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  1. Je suis en train de faire de la recherche pour un article sur les graffiis dans la ville et j'aimerais avoir votre opinion sur les "tags" à Montréal. Est-ce qu'il y en a trop? Êtes-vous d'accord avec cet art? À qui revient la responsabilité des enlever? Les amendes sont-elle assez élevées? Pour ceux qui ont voyagé, comment MTL se compare à d'autres villes? Je tiens à souligner que je ne parle pas de murales commandées ou non de haute qualité, je parle surtout des simple tags, les vitres égratignées du métro ou les simple nom en grosses lettres sur les murs de bâtiments ou de maison. Merci de votre aide.
  2. http://journalmetro.com/actualites/montreal/169134/trois-idees-que-montreal-devrait-importer/ Montréal accueillera du 11 au 13 octobre un important sommet sur le patrimoine canadien. Si Montréal tire plutôt bien son épingle du jeu en termes de sauvegarde du patrimoine, elle pourrait quand même s’inspirer d’autres villes. Décryptage. Gérer le parc Jean-Drapeau à la vancouvéroise À Vancouver, l’équivalent du parc du Mont-Royal s’appelle le parc Stanley. Cette ancienne zone militaire de 400 hectares est le troisième plus grand parc urbain en Amérique du Nord, devant Central Park. Sa particularité? Comme les autres parcs de Vancouver, il est géré par sept administrateurs qui sont élus par les citoyens pour un mandat de trois ans. «Les candidats doivent notamment présenter leur vision de développement avant d’être élus et doivent ensuite rendre des comptes aux citoyens de façon mensuelle, dans le cadre d’assemblées publiques», explique Dinu Bumbaru, directeur des politiques d’Héritage Montréal. Selon lui, ce mode de gestion devrait être importé, notamment à la Société du parc Jean-Drapeau, qu’il qualifie de «baronnie». La Société du parc Jean-Drapeau a souvent fait les manchettes à cause des salaires mirobolants de ses dirigeants et de sa gestion opaque (l’ancien directeur général, qui fut un temps directeur d’Union Mont*réal, s’est fait mettre à la porte récemment). «Le parc Jean-Drapeau est un lieu d’histoire où s’est tenue l’Expo. Il mériterait qu’on lui donne une structure démocratique», clame M. Bumbaru. Malgré son mode de fonctionnement plus ouvert, le parc Stanley n’a pas été épargné par les politicailleries. En 2009, l’opposition dénonça ainsi les tentatives d’ingérence du maire Gregor Robertson dans les affaires du Board of Parks and Recreation. Promouvoir l’art public comme Calgary «L’art public, à Montréal, on en parle; à Calgary, on agit», lance Dinu Bumbaru qui cite en exemple la nouvelle promenade décorée d’œuvres récemment aménagée le long de la rivière Bow. Dans la métropole albertaine, pour chaque projet municipal qui dépasse le million de dollars, 1 % du projet va à la réalisation d’une œuvre d’art destinée à être exposée sur le site. De 2004 à 2011, 31 œuvres totalisant 10,2 M$ ont ainsi été créées et 17 pro*jets étaient en cours d’élaboration. Si la valeur artistique est inégale, M. Bumbaru pense que Montréal devrait quand même s’inspirer de ce programme. «J’ai d’ailleurs proposé aux membres d’Héritage Montréal qu’on aille voir ce qui se fait à Calgary pour y puiser des idées», rigole M. Bumbaru. Si la Ville de Montréal a adopté en 2010 un nouveau cadre d’intervention en art public qui contient plusieurs engagements, elle n’a toutefois fixé aucun échéancier pour l’intégration des œuvres aux futurs projets d’architecture. Calgary travaille, comme Montréal, à trouver une nouvelle vocation à son ancien Planétarium, mais a déjà réhabilité son square Viger, deux dossiers qui traînent à Montréal. Sauver les vieilles publicités murales comme à Lyon Montréal compterait encore plus d’une centaine de vieilles publicités peintes sur les murs à la gloire notamment des phonographes Lindsay, des fourrures John Henderson et des cigarettes Turrets. L’écrivaine Réjane Bougé a publié un livre sur le sujet qui sort en librairie cette semaine : Sur les murs d’un Montréal qui s’efface. Selon elle, il faudrait étudier la possibilité de sauvegarder certaines de ces réclames qui jouent encore un rôle, même si les marques qu’elles vantent ont aujourd’hui disparu. «Le passé et le présent se chevauchent dans un dialogue éloquent qui fait prendre conscience de l’usure du temps», écrit-elle à leur sujet. Pour les sauver, on pourrait, par exemple, faire parrainer la restauration d’une publicité murale par une entreprise appartenant au même secteur d’activité, suggère-t-elle. Du même souffle, elle se questionne. «L’émotion que suscitent ces vieilles publicités tient au fait qu’on voit l’usure du temps et qu’on se dit qu’elles vont finir par disparaître. Je me demande si elles dégageraient la même chose, une fois restaurées», a-t-elle déclaré. Montréal pourrait s’inspirer de Lyon, qui a reconnu les murs peints comme des œuvres d’art lorsqu’elle a établi sa politique municipale d’aménagement et de mise en lumière des espaces publics, favorisant ainsi par la bande la restauration de ses vieilles réclames.
  3. Publié le 05 novembre 2008 à 08h34 | Mis à jour le 05 novembre 2008 à 08h40 Le métro de Montréal, un musée Martine Bouliane La Presse Le métro est avant tout un moyen de transport pour se rendre du point A au point B. Pourtant, avec ses 68 stations à l'architecture unique et ses nombreuses oeuvres, le métro est considéré par certains comme le 31e musée montréalais. Certains diraient même que le réseau est une vaste exposition d'art... underground! L'idée de réaliser une excursion ici, c'est de ralentir le rythme. De prendre le temps d'examiner les stations qui deviennent, dès lors, beaucoup plus intéressantes. Un lieu à revoir avec son oeil de touriste. Londres a eu le sien en 1863. Paris, en 1900. À Montréal, il aura fallu attendre jusqu'en 1966, soit une année avant la fameuse Expo 67. Le métro comptait alors 26 stations. La construction du réseau s'est ensuite effectuée par phases. La toute dernière, soit le prolongement du métro vers Laval, s'est étirée jusqu'en 2007. Le métro montréalais se distingue avant tout par sa diversité. Chaque station a une architecture qui lui est propre et la plupart abritent des oeuvres d'art. Lors de mon excursion sous terre, j'ai choisi de visiter une douzaine de stations, principalement éparpillées au centre-ville. Parcourir en entier les 68 stations aurait de quoi donner un teint verdâtre à quiconque. Et toutes ne présentent pas le même intérêt. J'ai entrepris ma visite souterraine par la station la plus à l'est de mon parcours, Pie-IX, à l'ombre du Stade olympique. Sitôt les tourniquets passés, je me suis attardée devant l'oeuvre installée à la mezzanine, intitulée Citius, Altius, Fortius - Plus loin, plus haut, plus vaillamment - la devise olympique. Au centre de la grande fresque se trouve un personnage au coeur proéminent. La construction de cette station s'est achevée en 1976, année même des Jeux. Oeuvres historiques Ensuite, hop dans un train direction Angrignon, jusqu'à la station Papineau. Dans les 26 stations d'origine, il était question d'incorporer des oeuvres d'art ayant un lien avec l'histoire. On en trouve un bon exemple ici, avec les murales en céramique sur les Rébellions de 1837 et 1838. J'avais souvent vu l'une d'elles, bien en évidence alors qu'on descend vers les quais. J'ai été surprise de remarquer deux autres murales qui adoptent la forme arrondie du tunnel à l'étage inférieur. Elles représentent, dans différentes scènes, les Patriotes reconnaissables à leurs bonnet et ceinture, et leur chef, Louis-Joseph Papineau. Prochain arrêt: Berri-UQAM. C'est le point de rencontre de trois des quatre lignes du métro. En suivant le couloir vers la ligne jaune, je revois les trois murales de Robert La Palme, premier directeur artistique du métro, récupérées et installées ici après l'Expo 67. L'événement explique d'ailleurs la construction de cette ligne, qui menait au site de l'île Sainte-Hélène. Sur les quais de la ligne verte, une grande verrière au-dessus du tunnel rend hommage aux fondateurs de la ville de Montréal. Les portraits stylisés représentent Jérôme Le Royer de La Dauversière, Jeanne Mance et Paul de Chomedey de Maisonneuve, dans des tons francs de rouge et de bleus. Luminosité et musique Deux arrêts plus loin, j'arrive à la station Place-des-Arts. Je suis aussitôt frappée par la luminosité ambiante. Les rayons du soleil ne pénètrent pas ici. L'éclairage des nombreux néons, la blancheur du plafond et des passerelles et les briques bleues et grises des murs contribuent à créer cet effet. Le tout est aéré et très classique. La très belle verrière L'histoire de la musique, de Frédéric Back, se trouve ici. Première oeuvre d'art du métro, elle montre les musiciens de la ville, des autochtones aux personnages plus contemporains tels que le compositeur de l'hymne national, Calixa Lavallée. Malheureusement, elle est éloignée des tourniquets. Pour la contempler, il faut passer de l'autre côté et payer à nouveau son passage. On trouve par ailleurs dans cette station une autre verrière très colorée, et malgré tout discrète, juste au-dessus du tunnel en direction Angrignon. La station suivante, McGill, est la plus fréquentée du réseau, avec Berri-UQAM. La large verrière aborde la vie à Montréal au XIXe siècle. Au centre se trouvent les portraits des deux premiers maires de la ville, Jacques Viger et Peter McGill. Difficiles de les manquer. Sous les regards interrogateurs des autres passagers, je m'attarde aux multiples détails de l'oeuvre, orientée sur l'architecture, la mode vestimentaire et les bateaux à vapeur, moyen de transport populaire à l'époque. Des milliers de cercles À peine 450 mètres de tunnel séparent les stations McGill et Peel, sa voisine. C'est assurément l'un de mes coups de coeur. Une multitude infinie de ronds attirent l'oeil. Des cercles colorés, créés par le célèbre artiste québécois Jean-Paul Mousseau, ornent la station. Le motif est repris dans le carrelage et sur les murs. Certaines portions des quais baignent dans une lumière bleutée. Un décor idéal pour un restaurant ou un bar rétro. Je m'arrête ensuite à la station Lionel-Groulx, créée sur deux étages en plus de la mezzanine. Les lignes verte et orange s'y croisent. Je reviendrai d'ailleurs pour passer de l'une à l'autre un peu plus tard. Ici se trouve une intéressante sculpture, à la facture assez classique, intitulée L'arbre de vie. Elle a été donnée à Montréal par l'Organisation des Nations unies en 1967. Des visages gravés dans la même pièce de bois symbolisent la souche unique d'où proviennent les humains de partout dans le monde. Je poursuis ma route jusqu'à la station Monk. Une sculpture rend hommage aux ouvriers du métro. Il s'agit de deux gigantesques travailleurs en acier qui s'affairent à la tâche. Ils font penser à des bonshommes allumettes élancés. Les couleurs terre de la station et les murs, irréguliers et stratifiés, semblent représenter le travail fait dans le roc pour construire le métro. L'arrivée au métro Angrignon a de quoi surprendre. Ici, l'éclairage du jour baigne les quais. Enfin de la lumière naturelle au bout de kilomètres de tunnels. Dernier arrêt de la ligne verte, la station se trouve pratiquement au niveau du sol. Situé dans l'un des grands parcs de Montréal, le bâtiment possède une multitude de fenêtres courbes qui rejoignent le plafond. Leur forme arrondie fait écho aux marquises du terminus d'autobus adjacent. Bonheur d'occasion De retour sur mes pas, je reviens à la station Lionel-Groulx pour bifurquer sur la ligne orange, direction Côte-Vertu. La station Place-Saint-Henri constitue un détour, puisque je compte retourner en sens inverse tout de suite après. Mais le crochet en vaut la peine pour admirer cet autre coup de coeur. Les murs de brique au niveau des quais forment un dégradé de couleurs. Ils sont de teintes bleutées, pour devenir du rouge, puis, encore plus loin, du jaune. La volée d'escaliers qui mènent à la mezzanine semble interminable. Je la monte tout de même à pied, pour me retrouver devant les mots «Bonheur d'occasion» inscrits dans la brique. Une façon de rappeler que l'histoire du classique de Gabrielle Roy est indissociable de ce quartier. En redescendant, je remarque par hasard la sculpture suspendue au-dessus des quais, autrefois mobile, qui fait penser à une construction spatiale. Je prends cette fois le métro en direction inverse, soit Montmorency, pour m'arrêter à la station Georges-Vanier. Je m'attarde aux formes géométriques bleues incrustées dans les murs qui brisent la monochromie ambiante, toute grise. Je m'étonne, après quelques minutes, de remarquer un grand arbre de béton aux nombreuses branches sur le quai opposé. Puis, je m'arrête à Square-Victoria. C'est surtout en dehors des guérites que se trouvent les éléments intéressants de la station. Principalement cette entrée extérieure au look très parisien qui annonce le «métropolitain» dans un style Art nouveau, donnée justement par le métro de Paris à Montréal. L'ensemble sinon est assez terne à l'intérieur, les murales en aluminium brun peuvent presque passer inaperçues et se démarquent peu du reste. Mon dernier arrêt est la station Place-d'Armes, qui jouxte le Palais des congrès. Je considère qu'il s'agit d'un bon endroit pour revenir sur terre puisque la station dessert le Vieux-Montréal et le Vieux-Port. Il y a de nombreuses activités à y faire et d'attraits à y voir, notamment en famille. L'un d'eux, le musée Pointe-à-Callière, possède des vitrines sur les quais. Elles contiennent des reproductions d'objets réellement découverts lors de fouilles archéologiques. Le métro peut se targuer non seulement d'être le plus vaste musée montréalais, mais aussi d'avoir les heures d'ouverture les plus longues. Et, pour seulement 2,75 $, la visite en vaut assurément le prix. Rallye dans le métro Une façon de redécouvrir le métro, notamment en famille, est de faire le court rallye qui suit. Sur la ligne orange, il se concentre dans le centre-ville. À l'ouest, il se rend jusqu'à la station Angrignon. À l'est, Pie-IX. Il faut compter entre une heure trente et deux heures pour le faire, selon la fréquence de passage des rames du métro. La réponse à chacune des questions se trouve à l'intérieur des tourniquets. Pas besoin de débourser plus que le prix d'un billet pour le réaliser. À moins, bien sûr, d'en profiter pour visiter certains attraits à proximité. Chaque station peut constituer le point de départ. 1. À la station Pie-IX, qu'est-ce qui, sur les quais, rappelle la tenue ici des Jeux olympiques de Montréal, en 1976?2. À la station Papineau, qu'est-ce que Louis-Joseph Papineau tient dans ses mains, dans la murale au niveau du quai? 3. Qu'est-ce qui orne les souliers de Jérôme Le Royer de La Dauversière, le personnage de gauche, sur la verrière de la station Berri-UQAM? 4. À la station Place-des-Arts, combien de rectangles peut-on compter dans la verrière située au-dessus du tunnel en direction Angrignon? 5. À la station McGill, quel bâtiment construit en 1844 et toujours présent dans le Vieux-Montréal est représenté? 6. Combien de pastilles colorées peut-on compter sans sortir des tourniquets à la station Peel? 7. Combien de visages trouve-t-on sur l'Arbre de vie à la station Lionel-Groulx? 8. Quels outils utilisent les constructeurs du métro de la station Monk? 9. Quelle est la couleur des structures qui soutiennent les nombreuses fenêtres de la station Angrignon? 10. Combien de marches doit-on monter pour atteindre la mezzanine - et l'oeuvre Bonheur d'occasion - à la station Place-Saint-Henri? 11. Quel est le «fruit» de l'arbre de la station Georges-Vanier? 12. Quel est le plus vieil objet représenté dans les vitrines de Pointe-à-Callière? Réponses: 1. Les anneaux olympiques; 2. La déclaration de 1837; 3. Des boucles (ou des rubans); 4. 96; 5. Le marché Bonsecours; 6. 8; 7. Cinq visages; 8. Un pic et une pelle; 9. Orangé; 10. 78 marches; 11. Des lumières (ou ampoules); 12. Des pointes de flèches. Pour plus de renseignements sur le métro: Montréal en métro, Guides de voyage Ulysse, 2007, Montréal, 237 pages. Le métro de Montréal, 35 ans déjà, Benoit Clairoux, éditions Hurtubise HMH, Montréal, 2001, 159 pages. http://www.stm.info http://www.metrodemontreal.com (site non officiel, instructif et très bien fait par un amoureux du métro!)
  4. Il parait que Montréal est destiné de vivre avec ce phenomene, alors comment faire pour embellir les murs aveugles et ainsi l'espace urbain? Dans le passé ces murs se servaient comme toile pour des graphiques publicitaires géntes, pratique abandonné. Aujourd'hui nous trouvons plutot de graffiti et des tags. Quelles sont les pires exemples des murs aveugles à Montréal? Nous ne sommes pas les seules avec cette réalité. Avez-vous des solutions interessants pour des sites spécifiques? http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/maison-2/d/mur-aveugle_10787/ Mur aveugle Un mur aveugle est un mur extérieur qui ne contient tout simplement pas d'ouverture. Il n'y a donc ni porte ni fenêtre adjointes à cette structure. Utilisations du mur aveugle Ceci s'applique essentiellement aux murs de protection (enceintes, digues, etc.) ou encore aux murs qui séparent deux bâtiments accolés (dits « mitoyens »). Certaines anciennes constructions présentent encore des murs aveugles, destinés à les protéger du temps : elles étaient ainsi plus à l'abri des températures, du vent et des intempéries. Aujourd'hui, les murs aveugles, lorsqu'ils sont visibles et suffisamment grands, servent souvent de support publicitaire ou à la création de trompe-l'œil. Il est tout à fait possible de créer une ouverture dans un mur aveugle après sa construction. Toutefois, ce type de modification est formellement interdit sur un mur mitoyen.
  5. Emplacement exceptionnel sur l'avenue Victoria Design contemporain, style urbain, espace épuré Immeuble de 4 étages avec stationnement intérieur disponible Stationement extérieur pour les résidents et visiteurs Ascenseur Toit terrasse communautaire Système de caméras intérieur et extérieur sur DVR Intercom avec caméra de l'entrée Condominiums 3 1/2- 4 1/2- 5 1/2 Construction et produits de qualité supérieur Fenestration abondante Insonorisation supérieur dans les planchers et murs mitoyen Vue sur le parc le Limousin de St-Lambert et la ville de Montréal Zone de lavage auto avec aspirateur au garage pour les résidents Immeuble avec le service de Gaz Métro Système de chauffage centrale indépendant pour chaque condominium http://www.pururbain.com//pururbain_2/projet
  6. Petite Italie: une autre usine transformée en lofts L'ancienne usine de meubles est de taille modeste. Son apparence massive, son revêtement de brique et sa structure d'acier sont caractéristiques de l'architecture industrielle. Photo François Roy, La Presse Le vendredi 7 mars 2008 Sophie Ouimet-Lamothe La Presse L'Imperia est un nouveau projet de reconversion d'usine en lofts dans l'ancien secteur industriel Marconi-Alexandra, à l'ouest de la Petite Italie. Promoteur : Construction Concept Imperia. Architecte : Colin Fraser de GCA Groupe Conseil Architectural. Nombre d'habitations : 27 lofts (55% sont vendus). Superficie : de 500 à 1100 pieds carrés. Prix : de 125 000$ à 295 000$ (plus taxes); stationnement souterrain optionnel, 20 000$ (plus taxes). Arrondissement : Rosemont-La Petite-Patrie. >> Visitez un loft-témoin du projet L'Imperia en photos. Description : Dans ce bâtiment construit en 1946, tout a été remis à neuf, sauf la structure, les murs extérieurs et le plafond. Les lofts ont tout de même gardé certaines caractéristiques de l'architecture industrielle : plafonds de 11 pieds, fenêtres larges, murs de brique. Certains logements sont sur deux niveaux ou équipés d'une mezzanine. Un ascenseur dessert les trois étages de l'immeuble. Tous les lofts sont climatisés. Livraison : au printemps. À cinq minutes : la station de métro De Castelneau, le marché Jean-Talon et les cafés, épiceries fines et restaurants italiens du boulevard Saint-Laurent. Clientèle cible : les premiers acheteurs, les jeunes professionnels, les couples. On aime : les qualités spatiales intéressantes héritées de l'architecture industrielle (plafonds hauts, grandes ouvertures, matériaux bruts). On aime moins : le projet aurait gagné à conserver davantage du cachet d'origine. Adresse et site internet : 6820, rue Saint-Urbain, entre Beaumont et Saint-Zotique Tél. : 514-293-9088 www.conceptimperia.com http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/articles/7247-Petite-Italie-une-autre-usine-transformee-en-lofts.html
  7. Je trouve cette réflexion bien articulée. Je peux vous confirmer que la gestion de programmes tel le Régime de Pension du Canada (RRQ au Qc), la pension de vieillesse (PV), le supplément du revenu, l’assurance emplois (si inclus dans le RAG) sont diablement complexes à gérer, et sont surement plus coûteux qu’une consolidation dans un programme universel de RAG. http://www.ledevoir.com/politique/canada/447214/serions-nous-enfin-murs-pour-le-revenu-annuel-garanti
  8. http://www.radio-canada.ca/emissions/au_dela_des_murs/2011-2012/Chronique.asp?idDoc=224895&autoPlay= Au-delà des murs est une série de huit demi-heures documentaires qui porte un regard sur l'architecture à Québec en compagnie de Pierre Thibault, architecte québécois de réputation internationale, et de l'animatrice Catherine Lachaussée. Telle une balade vagabonde à Québec, ville de patrimoine par excellence en Amérique du Nord, chaque émission présente un thème qui a influencé et qui conditionne encore aujourd'hui notre architecture. Les animateurs vont ainsi à la rencontre d'architectes, d'urbanistes, de chercheurs, d'historiens et d'artisans qui livrent leurs réflexions et leur démarche. Par leurs regards sur des lieux et des édifices, nous découvrons ce qu'il y a « Au-delà des murs » pour apprécier l'impact de l'architecture dans nos vies. http://www.lapresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/television-et-radio/201205/30/01-4530219-larchitecture-pourles-nuls-a-radio-canada.php Richard Therrien Le Soleil (Montréal) On finit par l'oublier, mais un seul regard autour de nous suffit pour se laisser imprégner d'un motif, d'une époque, d'une méchante bonne idée, de ce qui est magnifique pour les uns et affreux pour les autres. C'est probablement l'effet qu'aura sur vous la nouvelle série documentaire Au-delà des murs, diffusée dès le samedi 9 juin à 18h30 à Radio-Canada Québec. Parce que les murs n'ont pas seulement des oreilles, ils parlent. Pour leur tirer des confidences, Catherine Lachaussée assure l'animation de la série, secondée par l'architecte bien connu Pierre Thibault, «coolement philosophe», selon l'animatrice. Huit demi-heures à contempler, entièrement produites à Québec chez Productions VF, et diffusées localement dans la case occupée jusqu'ici par Vie de quartier. L'idée est venue de la réalisatrice Isabelle de Blois, fille de l'architecte Jacques de Blois, décédé en 2008. Initiée très tôt au monde de l'architecture, elle a eu envie de faire parler ces «créateurs de beauté», comme elle les appelle, qui forgent notre environnement. Québec restant un modèle au niveau architectural, on avait le terreau parfait pour convaincre la station de Radio-Canada à Québec d'embarquer dans l'aventure, de même que Canal Savoir. Isabelle de Blois a réalisé quatre épisodes, Émilie Baillargeon, les quatre autres. Thèmes Chaque émission aborde un thème, comme la lumière, l'hiver, le feu et l'architecture durable. Dans la cinquième émission montrée mercredi aux journalistes, à l'École d'architecture du Vieux-Séminaire, on tente de distinguer le vrai du faux. Le vrai passe le temps, le faux, beaucoup moins, fait-on remarquer. J'ai appris entre autres que certaines parties de la façade de la Caserne Dalhousie d'Ex Machina dans le Vieux-Port paraissent bien réelles, mais ne sont qu'imitation. Son concepteur, l'architecte Jacques Plante, n'est pas peu fier que son oeuvre ait remporté le Prix du public, elle qui en apeuré plusieurs par son côté moderne en milieu patrimonial. On lui doit aussi le Théâtre de la Bordée, de même que la Tohu à Montréal. Intéressante aussi cette incursion sur le chantier de l'agrandissement du Musée national des beaux-arts du Québec avec un ingénieur en structure, Martin Lemyre. Quand on regarde les plans de cette portion en grande partie vitrée, on saisit toute la complexité des travaux et comment on a poussé encore un peu plus les limites de la technologie. Bien qu'il parle peu - on ne le voit que dans les présentations avec Catherine Lachaussée -, Pierre Thibault sait communiquer sa passion pour l'architecture. Le tout est parfois aride, mais on apprend des choses, qui nous feront voir autrement le théâtre Impérial, la chapelle du Petit Séminaire et même les maisons de banlieue. Hélas, la génération actuelle d'architectes ne dispose pas de la marge de manoeuvre qu'avaient ceux qui les ont précédés. Faut pas que ça coûte cher, et faut surtout plaire au plus grand nombre. Aujourd'hui, on ne cherche plus d'architectes, on cherche des constructeurs, déplore Pierre Thibault. Le directeur de Radio-Canada Québec, Jean-François Rioux, a tenu à souligner qu'une telle série aurait été impossible sans le Fonds pour l'amélioration de la programmation locale du gouvernement fédéral, cette taxe de 1,5% qui apparaît sur votre relevé de câble, dont le renouvellement pour l'année qui vient n'a pas encore été annoncé, et dont Québecor a demandé l'abolition. Surtout présente à la radio depuis plusieurs années, Catherine Lachaussée semblait ravie mercredi de reprendre l'animation de l'émission du retour à la maison au 106,3 FM à l'automne. Ravie, entre autres, de pouvoir emmener le réalisateur André Chouinard, qui pilotait ses samedis matin à la Première Chaîne. Dès le 20 août, elle sera entourée de Suzie Pelletier à l'information, d'Anne-Josée Cameron au culturel, de Marc-André Boivin à la circulation et de Martine Côté à la météo.
  9. C'est les vacances, c'est tranquille sur mtlurb, j'en profite pour faire une petite critique pas très scientifique de l'architecture de Montréal, commençons par les plus laids, plus tard je ferai les plus beaux. 1-2021 rue Union Qui est l'architecte de ce cube de tôle insignifiant! C'est en réalité un stationnement a étage recouvert de tôle cheap! Cette chose enlaidit le centre-ville depuis 1976. 2-palais de justice Avec ses 2 murs de côté sans fenêtres, le palais de justice est vraiment mal placé dans le Vieux-Montréal. Bâtisse massive et sans originalité. 3-place Bonaventure Immense cube en béton massif, il est trop imposant, certains de ses murs n'ont pas de fenêtres. 4-tous les blocs cheaps d'appartements construits dans les années 60-70 en voici quelques exemples 2150 Mackay Hôtel de la Montagne 1660 de Maisonneuve, ça c'est le pire, un bunker de l'époque soviétique des années 60 5-le cube de Loto-Québec. Cet édifice à surement été facile à dessiner, un crayon et une équerre, c'est sans imagination, c'est banal et plate.