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  1. Le MTQ projète de compléter l'élargissement du pont MGR-Langlois (en réalité quatre structures), de telle sorte que la r-201 entre l'A-20 (Coteau) et l'A-30 (future A-530) serait entièrement à quatre voies. Le tout évidemment sujet aux consultations et évaluations environnementales "habituelles". Je n'ai rien contre! Toutefois, je me sens intrigué, considérant le futur pont de l'A-30 qui rejoindra l'A-20 approximativement au km 29, soit 15 km en aval de l'échangeur A-20/r-201. Comme le premier sera à péage, et non le second, je me demande bien si une telle amélioration de la r-201 ne nuirait pas à la rentabilité du péage sur l'A-30, et partant, si des oppositions "obscures" au projet du MTQ (pour la r-201) ne surgiront pas un de ces jours. Chose certaine, pour la ville de S. de Valleyfield, une r-201 améliorée serait un gros avantage (surtout pour la liason vers Toronto); dans le cas contraire (ie. pas d'élargissement de la r-201), la future A-30, même avec son "appendice" A-530, pourrait avoir des effets mitigés (des pour et des contre) pour Valleyfield.
  2. Are we living in an asylum in Quebec? What the f..k is wrong with us. We are the laughing stock of Canada, North America...the world, when it comes to construction, corruption and our politicians. Don't get me wrong, all politicians whether in Canada, the U.S.A. , France , England or Russia ... they are all corrupt...but for Christ's sake take a look at the following articles. I was watching Denis Levesque on TVA last night and he and his guests were freaking out...when I saw the report , I honestly did not know whether to laugh like crazy or cry out of f..ck.n rage!! Take a look at this shit!! A picture is worth a thousand words....Judge for yourselves.......It's just not one error, it's all over the province.... For those of you familiar with Jarry Street at St. Michel ...take a look at the poles all along Jarry from St-Michel to Pie IX. They are half cut attached with braces in the middle or the edge of the sidewalk. It's been like that for over ten years for fuck's sake!!!.....Where did we go wrong man.....Heads should roll man...what the Fuck!! Un poteau se trouve en plein milieu du chemin, à l’intersection des rues Victoria et Marleau à Salaberry-de-Valleyfield. TRAVAUX | ROUTES Les poteaux de la honte Le MTQ lance une enquête pour expliquer comment une chaussée a été construite autour d’un poteau SARAH BÉLISLE @ JOURNAL DE MONTRÉAL, PUBLIÉ LE: MARDI 20 NOVEMBRE 2012, 23H11 | MISE À JOUR: MERCREDI 21 NOVEMBRE 2012, 1H42 Le poteau, dont la photo a circulé dans tous les médias hier, se trouvait au beau milieu de la chaussée neuve de la route 251 à Cookshire-Eaton, en Estrie. Il en a été retiré hier. Plusieurs *poteaux occupent l’espace du trottoir sur le boulevard Sainte-Rose, à Laval. Un poteau se trouve à *même un trottoir sur la rue Victoria à Salaberry-de-Valleyfield. «On a l’air d’une gang d’imbéciles à l’échelle du Canada.» C’est ce qu’inspire le poteau laissé en plein milieu d’une chaussée en Estrie à Paul Lewis, professeur titulaire à Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal. Le ministère des Transports (MTQ) s’est d’ailleurs empressé de déclencher une enquête sur cette situation qui est jugée «inacceptable» par l’organisme, assure sa porte-parole. «Il y a une vérification en cours des pratiques internes et des pratiques des mandataires qui ont assuré la vérification du chantier», explique Hélène Beauchesne. En temps normal, «nos procédures habituelles nous évitent ce genre d’événement», ajoute sa collègue Marie-Claude Côté. L’entrepreneur embauché par le MTQ s’est affairé à déplacer un pan de la route 251 de Cookshire-Eaton. La chaussée a ainsi été pavée autour d’un poteau, faute d’attendre qu’Hydro-Québec ne le retire. D’autres cas ont été rapportés au Journal, hier. Le MTQ croit qu’ils ne se trouvent pas sur des tronçons de route dont il a la responsabilité. La photo du poteau en Estrie a fait le tour du pays hier. Le National Post en a fait sa Une titrant : «Corruption is not the only obstacle facing Quebecers» (la corruption n’est pas le seul obstacle auquel les Québécois font face). «C’est surtout la honte qui va leur coûter cher (au MTQ et à Hydro-Québec), poursuit M. Lewis. Selon lui, c’est d’abord et avant tout un problème de communication qu’il n’est pas rare de voir dans les projets de construction. «C’est une situation similaire à celle du boulevard St-Laurent (à Montréal) où on a refait la rue et un mois plus tard, on l’a redéfait pour faire le gaz», illustre-t-il. Le citoyen qui paie «Des aberrations du genre, il y en a souvent. C’est lié à un phénomène bureaucratique», explique Pierre Simard de l’École nationale d’administration publique. C’est d’autant plus regrettable que «c’est inacceptable qu’on bâtisse une route autour d’un poteau puis finalement, c’est le citoyen qui est victime de l’incompétence et le fait que ces grosses bureaucraties-là n’harmonisent pas leurs affaires». En bref, «ça prend juste des gens qui ne pensent pas plus loin que le bout de leur nez et qui appliquent leur mandat, leur planification sans se poser de question», conclut-il. Des poteaux gênants pour Saint-Jean-sur-Richelieu Par Marie-Eve Maheu | Pour me joindre Vendredi 26 octobre 2012 à 14 h 52 Quatre poteaux électriques sont plantés en plein milieu d’un trottoir nouvellement coulé sur la 1re Avenue, à Saint-Jean-sur-Richelieu. Une erreur embarrassante pour la Ville, qui a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Depuis un mois, des citoyens réclament des explications à leurs élus. Une enquête interne révèle finalement que c’est un manque de coordination entre l’entrepreneur et le Service des infrastructures qui a mené à ce gâchis. Sylvain Latour, chef de cabinet du maire, reconnaît qu’il s’agit d’un « dossier un peu fâchant ». Maintenant, la solution est de demander à Hydro-Québec de déplacer les poteaux, ce qui sera fait au printemps prochain pour quelques milliers de dollars.Les explications de Sylvain Latour. MONTREAL - An unfortunately positioned utility pole, which gained national notoriety for its position smack in the middle of a rural Quebec highway, is gone. It survived there for two months. Fortunately, all the motorists who drove past it survived, too. No accidents were reported as a result of the bizarre phenomenon of infrastructure planning — or lack thereof. Players involved in the project blamed poor communication for the fact that the pole wasn't removed in time from the path of a newly paved road. The pole ended up there as the result of miscommunication between transport and utility officials following a months-long roadwork project. As late as Monday, officials expressed regret that the pole would have to stay there for a few more days. On Tuesday morning, the lamented landmark was seen in newspapers across the country. By Tuesday afternoon, it had suddenly been removed. A Transport Quebec spokeswoman said late Tuesday that the pole was gone and workers were filling up the hole. The site was located on Highway 251 in a village near Sherbrooke, Que. The problem started when a piece of highway was re-routed to avoid a dangerous curve.
  3. Voir le lien... C'est le sous-ministre responsable de la région de Montréal au MTQ qui a fait la présentation au sommet immobilier de Mtl le 20 mars dernier. http://www.realestateforums.com/montrealref/docs/2012%20PPTs/JacquesFilion.pdf
  4. En faisant le ménage de mon bureau ce matin, je suis tombé sur un petit dépliant de notre conseiller municipal, le très sérieux Jeremy Searle () nous demandant notre avis sur divers sujets. Et puis, je vois ce petit paragraphe: Je n'avais jamais entendu parlé de ça! J'ai cherché un peu sur le site de la MTQ et je n'ai rien trouvé. Quelqu'un est au courant de ce projet?
  5. http://www.wired.com/autopia/2013/10/abc/ [video=youtube;vX-XjeXocNE] Quelqu'un peut forwarder ça au MTQ?
  6. Publié le 14 mars 2009 à 07h38 | Mis à jour à 09h12 Un viaduc démoli sans appel d'offres Bruno Bisson La Presse Le ministère des Transports du Québec (MTQ) a fait démolir un viaduc, le mois dernier, sans passer par le processus normal d'appel d'offres. Il a invoqué l'urgence de faire disparaître cette structure usée qui surplombait l'autoroute 10, à Brossard, sur la Rive-Sud. Dans la nuit du 7 au 8 février, la firme Excavation René Saint-Pierre, de Sherbrooke, a procédé à la démolition du pont d'étagement de la montée Gobeil - boulevard des Prairies, au-dessus de l'autoroute 10. L'ouvrage était déjà fermé à la circulation depuis plus d'un mois. La firme a touché un total de 258 354$, selon le Ministère. Ces honoraires incluaient le travail de démolition comme tel, qui a pris moins de 10 heures, ainsi que la préparation du chantier, la construction d'un chemin temporaire et la gestion de la circulation. En raison de l'emplacement du viaduc, l'A-10 a été fermée toute la nuit, à partir de l'intersection de l'autoroute 30. Le viaduc surplombait l'A-10 à quelques centaines de mètres seulement du carrefour des autoroutes 10 et 30. Il était assez peu fréquenté. À peine 200 véhicules l'utilisaient chaque jour, en moyenne. Le pont se raccordait, à l'est, à la montée Gobeil qui mène vers la Grande-Allée, à la limite de l'arrondissement de Saint-Hubert. À l'ouest, le boulevard des Prairies traversait un rare secteur non loti de Brossard jusqu'à la municipalité voisine de La Prairie. Construit en 1963, ce pont de béton a fait l'objet de plusieurs inspections au cours des dernières années. Dès 2006, le MTQ a constaté la détérioration de son tablier, qui s'est confirmée un an plus tard à l'occasion d'une nouvelle inspection. En 2008, le MTQ a demandé à une firme externe d'évaluer la capacité portante du viaduc. Le 19 décembre 2008, un rapport préliminaire a recommandé sa fermeture. Le temps de préparer un chemin de déviation et d'informer la municipalité de l'état de la structure, la circulation y a été interdite dès le 23 décembre. Le pont n'a jamais été rouvert. Un mois plus tard, le 22 janvier, le rapport d'inspection des consultants du MTQ a recommandé que l'ouvrage soit démoli dans les plus brefs délais. À cette étape, le MTQ aurait normalement dû faire un appel d'offres pour accorder le contrat de démolition à la compagnie qui aurait proposé le meilleur coût, parmi les soumissions conformes reçues. Pour éviter des délais de plusieurs semaines, le MTQ peut aussi, à l'occasion, inviter trois entreprises à soumissionner dans le cadre d'un appel d'offres sur invitation, ce qui raccourcit le délai d'intervention mais exige quand même un certain temps. Selon un porte-parole du MTQ, Paul-Jean Charest, le Ministère a plutôt décidé de confier directement le contrat à Excavation René Saint-Pierre sans solliciter d'autres offres, en invoquant une exception à la Loi sur l'attribution des contrats gouvernementaux qui met en cause «la sécurité des personnes et des biens». M. Charest demeure toutefois assez vague sur la nature de cette urgence. Il souligne seulement que les appareils sur lesquels s'appuyait le tablier du viaduc étaient en très mauvais état. Quant au choix de la firme, Excavation René Saint-Pierre a été choisie tout simplement parce qu'elle était libre et que l'équipement nécessaire à la démolition du viaduc était tout près, a expliqué M. Charest. La compagnie procédait, durant cette période, à la démolition d'un autre pont d'étagement du MTQ dans la municipalité de Mont-Saint-Hilaire, à 30 km du viaduc de la montée Gobeil. «Ils ont terminé le contrat de Mont-Saint-Hilaire le 1er février, a expliqué Paul-Jean Charest. Le lendemain, leur personnel était sur la montée Gobeil pour préparer la démolition du viaduc de Brossard. La machinerie nécessaire était déjà rendue, ou presque. Une intervention aussi rapide était impossible en suivant la procédure normale. Même avec un appel d'offres sur invitation, il aurait fallu une ou deux semaines de plus pour attribuer le contrat, sans parler de la préparation du chantier.» Le porte-parole a tenu à préciser que la pratique courante dans ce type de dossier consiste à fermer la structure affaiblie, à préparer le projet de remplacement et à confier le mandat d'une nouvelle construction. La compagnie qui obtient le mandat de reconstruction doit alors démolir le vieil ouvrage ou confie cette tâche à un sous-traitant. C'est ce qui s'est produit avec plusieurs des ponts d'étagement au-dessus de l'A-10 au cours des trois dernières années. À Saint-Alphonse-de-Granby et à Magog, en Estrie, des ouvrages désaffectés, interdits à toute circulation, sont restés en place durant des mois avant leur démolition.
  7. Le Journal de Montréal 26/10/2007 Le vieux pont Arthur-Sauvé, entre Saint- Eustache et Laval, sera refait en entier après avoir été réparé d'urgence, il y a deux ans. Selon Le Journal de Montréal, même si le ministère des Transports (MTQ) réserve ses informations pour «une annonce gouvernementale», le pont de 58 ans sera complètement refait sur deux ans, pour environ 25 millions, à compter de l'été prochain. Les plans et devis sont en cours de réalisation. Le concept final devrait être accepté d'ici la fin de l'année. Les appels d'offres seront lancés en janvier. L'été prochain, les travaux seront réalisés aux piles du pont - les piliers de béton dans l'eau - pour les refaire et les élargir. L'élargissement permettra de réaliser une voie supplémentaire sur le pont pour les vélos. C'est en 2009 que se déroulera la phase la plus importante des travaux, lorsque le tablier sera démoli et reconstruit. La future piste cyclable du pont servira alors non pas pour les vélos mais comme seule voie d'accès routière entre Saint-Eustache et Laval-Ouest. Les véhicules d'urgence pourront emprunter le barrage du Grand Moulin, entre Laval-sur-le- Lac et Deux-Montagnes, selon le plan de contingence en préparation. Les 24 000 usagers quotidiens du pont ont déjà connu les inconvénients de restriction sur le pont en 2005. Des fissures dans les soudures des poutres principales avaient été décelées. Les autobus et camions avaient été interdits de circulation sur le pont. Les travaux d'urgence avaient coûté 337 000 $ et duré tout l'été. Depuis, le pont est sous haute surveillance par le MTQ. Les inspecteurs y font des inspections fréquentes, plutôt qu'annuelles. Pressions municipales Les autorités municipales de Laval et Saint- Eustache ont d'ailleurs été tellement exaspérées des problèmes causés il y a deux ans qu'ils ont adopté des résolutions au sujet du pont. Le maire de Saint-Eustache, Claude Carignan, a même demandé avec son conseil au MTQ que le pont soit refait dès 2008. Il a été entendu. «On n'aime pas ça être obligé de faire ce genre de pression, mais c'est notre devoir d'élus municipaux, qui sommes plus près des citoyens et de leurs besoins.» Au MTQ, on est incapable de savoir depuis quand le nouveau pont est en planification. À tout le moins depuis la résolution du maire Carignan, le 13 novembre 2006.
  8. Un nouveau gadget pour les maison... <object width="1280" height="745"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/watch?v=Vqu9NuINKbc&hl=en_US&fs=1&rel=0&hd=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/watch?v=Vqu9NuINKbc&hl=en_US&fs=1&rel=0&hd=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="1280" height="745"></embed></object> Le MTQ pourrait en installer chez les qui vont rester à côté du futur Turcot avec des images de fermes et de fôrets lol
  9. (on dirait que Laval suit l'exemple de Montréal) 40 km/h dans les zones résidentielles: un projet à l’étude Publié le 6 Août 2010 Anne-Laure Jeanson Les demandes de citoyens pour des réductions de vitesse dans leur quartier sont telles que la Ville de Laval a commandé à son service de l’ingénierie une étude pour l’implantation de la limitation de vitesse à 40 km/h dans les rues résidentielles. «Le mercredi 11 août, les mesures pour communiquer notre projet pilote, qui concerne les rues du Souchet et du Corbeau à Duvernay-Est, seront présentées au Comité exécutif. Il s’agit de voir si l’implantation d’une limitation à 40 km/h au lieu de 50 pourrait s’appliquer dans certaines rues», dit Benoît Collette, chef de division – relations avec les citoyens de la Ville de Laval. Des rues ont déjà fait l’objet de modifications comme le Chemin de la Bretagne dans le secteur Duvernay-Pont-Viau. «La portion près du parc est passée à 30 km/h à la suite de plaintes concernant le bruit et la vitesse», dit le lieutenant Daniel Guérin des Affaires publiques de la police de Laval. Pétition Lors de la séance du conseil municipal du 12 juillet, David De Cotis a remis au maire de Laval Gilles Vaillancourt, une première pétition de 81 signatures de résidents de la rue d’Amay, à Auteuil, pour réduire la vitesse de 50 à 30 km/h. La demande est faite «considérant que la rue est une voie à sens unique, donc étroite, et que des enfants se rendent à pied à l’école Charles-Bruneau», peut-on lire sur la pétition dont Le Courrier Laval a obtenu copie. «Lors du conseil municipal du 2 août, j’ai demandé au maire si notre dossier avançait. Il m’a répondu qu’il était content de notre initiative et que l’étude est en cours, mais on ne sait jamais combien de temps cela prendra», dit le président du Mouvement lavallois. Lors de la même séance, Stéphane Beaulieu requérait l’ajout de panneaux «Attention à nos enfants» et «30 km/h» face au parc Mayfield sur la rue Mayfield, dans Saint-François. Direction territoriale «La Ville nous a présenté son projet pour les rues du Souchet et du Corbeau. Une fois qu’elle aura initié son projet, le ministère des Transports du Québec (MTQ) aura 90 jours pour invalider la demande s’il la juge irrecevable. Toutefois, jusqu’ici cela semble prometteur», indique Sarah Couillard, porte-parole du MTQ. La direction territoriale de Laval du MTQ n’est cependant pas au courant de l’étude qui s’effectue sur l’ensemble du territoire. Selon Pierre Desjardins, attaché politique du cabinet du maire, «les conclusions des experts devraient être livrées avant le dépôt du budget municipal, en décembre prochain. La mise en application de la nouvelle règlementation et de la signalisation se ferait ensuite progressivement, par secteur.» Limiter la vitesse à 40 km/h dans les rues locales, «ça devient un standard partout», dit M. Desjardins, en évoquant le cas de Montréal, qui a déjà contraint les automobilistes à cette nouvelle règle dans huit arrondissements. Montréal «Au 31 décembre 2010, les 19 arrondissements de Montréal auront adopté notre proposition de règlement», dit Lucie-Anne Fabien, chargée de communication à la Ville de Montréal. Et, depuis le 3 août, les Lavallois qui empruntent les ponts Lachapelle, Médéric-Martin et Viau devront réduire leur vitesse à 40 km/h, une fois arrivés à Montréal. Le principe de base de cette réglementation est d’arriver à un nombre d’accident nul. Une étude du MTQ sur l’ensemble du Québec indique que «la probabilité de décès d’un piéton heurté par une voiture qui roule à 50 km/h est de 70 % et seulement de 25% lorsqu’elle roule à 40 km/h». À Laval, la planification urbaine est différente de celle de Montréal, explique M. Desjardins. «Il s’agit d’anciennes villes jumelées dans lesquelles les standards n’étaient pas les mêmes. À Saint-Vincent-de-Paul, les rues sont plus étroites qu’ailleurs, par exemple. Les résultats vont dépendre des rapports d’experts», conclut M. Desjardins. Avec la collaboration de Nathalie Villeneuve. A lire aussi: Des citoyens signent pour que l'on ralentisse [http://www.courrierlaval.com/Actualites/2010-08-06/article-1653923/Des-citoyens-signent-pour-que-l%26rsquo;on-ralentisse/1] http://www.courrierlaval.com/Actualites/2010-08-06/article-1653920/40-km-h-dans-les-zones-residentielles:-un-projet-a-l%26rsquo;etude/1
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