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  1. La mairie http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40613589&_dad=portal&_schema=PORTAL Bureau du maire Biographie Allocutions Messages du maire Visite de l'hôtel de ville Joindre le maire http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5997,40647561&_dad=portal&_schema=PORTAL Vie politique Comité exécutif Conseil municipal Conseils d'arrondissement Conseil d'agglomération Présidence du Conseil Organisation municipale Consultations publiques Élus municipaux Conseils consultatifs Organismes indépendants http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40663559&_dad=portal&_schema=PORTAL Calendrier politique Comité exécutif Conseil municipal Conseil d'agglomération Conseils d'arrondissement Consultations publiques http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40667570&_dad=portal&_schema=PORTAL Démocratie participative Consultations publiques » Droit d'initiative en matière de consultation publique » Commissions permanentes » Chantier sur la démocratie » Charte montréalaise des droits et responsabilités » http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,76235669&_dad=portal&_schema=PORTAL Grands dossiers Accessibilité universelle - Plan d'action Affaires Communauté Culture Droits et réglementation Économie Environnement et développement durable Familles Habitation Urbanisme Politique et démocratie Patrimoine Sécurité http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,41103632&_dad=portal&_schema=PORTAL Administration municipale Organigramme de la Ville de Montréal Guide de conduite à l’égard des valeurs de l’organisation destiné aux employés de la Ville de Montréal Les services corporatifs http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40679561&_dad=portal&_schema=PORTAL Salle de presse Communiqués Recherche d’information Index A-Z Grands dossiers Réseau ACCÈS MONTRÉAL Les médias sociaux à la Ville [*]Les symboles officiels de Montréal » http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40709559&_dad=portal&_schema=PORTAL
  2. Ce site vous permet de trouver, consulter, télécharger et imprimer les règlements de Montréal. La recherche s’effectue aux niveaux suivants : Règlements adoptés par le conseil de la nouvelle Ville de Montréal depuis sa création en janvier 2002. Règlements et ordonnances adoptés par le comité exécutif depuis janvier 2002, Règlements adoptés par le conseil d’agglomération depuis sa création en 2006, Règlements et ordonnances adoptés par les conseils d'arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, Anjou, Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Lachine, LaSalle, Le Plateau-Mont-Royal, Le Sud-Ouest, L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève, Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, Montréal-Nord, Pierrefonds-Roxboro, Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, Rosemont–La Petite-Patrie, Saint-Laurent, Saint-Léonard, Verdun, Ville-Marie et Villeray–St-Michel–Parc-Extension, Règlements adoptés par le conseil municipal de l’ancienne ville de Montréal de 1840 à 2001, Règlements adoptés par le conseil de l’ancienne Communauté urbaine de Montréal avant les regroupements municipaux de 2002. Pour effectuer votre recherche, vous devez écrire les renseignements dont vous disposez dans les fenêtres ci-dessous. Pour en savoir plus, veuillez consulter les sections Guide d’utilisation. Rechercher un règlement Mot-clé ou expression Dans le titre Dans le texte Dans les deux Actif Historique Un des mots Tous les mots Expression exacte Numéro de règlement Numéro exact Commencant par (ex.: RCG 06-011) Application territoriale Ahuntsic-Cartierville Anjou Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève Lachine LaSalle Le Plateau-Mont-Royal Le Sud-Ouest Mercier–Hochelaga-Maisonneuve Montréal-Nord Outremont Pierrefonds–Roxboro Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles Rosemont–La Petite-Patrie Saint-Laurent Saint-Léonard Verdun Ville de Montréal Ville-Marie Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension Date d'entrée en vigueur : entre le Décembre 2010 Avertissement Les documents intitulés "Règlements refondus de l'ancienne ville de Montréal" ne sont pas des règlements à jour. Ils ne sont rendus disponibles que pour fins d'informer les citoyens de la réglementation applicable au territoire de l'ancienne ville de Montréal en date du 19 octobre 2001. Depuis cette date, ces règlements ont pu être modifiés, abrogés ou remplacés par des règlements des conseils d'arrondissement, du conseil municipal et du conseil d'agglomération. Le lecteur a la responsabilité de vérifier les modifications ayant pu être apportées à tout règlement disponible sur ce site. Pour toute information supplémentaire sur l'état d'un règlement, il faut s'adresser au Service à la clientèle © Tous droits réservés, Ville de Montréal ® Tous droits réservés, Ville de Montréal http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=3619,4034063&_dad=portal&_schema=PORTAL
  3. Importante rénovation de l'Église St. James jeudi 3 février 2011 L'église unie St. James, sur la rue Sainte-Catherine, annonce d'importantes rénovations qui coûteront jusqu'à 7 millions de dollars sur trois ans. L'église a reçu une subvention de 850 000 $ du Conseil du patrimoine religieux du Québec. La communauté religieuse espère obtenir du financement des gouvernements fédéral et municipal, et mettra sur pied une collecte de fonds. L'église doit procéder à la réfection du toit qui coule et menace notamment l'orgue plus que centenaire. Le début des travaux est prévu pour le mois d'avril. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/02/03/003-renovation-eglise-st-james.shtml
  4. Saint-Constant: un maire dépensier et destitué La Cour supérieure annule les résultats de l'élection municipale dans la petite ville de Saint-Constant, sur la Rive-Sud. Elle destitue le maire Gilles Pépin et ses cinq conseillers municipaux. La raison: des dépenses électorales dépassant de 42% la limite permise. Jamais un jugement n'avait été aussi sévère. Dans sa décision, rendue le 21 septembre, le juge Gilles Mercure décrit «un système mis en place au quotidien, dont la principale caractéristique était l'absence totale du contrôle des dépenses». Le 5 novembre 2005, Gilles Pépin défait par plus de 1000 votes le candidat sortant, Daniel Ashby. Il prend ainsi le contrôle de la mairie. Six de ses huit candidats aux postes de conseillers municipaux sont également élus. Mais dans son rapport de dépenses déposé peu après les élections, l'agent officiel de l'Équipe Gilles Pépin, Robert Perron, dévoile des dépenses de 53 204,38$ pendant la campagne électorale. Le maximum de dépenses autorisé était de 37 506,72$. Un dépassement de presque 16 000$. En mars 2006, six citoyens de Saint-Constant intentent une poursuite, accusant le maire de pratiques électorales frauduleuses. La Cour leur donne maintenant raison sur toute la ligne. Le juge écrit que «le défendeur Pépin ne pouvait ignorer le dépassement et que c'est donc à son su et avec son assentiment que la manoeuvre électorale frauduleuse a été pratiquée». «C'est une excellente nouvelle», s'est réjoui Normand Besner, candidat défait au poste de conseiller municipal, et l'un des citoyens qui se sont adressés au tribunal. «On se demandait pourquoi, tout au long de la campagne, on voyait que l'équipe adverse avait beaucoup plus d'enseignes et de dépliants, surtout dans la dernière semaine», a-t-il poursuivi. Tutelle Le maire et ses cinq conseillers ont 30 jours pour faire appel du jugement, mais qu'importe: la décision est effective immédiatement. La ville de 25 000 habitants sera donc mise en tutelle par le gouvernement. «La Commission municipale du Québec devra s'occuper de l'administration de la ville le temps que la situation se régularise», explique le porte-parole de la ministre des Affaires municipales, Jonathan Trudeau. Gilles Pépin se dit surpris du jugement, mais a préféré ne pas le commenter avant d'avoir consulté ses avocats. Mais les procédures judiciaires, qui durent depuis un an et demi, le laissent amer. D'autant plus que l'un des plaignants, M. Besner, était candidat pour l'ancien maire Daniel Ashby. «Cette saga judiciaire, c'est de la politique, a-t-il indiqué lors d'un entretien téléphonique. Il y a un parti politique qui était là depuis 12 ans et qui n'a pas accepté sa défaite.» André Sauvé, l'un des conseillers destitués, abonde dans son sens. «Si ça m'a coûté 1000$ de pancartes, pourquoi est-ce que ça n'a coûté que 74$ à l'autre parti pour le même nombre de pancartes?» Conseillers Les candidats de l'Équipe Pépin, pour la plupart inexpérimentés en politique, ignoraient tout des dépenses illégales. Ils ont été «victimes des agissements de l'agent officiel Perron, du maire Pépin et du directeur de campagne (Pierre) Arcouette», écrit le juge. Mais leur élection est annulée néanmoins. Camionneur de profession, André Sauvé a perdu des milliers de dollars en revenus pour occuper ses fonctions. «J'ai manqué une vingtaine de voyages de transport dans la dernière année, dit-il. Ça m'a coûté 14 000$ pour faire 12 000$ comme conseiller municipal et j'aurais fraudé pour ça? Il faudrait que je sois fou!» Jean-François Ouellet, qui a été élu sous la bannière de l'Équipe Pépin, a remarqué des irrégularités pendant la campagne. L'avocat a depuis quitté la formation politique. Il siège aujourd'hui comme conseiller indépendant. «J'ai demandé à de nombreuses reprises quelles sont les dépenses, a-t-il indiqué. On me répondait: «Fais ton porte-à-porte, ne t'occupe pas de ça.» » Jurisprudence Le Directeur général des élections (DGE) a déjà intenté des poursuites contre Robert Perron. L'affaire est toujours devant les tribunaux. «Cette affaire-là démontre que lorsqu'il y a contravention à la loi, les sanctions prévues peuvent être appliquées», a indiqué le porte-parole du DGE, Denis Dion. Avocat spécialisé en droit municipal, Louis Beauregard estime que la décision pourrait bien faire jurisprudence si elle est maintenue. «Les gens vont faire attention après, estime-t-il. Le dépassement d'une limite de dépenses prévue par la loi, ce n'est pas une mince affaire.» Municipalité de Saint-Constant Date de fondation: 1725 Superficie (km2): 56,58 Population: 24 679 Région administrative: Montérégie Avec la construction des chemins de fer du CN et du CP dans le dernier quart du XIXe siècle, Saint-Constant entre dans la modernité. Depuis les années 50, l'essor de la construction résidentielle a permis à Saint-Constant d'obtenir le statut de ville en 1973. Au cours des dernières années, la ville a accueilli plusieurs grandes surfaces du commerce de détail et de centres de magasinage ainsi que diverses usines, notamment la Cimenterie Lafarge. Le conseil municipal Maire : Gilles Pépin Conseillers > Yves-André Ferland (Regroupement des citoyens et citoyennes de Saint-Constant) > Raymond Létourneau (Regroupement des citoyens et citoyennes de Saint-Constant) > Jean-François Ouellet (indépendant) > Yvan Riendeau (Équipe Pépin) > France Hébert (Équipe Pépin) > André Sauvé (Équipe Pépin) > Christine Pelletier (Équipe Pépin) > Mario Arsenault (Équipe Pépin) (Mario Arsenault a été nommé maire suppléant pour la période du 15 novembre 2005 au 1 er août 2006.)
  5. le jeudi 8 novembre 2007 Le conseil municipal de Laval a accepté les changements au règlement municipal afin de permettre aux agriculteurs d'installer des éoliennes sur leurs terres. Soumise à deux consultations, les 28 août et 20 septembre dernier, la modification n'a suscité aucune opposition. Une autre consultation est prévue à la fin du mois de novembre. En outre, les éoliennes ne pourront être installées à moins de 1000 mètres d'une bande riveraine. Les agriculteurs pourront installer des éoliennes sur leurs terres à la condition qu'elles ne dépassent pas 12 mètres de hauteur. Ils devront également respecter plusieurs normes de distances et de densité des éoliennes. L'installation et l'aspect des éoliennes sont également réglementés. Ainsi, elles devront être blanches ou grises et elles devront également être installées sur des terres cultivées. Laval se positionne ainsi en prévision de l'appel d'offres qu'Hydro-Québec est en passe de lancer aux municipalités dans le but d'acheter 500 mégawatts. La société d'État attend le feu vert du gouvernement. Amortie sur une période de 20 ans, une éolienne peut rapporter jusqu'à 400 000 $ par année. Une étude du ministère des Ressources naturelles et de la Faune, en 2005, estime le potentiel éolien de Laval à 11 mégawatts. Les zones agricoles constituent 28 % du territoire de Laval.
  6. 17,4 M$ pour rénover le centre récréatif de Montréal-Est Par Samantha Velandia TC Media Les membres du conseil municipal ont opté pour la rénovation du centre récréatif Édouard-Rivet qui devrait coûter près de 17 M$. Les élus qui avaient flirté avec la possibilité de la relocalisation et reconstruction d’une nouvelle bâtisse, ont écarté cette idée après avoir été informés que le centre récréatif actuel, était encore en bon état. «Nous sommes agréablement surpris d’apprendre que le bâtiment est structurellement sain, et que des rénovations sont non seulement envisageables, mais souhaitables puisque nombre des matériaux utilisés durant la construction sont plus durables que ceux utilisés de nos jours», dit Francine McKenna, directrice des communications à la municipalité. Elle ajoute qu’une telle solution est aussi plus favorable aux principes de développement durable. «La rénovation est moins génératrice de débris que la démolition», affirme Mme McKenna. Rappelons qu’au mois de janvier, la municipalité avait annoncé la relocalisation et reconstruction de deux bâtiments municipaux, soit le centre récréatif et le garage municipal. Le coût des travaux était alors estimé à 45,5 M$. Depuis, une étude de faisabilité relative à la rénovation du centre récréatif, confiée à la firme MACOGEP, a été divulguée. Selon les sommaires décisionnels du dernier conseil municipal, les résultats de l’étude en question ont recommandé de retenir le scénario de la rénovation car cela favoriserait la préservation d’un bâtiment significatif en plus de privilégier le développement durable. On recommande également de rénover plutôt que de reconstruire afin d’alléger la dette à long terme et de diminuer le coût global des travaux. La piscine priorisée Mme McKenna, de la municipalité, explique que des appels d’offre seront lancés au cours des mois de novembre et de décembre. Les travaux qui devraient commencer au mois d’août 2016, s’échelonneront sur une période de 12 mois. La piscine, le gymnase et l’aréna seront rénovés. Certains espaces du centre récréatif seront également «repensés afin d’en accroître leur fonctionnalité», explique Mme McKenna. La directrice avance que l’échéancier des travaux sera conçu afin de minimiser l’impact sur les citoyens et ajoute que «la piscine sera toutefois priorisée et rouvrira dès que la rénovation sera terminée.»
  7. http://www.groupebourgouin.com/cachemire.html Au coeur des Jardins Angora, Les Tours Cachemire est un projet de 80 unités de condominiums qui conjuguent deux vues, l’une sur la tranquillité de la magnifique forêt d’un parc de conservation naturel, l’autre sur Montréal, sa vie culturelle et ses services. --- TERREBONNE, LE JEUDI 11 JUIN 2015 – Le maire de Terrebonne, M. Jean-Marc Robitaille, accompagné des membres du conseil municipal et du président du Groupe Bourgouin, M. Robert Bourgouin, a fièrement procédé jeudi, en fin d’après-midi, à la pelletée de terre inaugurant officiellement les travaux de construction d’un projet résidentiel d’envergure développé par le Groupe Bourgouin au cœur des Jardins Angora. La première des « Tours le Cachemire », un projet de condos, comprendra 84 unités de logement sur 14 étages, dont 6 penthouses.
  8. Solid blog. What do you guys think? Huffington Post At the beginning of September, as Sherpa Delegate, I will lead a delegation of 35 young Canadian entrepreneurs, who have been selected to participate in the G20 Young Entrepreneurs Summit in China. They will join some of the top 500 young entrepreneurs of the G20 nations to recommend policies to foster youth entrepreneurship and tackle youth unemployment. Among these 35 Canadians, 16 are from Montreal. This fact clearly reflects that there is currently a boom of new entrepreneurs in this city. As a business person myself, I witness a vibrant entrepreneurial community. Montreal hosts many startup events and hackathons, and boasts an increasing number of incubators and co-working spaces. In the last three years, I have had the opportunity to meet entrepreneurs from various countries, through my active involvement in a global youth movement, called the G20 Young Entrepreneurs Alliance. This international experience has made me realize that Montreal has everything it takes to be among the best cities for entrepreneurs in the world. Like an unpolished diamond, it merely requires some efficient government measures. Technology has enabled even smaller entrepreneur-led businesses to expand into global markets, which can be a powerful driver of growth. We need to implement concerted strategic policies on federal, provincial and municipal levels, to make Montreal a high-standard international entrepreneurial city. Policies that take into account the following points: Firstly, Montreal is the second biggest university city in North America, after Boston. The government should tap into this strong suit in order to make it an entrepreneurial city. We need a clear strategy that encourages and supports the creation of university-based incubators and accelerators in partnership with the private sector, institutions and foundations. University students in Montreal should have the opportunity to start businesses throughout their studies, with the support of and resources from their institutions. As a target, I propose to increase the number of university students involved in entrepreneurship by 50 per cent in five years, and students’ R&D investment/collaboration with entrepreneurs by 50 per cent, to complement formal entrepreneurship education. Secondly, many young entrepreneurs want to go global and do business with other cities, provinces and countries. Technology has enabled even smaller entrepreneur-led businesses to expand into global markets, which can be a powerful driver of growth. We need to devise a joint game plan on federal, provincial and municipal levels, to adopt policies and incentives that support young entrepreneurs as they assess their activities and expand into external markets. For instance, inclusion of young entrepreneurs in trade missions led by our mayor, premier and prime minister, training of diplomats and trade commissioners in the realities of young entrepreneurs, encouraging Montreal incubators to collaborate with those of other countries, and creation of co-working hubs and incubation services for early-stage exporters in diplomatic missions (to trade offices, embassies and consulates). Finally, Montreal is an open, creative and multicultural city, with a great quality of life. Let’s make our city the number 1 destination in the world to start a business! Entrepreneurs are a rare breed. We need to attract them. I suggest federal, provincial and municipal collaboration to implement long-term visas and fast clearance for entrepreneurs. A landing pad for entrepreneurs, in conjunction with university-based incubators and the private sector, is also required. On August 26, 2016, the Obama administration proposed a rule aimed at attracting thousands of the world’s best and brightest entrepreneurs, to start the next great companies in the United States. I think our federal government should be inspired by this initiative. The city of Montreal plans to release an orientation paper on its international relations in the coming months. I sincerely hope our municipal administration integrates “Montreal as an international entrepreneurship capital” into its vision. Winston Chan is an entrepreneur and former Chairman of the Federation of Young Chambers of Commerce in Quebec. Sent from my iPhone using Tapatalk
  9. Solid blog. What do you guys think? Huffington Post At the beginning of September, as Sherpa Delegate, I will lead a delegation of 35 young Canadian entrepreneurs, who have been selected to participate in the G20 Young Entrepreneurs Summit in China. They will join some of the top 500 young entrepreneurs of the G20 nations to recommend policies to foster youth entrepreneurship and tackle youth unemployment. Among these 35 Canadians, 16 are from Montreal. This fact clearly reflects that there is currently a boom of new entrepreneurs in this city. As a business person myself, I witness a vibrant entrepreneurial community. Montreal hosts many startup events and hackathons, and boasts an increasing number of incubators and co-working spaces. In the last three years, I have had the opportunity to meet entrepreneurs from various countries, through my active involvement in a global youth movement, called the G20 Young Entrepreneurs Alliance. This international experience has made me realize that Montreal has everything it takes to be among the best cities for entrepreneurs in the world. Like an unpolished diamond, it merely requires some efficient government measures. Technology has enabled even smaller entrepreneur-led businesses to expand into global markets, which can be a powerful driver of growth. We need to implement concerted strategic policies on federal, provincial and municipal levels, to make Montreal a high-standard international entrepreneurial city. Policies that take into account the following points: Firstly, Montreal is the second biggest university city in North America, after Boston. The government should tap into this strong suit in order to make it an entrepreneurial city. We need a clear strategy that encourages and supports the creation of university-based incubators and accelerators in partnership with the private sector, institutions and foundations. University students in Montreal should have the opportunity to start businesses throughout their studies, with the support of and resources from their institutions. As a target, I propose to increase the number of university students involved in entrepreneurship by 50 per cent in five years, and students’ R&D investment/collaboration with entrepreneurs by 50 per cent, to complement formal entrepreneurship education. Secondly, many young entrepreneurs want to go global and do business with other cities, provinces and countries. Technology has enabled even smaller entrepreneur-led businesses to expand into global markets, which can be a powerful driver of growth. We need to devise a joint game plan on federal, provincial and municipal levels, to adopt policies and incentives that support young entrepreneurs as they assess their activities and expand into external markets. For instance, inclusion of young entrepreneurs in trade missions led by our mayor, premier and prime minister, training of diplomats and trade commissioners in the realities of young entrepreneurs, encouraging Montreal incubators to collaborate with those of other countries, and creation of co-working hubs and incubation services for early-stage exporters in diplomatic missions (to trade offices, embassies and consulates). Finally, Montreal is an open, creative and multicultural city, with a great quality of life. Let’s make our city the number 1 destination in the world to start a business! Entrepreneurs are a rare breed. We need to attract them. I suggest federal, provincial and municipal collaboration to implement long-term visas and fast clearance for entrepreneurs. A landing pad for entrepreneurs, in conjunction with university-based incubators and the private sector, is also required. On August 26, 2016, the Obama administration proposed a rule aimed at attracting thousands of the world’s best and brightest entrepreneurs, to start the next great companies in the United States. I think our federal government should be inspired by this initiative. The city of Montreal plans to release an orientation paper on its international relations in the coming months. I sincerely hope our municipal administration integrates “Montreal as an international entrepreneurship capital” into its vision. Winston Chan is an entrepreneur and former Chairman of the Federation of Young Chambers of Commerce in Quebec. Sent from my iPhone using Tapatalk
  10. Excess wind energy to be stored underground for future use Posted Oct 5th 2007 8:57PM by Darren Murph Filed under: Misc. Gadgets We've seen some fairly impressive uses of wind power, but a group in Iowa is looking to actually capture and preserve excess wind energy for use when demand peaks. At the Iowa Stored Energy Park, a number of local utilities is "building a system that will steer surplus electricity generated by a nearby wind farm to a big air compressor," which will be held deep below the ground for future use. The project is being backed by the Energy Department, but more than a hundred municipal utilities in surrounding states are shelling out $200 million to construct the 268-megawatt system. As it stands, Iowa's compressed air energy storage (CAES) installation will be the first of its kind when it's completed in 2011, but there's already work being done in Texas to build a similar unit.
  11. mardi 21 aou MONTRÉAL (RC) - Le chef du parti Projet Montréal, Richard Bergeron, croit qu'on peut faire du secteur situé tout juste à l'est du pont Jacques-Cartier une entrée maritime prestigieuse pour la métropole .Le conseiller municipal a présenté mardi un projet ambitieux, qui engloberait à la fois la rive montréalaise du Saint-Laurent près du pont, la pointe est de l'île Sainte-Hélène et l'entrée de la Voie maritime à Longueuil. Citant les villes de Sydney, Barcelone et Lyon, le conseiller municipal estime qu'au lieu de transformer la rue Notre-Dame en autoroute, on pourrait en faire un boulevard qui ferait face à un projet phare qui serait développé sur la pointe est de l'île Sainte-Hélène. Actuellement, ce terrain sert de stationnement au parc d'amusement La Ronde. Pour s'y rendre, Richard Bergeron songe à un téléphérique. Afin de financer ce projet ambitieux, M. Bergeron suggère à la ville de dépenser moins pour les projets de reconstruction de l'échangeur Turcot et de rénovation de l'autoroute Bonaventure et de la rue Notre-Dame.
  12. After 57 years, it's bye-bye Ben's Sandwich shop is toast. Montreal landmark closed in December and now faces the wrecker's ball MARY LAMEY, The Gazette Published: Saturday, May 12, 2007 Ben's Restaurant, a Montreal landmark closed in December after a lengthy labour dispute, has been sold and will face the wrecker's ball. SIDEV Realty Corp. has purchased the three-storey building at the corner of Metcalfe St. and de Maisonneuve Blvd., from the Kravitz family. The deal is expected to close on June 18. The purchase price has not been disclosed. SIDEV plans to demolish the building and is examining various options for redeveloping the 6,000-square-foot site. One option would be to build a 12- to-15-storey boutique hotel with retail space on the lower floors, or condominiums, said SIDEV president Sam Benatar, who began discussions with the Kravitz family several months ago. Ben's Deli in 2006: The municipal tax roll pegs its value at $2.62 million.View Larger Image View Larger Image Ben's Deli in 2006: The municipal tax roll pegs its value at $2.62 million. "It's a very small site, but what an incredible location," Benatar said. His firm is also open to working with the Hines-SITQ partnership, which is planning a 28-storey office tower on the lot immediately east of Ben's. SIDEV has been in touch with the SITQ and expects to meet with the real estate development arm of the Caisse de depot et placement du Quebec to see whether they can work together. His firm is not planning to sell the land, Benatar said firmly. "We did not buy in order to sell, but we are open to discussing all possibilities." A spokesman for the SITQ said he was unaware of the transaction and doubted the developer would alter its project to incorporate the Ben's property. "We are moving ahead with the project we presented publicly last October," said Jacques-Andre Charland, the SITQ's director of public affairs. The Texas-based Hines Group purchased the parking lot immediately east of Ben's in 2004. It partnered with the SITQ, a major landlord, to build the $150-million project that was to virtually wrap around the restaurant, one of the last three-storey structures along the canyon of office towers on De Maisonneuve Blvd. W. Hines has said publicly that it had hoped to strike a deal to acquire the neighbouring land, too. The Kravitz family has vehemently denied that it was ever approached about selling. The family could not be reached for comment yesterday. Ben Kravitz opened a deli offering smoked meat on St. Lawrence Blvd. in 1908. The Metcalfe St. eatery, with its wrap-around illuminated sign, opened in 1950. The current municipal tax roll pegs the property's value at $2.62 million, including $1.96 million for the land and $660,700 for the building. "There's no question of leaving the building in place. It isn't worth anything," Benatar said. SIDEV owns and manages large office and commercial properties around Montreal, including the Gordon Brown building at 400 de Maisonneuve Blvd. W. in the fur district, the jewellery business hub at 620 Cathcart St. and a Chabanel district property at 9250 Park Ave. It is also moving ahead with a plan to demolish the Spectrum and build a $120-million retail and office project at the southeast corner of Bleury and Ste. Catherine Sts.
  13. $14B in projects ready to go: Municipalities BY MIKE DE SOUZA, CANWEST NEWS SERVICE JANUARY 14, 2009 12:21 PM OTTAWA - More than 1,000 municipal infrastructure projects worth nearly $14 billion are “shovel ready” for job creation from coast to coast, according to a new list unveiled Wednesday by the Federation of Canadian Municipalities. The list represents an inventory of projects that are awaiting funds to start and was compiled following weeks of extensive consultations by the federation and its members. The federation says many municipalities have put these projects on the backburner, but could launch them this year and create thousands of jobs if money was available from the different levels of government. “The municipal world is ready to co-operate with the provinces, territories and the Canadian government to (tackle) the economic problems of Canada,” said Sherbrooke, Que., Mayor Jean Perrault, the president of the federation, during a media conference call. “The construction phase of an infrastructure project creates most of the jobs and getting projects underway this spring is crucial to offsetting the economic slowdown.” The projects include new investments in roads and bridges, waste management, buildings, public housing, water and waste water treatment facilities as well as public transit for cities and communities that are home to more than 19 million people across the country. The federation has been urging the Harper government to fast-track transfer payments from a new infrastructure program so that municipalities can get started on the projects and begin putting people to work as part of a stimulus package for the economy. Municipal officials have complained that there is too much red tape and administrative delays in getting the money flowing into their communities, but federal Transport, Infrastructure and Communities Minister John Baird has pledged to speed up the process by reducing red tape. Perrault said the funding should be modelled after the federal gas tax transfer which provides federal money for cities based on the size of their population. He also argued in favour of reducing double environmental assessments of new projects by both the federal and provincial governments explaining that many of the projects on hold in their list would not put Canada’s environment in jeopardy. “The environment is important. There are mechanisms and rules that we must follow,” said Perrault, “but what we told Prime Minister (Stephen) Harper and John Baird to reduce the red tape and that if there were environmental studies that overlap, why not have just one and ensure that it’s propitious.” Conservation groups and the NDP have both criticized the federal government for musing about reducing federal environmental assessments in favour of a single review of some of the smaller infrastructure projects. Baird said on Tuesday that the gas tax transfer program worked well since it did not require federal environmental assessments to operate. © Copyright © Canwest News Service Voici la liste des projets : http://www.fcm.ca//CMFiles/FCM%20Shovel%20Ready%20report_list%20En1KDL-1142009-4963.pdf
  14. Launch of the Institut de politiques alternatives de Montréal A think tank is created to shed light on urban planning and development policy in Montréal. MONTREAL, Oct. 14 /CNW Telbec/ - Phyllis Lambert, architect, Founding Director and Chair of the Board of Trustees of the CCA, Dimitri Roussopoulos, founder of the Montréal Urban Ecology Centre, and Dinu Bumbaru, Policy Director of Héritage Montréal, announced today the creation of a think tank, the Institut de politiques alternatives de Montréal (IPAM). This citizens' initiative seeks to contribute to viable urban planning in Montréal, to its economic and sustainable development, and local democracy. As an independent and multidisciplinary organisation, IPAM has been formed to play a key role over the long term in the municipal debate on policy choices leading to an equitable and prosperous society. The economic, social and ecological challenges to urban development require an open-minded dialogue accessible to all sectors of Montréal society. IPAM is created as a think tank, a research centre, and an open public forum where different publics can meet, exchange ideas, and debate. It will act to provide a way for civil society to contribute its own innovative solutions alongside those of municipal bodies to help shape Montréal's long-term future. "The considerable impact of economic development in the City of Montréal and the megaprojects it has proposed, clearly indicate that we are currently at a major crossroad," said Phyllis Lambert. "The establishment of IPAM is essential: for it is clear that everyone that makes up the city's civil society must understand and agree on a definition and parameters of city planning, and they must share a clear vision of their rightful place in a permanent, constructive, democratic and effective dialogue with political decision-makers." An independent, multidisciplinary, and inclusive organisation, IPAM's purpose is to play a key role in the municipal debate on policy choices leading to an equitable and prosperous society. IPAM's intention is to contribute the expertise of individuals from different spheres within the community. "By combining the strengths and expertise of a wide range of specialists in complementary fields of activity both locally and from elsewhere, including university research, business, socioeconomics, neighbourhood roundtables, ethnic communities, and environmental NGOs, we will create a centre of reference composed of people who will mobilise around issue of sociology, economy, democracy and physical planning related to urban development and recommend courses of action for the municipal administration in each of these areas," added Dimitri Roussopoulos. According to Dinu Bumbaru, "With the City about to update the Urban Master Plan, Montreal needs a framework that integrates urban planning, economic planning and sustainable development, which is why IPAM will establish six working groups to tackle questions of long-term economic and cultural development: heritage, poverty, social housing and social justice, ecology, urban planning and transportation, and democracy." IPAM's work will concentrate on the following two activities: - Dissemination information and holding public debates by organizing public forums, conferences and seminars concerning a great variety of challenges in urban planning. - Monitoring the municipal administration's activities through annual evaluation of the annual reports of the Ville de Montréal on urban planning, and of the Office de consultation publique de Montréal, and the Ombudsman's report. As a first initiative IPAM will, the day after the elections, call on the new City Administration to hold a citizens' summit on the future of Montréal in partnership with civil society, permitting an exchange of ideas and experience, in order to help to establish the guidelines for the administration's new mandate. For further information: Louise Constantin, IPAM, (514) 769-4553, [email protected]; Isabelle Huiban, Press Relations, Office of Phyllis Lambert, (514) 222-4307, [email protected]
  15. La Ville de Montréal agit afin d'améliorer la qualité de vie des citoyens Source: Ville de Montréal Montréal, le 25 août 2010 - Monsieur Alan DeSousa, vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal et responsable de l'administration générale, des finances, du développement durable, de l'environnement et des parcs, est heureux d'annoncer la vente à l'entreprise Remorquage Météor, au montant de 1,4 M$, d'un terrain municipal vacant situé du côté est du boulevard Saint-Michel dans l'arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. « La transaction permettra de mettre fin à une occupation problématique de l'entreprise dans un quartier résidentiel et de solutionner les nuisances avec lesquelles les gens du voisinage doivent composer. La qualité de vie de nos citoyens est primordiale et cette vente améliorera la situation, tant pour les résidants que pour l'entreprise », a déclaré M. DeSousa. Un meilleur site pour les activités de l'entreprise Rappelons que la firme Remorquage Météor, exploite actuellement un dépôt de remorquage d'autos saisies par les corps policiers du Service de police de la Ville de Montréal et de la Sûreté du Québec, ainsi qu'un autre qui dessert le ministère de Transports. L'emplacement actuel, situé sous le boulevard Métropolitain, dans l'arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, est mal adapté à ce genre d'activités. La Ville a travaillé à identifier un site qui réponde à ses besoins ainsi qu'à ceux de l'entreprise. Après l'étude de plusieurs sites potentiels, la Ville et Remorquage Météor ont convenu que étant le plus approprié est situé du côté est du boulevard Saint-Michel, entre la rue Bressani et le boulevard Industriel. Ce terrain, propriété de la Ville, est vacant de longue date. Le présent projet inclut aussi l'aménagement d'un écran de verdure entre le secteur résidentiel de la rue Bressani et le terrain cédé à l'entreprise Météor. Les coûts de cet écran de verdure seront défrayés à même les revenus de la vente du terrain. « Je remercie les employés de la Ville et de l'arrondissement et tous les élus qui ont appuyé ce projet. C'est un bel exemple d'une administration municipale à l'écoute de ses citoyens », a déclaré M. Frantz Benjamin, conseiller municipal du district de Saint-Michel dans l'arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension. La promesse d'achat oblige l'acquéreur à y construire un bâtiment dans un délai de neuf mois suivant la signature officielle de l'acte de vente. La compagnie s'engage également, au plus tard 15 mois après la signature de l'acte de vente, à n'effectuer ses opérations de remorquage et de fourrière qu'à partir du nouveau site. Plutôt que de retrancher du prix de vente les coûts de la décontamination, la Ville s'est engagée à décontaminer, à ses frais, le terrain afin de respecter les critères environnementaux du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs pour un usage commercial ou industriel. Cette solution s'étant avérée plus économique. « Les citoyens nous ont envoyé un message clair en se mobilisant pour faire déplacer cette fourrière et grâce aux efforts de l'administration Tremblay et du conseil d'arrondissement nous pouvons aujourd'hui nous réjouir d'avoir répondu à leurs attentes », a conclu M. Frank Venneri, conseiller municipal du district de François-Perrault dans l'arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension.
  16. Repentigny: l'augmentation du nombre de conseillers contestée Éric Clément La Presse Une partie de la population de Repentigny conteste toujours la décision de la mairesse Chantal Deschamps et de ses conseillers d'avoir adopté en juin un règlement pour faire passer le nombre d'élus municipaux de 12 à 16. Munis d'une pétition de 2100 personnes, des citoyens iront se plaindre vendredi soir devant la Commission de représentativité électorale du Québec (CREQ) en lui demandant d'annuler le règlement. L'opposition à la Ville de Repentigny, notamment le Parti démocratique de Repentigny-Le Gardeur (PDRL), trouve que la décision d'augmenter le nombre de conseillers coûtera environ 150 000 $ par an. La mairesse parle plutôt de 100 000 $. Les opposants au règlement estiment que la mesure a été décidée sans que ce soit justifié et sans débat au conseil municipal. La mairesse avait justifié son initiative par le fait que la population de Repentigny augmente et que cela permettra de rapprocher le citoyen de son représentant à la mairie. Des citoyens ne comprennent toutefois pas pourquoi Repentigny ne suit pas la même tendance que Québec où le maire Régis Labeaume a obtenu du gouvernement la possibilité de réduire son nombre de conseillers de 37 à 27. De plus, la fusion des anciennes municipalités de Repentigny et de Le Gardeur devait engendrer des économies d'échelle et cette décision va, selon eux, à l'encontre de cet objectif. « La nouvelle ville a vu le jour en juin 2002 et elle comptait alors 74 165 citoyens, dit Jean Langlois, conseiller municipal du PDRL. Aujourd'hui, sa population se chiffre à 77 740 personnes et environ 60 100 électeurs qui peuvent fort bien être représentés et desservis par le nombre actuel de conseillers, dans la mesure où les districts électoraux soient rééquilibrés conformément aux exigences de la loi électorale. » M. Langlois estime que ce dossier a été conduit au mépris des règles les plus élémentaires de la démocratie, « la municipalité n'ayant pas pris en considération les interventions des citoyens » et ayant « systématiquement écarté du processus d'élaboration de la nouvelle carte proposée, trois des douze conseillers » municipaux. « De plus, il est anormal que ce règlement ait été adopté non pas en séance régulière du conseil municipal, mais en catimini le 17 juin dernier, à 8h30 du matin, en l'absence de plusieurs élus et à l'insu de la population «, dit M. Langlois. Les commissaires de la CREQ entendront les citoyens mécontents ce vendredi à 19h au Complexe récréatif de Repentigny. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200810/16/01-30023-repentigny-laugmentation-du-nombre-de-conseillers-contestee.php ========================== Est-ce que quelqu'un à la ville de Montréal lis ça??? Même Québec réduit le nombre de ses conseillers...
  17. Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, et le conseiller municipal Serge Simard s'opposent fermement à la démolition de l'usine de panneaux MDF de La Baie. Pour en lire plus...
  18. #12 - Montreal (Courtesy of GOOD) Read more The 50 cities they selected are quite interesting; #1 Hong Kong, #2 Johannesburg and #3 Mexico City.
  19. Conference Board of Canada Report Calls for City Investments Invest in major cities now or pay price, report warns Environment, global competitiveness, arts and culture at risk, board advises Toronto Star 6 February 2007 Failing to boost Canada's cities will damage the environment, cost billions of dollars in productivity and perhaps even kill Canadian arts and culture as we know them, a new report says. A long-awaited study by the Conference Board of Canada released today says Canadian cities have been forgotten for too long and that failing to inject needed capital will hurt the entire country. "The distinctive needs of Canada's six big cities (Toronto, Montreal, Vancouver, Ottawa-Gatineau, Calgary and Edmonton) are being ignored. Chronically short of resources and poorly equipped with governance powers, our big cities are struggling to fulfill their potential as engines of national prosperity. Citizens and leaders alike must recognize that big cities are intrinsically different from smaller cities and towns in both their higher economic potential and their greater needs." Canada has slipped to 12th from third in the world in comparative economic performance in just two years, the board said, and the only way to fix that is to make up for decades of neglect in Canadian cities by making investments now. "Neither our cities nor our economy will be globally competitive" if that investment doesn't take place, the report states in the kind of language that big business and the federal Tories might relate to. "We are also unlikely to sustain the arts and culture that are so important to Canadian identity." The report said 80 per cent of Canadians live in urban areas. But Canada is still using government structures and ideas brought in when most Canadians awoke to the sound of mooing cows or chirping birds and not garbage trucks and car alarms. "We still think of ourselves as a rural nation, and we have to start internalizing the fact that we're urban," Conference Board president and CEO Anne Golden told the Star's editorial board yesterday. While some of the themes aren't new, the fact that the report comes from such a highly respected body - the Conference Board of Canada is a non-profit and non-partisan group - lends further weight to the arguments of those pushing for a new deal for Canadian cities. "Big city mayors are right when they say there's all this talk about fiscal imbalance vertically between the federal government or horizontally among the provinces, but the real fiscal imbalance is at the city level, the municipal level," Golden said. "It's a combination of rising needs and expectations and shrinking resources. It's impossible to ... really compete with the cities in the world that are competing with us, from Tokyo to Glasgow to New York to London, unless we put our own house in order." The report says Ottawa and provincial governments should "work to end the municipal fiscal imbalance for major cities, potentially through such means as granting access to a growth tax, increasing transfers and reassuming responsibility for previously off-loaded services." It also argues that provinces have to give cities wider taxation powers and that cities have to find cost savings and better use the tools they already have. The Conference Board report, titled "Mission Possible: Successful Canadian Cities," found that investing in nine key cities would be a "win-win" proposition for all residents of the country. "New research by The Conference Board of Canada shows that economic growth in each of the nine Canadian 'hub' cities (Toronto, Montreal, Vancouver, Halifax, Winnipeg, Regina, Saskatoon, Calgary and Edmonton) generates an even faster rate of economic growth in other communities in their province or region," the report states. "Increasing resources allocated to major cities would have a substantial impact on accelerating national economic growth." "We're not saying invest all money in our major cities," said Golden, who's slated to speak to the Toronto Board of Trade today and will appear with Toronto Mayor David Miller on Friday at an Ottawa gathering of Canada's big city mayors. "We're arguing for strategic investment." The board said a 2004 report found that Toronto was the only Canadian city to make a list of so-called "well-rounded global cities," and it said it will take willpower and co-ordination to boost Canadian cities up the rankings. "At the very least," the report said, "Canadian public policy should focus on ensuring that Toronto has the resources to maintain its singular status among global cities." While the report pushes for major investment in big cities, it also argues that governments must continue to help smaller cities. Among the recommendations: Governments work together to intensify urban growth and cut down on damaging suburban sprawl. The federal and provincial governments prepare a national urban transportation strategy. Federal and provincial governments increase their investments in affordable housing in major cities. Federal and provincial governments "design new approaches to municipal funding to permit the strategic allocation of funds in line with the distinct needs and potential of major cities." The board states that municipalities are hampered because senior levels of government have shifted responsibilities to local governments and that cities don't have access to taxes that grow when the economy grows. In 1993, federal and provincial transfer payments to local governments accounted for 25 per cent of municipal revenues. By 2004, the board said, that had dropped to just 16 per cent. The authors note that citizens expect their municipalities to provide parks, police, garbage collection and snow removal. But cities today also have to manage high-cost security concerns to prevent terrorism and handle a growing array of environmental problems related to energy use, waste management and urban transportation, the board said. Thirty one U.S. states have a local sales tax, the report said, while 3,800 local governments in the U.S. have local income taxes. But Canadian cities rely almost entirely on property taxes.
  20. "Le maire de Longueuil, Claude Gladu, a annoncé hier qu’il ne sera pas candidat à la prochaine élection municipale, le 1er novembre prochain. Son collègue, le vice-président du Parti municipal de Longueuil (PML), Jacques Goyette, prendra sa relève en tant que chef du parti et il devrait faire face à l’ex-députée bloquiste Caroline St-Hilaire à l’élection. Conseiller municipal depuis 1982, M. Gladu a été maire de Longueuil de 1994 à 2001, pour ensuite occuper le poste de président de l’arrondissement du Vieux-Longueuil de 2002 à 2005. Élu maire à nouveau le 6 novembre 2005, il aura eu une vie politique active de 27 ans." http://www.journalmetro.com/linfo/article/215616--la-parole-a-claude-gladu-maire-demissionnaire-de-longueuil J'aimais bien M. Gladu. Il a 69 ans, je pense qu'il voulait prendre sa retraite. Je l'ai recontré à plusieurs reprises, il était un supporteur de mon organisme culturel, c'était un bon gars et un bon politicien. Merci Claude!
  21. Yves Boisvert le 8 novembre 2010 La Presse En écoutant le dernier épisode d'Enquête, on pourrait être absolument découragé du délabrement de la démocratie municipale au Québec. Il y a de quoi. Mais réjouissons-nous tout de même: la pourriture municipale est exposée. On a des noms, des dates, des faits. Ce qui ressort de cette série déprimante de portraits municipaux, c'est l'insignifiance des institutions de contrôle. Le Directeur général des élections manque toujours de preuve, le ministère des Affaires municipales est mou et tout continue comme avant. «Tout le monde» sait comment ça fonctionne... rien n'arrive. Comment se fait-il qu'encore une fois, ce sont des journalistes qui font le travail? On a vu, à visage découvert, l'entrepreneur Jean-Guy Ouellet dire à la caméra de Radio-Canada que le maire de Mascouche, Richard Marcotte, lui a demandé une maison gratuitement en échange d'un droit de construire. Rien que ça! On a vu le député péquiste de Masson, Guillaume Tremblay, dire qu'il a été intimidé par l'entrepreneur Normand Trudel, proche du maire de Mascouche. On n'a pas eu la version de MM. Marcotte et Trudel, qui ont refusé de répondre aux questions. En attendant, le reportage nous apprend que le maire de Mascouche a acquis pour 100 000$ deux copropriétés dans un nouveau complexe, copropriétés qu'il a revendues assez rapidement avec des profits de 35 000$ et 45 000$. Il a du flair, le maire. Se plaçait-il en conflit d'intérêts en achetant des copropriétés autorisées par son administration municipale? Ah, ça, on le saura quand la loi 109 aura été adoptée et un Code d'éthique des municipalités mis en vigueur, n'est-ce pas... Un code, c'est bien. Un sens de l'éthique, c'est mieux. *** La femme du maire de Sainte-Julienne, Marcel Jetté, travaille pour le cabinet d'avocats Dunton Rainville. Ce même cabinet a obtenu des contrats de la Ville. Ce n'est pas un crime, mais on aurait aimé voir le maire au moins reconnaître le début d'une apparence de conflit d'intérêts. C'était trop demander. Dunton Rainville, d'ailleurs, est un joueur majeur dans le monde municipal dans la grande région de Montréal. Dans plusieurs municipalités, le cabinet a des contrats de gestion des relations de travail et des mandats en droit municipal. Bien plus troublant encore, on voit que le monde municipal a conçu des stratégies pour soustraire au regard du public un certain nombre de projets. À Laval, où le monarque Gilles Vaillancourt règne depuis 21 ans, il n'y a aucun conseiller municipal de l'opposition. Zéro. Et le conseil municipal n'aime pas trop la contestation. La Ville a confié à un organisme à but non lucratif le projet d'une «Cité de la culture et des sports», évalué à près de 100 millions. Même s'il est dirigé par des hauts fonctionnaires de la Ville, l'organisme fonctionne hors du champ d'examen public. Enquête nous dit également que son conseil est composé de fonctionnaires municipaux. Son porte-parole est un avocat de Dunton Rainville payé par la Ville. S'il est vrai que les fonds injectés dans le projet sont publics à 80%, au nom de quoi permettrait-on que cet organisme ne soit pas public? *** Il y a 1104 municipalités au Québec. La moitié des maires y sont réélus par acclamation. Ils ne doivent pas être si mauvais. Mais là où il y a des élections, moins de la moitié des électeurs inscrits vont voter. L'intérêt et la surveillance des citoyens n'y sont tout simplement pas. On ne sera donc étonné qu'à moitié de voir la mollesse du ministère des Affaires municipales et du Directeur général des élections du Québec. Le meilleur exemple étant les élections clés en main?: comment des firmes de professionnels organisent des élections dans la région de Montréal en échange de contrats. Tout le monde le sait, on connaît les noms, on a les photos... un rapport a été fait là-dessus il y a bientôt 10 ans... mais personne n'a jamais été accusé. Manque de preuve hors de tout doute. Les projets de loi présentement à l'étude à Québec vont resserrer les règles. De nouveaux vérificateurs sont déjà à l'oeuvre pour enquêter sur les contrats municipaux. Mais ce n'est pas assez. Il faut centraliser dans un seul organisme la surveillance de la démocratie municipale, manifestement malade, et envoyer un signal clair. Tout comme les informations sur les contrats et appels d'offres - en ce moment disponibles ville par ville. Pourquoi un trottoir coûterait plus cher à Montréal qu'à Brossard? Les prix, les noms, les contrats doivent être connus de tous et facilement comparables. Voyez comment les prix des travaux municipaux ont chuté à Montréal. Pourquoi? Parce que les magouilleurs se sentent surveillés. À défaut de restaurer la vie démocratique municipale, qu'au moins on restaure la concurrence honnête. Ce sera déjà ça.
  22. Read more: http://www.montrealgazette.com/technology/Municipal+noise+limits+imposed+Parc+Jean+Drapeau/4839778/story.html#ixzz1NPXKEnKy :eek:
  23. Il y a un erreur dans mon titre, elle date de 1914. En 1993-1995, à la suite de la cessation du service de la ligne Montréal-Deux-montagnes, la ville de Mont Royal hérita de la locomotive GE boxcab #6712, dans le but de la restaurer. Elle fait partie des première locomotives à avoir traverser le tunnel du Mont-Royal.Plusieurs musée obtenu des locomotives du même modèle dont ville de Deux Montagnes qui restaura la sienne en 1998 et l'installa à coté de sa nouvelle gare. Ville Mont-Royal, entreposa la sienne sur le terrain de son garage municipal. Depuis 1995 quelle est là, à attendre... Selon quelques personnes, ce sont des citoyens de VMR qui s'oppose à sa restauration et son installation à côté de la gare de VMR, soit diant que c'est laid. Cet hiver, la bâche qui la couvrait à cédé. Photos: Le PAB, http://www.metrodemontreal.com/forum/viewtopic.php?t=12471&postdays=0&postorder=asc&start=20 En avril: http://www.flickr.com/photos/kellergraham/4516805870/ La voici en 2005 sous la bâche http://www.flickr.com/photos/kellergraham/347312676 Et en 2009 Quelle honte !
  24. There was an interesting graphic in the Gazette this morning: