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  1. http://www.youtube.com/watch?v=wl3W5lvKZoY I am staying up for this NASA feed
  2. (CNN) -- Scientists have produced the first worldwide map showing the height of forests using data from NASA satellites. The map will help scientists work out how much carbon is locked up in forests and how quickly that carbon cycles through the eco-system and back into the atmosphere. Read more: NASA images used to map world's tree heights
  3. (Courtesy of Engadget) <object width="480" height="385"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/watch?v=zTowx0zP_6M&hl=en_US&fs=1&"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/watch?v=zTowx0zP_6M&hl=en_US&fs=1&" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"></embed></object>
  4. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/423800/sonde-sur-comete-a-t-on-renonce-a-sauver-notre-seul-habitacle-la-terre A-t-on renoncé à sauver notre unique habitat? Il est temps de déployer autant d’efforts pour préserver la Planète bleue que pour explorer l’espace 14 novembre 2014 | Frédéric Côté - Québec | Actualités en société Si la tendance se maintient, la grande majorité pour qui la Terre sera encore la seule et unique option se trouvera en terrain hostile. Photo: NASA - Agence France-Presse Si la tendance se maintient, la grande majorité pour qui la Terre sera encore la seule et unique option se trouvera en terrain hostile. J'ai sursauté en entendant mercredi un haut représentant de la NASA affirmer que la race humaine est vouée à disparaître si elle continue d’être confinée à notre seule planète. La conquête de la comète Tchourioumov-Guérassimenko par la sonde Rosetta (qui a largué le robot Philae) pourra certes être utile dans notre préparation pour une expédition vers une planète comme c’est le cas pour Mars, mais personnellement je ne peux m’empêcher de voir dans cet aveu étonnant de la NASA une sorte de renonciation à vouloir sauver notre planète des menaces qui pèsent ou qui pèseront sur elle à l’avenir. À ses origines, la conquête spatiale avait comme but scientifique premier de tenter d’expliquer l’origine de la vie sur Terre et ainsi possiblement de mieux connaître l’espèce humaine, pour le bien de tous. Cela est sans doute encore vrai dans la tête des plus romantiques parmi nous. Néanmoins, après l’exploit extraordinaire de cette sonde mercredi dernier, je jure avoir perçu à travers l’enthousiasme évident (et compréhensible) du responsable de la NASA un soupçon de mégalomanie égocentrique et, de ce que j’en ai déduit de ses propos, une ferme intention de quitter la planète dès que possible, avant que l’environnement terrestre ne devienne soudainement invivable. Ainsi, les agences spatiales, les gouvernements et les entreprises travaillent à des programmes spatiaux dont la mission véritable semble être de trouver un moyen pour des êtres humains de fuir une Terre devenue inhabitable pour l’homme, en direction d’un endroit viable, une planète où ces humains pourraient s’épanouir à nouveau, comme espèce. Avec une telle vision d’avenir en tête, je me questionne à savoir si nos dirigeants vont consentir à prendre fait et cause pour le développement durable (terrestre), et daigner investir temps et argent dans la recherche de solutions permanentes aux problèmes engendrés, par exemple, par la pollution. Car la vraie question sera peut-être un jour de savoir si l’on veut rebâtir à partir de ce qui a été détruit — aussi colossale et irréaliste qu’une telle tâche puisse être — ou alors si l’on veut affronter cet univers inconnu, à la recherche d’une nouvelle Terre rédemptrice ; entreprise comportant des risques inouïs mais recelant en même temps des possibilités infinies. Je crois qu’au rythme où les ressources terrestres font l’objet d’exploitations excessives, le jour risque d’arriver où des humains auront à faire un tel choix. Sans surprise, la NASA a déjà fait le choix de la conquête de l’espace. Mais qu’en est-il par contre des élites puissantes et dirigeantes de ce monde ? Serait-ce possible que ceux qui tiennent les cordons de la bourse acceptent sans sourciller l’idée que les bouleversements subis par notre planète ont franchi un point de non-retour ? Que dorénavant, l’idée de notre permanence (relative) sur Terre est sérieusement remise en question et que le choix sensé serait de quitter ce navire avant qu’il ne soit trop tard ? Sorts liés S’il s’avérait que ces dirigeants ou les peuples eux-mêmes entretiennent de telles pensées eschatologiques, il leur serait aussi permis de croire qu’il est vain de vouloir trouver des solutions durables pour une planète dont les dégâts auront été jugés irréparables. Les jeunes qui n’auront pas embrassé l’idée d’un grand départ vers l’inconnu, mais n’y voyant pas non plus de solutions de rechange, en seront atteints dans leur confiance en l’avenir et dans la quête du sens de l’existence. Avant longtemps, donc, les agences spatiales NASA, ESA et les autres auront construit des vaisseaux habitables dans le but de conquérir d’autres planètes. Assurément, ces projets auront été financés à même un système monétaire, politique et financier pétri du sens de la démesure, au détriment des valeurs humaines. Quand ce jour arrivera, où les torts faits à la planète seront irréversibles, alors pour les 99,9999 % d’êtres humains pour qui la Terre sera encore la seule et unique option, la Planète bleue leur sera devenue un terrain hostile où les matières toxiques, libérées dans l’environnement par des décennies de négligences, seront désormais bien ancrées partout dans la chaîne alimentaire, réduisant ces enfants de l’avenir à devoir supporter de nouvelles formes d’esclavage encore insoupçonnées. Force est d’avouer que la tendance vers une Terre qui ne sera pas l’ombre d’elle-même d’ici quelques décennies est extrêmement lourde. Collectivement, le manque de sensibilité envers nous-mêmes et envers notre environnement nous rend comme incapables de réaliser l’ampleur et la richesse incomparables de cette biosphère, et de comprendre et de ressentir à la fois son équilibre fragile, sa vitalité bouillonnante et son extraordinaire beauté. L’homme du XIXe siècle se plaçait lui-même sur un piédestal, déclarant sa primauté sur le reste du vivant. Comme si nous avions oublié ce qui suit : je dirais que le simple fait d’être la seule espèce vivante sur Terre ayant une conscience d’elle-même et capable d’abstractions mentales sophistiquées ne change rien au fait que notre sort dépende intimement de celui de la Terre et de plusieurs espèces vivantes qui y habitent.