant, mais il aurait pu l’être davantage. Lorsque des consortiums PPP (partenariat public-privé) décrochent des contrats en raison de leur montage financier, cela se fait au détriment de la qualité. La salle est très belle, l’acoustique y est excellente, mais lorsqu’on en sort, cela n’a rien à voir avec la beauté de l’aire d’attente de la salle Wilfrid-Pelletier ou celle de la salle Maisonneuve.» «L’autoroute métropolitaine (la 40). La solution? On pourrait s’inspirer de New York, où l’on a transformé une infrastructure de trains surélevée qui traversait une zone industrielle et d’anciens abattoirs en projet vraiment formidable, le High Line. C’est devenu une promenade parsemée de végétation. L’un des plus beaux lieux de la ville avec sa vue imprenable sur la rivière Hudson.»
  4. Un autre exemple des créations de Montréal qui s'exporte L'exposition du MBAM sur Jean Paul Gaultier sera à Paris en 2015 22 janvier 2014 11h53 | La Presse canadienne | Actualités culturelles Photo : Pedro Ruiz - Archives Le Devoir La directrice et conservatrice en chef du Musée des beaux-arts, Nathalie Bondil, qui avait initié le projet, parle d'une tournée «historique». L'exposition La planète mode de Jean Paul Gaultier. De la rue aux étoiles, initiée, produite et mise en tournée par le Musée des beaux-arts de Montréal avec la collaboration de la Maison Jean Paul Gaultier, sera présentée à Paris du 1er avril au 3 août 2015. Il s'agira d'une dixième étape pour l'exposition, après Montréal, Dallas, San Francisco, Madrid, Rotterdam, Stockholm, Brooklyn, Londres et l'Australie. La directrice et conservatrice en chef du Musée des beaux-arts, Nathalie Bondil, qui avait initié le projet, parle d'une tournée « historique » et a indiqué, par communiqué, vivre « une joie sans précédent de partager le message profondément humaniste et tolérant de ce fils prodigue de retour dans sa Ville lumière ». L'exposition propose des pièces inédites de haute couture et de prêt-à-porter créées entre 1970 et 2013. La planète mode de Jean Paul Gaultier. De la rue aux étoiles a par ailleurs accueilli son millionième visiteur lors de son passage au Brooklyn Museum, à New York. En 2014, elle voyagera au Barbican Art Centre de Londres du 9 avril au 25 août et poursuivra sa route vers d'autres destinations qui seront annoncées prochainement.
  5. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2013/06/27/004-moisissures-condominium-sante.shtml Un condominium rendu inhabitable par des moisissures Le rêve de Nathalie Parent d'être propriétaire s'est transformé en cauchemar. Son condominium hypothèque sa santé et celle de l'amie qui vit avec elle. Les moisissures rendent également sa copropriété inhabitable. Un reportage d'Anne-Louise Despatie Depuis trois mois, elle ne peut plus habiter dans l'appartement. « J'ai toujours eu une bonne santé, mais depuis deux ans, c'était des bronchites à répétition, des infections aux yeux, aux oreilles, à la gorge, de l'enflure et une immense fatigue ». Vivant tantôt chez sa sœur, tantôt chez des amis, elle doit continuer de payer l'hypothèque et les frais, mais n'a pas plus de chez-soi. L'ampleur du problème de moisissures dans son appartement s'est révélée l'an dernier lorsqu'elle a fait faire une analyse de qualité de l'air, demandée par un acheteur intéressé. « On a enfin compris pourquoi on avait été si malade tout l'hiver », dit-elle. Nathalie Parent a également fait faire une expertise par l'architecte Gilles Huot. Il est catégorique : « La brique est poreuse, les fondations sont en pierre et en briques. Ça n'a pas été réparé et ça n'a pas été imperméabilisé. Le plancher de l'appartement est plus bas que le terrain à l'extérieur. Alors quand il y a de l'eau qui coule sur le terrain, elle arrive à traverser puis s'infiltrer sous le plancher de bois. C'est ça le problème. » Cette copropriétaire paye une hypothèque et des frais pour un condo qu'elle ne peut habiter et qu'elle ne peut plus vendre. Crédit photo : Anne-Louise Despatie Impasse financière et juridique Nathalie Parent n'a pas beaucoup de recours. Elle a mis en demeure son syndicat de copropriété de faire les travaux d'urgence pour stopper les infiltrations d'eau dans son appartement, côté jardin. Le syndicat de copropriété, de son côté, poursuit ceux qui ont conçu et réalisé le projet de 182 unités dans l'ancienne biscuiterie Viau : le promoteur, l'architecte et l'entrepreneur. Ce dernier se défend en estimant avoir fait les travaux pour lesquels il a été mandaté au départ. Ni le syndicat de copropriété, ni la firme de gestion Ges-Mar n'ont voulu commenter. Comme les correctifs doivent être faits d'abord dans la cour avant qu'elle puisse faire décontaminer et réparer son condo, Mme Parent est dans un cul-de-sac financier et juridique. Elle ne peut mettre son appartement en vente dans cet état et ne peut l'occuper. Elle a peu de recours, puisque sa compagnie d'assurances ne couvre pas les moisissures. Des problèmes fréquents dans les condos L'histoire de Nathalie Parent n'est pas unique. Les professionnels du bâtiment voient de plus en plus de ces problèmes d'infiltration d'eau et de moisissures qui en découlent. L'architecte Gilles Huot et l'hygiéniste de l'environnement Yves Frenette constatent un laisser-aller dans la construction de certains projets de condominiums. Pour M. Frenette, chargé de cours en hygiène de l'environnement à l'Université de Montréal, les pratiques sur les chantiers sont inadéquates. Les matériaux poreux, comme le bois, sont parfois mal protégés de la pluie. « Il m'est arrivé de voir des condos neufs où l'on ferme le toit à la fin des travaux, ainsi tous les matériaux ont été exposés à la pluie. Le risque d'y voir ensuite des moisissures est grand », dit M. Frenette M. Huot constate que les poursuites sont nombreuses. Il montre aussi du doigt les projets des trois paliers de gouvernements. « C'est toujours le même problème avec les gouvernements : c'est toujours l'architecte le moins cher, l'ingénieur le moins cher, le concept le moins cher et le prix le moins cher. Alors quand on fait du nivellement par le bas, tout le temps, un moment donné, il y a des erreurs qui sont commises ou alors il y a des travaux qui auraient dû être faits qui ne le sont pas. » Quand les moisissures et vices cachés ne sont pas couverts par les assurances Pour les compagnies d'assurances, les moisissures qui découlent d'une humidité excessive et d'infiltration d'eau ne peuvent être considérées comme des dommages subis ou accidentels. Ces problèmes ne sont donc pas couverts. Les vices de construction et les mauvaises conceptions mènent souvent aux tribunaux. Nathalie Parent en est à regretter d'avoir fait appel au programme Accès-Condo par lequel elle a pu obtenir du financement. La Société d'habitation de Montréal (SHDM), qui n'est pas le maître d'œuvre du projet de la biscuiterie Viau, a facilité le financement pour les nouveaux propriétaires. « Quand j'ai acheté, c'était un projet de la SHDM, j'étais en confiance. Je me disais, les normes doivent être respectées », affirme Mme Parent. Dans ce projet, la SHDM était seulement là pour donner accès au financement, contrairement au projet de rénovation de Benny Farms, où elle a dû assumer les frais de plusieurs réparations urgentes. L'architecte Gilles Huot a produit une expertise dans certains condominiums du projet Benny Farms. « Il y a des moisissures. La SHDM a fait des travaux de drainage extérieur, mais puisqu'elle n'a pas assez d'argent pour défaire toutes les dalles de béton d'origine, c'est resté comme ça. Je suis retourné : ça coule encore », dit-il. La porte-parole de SHDM affirme avoir fait les travaux qui s'imposaient pour corriger la situation. Cette cause se retrouve également devant les tribunaux.
  6. http://ici.radio-canada.ca/regions/Montreal/2016/07/06/004-politique-nationale-architecture-saint-laurent-de-sousa-ordre-architectes-quebec.shtml Saint-Laurent veut mettre un terme aux horreurs architecturales au Québec Publié le mercredi 6 juillet 2016 à 13 h 07 Centre-ville de Montréal Photo : iStockPhoto L'arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, devient la première instance municipale à demander officiellement au gouvernement du Québec une politique nationale de l'architecture, ce qui serait une première en Amérique. Il veut ainsi en finir avec les laideurs architecturales dans la province. Un texte de Marie-Ève MaheuTwitterCourriel Saint-Laurent a reçu plusieurs prix d'architecture et de design pour sa Bibliothèque du Boisé, construite en 2013 et certifiée LEED platine. Il veut maintenant servir d'exemple. Le conseil municipal a récemment adopté une résolution pour interpeller Québec. « Si nous voulons avoir des bâtiments qui sont faits avec la beauté, la fonctionnalité, mais aussi avec la performance environnementale, il reste encore beaucoup de barrières pour les villes et les instances municipales », dit le maire de Saint-Laurent, Alan De Sousa. Il donne en exemple le manque de latitude pour ouvrir les projets de construction à des concours d'architecture, ce qui a été possible pour la Bibliothèque du Boisé, réalisée par les firmes Cardinal Hardy, Labonté Marcil et Éric Pelletier architectes, réunies en consortium. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Photo : Yien Chao L'Ordre des architectes du Québec réclame depuis longtemps une politique nationale de l'architecture. « Les processus d'appel d'offres au Québec ne favorisent pas nécessairement la qualité. On choisit les professionnels ou les entrepreneurs selon le plus bas prix. Je ne dis pas qu'il faut payer plus cher, mais il faut qu'on fasse des projets de qualité. C'est tout le monde qui en bénéficie », soutient sa présidente, Nathalie Dion. Fin juin, l'Ordre a déposé un mémoire pour réitérer sa demande dans le cadre des consultations publiques du ministère de la Culture sur le renouvellement de la politique culturelle, qui ont lieu tout l'été. C'est ce qui a inspiré le conseil municipal de Saint-Laurent, avec l'objectif que d'autres villes lui emboîtent le pas. Manque de vision « On se pâme sur les exemples qui se font en Scandinavie ou dans d'autres pays en Europe. Pourquoi on n'est pas capable de faire aussi bien ici? », se désole Nathalie Dion, de l'Ordre des architectes du Québec. Oui, ça me décourage, surtout de savoir des fois que ce ne sont pas les architectes qui manquent de talent. C'est qu'on a pris des décisions basées sur des budgets. (Nathalie Dion) Un exemple? La reconstruction de l'école Saint-Gérard dans Villeray, à Montréal, qui se voulait un projet du 21e siècle, mais qui a été ramené à sa plus simple expression pour des questions budgétaires. Le système de géothermie a finalement été sauvé, mais l'atrium central et le toit vert sont passés à la trappe. « On aurait peut-être pu se permettre l'atrium en se disant que c'est un investissement pour les jeunes pour le futur, dit Mme Dion. Il n'y a peut-être pas d'étude qui dit textuellement que quand tu as une belle école tu vas mieux réussir, mais en général le cadre bâti influence la qualité de vie des gens au bureau ou dans un hôpital. Dans une école, c'est sûr que c'est important. » Une politique nationale de l'architecture permettrait de se donner une vision de l'architecture, dit Nathalie Dion, en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et de durabilité environnementale entre autres. Et pas besoin d'être un pays pour en avoir une, souligne-t-elle. Elle donne les exemples de l'Écosse et de la capitale du Danemark, Copenhague.
  7. 1,000 new homes for poor in Montreal The Gazette Published: 1 hour ago Quebec announced yesterday it will build 1,000 new social housing units in Montreal, part of a $132-million investment for 2,000 units in Quebec announced in the 2008-2009 budget. "For the past five years, our government has increased its actions to improve conditions for those who are less fortunate in Quebec," said Nathalie Normandeau, minister of municipal affairs. Affordable housing is in high demand in Montreal, with only a 1.4-per-cent vacancy rate in 2007 for units with at least three bedrooms that rent for less than $700 per month.
  8. http://www.cbc.ca/news/politics/montreal-decline-neil-macdonald-1.3501352 ANALYSIS Corruption probes, broken bridges, the sad decline of Montreal A great place to lunch, but the city's problems are more than sinkhole deep By Neil Macdonald, CBC News Posted: Mar 22, 2016 5:00 AM ET Last Updated: Mar 22, 2016 5:00 AM ET The Turcot Interchange, in Montreal’s southwest borough near the McGill University Health Centre superhospital, is the meeting place for highways 15, 20 and 720, plus the onramp for the Champlain Bridge. Work on it has been caught up in the Charbonneau Commission corruption probe. (FOTOimages/MTQ) About The Author Neil Macdonald Senior Correspondent Neil Macdonald is a Senior Correspondent for CBC News, currently based in Ottawa. Prior to that he was the CBC's Washington correspondent for 12 years, and before that he spent five years reporting from the Middle East. He also had a previous career in newspapers, and speaks English and French fluently, and some Arabic. More by Neil Macdonald Video by Neil Macdonald Driving into Montreal last week, plunging down the concrete ditch of the Decarie Expressway from that weird left-lane exit off the Trans-Canada Highway, was, sorry, a bit like arriving in Beirut. Apologies to Beirut. That was a slur. Montreal's soaring overlay of traffic corridors weeps corrosion down their flaked and crumbling concrete exteriors. Lattices of rusted rebar pop everywhere. Bridges are wrapped in un-reassuring bandages of reinforcing material. A week or so earlier, on assignment, my CBC documentary crew navigated a similarly complex system of ramps, spirals, bridges, loops and cloverleafs in Houston. It practically sparkled. Smooth, brightly polished towers supported flawless pavement. Yes, Texas has a milder climate, but still Houston's system looked properly built and well maintained. Think about this: Texans pay just about the lowest tax rates between the Rio Grande and the Arctic Circle. Quebecers pay just about the highest. Nathalie Normandeau, ex-deputy premier, arrested by UPAC Quebec budget: Couillard tries to turn a page Fed up Montrealer fills pothole himself Mythologized Now, these observations won't be welcomed by readers in Quebec's metropolis. The ferocious devotion of Montrealers to Montreal (which I think runs even deeper among the city's Anglo residents) beggars the sometimes arrogant, self-proclaimed cosmopolitanism of Torontonians and smug contentment of Vancouverites. Montrealers believe that their city has a cultural richness equalled in North America only by cities like New Orleans or New York, and having lived there, I would agree. Aside from the international riot of its cuisine and its remarkable nightlife, Montreal is still gloriously louche. Eat lunch at a Montreal restaurant and you'll see wine on neighbouring tables. Imagine ordering alcohol at a business lunch in Toronto? No other Canadian city has been mythologized by the likes of Mordecai Richler or Leonard Cohen (or Robert Charlebois and Michel Tremblay or all the other playwrights and bards who have poured their love of the city into words and song). Montreal provokes a lifelong sentimentality in anyone who's lived there. But the city's pathologies, rather than its pleasures, are now what distinguishes it. Such is the state of the city's physical and social infrastructure that all the new spending in today's federal budget would only make a dent. <button class="play-button" style="font-family: inherit; font-size: 0px; margin: 0px; cursor: pointer; width: 151.797px; height: 258.75px; border: none; outline: none; background-image: url("data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAAGQAAABkCAYAAABw4pVUAAAIvUlEQVR4Xu2ceUwVVxTGsbUsLdKiFStUKkhbi1C6WJdWWi0aE40aTdSQxsREAQFBARE0JFqjESPQlrBbTVyQCCogaNSoQJFNUapFQCgiq1a0IqgIVdtvjGO581Af49w3d5h5CX9x7znfOb85M3ebGfAvfkbaj5kMDOCADMCPGUUqFvKEhQaEnStAA8IOiydKNCAaEMYywJgcrUI0IIxlgDE5WoVoQBjLAGNytAphGQg3SWRMn6rkYLGEK5D/Z+oaEHn59wbkNXklqds7gDwWVsjr6k6JvNEDyCMhkIHySlK3dwB5KATyhrpTIm/0APKPEIixvJLU7R1AujUgDF0DvQExYUif6qQASBdRITk5OaaqywJDAU+ZMuUBAaSxsdGMIX2qkzJixIhOAkhLS8ubqssCQwFbW1vfJ4BcuHDhLYb0qU6Ki4vLPQ0IQ9h1gFy6dMmctr5Ro0b9wPmora1Npu1LafbHjBlzl6iQqqqqQbSDAJA1AwcOXAM/9d3d3aF1dXWHaftUiv3Ro0d3EECOHDliQVv8tGnTQp8C4V3l379/PzwvL+80bd+s258xY0Y7AaS0tPRt2qKdnZ1DjY2NQ4V+IOR0Z2dneGVlpWrBjB079g4BJD09/R3aQHAVhPQGhPfLgzl+/HgBbS2s2Z87d24bc0D4JD169Ghve3s7dytrZC1xtPToAMnPz7ek5Yy3O27cOK5CQvT1w4G5devWlurq6n4PxtXV9TZRIampqYP1TZTYdnPmzFndFyA9Kibl+vXrWwoLC/stmAULFvxNADlx4sQQsYnWt9+kSZNWm5iYrNa3fc92EHsHQ+XEq1evJjQ1NbWLscFyn6lTp94igGRlZb1LWzCGvcFigfR48D8B09DQkHj58uV+A2bWrFk3hbesobSBzJ49mwMSLIWfpxWTVF5ennjlyhXFg8Etq1XRQHpWzIMHD8Kys7P3SQFaLhs6QA4ePGhFWwzmIaukqpBetDZgchlx9OhRRYKZN2/eDaJCtm3bNow2kEWLFnFAVtH0g6AaOzo6IjBqVBQYDw+PvwggsbGx79FMFGd7yZIlQbSB9LiVNba2tq7Yv39/Ee24pLDv6+t7nQCSmJg4XArDL7KBCgkyMzMLou2np/2HDx8WAkwkRpFMg/Hy8rpGANm+fbs17US5u7sHGhoIHxMHBpPLKKyTMQkGd48WVQHpCQbnB9ZhIlxB+wLsi30dIFFRUTZ9MSCm7dKlSwMHDRoUKKav1H0wuUzFplzUyZMnm6S2LcZeYGBgM1Eh0dHR74sx1Jc+ixcvDmAFCK+bA4PJ5U8FBQWygvH3928igERGRo7oS3LFtEWFBFhYWASI6Uu7D+YwabiN/VhTUyPLrD8oKKiRABIeHm5LO2hvb++VrAJ5Gvsd7MPswG1sB5b8DQomNDS0gQCycePGD2gD8fPz44CspO3nVe0jMe2YXO44duyYwcCEhYXVa0BeQs6QYHSArF+/fuSrXlkv6x8QELBCCRUijOPx48dNN2/e/Dk+Pv7Ay2IU+3/k/ypRISBkJ9aYvv04IIMHD16hb3vW2nFgTp065Y69/mapteGRUUcAwUPFXmonQnvBwcH+SgWC82MHcO7gl9zcXMlhcHnCoOoKAQTJGkUbSEhIiP+QIUP8afuR0j7mKSXnzp3biGNSlVLaFdraunVrLQHEx8fHgaZDzvaGDRv8lAKEA4E5SXRcXNwZ2nnh7MPPnxqQXjJtaBC8BB0gWP79kPaVsGnTJq5C/Gj7EWOfe2BfvHgxNCEhwSAVIdSI7Y8aokKwY/WRmED60mfz5s3LWQPCgcAvBqOc9L7EInVb7NhWE0CwrPGx1E6E9tatW7d82LBhy2n70cc+TkU219fXx0RERMgKgteKOc5lAoinp+dofQJ5lTZ4qPvKDYSbfaMiYlERu14lFqn7JiUlVRFAFi5c+InUToT2sMTva2Vl5UvbT2/2ORDYyt2dnJy8q6SkpEMODS/yuW/fvkpVAGEdBA9JB8j8+fMdaV81MTExPoaskBs3bsTirMDusrIy5ipCmOu0tLQKokJwAGEMbSB4gPrgfWwf2n7a2toycJIxDq/ptdD2JZX9lJSUSwSQmTNnOkll/Hl2MNb2trGxoQaEA4ETmPH4UwwIPleHDx8uJ4DgmKczbSAYSXBAvKX2c/v27UwciIvPyMhQHAg+F6jmPwggOJn+qdSJEtrD8sAyKYFgBfYsXlZNwHmAUtraads/dOjQRQKIm5sbdSA7d+6UBAgHAkPXBCzFKB4EDxr7+CSQ6dOnu9C+CnDLWmZra7tMrJ979+6V4rhOAs6Q9RsQfC6wf3+BqJDJkyd/JjZR+vZDhXiJAdLV1dVy/vz5rWvXrs3V15fS2mHj63cCyMSJEz+nHcSePXu87O3tvfT1w4GoqKhIxMnwLH37KLVdUVFRGQFkwoQJX9AOBssWnvoA4UFg0yybtiZW7BcXF58ngIwfP/5L2uIw+fG0s7PzfJ4frMB24GXOFExSk2hrYc0+BinnmAHCg8B+yV5sEt1lLVmG0KMDxMnJaSxtx5i4eeATTc8qhAOB985TcOIiBSWrShB8znHgu5SoEHxA6ytDAHFwcPDg/OCjmyk4C7YNJzpUDYLPOT4gd5YA4ujoOI42kMzMzKXm5ubDsTv2K5Y6rtH2pyT7GE2eEQIZr6QA+ptWACkhgIwcOXJCfwtSSfHgWVqsAWGImA4QrMJOZEif6qQ0NzcXERWCrdWvVZcFhgLGdnMhAQRbq98wpE91UvCqdgEBxNLScpLqssBQwNj1PE0AGTp0qCtD+lQnBWfG8oUVogGR8TJAhZBATE1Nv5VRj+pd4yNsvxEVgk+Af6f6rMiYAHwcJ48AggqZLKMe1btGheQKK2SK6rMiYwJQITkEEGj5XkY9mmsjo1NCIG5aVmTNwEkNiKz513GuAWGLh5EGRAPCWAYYk6NViAaEsQwwJkerENaBMKZPfXKezUPUFzq7Ef8He2DMLzfHQhwAAAAASUVORK5CYII="); background-attachment: initial; background-size: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; background-position: 50% 50%; background-repeat: no-repeat;">Play Media</button> Montreal sinkhole swallows 2 cars2:53 Its tangle of decaying roads leads, among other places, to the second-busiest single-span bridge in Canada, the Champlain, which has for years been choked by chronic closures. It is literally in danger of collapse. That not only inflicts misery on the entire South Shore, with all its commuters, it distorts real estate prices, artificially inflating property values downtown. Who wouldn't pay a premium to avoid crossing Montreal's overcrowded bridges or sitting in standstill traffic on lanes to the West Island that seem eternally filled with construction detours? Don't get sick Something else you really don't want to do in Montreal: get sick. Quebec has been more permissive than any other province in allowing people to pay for their own medical care, for good reason: the public system isn't able to meet demand on its own. In fact, the province has had to deliberately limit its cohort of physicians. To boomers entering the age when you need care the most, that must be frightening. As you turn east into downtown at the bottom of the Decarie Expressway, the new McGill super-hospital perches on a hillside to your left. It was supposed to be a fresh alternative to over-crowded institutions like the Royal Victoria Hospital, which English-speaking Montrealers have endured for decades. Instead, it's emerged as a millennial version of the Olympic Stadium, the rotting monstrosity that sucked up $1.5 billion, and now sits, largely underused, in the city's East End. The super-hospital arrived vastly over budget, with thousands of defects, from defective wiring to lack of office space for physicians, to backups of stinking sewage, as the Montreal media have dutifully chronicled. Feast of corruption Like the "Big O," its construction was a feast for corrupt contractors and administrators. Several now face criminal charges. Just last week, the province's former deputy premier (and former minister of municipal affairs) was arrested for corruption, along with a slew of other public officials. Nathalie Normandeau: the rise and fall of a political star Nathalie Normandeau had actually testified at the 2014 hearings of the Charbonneau Commission, which was established to look into corruption in the construction industry and government contracts. Former Liberal deputy premier Nathalie Normandeau is one of seven people arrested last week on corruption charges in the wake of the Charbonneau Commission inquiry, which was established, reluctantly, by her former boss, Jean Charest. (Jacques Boissinot/Canadian Press) You have to wonder whether the Cliche Commission, which was established in the early 1970s to look into, yes, corruption in Quebec's construction industry, anticipated the need for another official inquiry just a few decades after one of its lawyers, a young Brian Mulroney, penned a savage indictment of blackmail, violence and payoffs. A Montreal businessman I've known for years, a fellow who has prospered in real estate management and who is now planning a move to Toronto, shrugs at all this. He's been paying kickbacks for years, and has a hard time believing it required a commission of inquiry to establish that corruption continues. Anyway, pity Montreal. My former colleagues and current friends there sneered amicably when I decided to return to the national capital rather than Montreal after nearly two decades abroad; there were all the usual japes about sleepy, dull, unbearably sterile little Ottawa. But in Ottawa, you actually get services for the taxes you pay, which are a lot lower than the levies Montrealers suffer, and you can find a doctor, and Mike Duffy's Senate expenses constitute a big scandal. Plus, as Pierre Trudeau's old friend Jean Marchand liked to say, if you get really bored there's always the train to Montreal.
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