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  1. Voici l'idée géniale que le maire Tremblay a trouvé pour payer les infrastructures montréalaises et dans une moindre mesure québécoises. Des péages sur toutes les routes de la province. Nous sommes déjà largement taxés pour les routes et les transports en commun des grandes villes par diverses sources, allons-nous encore ajouter une nouvelle taxe pour payer deux fois pour la même chose? Une fois de plus ce maire a perdu une magnifique occasion de se taire, en proposant à la société la plus taxée d'Amérique d'en ajouter une autre couche sur le dos de la population. A ce rythme ce ne sont plus seulement les infras qui vont s'effondrer mais le payeur de taxes et l'économie qui vient avec, en perdant au passage une partie de notre compétitivité. Nous devons admettre que les gouvernements successifs ont depuis des décennies négligé l'entretien des ponts et chaussées parce que c'était moins visible que les budgets sociaux notamment. Tout cela parce que nous avons voulu nous donner des services sans attendre que la richesse collective le permette. Donc après des années d'abondance sociale et de disette d'entretien, nous sommes rendus au constat douloureux que le ciel nous tombe sur la tête. Il faudra faire des choix difficiles, et hausser les taxes serait à mon avis une solution totalement contre-productive. On ne peut plus alourdir la fardeau fiscal, que ce soit par des péages ou une taxe dédiée aux routes. Ne reste alors qu'une voie très clair, vivre et consommer selon nos moyens et surtout s'assurer que nous en avons pour notre argent. Je suis un gars de gauche mais cependant très lucide. Je serai toujours favorable aux services sociaux mais selon nos moyens, et malheureusement il y a longtemps que nous avons dépasser nos capacités et volonté de payer. Il faut revenir sur terre en reprenant le contrôle de nos finances et budgéter en fonction de ce qu'il y a dans la caisse. Premièrement ayons un contrôle rigoureux sur les soumissions et les contrats en évitant les dépassements de coûts et la fraude tout en s'assurant de la qualité du travail et des matériaux. Rendons responsables, avec de véritables garantis, les compagnies qui font affaire avec les différents ministères. Et suivons de manière sérieuse toutes les infrastructures nouvelles et anciennes afin qu'elle rendent pleinement le service pour lequel elles ont été construites. Ensuite assurons-nous d'obtenir des redevances justes et équitables dans l'exploitation de nos richesses naturelles, en fonction d'un pays évolué et non comme nous le faisons actuellement selon des critères dignes du tier-monde. L'argent ainsi récupéré pourra servir à enrichir notre économie et soutenir nos services. Finalement revenons à l'essentiel dans les services sociaux, en coupant dans les programmes qui ne sont pas indispensables au bien-être de la société. Je pense notamment à l'aide juridique, (il y en a bien d'autres), qui donnent des services aux pauvres, que la classe moyenne ne peut même pas se payer. A bas les vaches sacrées on ne peut plus continuer à s'endetter et vivre sur le crédit sans qu'un jour on soit rattrapés par nos dettes et des taux exorbitants. Nous avons beaucoup d'exemples dans le monde, de la descente aux enfers de pays au bout de leur capacité de payer. Nos infrastructures m'apparaissent comme un appel de réveil qui nous disent que la récréation est terminée; que l'on doit être sérieux et disciplinés en mettant de l'ordre dans la maison. Ce n'est certainement pas en ajoutant une nouvelle taxe ou péage qu'on y arrivera mais en apprenant à vivre selon nos moyens et en retournant à un véritable équilibre revenus-dépenses qui assurera un meilleur présent et avenir, aux générations qui suivront.
  2. Pour se renflouer, Chrysler veut gonfler les stocks de véhicules d'une partie de ses concessionnaires, mais plusieurs refusent, n'ayant pas les moyens d'en financer davantage. Pour en lire plus...
  3. Selon un sondage Presse Canadienne Décima, 58% des répondants au sondage ont dit souhaiter que le gouvernement dépense en fonction de ses moyens, plutôt que d'enregistrer un déficit. Pour en lire plus...
  4. Certains camionneurs évoquent des moyens de pression, comme bloquer la route à la frontière entre le Québec et le Nouveau-Brunswick. Pour en lire plus...
  5. Denis Coderre ouvert à l'instauration de péages sur les autoroutes <time datetime="2016-11-25T01:12:26Z" data-datetimelastpublished="2016-11-25T01:12:26Z">Publié le jeudi 24 novembre 2016 à 20 h 12</time> <figure class="bunker-component image-from-url-with-caption" data-component-name="ImageFromUrlWithCaption"> <figcaption> Des voitures avancent à pas de tortue sur une autoroute. Photo : iStock / iStock </figcaption> </figure> Alors que la Ville de Toronto plaide pour le péage, le maire de Montréal Denis Coderre ne ferme pas la porte à cette idée pour financer le transport collectif dans la métropole. Son homologue de Toronto, John Tory, a annoncé jeudi son intention de faire payer les automobilistes pour circuler sur deux autoroutes de la ville. Selon lui, c'est le seul moyen de financer l'amélioration des routes et du système de transport en commun. Le maire de Montréal dit avoir d'ailleurs discuté de cette question avec John Tory lors de leur mission économique en Israël et en Cisjordanie plus tôt ce mois-ci. Il affirme toujours être contre un péage pour le pont Champlain, mais il en va autrement lorsqu'il s'agit de financer le transport collectif. Il soutient que la Commission métropolitaine de Montréal (CMM) et la future Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) devront avoir une réflexion sur tous les moyens de financer le transport collectif. « Pourquoi j’étais contre le péage sur le pont Champlain? Parce qu’on voulait financer un pont, pas le transport collectif. Mais quand vous avez eu le pont de l’autoroute 30 ou de l’autoroute 25, ça les gens peuvent embarquer. Comme président de la CMM, je veux qu’on ait une réflexion à ce sujet. » Les tenants du transport collectif se réjouissent des propos du maire. « Le financement du transport collectif, c’est la clé pour offrir un service nettement amélioré dans la grande région métropolitaine. On en a besoin. Il faut avoir les moyens de ses ambitions. Toronto le prouve, il faut que Montréal fasse la même chose », affirme la porte-parole d'Alliance Transit, Coralie Deny. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1002105/denis-coderre-ouvert-instauration-peages-routes
  6. Les prix moyens des logements aux États-Unis chutent pour un 29e mois consécutif et atteignent désormais ceux de l'automne 2003. En un an seulement, les prix ont reculé de 18,5%. Pour en lire plus...
  7. Le fromager Saputo a faim. Et il a les moyens de se mettre à table. «Nous avons la flexibilité financière pour faire des petites ou des grandes acquisitions», lance Lino Saputo fils. Pour en lire plus...
  8. J'ai une demande spéciale et je ne sais pas si quelqu'un pourra m'aider ici. Une des représentantes des ventes chez Bravo Location passe au Canal Argent demain en fin d'après midi pour environ 5 minutes. Malgré que j'aille un terminal Illico, je n'ai pas de moyen pour le capturer et de l'apporter sur mon PC. Est-ce que quelqu'un ici a les moyens de le faire ?
  9. Un déficit... de riches Québécois 26 septembre 2008 - 07h26 La Presse Collaboration spéciale Annie Mathieu Au Québec, le marché pour le très haut de gamme demeure restreint, selon l'auteur du livre Consommation et luxe, Benoît Duguay. La raison est simple: «Il y a peu de Québécois très riches.» M. Duguay estime que l'échec du centre commercial Les Ailes de la mode démontre bien que les Québécois n'ont pas les moyens des Parisiens ou des New-yorkais. En revanche, le DIX30 à Brossard évoque le succès d'un luxe "à la portée de tous" où l'exclusif côtoie le populaire et permet à la population de satisfaire ses envies de luxe. "Le luxe s'est démocratisé", estime la directrice régionale des relations publiques de Holt Renfrew, Jozée Desrosiers. Comme tout le monde veut son petit bout de luxe, les gens sont prêts à acheter moins, mais de meilleure qualité. Et l'image que l'on souhaite projeter joue de plus en plus sur la consommation des produits hauts de gamme, selon Benoît Duguay. «Si je pense qu'une montre en or, c'est important pour mon image, le prix ne comptera plus», illustre celui qui est également professeur à l'école des sciences de la gestion de l'UQAM. Clientèle hétéroclite Ce peut être un étudiant qui économise ou encore une avocate qui a les moyens. À Montréal, les magasins Ogilvy et Holt Renfrew ont désormais du mal à profiler leur clientèle tant celle-ci est hétéroclite. «Des touristes, des femmes qui ont de l'argent ou des jeunes aisées. Le bassin est très diversifié», dit le directeur général d'Ogilvy, Maurice Moyal. Chez Holt Renfrew, on indique qu'il n'existe pas de profil type des consommateurs de sac à main Gucci et autre jeans Dolce & Gabanna. «Cela n'a rien à voir ni avec le sexe, ni avec l'âge», dit la directrice régionale des relations publiques chez Holt Renfrew, Jozée Desrosiers. Urbains, les acheteurs de produits de luxe sont friands d'art, de design et d'architecture. «Ils ont un intérêt commun pour les belles choses, ils voyagent beaucoup et sont très articulés», ajoute-t-elle. «Il y a davantage de gens issus de la classe moyenne qui achètent. Une pièce à la fois, ils réussissent à se construire des décors luxueux», dit Claude Alain, directeur d'Interversion, un magasin de meubles québécois haut de gamme. "Avant, c'était plus élitiste. Mais la catégorie d'âge a toujours variée entre 30 et 70 ans", ajoute-t-il. Bref, les consommateurs québécois de produits de luxe partagent des intérêts communs, mais se ressemblent très peu.
  10. Pour nombre de travailleurs, l'inactivité physique ne relève pas d'un manque d'intérêt ni même de moyens. Le hic, c'est la logistique! Pour en lire plus...
  11. Le danger est grand, pour les entreprises qui affrontent la crise, de disparaître de l'esprit de la clientèle, faute d'avoir pris les moyens d'y rester. Pour en lire plus...
  12. Le Québec et la crise mondiale - Le gouvernement a-t-il les moyens de ses prétentions ? Jean-Claude Leclerc Le Devoir lundi 17 novembre 2008 Les leaders politiques des puissances économiques sont finalement convenus, à Washington, des domaines où leur gouvernement entend intervenir pour enrayer, espèrent-ils, la crise financière et la récession qui s’étend dans le monde entier. Les moyens d’action restent cependant à définir. Aussi, entre-temps, maintes institutions et entreprises en difficultés se ruent-elles sur les pouvoirs publics, tentant d’en obtenir des contributions, qu’ils n’ont plus, pour la plupart, les moyens d’apporter. Se pourrait-il que le Canada soit à l’abri de la tourmente ? Invités à se prononcer sur les enjeux d’une élection dont ils ne veulent pas, nombre de Québécois placent en tête de leurs préoccupations, non l’économie, mais la santé et l’éducation. De telles priorités reflètent probablement leur expérience quotidienne, mais elles étonnent. Car le raz de marée qui approche risque de saper, en même temps que l’économie, les revenus dont l’État dispose pour payer ces services. Plusieurs croient, sans doute avec raison, que le gouvernement du Québec, peu importe le parti au pouvoir, ne peut guère influer sur les grandes puissances — les États-Unis et l’Union européenne notamment — et sur les mesures qu’elles vont prendre en vue de redresser la situation. D’aucuns disent pourtant que les finances du Québec laissent à son gouvernement une importante « marge de manoeuvre ». Est-ce le cas ? Des pays ont entrepris de renflouer des banques en perdition et sont maintenant invités à sauver des industries mises en péril par la chute de la consommation. Ces interventions-là ne sauraient toutefois valoir que pour une courte durée. Pour peu que la récession dure, aucun pays ne pourra payer des sauvetages prolongés en surtaxant ses contribuables ou en vendant plus d’obligations du trésor aux Chinois ou aux Arabes. Lors d’autres récessions, il est vrai, le Québec avait pu ranimer son activité économique en lançant de grands travaux. Le premier ministre Robert Bourassa en avait fait un instrument de stabilité politique et sociale. Cette époque est révolue. Le Québec, depuis, s’est endetté lourdement, il peine à boucler ses budgets et, surtout, il doit aux transferts fédéraux le haut niveau de ses services. Dans un pays où les provinces riches sont, elles aussi, menacées par la crise, cette police d’assurance ne tient plus. Le secteur public La crise qui s’en vient touchera donc aussi le secteur public. À deux reprises, un gouvernement québécois a été mis à l’épreuve. Quand le premier ministre René Lévesque fit appel aux syndiqués de l’État, il s’est heurté à un refus. Et Lucien Bouchard, face à un dilemme semblable, a dû sacrifier, avec des retraites massives, l’expérience des aînés. Or, le gouvernement sortant, s’il jouit d’une plus grande satisfaction auprès de l’électorat, n’a pas pour autant les moyens de faire davantage. Tout au plus pourrait-il tenter de faire mieux. Il est à cet égard inquiétant de voir la pluie des promesses qui inonde la présente campagne électorale et l’absence de stratégie collective face à la crise qui s’en vient. Si les grands travaux d’infrastructures publiques que l’on promet sont gérés comme on l’a fait dans le cas du Centre hospitalier de Montréal, de l’Université du Québec et d’autres chantiers d’envergure, les choses risquent même d’empirer. Par contre, si Québec n’a pas autant d’argent qu’autrefois, il possède encore le pouvoir d’encadrer plusieurs pratiques financières. Mais ces réformes seront lentes, et les résultats n’en seront pas instantanés. Au reste, les entreprises ne pourront pas toutes attendre les nouvelles règles, internationales ou nationales, qui ont été promises lors du sommet de Washington. Qu’elles le veuillent ou non, les entreprises qui perdent des clients devront, elles, à défaut de trouver des partenaires mieux pourvus en liquidité, réduire substantiellement leurs dépenses, remettre à plus tard certains investissements, et procéder à des licenciements. Et même celles qui ne sont pas directement affectées par la récession devront, pour la plupart, se protéger de ses contrecoups. Car un phénomène insaisissable mais primordial frappe toutes les entreprises : la confiance a été perdue. Aucune loi, aucune régie d’État, encore moins « l’autorégulation », ne va la rétablir à brève échéance. À moins d’un changement radical dans les moeurs des directions d’entreprise, ce déficit de crédibilité sera même difficilement comblé dans les prochaines années. La « gouvernance », popularisée après le scandale d’Enron, s’étant révélée impuissante à prévenir la présente déconfiture, c’est là surtout que le changement reste crucial. Sans cette réforme, les secours de l’État — achat d’actions, garantie de prêt, congé fiscal, subventions — risquent d’être consentis en pure perte. Les élus auront, dit-on, à en surveiller étroitement l’usage. La tâche en sera plus malaisée qu’il n’y paraît. On tiendra ces élus responsables, le cas échéant, d’un gaspillage. Et ils seront aussi fort mal placés, en cas d’échec, pour jeter des blâmes. L’État ne devient « partenaire », en effet, qu’en abdiquant une partie de son rôle d’arbitre et de gardien de la sécurité publique. Les limites de l’intervention de l’État La présente crise met donc à nu non seulement les failles du libre marché, mais aussi les limites de l’intervention de l’État. Les gouvernements eux-mêmes ne perdent-ils pas le contrôle des organisations qu’ils créent ? De plus, au chapitre de l’intégrité, d’autres institutions sont restées dans l’ombre dont la vigilance sinon l’orientation s’est gravement affaiblie. On a mis en cause, par exemple, l’Autorité des marchés financiers. Certains ordres professionnels chargés de protéger le public contre l’inconduite de leurs membres s’acquittent aussi de plus en plus mal de cette responsabilité. Point n’est besoin d’être versé en finance ou en droit pour recenser les faiblesses humaines qui contribuent à des catastrophes comme celles qui secouent présentement les marchés. La complaisance, l’endettement, les attentes irréalistes, la cupidité sont souvent à la source de telles crises. Malheureusement, il n’est guère de loi ou d’autorité qui puisse les prohiber. Par contre, il est possible d’empêcher, par exemple, les conflits d’intérêts. Un professionnel ne doit pas agir en même temps pour deux clients aux intérêts opposés. C’est un cas classique, déjà résolu dans les règles d’éthique, sinon toujours respecté. Mais qu’en est-il du professionnel lui-même ? N’a-t-il toujours en vue que le seul intérêt de son client ? Plus d’un professionnel, hélas, sait aussi ménager son propre intérêt. Cette contradiction qui touchait depuis toujours les individus touche maintenant les sociétés de services professionnels. Pareille évolution n’est pas irréversible. Les mandats de conseiller juridique, d’analyste financier ou de vérificateur, s’ils étaient d’une durée limitée, prêteraient moins aux avis de complaisance, aux comptabilités acrobatiques ou à d’autres menus services requis de gestionnaires irresponsables. Les conseils d’administration, également, risqueraient moins alors de tomber sous l’influence malsaine d’« experts » incrustés dans la place. Dans le cas des comptables, les mandats de vérification sont présentement renouvelés de routine d’année en année. Il est trop tard, en cas de déconfiture d’une entreprise — ou d’une organisation parapublique — pour demander des comptes. Des investisseurs floués s’en prennent de nos jours à des bureaux professionnels qu’ils tiennent pour coresponsables de leurs malheurs. Quand on en est rendu à intenter des procès à des gens qui étaient chargés de prévenir les litiges, c’est que le régime de protection du public est un échec. *** [email protected] Jean-Claude Leclerc enseigne le journalisme à l’Université de Montréal.
  13. Du développement commercial et industriel, le parfait complément à la densification démographique de l'île de Montréal. Je proposerais incidemment un nouveau slogan: des emplois là où habitent les gens, en sonnant le glas à l'expansion des villes-dortoirs. Dans le but de faire échec à l'étalement urbain, un programme incitatif devrait encourager prioritairement la création d'emplois et de logements sur l'île, avec effet décroissant selon l'éloignement vers les couronnes. J'irais même jusqu'à charger une taxe spéciale sur toute nouvelle construction en dehors des zones déjà urbanisées ou dans de nouveaux lotissements, sur tout le territoire de la banlieue. Je ferais cependant exception de Laval qui est déjà en phase de densification. Une ville plus dense diminue les besoins en déplacements automobiles et rentabilise davantage le développement des transport en commun, avec effet durable sur le plan environnemental. Il faut changer les mentalités et briser la dichotomie de la banlieue qui veut que ce soit l'endroit idéal pour élever une famille. Il reste d'ailleurs suffisamment d'espace disponible sur les deux îles (Laval et Montréal) pour facilement doubler la population, tout en renforçant les pôles économiques centraux. On économiserait au passage les meilleures terres cultivables qui restent encore dans le voisinage de la ville, tout en préservant une précieuse ceinture verte, indispensable à l'équilibre écologique et sociologique du grand Montréal. Si on veut véritablement améliorer notre bilan carbone et réduire la pression des villes sur l'environnement, nous n'avons pas le choix que de penser globalement. Ce n'est qu'avec des efforts concertés et simultanés dans tous les domaines d'activités humaines que nous y arriverons. Pour cela il est nécessaire que la volonté vienne du gouvernement provincial lui-même, car c'est le seul qui a les moyens législatifs pour véritablement changer les choses. On n'a plus le choix si on veut léguer aux générations futures, un monde meilleur et en plus grande harmonie avec la nature. L'occupation du territoire est déjà une agression en soi, mais on peut diminuer notre empreinte par toutes sortes de mesures de naturalisation qui réconcilieraient la ville avec le milieu naturel. Une prise de conscience est déjà en voie de se faire, mais il y a encore beaucoup de résistance et d'opposition. Et tant que le message ne viendra pas de la plus haute instance, avec des moyens concrets pour y arriver, on sera limité à des interventions ponctuelles et trop localisées pour faire une différence appréciable. Comme le discours économique est à la mode aujourd'hui, on peut ajouter à cette vision écologique, l'effet positif sur le développement de Montréal en premier lieu, et aussi bien sûr les villes déjà établies, mais dans une moindre mesure. Un Montréal plus populeux et plus dense est un gage d'enrichissement collectif, avec des revenus plus importants et de plus grands moyens pour assurer son développement futur. J'en conclue que la prospérité soutenue de la ville passe nécessairement par l'arrêt de l'étalement urbain, et la fin de la dispersion de nos forces et de nos énergies, dans un territoire devenu démesuré par rapport à sa densité.
  14. L'Alberta dévoile une stratégie de 20 ans qui mise sur l'exploitation des sables bitumineux et la réduction des impacts néfastes sur l'environnement, tout en restant très vague sur les moyens pour y parvenir. Pour en lire plus...
  15. Les ministres européens des Finances se retrouvent vendredi à Nice dans un climat de crise économique grandissante, avec une menace de récession mais peu de moyens de réponse, faute de marge de manoeuvre budgétaire et face au refus de la BCE de baisser ses taux. Pour en lire plus...
  16. Peut être de bonnes nouvelles à venir pour YUL en 2017? Croissance du réseau long-courrier de 2 à 3% dès 2017. Frédéric Gagey, président-directeur général d'Air France, a présenté ce jour devant le Comité Central d'Entreprise les orientations stratégiques 2017 - 2020, dans le cadre du plan Perform 2020. Ce projet propose la croissance du réseau long-courrier en moyens propres de 2 à 3% par an de 2017 à 2020. Ce développement permettra l'ajout de sept avions dans la flotte long-courrier, l'ouverture d'une à deux nouvelles destinations et une croissance de l'ordre de 10% en capacités et en heures de vol entre 2016 et 2020, indique un communiqué. http://www.tourmag.com/Air-France-vise-la-croissance-sur-long-courrier-des-2017_a78163.html
  17. Je suis administrateur d'une belle bâtisse typique du Vieux Montreal. On aimerait renover les parties communes (halls, entrées, etc.), et on se cherche un cabinet d'architecture / design qui nous aiderait a repenser ces espaces communs. Auriez-vous des suggestions? Des experiences à partager? C'est une petite co-propriété (16 condos + 4 espaces commerciaux) alors on a pas d'immenses moyens non plus. Est-ce que d'apres vos experiences les honoraires des cabinets montrealais se vallent? Est-ce que la régle du 10% tient aussi lorsqu'on parle de ce genre d'espace?
  18. Sondage - Classe moyenne Classe moyenne : Serrés, stressés et oubliés Fabrice de Pierrebourg et Louis-Mathieu Gagné Le Journal de Montréal 09/09/2008 04h53 Les explications de Christian Bourque, de Léger Marketing Elles se disent étranglées financièrement, stressées par les fins de mois et pire encore, elles se sentent abandonnées par les politiciens. Les familles de la classe moyenne n'ont pas le coeur à la fête. Elles se trouvent à ce point serrées dans leurs finances que 75% d'entre elles ont l'impression d'être à sec en fin de mois, révèle un sondage réalisé pour Le Journal de Montréal, TVA et 98,5 FM par Léger Marketing. C'est un véritable cri du coeur que lancent les familles de la classe moyenne aux politiciens qui pourraient risquer gros en pleine campagne électorale en ignorant leur malheur. «Elles nous disent qu'elles en arrachent et que la classe politique ne fait rien pour les aider», explique Christian Bourque, de Léger Marketing. «Le sondage montre donc que le sort financier des familles de la classe moyenne devrait être le principal enjeu de la campagne électorale», ajoute-t-il. Les hausses de tarifs de services publics, du prix de l'essence et de l'épicerie des derniers mois ont trop réduit leur pouvoir d'achat, dit le sondage. L'indice des prix à la consommation a en effet crû de 3,4% entre juillet 2007 et juillet 2008, selon Statistique Canada. L'inflation a d'ailleurs atteint cette année son plus haut niveau en cinq ans. Les dernières années ont pourtant donné lieu à des baisses de taxes et d'impôts. Les Québécois ont profité de cet argent neuf pour dépenser davantage et accroître leur train de vie. Accès facile au crédit aidant, ils ont multiplié les bagnoles neuves, ordinateurs, iPod et autres luxes. Cette hausse de l'inflation est donc dure à encaisser chez ceux vivant au-dessus de leurs moyens. «Les gens vivent souvent à la limite de leur revenu en surconsommant. S'il y a des imprévus, ils ont peu de marge de manoeuvre et se sentent vite coincés», dit Charles Tanguay, de l'Union des consommateurs. «Avant, l'élément central des gens était l'église. Là, c'est les magasins. Ils ont de la difficulté à trouver le bonheur et prouver leur valeur autrement qu'en consommant», déplore Jean-Marc Fontan, sociologue à l'UQAM. La situation financière des familles a pourtant progressé depuis les 10 dernières années. Leur fardeau fiscal s'est allégé de plusieurs milliers de dollars depuis 2000, même en considérant l'inflation et la hausse des tarifs d'Hydro-Québec, dit Luc Godbout, professeur en fiscalité à l'Université de Sherbrooke. «Il est faux de dire que l'État ne fait rien. Mais les gens semblent consommer tout ce qu'ils ont dans leurs poches», dit-il. Quant au revenu médian, il a augmenté de 22% de plus que l'inflation, selon Pierre Fortin, professeur à l'UQAM. # Près de la moitié des ménages (44 %) ont vécu des tensions dans leur famille causées par l'argent # 68 % des gens appartenant à la classe moyenne se trouvent serrés financièrement (dont 74 % qui ont un revenu entre 40 000 $ et 60 000 $) # 41 % pensent que les choses n'iront pas en s'améliorant au cours de la prochaine année # 75% trouvent qu'il ne reste plus rien à la fin du mois # 59% disent que l'argent est une source de stress ! # 94% estiment que les gouvernements n'en font pas assez pour la classe moyenne # 80 % trouvent maintenant difficile d'assumer la hausse des tarifs gouvernementaux, surtout que seulement 65% estiment que les allègements fiscaux et autres programmes sociaux axés sur la famille n'ont pas eu un impact positif sur leurs finances. # 81% ont dû renoncer à un achat récemment faute de moyens # 69% ont reporté des projets importants ________________________________________________________________________________ Le mur porteur Richard Martineau 09/09/2008 05h14 Vous souvenez-vous du film Falling Down, sorti il y a 15 ans ? Michael Douglas interprétait un ingénieur divorcé qui en avait ras le bol. Ras le bol des taxes, ras le bol de la récession, ras le bol des criminels qui brandissent la Charte des droits, ras le bol du prix de l'essence, ras le bol de l'inflation... Pris dans un étau, écoeuré de vivre sous pression, le bonhomme finissait par péter les plombs. Eh bien, si ça continue, les membres de la classe moyenne québécoise risquent d'imiter le héros de Falling Down. Parce qu'eux aussi en ont jusque-là. CITRON PRESSÉ La classe moyenne est le coeur et les poumons de nos sociétés. Vous voulez savoir comment se porte un pays ? Regardez sa classe moyenne. Si elle va bien, le pays va bien. Si elle va mal, le pays va mal. C'est aussi simple que ça. Qui «casque» pour les pauvres qui n'ont pas les moyens de payer leurs impôts ? La classe moyenne. Qui paie pour les riches qui ont les moyens d'échapper à l'impôt ? La classe moyenne. La classe moyenne est la forêt amazonienne de notre économie, c'est elle qui permet au système de respirer. Or, actuellement, la classe moyenne québécoise traverse une période de grande sécheresse. Elle étouffe, elle suffoque. Elle s'assèche. LA CLASSE SOUFFRE-DOULEUR Et le pire, c'est que tout le monde semble s'en foutre. Regardez ce qu'on dit à la télé et à la radio. Chaque fois qu'on parle de la classe moyenne, c'est pour la ridiculiser. Les membres de la classe moyenne sont conformistes, ennuyants, ignorants. Ils ne pensent qu'à leur tondeuse ou au PH de leur piscine. Ils n'ont pas de goût ni de conversation. Ils courent les buffets et les marchés aux puces. Ils passent leur week-end à vernir leur patio et croient que passer un après-midi dans un centre commercial est une sortie culturelle. Bref, ce sont des twits finis. La classe moyenne est en train de couler, et on est là, sur le quai, à s'esclaffer comme des dingues à ses dépens. Vous ne trouvez pas ça inconscient, vous ? LA MAJORITÉ «SILENCIEUSE» C'est quand même incroyable, ce mépris que nous avons pour la classe moyenne. Comme si seuls les pauvres ou les riches étaient intéressants ! Comme si les membres de la classe moyenne n'avaient rien à dire ! Comme s'ils n'étaient rien d'autre que des consommateurs ou des contribuables ! Qui entendez-vous quand vous ouvrez la télé ? Des porte-parole d'organismes communautaires, ou des magnats de la culture et de la finance. Entre les deux, rien. On a l'impression que seuls les pauvres ou les riches ont accès au micro. On dit de la classe moyenne qu'elle est la «majorité silencieuse». Faux : elle n'est pas silencieuse. C'est juste qu'on ne lui demande jamais de parler. On veut qu'elle paie et qu'elle ferme sa gueule, c'est tout. On ne lui demande jamais comment elle va, ce qu'elle pense, comment elle se sent. ÇA CRAQUE DE PARTOUT La classe moyenne est le mur porteur de notre société. Celui qui tient toute la structure. Or, le mur porteur du Québec est en train de s'effriter. Il s'enfonce, il craque de partout. Le temps est venu de le solidifier. Sinon, toute la baraque va s'effondrer.