Search the Community

Showing results for tags 'moyen'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 48 results

  1. 2013: Une bonne année pour le tourisme Les touristes ont été nombreux à déambuler dans la métropole en 2013. La preuve: le taux d'occupation dans les hôtels de Montréal ainsi que le trafic aux frontières terrestres et à l'aéroport Montréal Trudeau ont connu une hausse par rapport à 2012. La bonne performance du tourisme d'affaires avec la tenue de 17 congrès expliquerait en partie ces augmentations. Le nombre de touristes s'est établi à 8 430 000 en 2013 contre 8 320 000 en 2012. Les hôteliers ont donc eu de quoi se réjouir. Le taux d'occupation moyen a été de 67,92%, soit 2,05% de plus que l'a dernier, révèlent les données compilées par l'Association des hôtels du grand Montréal (AHGM). Le tarif moyen des chambres a lui aussi augmenté, passant de 137,06$ en 2012 à 141,48$ en 2013. Le nombre de voyageurs atterrissant en terre montréalaise a pour sa part connu une hausse de 1,9%. Il y a également eu plus de trafic aux frontières terrestres du Québec avec une augmentation de 1,1% de touristes internationaux. «Après une période plus difficile en 2012, nous constatons avec optimisme que le tourisme a repris de la vigueur, a souligné Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal, par voie de communiqué. La métropole se démarque dans plusieurs marchés tels le tourisme d'affaires, le tourisme culturel et la gastronomie. Les perspectives de croissance sont en hausse du côté des croisières internationales et des événements sportifs et c'est sur ces secteurs que nous miserons pour générer encore davantage d'occasions d'affaires pour Montréal.» http://www.lapresse.ca/voyage/nouvelles/201402/07/01-4736649-2013-une-bonne-annee-pour-le-tourisme.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_voyage_264_accueil_POS1
  2. La Banque du Canada estime qu'elle devra «probablement» réduire encore son taux directeur pour ramener l'inflation à sa cible de 2% à moyen terme, indique son Premier sous-gouverneur, Paul Jenkins. Pour en lire plus...
  3. Le groupe boursier transatlantique a vu les échanges augmenter de 61,8% pour atteindre un volume moyen historique de 2,1 millions de transactions quotidiennes. Pour en lire plus...
  4. En examinant l'histoire récente des crises boursières, difficile pour l'investisseur moyen de ne pas se décourager. Pour en lire plus...
  5. Royal LePage prévoit que le prix moyen des maisons augmentera de 3,5% à l'échelle nationale d'ici à la fin de l'année, a-t-il indiqué jeudi. Pour en lire plus...
  6. Le numéro un mondial des téléphones portables est sous l'effet d'un recul de ses ventes et du prix moyen de ses téléphones. Pour en lire plus...
  7. Cette somme représente une prime de 78,7% par rapport au prix moyen de vente des actions de la société ces 20 derniers jours. Pour en lire plus...
  8. 13 avril 2007 Rien n'y fait. Malgré la récente flambée des prix, le marché de l'immobilier de Québec demeure l'un des plus abordables de la planète, avance une étude de la Century 21. Les résultats d'une enquête menée auprès de 31 villes du globe démontrent surtout que Québec arrive au deuxième rang des marchés les moins chers. À l'achat d'une première résidence en banlieue, les acheteurs typiques travaillant au centre-ville de la capitale paient en moyenne 93 $ du pied carré, calcule la Century 21. À l'échelle de la planète, seul le marché immobilier de la ville de St. John's, à Terre-Neuve (55 $ / pi²), demeure le plus accessible. Au troisième rang, Québec est chauffée de près par la ville d'Istanbul, en Turquie (94 $ / pi²), suivie de Halifax (97 $ / pi²), de Charlottetown (104 $ / pi²) et de Sydney, en Australie (105 $ / pi²). À l'opposé, les villes les plus chères au monde par pied carré demeurent Paris (1051 $), Moscou (688 $), Séoul (630 $), Vancouver (577 $) et Londres (532 $). Les deux plus grandes villes canadiennes, Montréal et Toronto,arrivent en milieu de peloton avec des coûts respectifs au pied carré de 276 $ et 209 $. La ville de la grosse pomme, New York, arrive au huitième rang, à 375 20 minutes en auto L'étude de la Century 21 s'est aussi attardée au temps à parcourir en voiture (ou en métro) pour arriver au lieu de travail. Les acheteurs typiques de Québec doivent ainsi compter chaque matin 20 bonnes minutes avant d'atteindre le bureau au centre-ville. À ce chapitre, Vancouver est particulièrement compétitive, avec un temps moyen de cinq minutes entre le lieu de travail et la maison. À St. John's, le temps à parcourir s'élève à 10 minutes ; à Montréal, à 10 min.; à Paris, à 5 min. ; à New York, à 45 min. ; à Tokyo, à 50 min. ; à Halifax, à 25 min. ; à Winnipeg, à 12 min. et à Calgary, à 20 min. Des bémols Dans son enquête, Century 21 note que les acheteurs d'une première propriété paieront environ 129 000 $ pour une résidence de deux étages (1380 pi²) dans la région de Québec, plus précisément à Val-Bélair. "Or, à ce prix, peu d'acheteurs risquent de trouver une maison", précise l'analyste Jean-François Dion à la Société canadienne d'hypothèques et de logements (SCHL). À Val-Bélair, comme partout dans la région, le prix des maisons est en forte progression depuis janvier (+10 %). Au cours des trois premiers mois de 2007, le prix moyen des transactions s'est élevée à 162 000 $. L'analyste de la SCHL reconnaît toutefois que les maisons de la capitale demeurent parmi les plus abordables au monde. Depuis le début de l'année, le prix moyen pour mettre la main sur une maison individuelle se chiffre à 182 000 $ dans la région. avantage aux vendeurs À Québec, dans le secteur résidentiel, le marché actuel serait toujours à l'avantage des vendeurs, indique la SCHL. "On retrouve environ six résidences offertes pour un acheteur", précise M. Dion en ajoutant que, dans un marché dit équilibré, le ratio est de huit pour un. Les marchés immobiliers les plus abordables au mondeVille $/pi2 St. John's 55 $ Québec 93 $ Istanbul (Turquie) 94 $ Halifax 97 $ Charlottetown 104 $ Sydney (Australie) 105 $ Bogota (Colombie) 114 $ Mexico (Mexique) 119 $ Source : Century 21
  9. Un projet de télécabine pour dynamiser le tourisme à Montréal La Presse La relance du centre-ville de Montréal passe-t-elle par une télécabine ? C'est du moins l'une des nombreuses idées que la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) présentera ce soir lors de la consultation sur l'avenir du coeur de la métropole. Dans son mémoire qui sera déposé ce soir, la CCMM propose de prendre les grands moyens pour mettre en valeur le centre-ville en relançant le projet de télécabine Skylink, envisagé en 2009. Mais plutôt que de relier la Rive-Sud au Vieux-Montréal, la CCMM croit qu'il serait préférable de relier le parc Jean-Drapeau au mont Royal en traversant le quartier des affaires. « Cette initiative audacieuse aurait le mérite de donner une signature supplémentaire à Montréal », peut-on lire. «Le mont Royal n'est pas facilement accessible du centre-ville. Pour les touristes, son accès demeure nébuleux.» Michel Leblanc, président de la CCMM Le regroupement de gens d'affaires croit que l'aménagement d'un lien aérien sur les quatre kilomètres séparant le parc Jean-Drapeau du mont Royal représenterait à coup sûr un « produit touristique attrayant ». Elle cite en exemple la ville de Barcelone, qui est dotée d'un tel moyen de transport depuis 1931. Les téléphériques urbains ont gagné en popularité ces dernières années. Londres a inauguré un tel moyen de transport en 2012. Seulement en 2015, plus de 1,5 million de passagers ont ainsi franchi la Tamise. Quant à l'idée d'ouvrir davantage le centre-ville sur le fleuve, la CCMM appelle à la prudence. Elle se dit « favorable à l'amélioration des accès au fleuve, mais cela doit se faire sans nuire aux activités d'une industrie importante pour l'économie métropolitaine et sans compromettre la sécurité du transport de marchandises ». VIVRE, TRAVAILLER ET SE DIVERTIR Au-delà de cette audacieuse proposition de télécabine, la Chambre plaidera qu'il faut s'assurer que le centre-ville demeure un quartier où il fait bon vivre, travailler et se divertir. Michel Leblanc souligne que Montréal doit réussir à attirer - et à conserver - les jeunes familles, qui ont tendance à quitter le secteur lorsqu'elles ont des enfants. Maintenir une population élevée - et diversifiée - permettrait de garder les commerces en santé, dit en somme la CCMM. La CCMM souhaite d'ailleurs voir Montréal contribuer à la relance des artères commerciales du centre-ville, un « dossier très préoccupant ». «Il sera illusoire de viser à attirer des familles sans commerces de proximité, et ceux-ci se porteront d'autant mieux qu'il y aura davantage de familles dans le voisinage.» Extrait du mémoire de la CCMM L'organisation souscrit à l'idée de renforcer la rue Sainte-Catherine, mais prévient que cette relance ne doit pas se faire au détriment de Saint-Laurent et de Saint-Denis. « Leur situation est alarmante depuis plusieurs années. Jadis des artères branchées et incontournables, elles sont maintenant en situation de fragilité commerciale. Il faudra être attentif lors du renforcement de la rue Sainte-Catherine de ne pas créer un simple déplacement commercial. » « Le test devant nous, c'est, si un commerce de destination veut s'établir dans la région de Montréal, est-ce que, dès le premier jour, il serait prêt à s'établir au centre-ville ? Si on réussit ça, on aura réussi », estime Michel Leblanc. La CCMM propose également de miser sur une nouvelle tendance pour les grandes villes : l'industrie manufacturière légère. Il s'agit de la création et l'assemblage de petites pièces et de l'impression 3D. « Ce virage doit être entrepris afin de maintenir le dynamisme du secteur manufacturier et de stimuler l'économie de Montréal. Toute hausse de productivité manufacturière serait structurante pour la métropole et pour la vitalité du centre-ville. »
  10. Je ne sais pas si c'est le bon endroit pour demander, mais y a-t-il un moyen pour ne pas voir les posts que font un certain membre du forum? Merci.
  11. Les Québécois s'appauvrissent de jour en jour * Olivier Schmouker, Lesaffaires.com * 09:44 Un Québécois gagne chaque semaine 58 dollars de moins qu’un Canadien moyen. Le Québec est la seule province canadienne où le salaire moyen a baissé entre octobre et novembre derniers. Ainsi, les salariés québécois gagnaient en moyenne 746,68 dollars par semaine en novembre, soit 1% de moins qu’en octobre. Toutes les autres provinces et territoires canadiens ont vu les salaires moyens stagner ou augmenter, à l’image de l’Alberta où la hausse a été de 1,7% d’un mois sur l’autre, selon Statistique Canada. Si l’on regarde l’évolution des salaires sur une année, le Québec, là encore, enregistre l’une des plus faibles progressions, avec un +1,4% de novembre 2007 à novembre 2008. Les plus fortes hausses concernent l’Alberta (+5,8%), les Territoires du Nord-Ouest (+5,8%), la Saskatchewan (+4,2%) et Terre-Neuve-et-Labrador (+4%). Les salaires chutent dans l’immobilier À l’échelle du Canada, les salaires ont augmenté en moyenne de 0,4% entre octobre et novembre, et de 2,7% en un an. Le salaire canadien moyen est maintenant de 804,58 dollars. Un Québécois gagne donc chaque semaine quelque 58 dollars de moins qu’un Canadien moyen. Les secteurs économiques canadiens qui ont vu les salaires moyens le plus baisser d’un mois à l’autre sont ceux de l’immobilier (-4,7%, à 677,71 dollars), de l’hébergement et de la restauration (-3,2%, à 334,35 dollars), de la foresterie (-1,7% en un mois, à 978,31 dollars) et du commerce de gros (-1,1%, à 936,52 dollars). De moins en moins de salariés En terme de nombre de salariés, presque toutes les provinces et territoires canadiens ont enregistré des baisses entre octobre et novembre. De son côté, le Québec a enregistré une perte de 0,3% de salariés, à 3 310 400. Ceux qui s’en sortent le mieux sont les Territoires du Nord-Ouest (+4,5%) et la Saskatchewan (+0,5%). Les secteurs économiques canadiens les plus touchés par la diminution du nombre de salariés sont la foresterie (-4%), la fabrication (-1,6%) et la construction (-1,5%).
  12. La bulle immobilière est-elle sur le point d'éclater? 30 septembre 2008 - 17h24 Collaboration spéciale Maurice Marchon De janvier 2002 à août 2008, le prix moyen des maisons existantes s’est accru de 71 % au Canada, de 106 % à Calgary, de 102 % à Montréal, de 100 % à Vancouver et de 36 % à Toronto. Après six ans d’augmentation du prix des maisons, les gens continuent d’acheter en croyant à tort que la tendance à la hausse se poursuivra ou du moins se stabilisera. Une façon de déterminer s’il y a une surévaluation ou encore une sous-évaluation du prix des maisons existantes consiste à vérifier la relation à long terme entre le prix moyen de revente des maisons existantes et le revenu personnel disponible par habitant. À très long terme, l’augmentation du prix des maisons ne peut pas s’éloigner systématiquement de celui du revenu personnel disponible par habitant. Cette relation est de même nature que la relation entre les dépenses de consommation et le revenu personnel disponible. Toute déviation exagérée des dépenses de consommation financées par l’emprunt devra tôt ou tard s’ajuster à cette contrainte de long terme. On ne peut pas dépenser systématiquement plus que l’on gagne! C’est pourtant exactement ce qui s’est passé au Canada au cours des dernières années: le prix moyen des maisons existantes s’est accru beaucoup plus rapidement que le revenu personnel disponible par habitant. De plus le gouvernement, via la SCHL, a mis de l’huile sur le feu en accordant des programmes sans mise de fonds et en permettant aux consommateurs d’amortir leurs prêts hypothécaires sur 40 ans. Ces nouveaux programmes ont stimulé le marché immobilier permettant à des gens qui n’avaient pas nécessairement les moyens de devenir propriétaire. Du premier trimestre de 2002 au deuxième trimestre de 2008, le revenu personnel disponible par habitant s’est accru de 29,5 % comparativement à 73,3 % pour le prix moyen des maisons existantes (graphique 1). On notera également, que cette déviation a été moins marquée aux États-Unis puisque au cours des six ans qui ont précédé le sommet du prix des maisons de juin 2000 à juin 2006, le revenu personnel disponible a bondi de 26,5 % comparativement à 49,3 % pour le prix moyen des maisons existantes. Cela veut dire que les ménages canadiens ont emprunté encore plus massivement pour investir dans l’immobilier. En effet, au deuxième trimestre de 2008, l’endettement (passif) des ménages canadiens en pourcentage du revenu personnel disponible a atteint un sommet de 137,6 % et dépasse maintenant celui des ménages américains qui est tombé à 133,9 % après avoir atteint un record de 139,1 % au 4e trimestre de 2007. Certains propriétaires pourraient avoir une surprise lorsque viendra le temps d’effectuer un refinancement pour consolider leurs dettes alors que le prix des résidences serait à la baisse. On se retrouvera dans la même situation que les américains avec un prêt garanti par une hypothèque immobilière supérieure à la valeur de cette résidence fournie en garantie. Tout semble correct aussi longtemps que les prix des maisons montent, tout comme ce fut le cas aux États-Unis, en Espagne, en Irlande et en Grande-Bretagne. Cependant, lorsque les prix baissent, ceux qui ont acheté au sommet du marché et ceux qui ont refinancé leur hypothèque pour accroître leurs dépenses de consommation se trouveront en difficultés financières. Par ailleurs, le nombre de maisons offertes sur le marché augmente au moment même ou le comportement pro-cyclique des banques les incite à resserrer leurs critères de financement. C’est ce qui s’est passé aux États-Unis comme le montre l’évolution du prix moyen de revente des maisons existantes aux États-Unis comparativement au Canada. Le graphique 2 présente l’évolution des indices de prix moyen des maisons existantes normalisé à 1,0 en janvier 1980. Cette normalisation à 1,0 n’entraîne pas de distorsion puisqu’en janvier 1980 le prix moyen des maisons était très semblable dans les deux pays (62 200 $CAN au Canada comparativement à 68 200 $US aux États-Unis). Le prix des maisons existantes (graphique 3) a commencé à diminuer dans la région métropolitaine de Calgary (-8,2 % en août 2008 par rapport à l’année précédente), à Vancouver (-5,2 %) et dans l’ensemble du Canada (-4,1 %), alors que les prix continuent d’augmenter dans la région métropolitaine de Montréal (+6,8 %) Lorsque les prix baissent, le potentiel de déclin est aussi accentué par le fait qu’au cours des dernières années les promoteurs immobiliers ont augmenté l’offre de maisons neuves à des niveaux supérieurs aux besoins à long terme. Les graphiques 4 et 5 présentent l’évolution des mises en chantier au Canada et aux États-Unis par rapport à leur tendance à long terme. On voit très bien qu’au cours des dernières années les nouvelles constructions ont été bien supérieures aux besoins à long terme. Lorsque les prix baissent, les mises en chantier et la construction résidentielle s’effondrent contribuant ainsi au ralentissement de l’activité économique et aux pertes d’emplois. Le processus est déjà bien avancé aux États-Unis alors qu’il est à peine commencé au Canada. Avec le temps, la situation se rétablit puisque chaque trimestre de mises en chantier en-dessous de la demande à long terme contribuent à éponger l’excédent de maisons neuves et existantes sur le marché. Cela prépare aussi la voie à une reprise éventuelle de la construction résidentielle et du prix des maisons. C’est un processus douloureux pour ceux qui n’ont pas été assez prudents, mais il n’est jamais trop tard pour prendre les mesures nécessaires pour assainir sa situation financière. On peut éviter le pire en réduisant ses dépenses de consommation et en remboursant plus rapidement ses dettes, notamment sa marge de crédit personnel et ses cartes de crédit. Graphique http://pdf.cyberpresse.ca/lapresse/bulle_speculative_oct_2008.pdf
  13. Les entrepreneurs canadiens ont totalement perdu confiance en l'avenir Olivier Schmouker, Lesaffaires.com 09:41 La hausse des prix de l'énergie et la vigueur du huard sont sources de soucis. Photo Y a-t-il des dirigeants d'entreprise qui ont encore le moral? Presque plus : seulement 6% d’entre eux se disent plus optimistes qu’un an plus tôt, selon un rapport conjoint de l'Institut canadien des comptables agréés et de RBC Banque Royale. En fait, l'optimisme envers l'économie s'est effondré au cours des 12 derniers mois, passant de 67 à 23%, selon les résultats du sondage trimestriel. La hausse du coût de l'énergie est un facteur important de la baisse du niveau d'optimisme. C’est du moins le cas pour la moitié (53%) des entrepreneurs canadiens. «Il y a un an, le prix moyen du baril de brut se situait à 71 dollars américains, le prix moyen de l'essence à la pompe à 1,07 dollars, et le dollar canadien atteignait 0,94 dollars américains», se souvient Shauneen Bruder, vice-présidente directrice, entreprises clientes et marchés commerciaux chez RBC. D’ores et déjà, quatre entrepreneurs sur dix ont indiqué que leur entreprise avait pris des mesures pour atténuer l’impact de la hausse du carburant.
  14. Immobilier: Royal LePage ne prévoit pas d'effondrement 6 janvier 2009 - 09h39 Presse Canadienne
  15. Le crime organisé investit les marchés financiers au moyen de facilitateurs, selon un rapport de la Gendarmerie royale du Canada. Pour en lire plus...
  16. Lundi dernier, le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, a entrouvert la porte à un nouveau moyen pour stimuler l'économie : acheter des obligations à long terme du Trésor américain pour redonner des liquidités au marché. Pour en lire plus...
  17. Le ménage moyen de la région de Montréal a dépensé 18,6% de ses revenus pour les coûts d'habitation et de logement en 2006. Pour en lire plus...
  18. Profits records à la SAQ 26 avril 2007 - 06h48 Le Soleil Pierre Couture La Société des alcools du Québec (SAQ) est de plus en plus rentable. Au cours de la dernière année, la société d'État a engrangé des profits de plus de 700 millions $, a appris Le Soleil. Des documents du ministère des Finances révèlent notamment que la SAQ a roulé sur l'or en 2006-2007. L'exercice financier annuel terminé au 31 mars dernier fait état d'un bénéfice net d'au moins 702 millions $, en progression de 6 %. L'an dernier, la SAQ avait déclaré des profits sans précédent de 657 millions $. Mercredi, à la SAQ, personne n'a voulu commenter cette autre excellente performance financière. «Nous n'avons pas l'habitude de discuter de nos résultats avant que notre rapport annuel soit publié», a fait valoir la porte-parole Linda Bouchard. Chaque année, la SAQ dépose quelque part en juin devant l'Assemblée nationale son bilan annuel officiel. Quoi qu'il en soit, les ventes de bouteilles de vin sont demeurées le moteur de croissance de la SAQ au cours des 12 derniers mois. À la SAQ, 75 % des revenus émanent de la vente de bouteilles de vin alors que 16 % proviennent des spiritueux. Des conseils payants Évidemment, la nouvelle approche-client privilégiée par la SAQ et ses conseillers en vins a rapporté gros l'an dernier. Selon la SAQ, un client bien conseillé en magasin tend à augmenter sa facture moyenne de 30 à 65 %. Actuellement, l'achat moyen d'un client de la société d'État tourne autour de 17 $. Continuant à chérir sa clientèle dite passionnée - qui génère 25 % des ventes - , la SAQ s'est attaquée au très porteur marché des découvreurs dits conviviaux âgés entre 30 et 35 ans. Dans cette nouvelle approche, la SAQ a ainsi fait davantage de place aux produits dits de spécialités. Résultat: au troisième trimestre, les ventes de bouteilles de vin dont le prix oscillant entre 24 et 25 $ ont bondi de 50 %. Pendant cette même période, les bouteilles vendues entre 14 et 17 $ ont vu leurs ventes progresser de 20 %. En décembre, soit le mois le plus achalandé - la SAQ y réalise 15 % de son chiffre d'affaires annuel - , les différentes promotions offertes dans les succursales ont contribué à hausser les ventes de vins de près de 10 %. Avec un chiffre d'affaires avoisinant les 3 milliards $, la SAQ a poursuivi son contrôle serré sur ses dépenses d'exploitation, en progression de moins de 4 %. Comme l'an dernier, les revenus engrangés dans les épiceries et les dépanneurs ont affiché une légère baisse. En contrepartie, les ventes réalisées dans les succursales et les centres spécialisés ont augmenté de 10 %. Nouvelle Sélection En 2006, la SAQ a aussi lancé un nouveau concept de magasins Sélection dans la région de Montréal. Réservée uniquement au grand public, cette nouvelle génération des Sélection offre un vaste choix de vins bas, moyen et haut de gamme entouré de plusieurs équipes de conseillers spécialisés. Bien qu'elle se dit à l'écoute de sa clientèle, la SAQ n'a toutefois pas l'intention, du moins pour l'instant, de changer ses bannières Classique, Sélection et Express. Déjà, le concept Express s'avère très rentable. Au pied carré, ce type de magasin génère un profit moyen de 720 $ alors que l'ensemble du réseau offre un rendement moyen de 489 $ au pied carré. Depuis 1996, année où sont apparues les bannières Express, Classique et Sélection, la SAQ dit avoir investi moins de 100 millions $ pour revoir la configuration de son réseau, tout en ouvrant 60 nouveaux magasins. Rapport financier pour l'année 2006Profit de 657 millions $ Exercice financier terminé le 31 mars 2007 Profit net d'au moins 702 millions $ en progression de 6 %
  19. Vers un record en revente de maisons à Montréal 8 mai 2007 - 10h01 LaPresseAffaires.com Michel Munger Si la tendance se maintient, le marché montréalais de la revente de maisons et de condos se dirige vers une autre année record. C'est ce qu'affirme la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) mardi matin en dévoilant le bilan des quatre premiers mois sur son territoire. La CIGM a relevé une hausse de 11% de l'activité de janvier à avril, pour un total de 21 908 transactions sur le système MLS. La revente de condos a été le secteur le plus grouillant, avec une croissance de 14% à 853 transactions. Le prix moyen a aussi augmenté, soit de 6% à 204 000 $ l'unité. Du côté des maisons unifamiliales, les transactions ont crû de 11% à 14 242 alors que le prix moyen a monté de 6% à 223 000 $. Au total, le marché a enregistré un volume de ventes de 4,9 G$, soit un bond de 10%. Et de janvier à avril, les nouvelles inscriptions ont augmenté de 2% à 39 563 sur le système MLS. «Le volume de transactions est exceptionnel depuis le début de l'année", indique Michel Beauséjour, chef de la direction de la CIGM. Tous les indicateurs économiques continuent de pointer dans la bonne direction. Entre autres, la bonne performance du marché de l'emploi au premier trimestre est de bon augure pour le marché de la revente au cours des prochains mois.» «Selon un récent sondage effectué auprès des consommateurs de la région métropolitaine de Montréal, ajoute M. Beauséjour, les intentions d'achat ou de vente d'une propriété se maintiennent comparativement à l'an dernier.» «Cela laisse aussi présager que le marché de la revente continuera d'être très vigoureux au cours des mois à venir», prédit le patron de la Chambre. Maisons unifamiliales (1er trimestre 2007) Secteurs Prix moyen Variation Montréal 335 000 $ 4% Laval 227 000 $ 7% Montérégie 210 000 $ 6% Laurentides 200 000 $ 6% Lanaudière 170 000 $ 9%
  20. Le prix des maisons a doublé depuis 2002 à Québec 23 juillet 2008 - 06h00 Le Soleil Pierre Couture Le marché immobilier de la capitale ne dérougit pas. Depuis 2002, le prix des maisons unifamiliales a bondi de 100%. Selon les données compilées par Le Soleil, un acheteur devait étaler en moyenne 205 000 $ à Québec au dernier trimestre pour acheter une maison unifamiliale, soit le double du prix moyen payé en 2002 (102 000 $). «Depuis quelques années, on constate que le marché de la revente de maisons ne semble pas vouloir s'essouffler», indique l'analyste Frédérique Brie à la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). L'an dernier, le prix des maisons unifamiliales a progressé de 10,7 % (192 500 $) alors qu'en 2006, les acheteurs ont déboursé en moyenne 6,1 % de plus (150 100 $) pour une résidence détachée. Selon les données recueillies par la SCHL, la flambée des prix serait d'ailleurs loin d'être terminée. Depuis le début de 2008, la hausse est de l'ordre de 11,5 % dans la région métropolitaine. En juin, le prix moyen payé pour une maison unifamiliale a même atteint 214 000 $ à Québec, soit 12 % de plus qu'en juin 2007. Selon M. Brie, la bonne tenue de l'économie de la région n'est pas étrangère à cette impulsion du marché immobilier. «Il s'est créé 10 000 emplois l'an dernier, et la demande demeure forte pour ce type de produits», note-t-il. L'analyste de la SCHL fait remarquer que les bas taux d'intérêt observés ces dernières années et l'apparition de nouveaux produits hypothécaires permettant d'étaler les paiements sur une plus longue période (30 et 35 ans) ont aussi collaboré à cette poussée des prix. La SCHL constate également que le nombre de maisons disponibles pour les acheteurs est en légère baisse dans la région de Québec. En juin, 3199 inscriptions ont été répertoriées (2,5 %) contre 3282 à pareille date l'an dernier. Le prix des condos stagne Si le prix des maisons unifamiliales est en forte hausse, on ne peut en dire autant de celui des condominiums. En juin, le prix moyen pour un condo n'a progressé que de 0,2 % (163 393 $) par rapport à la même période l'an dernier. Pour tous les types de maisons confondus (unifamiliale, condo et maison en rangée), le prix moyen s'est élevé à 188 000 $ après deux trimestres à Québec, en hausse de 5 % depuis le début de l'année. D'ici la fin de l'année, la SCHL croit que le marché immobilier demeurera vigoureux dans la région. Si tout se déroule comme prévu, quelque 7000 résidences devraient changer de mains
  21. La montée continue, mais le rythme d'ascension ralentit. Le prix moyen des maisons de la région de Montréal continuera de croître dans la seconde moitié de l'année, mais avec plus de modération. Pour en lire plus...
  22. La valeur de l’immobilier américain a enregistré un plongeon record de 19% au 1er trimestre de 2009 par rapport à la période correspondante il y a un an, selon l’indice S&P/Case Shiller U.S. National Home Price. L’indice S&P/Case Shiller publie chaque mois un indice brossant un portrait de l’immobilier dans 10 et 20 agglomérations urbaines aux États-Unis, en plus de dévoiler un indice national à la fin de chaque trimestre. C’est la pire performance de l’indice en 21 ans d’existence. À la fin du mois de mars, l’indice révèle que les prix de l’immobilier étaient revenus à leur niveau de 2002. Depuis le sommet du 2e trimestre de 2006, le prix moyen des résidences est en chute de 32,2%. Pénible mois de mars Pour le seul mois de mars, les indices des 10 et 20 villes à l’étude ont enregistré des déclins respectifs de 18,6% et de 18,7% comparativement au même mois en 2008. «Les 20 agglomérations urbaines à l’étude, incluant notamment celles de New York, Los Angeles, Chicago, Phoenix, Las Vegas et San Francisco, ont toutes vu le prix moyen des résidences baisser sur une base annuelle, alors que neuf d’entre elles ont connu des déclins record», a affirmé le président du conseil de l’indice, David Blitzer, dans un communiqué. Sur une note plus positive, c’est la 2e fois depuis octobre 2007 que le plongeon des deux indices mensuels ne fracasse pas de record. Toutefois, M. Blitzer soutient que les données de mars démontrent que les prix de l’immobilier ne montrent aucun signe de stabilisation. http://www.lesaffaires.com/article/0/immobilier/2009-05-26/493911/eteacutetatsunis--les-prix-de-limmobilier-seffondrent.fr.html
  23. Portrait des cinq arrondissements [comparés par Mon Toit en fin de semaine] La Presse Le 21 septembre 2009 http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/200909/21/01-903828-portrait-des-cinq-arrondissements.php 1- Rosemont- La Petite-Patrie Population 133 618 Hausse de la population de 2001 à 2006 +1,8% Ménages comptant une seule personne 47,7% des ménages Loyer brut mensuel moyen 601$ Parcs et espaces verts 55 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 230 000$ Copropriétés 52% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 345 000$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre immobilière du Grand Montréal 2- Le Plateau-Mont-Royal Population 101 054 Baisse de la population de 2001 à 2006 -0,3% Ménages comptant une seule personne 52,3% des ménages Loyer brut mensuel moyen 709$ Parcs et espaces verts 63 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 260 000$ Copropriétés 78% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 395 000$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre immobilière du Grand Montréal 3- Ville-Marie Population 78 876 Hausse de la population de 2001 à 2006 +5,4% Ménages comptant une seule personne 53,6% des ménages Loyer brut mensuel moyen 735$ Parcs et espaces verts 129 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 260 000$ Copropriétés 85% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 255 000$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre immobilière du Grand Montréal 4- Le Sud-Ouest Population 69 860 Hausse de la population de 2001 à 2006 +5,1% Ménages comptant une seule personne 41,6% des ménages Loyer brut mensuel moyen 569$ Nombre de parcs 85 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 216 500$ Copropriétés 57% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 257 500$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre immobilière du Grand Montréal 5- Mercier-Hochelaga-Maisonneuve Population 129 110 Hausse de la population de 2001 à 2006 +0,5% Ménages comptant une seule personne 42,3% des ménages Loyer brut mensuel moyen 588$ Nombre de parcs 73 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 182 500$ Copropriétés 47% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 300 000$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre Immobilière du Grand Montréal
  24. J'ai une demande spéciale et je ne sais pas si quelqu'un pourra m'aider ici. Une des représentantes des ventes chez Bravo Location passe au Canal Argent demain en fin d'après midi pour environ 5 minutes. Malgré que j'aille un terminal Illico, je n'ai pas de moyen pour le capturer et de l'apporter sur mon PC. Est-ce que quelqu'un ici a les moyens de le faire ?
  25. March 17, 2009 by Deyanira Bautista Filed under Marche Immobilier (ces chers journalistes qui mettent encore une fois le Québec dans le même panier que le reste du Canada !) Le prix de vente moyen a chuté de 9,2 % au pays en février, à 281 972 $. Ottawa — Les prix et les ventes de résidences ont continué de chuter au Canada le mois dernier, comparativement à la même période il y a un an, mais l’activité du secteur était en hausse pour la première fois depuis septembre, a rapporté hier l’Association canadienne de l’immeuble (ACI). Le prix de vente moyen a chuté de 9,2 % au pays en février, à 281 972 $, a indiqué l’ACI. Les ventes ont diminué de 31 % et atteint 25 373 unités le mois dernier, soit le recul le moins important, d’une année à l’autre, à avoir été constaté depuis octobre 2008. Les ventes désaisonnalisées ont diminué de 26,8 %. Le nombre de propriétés vendues par le biais des systèmes MLS des chambres immobilières canadiennes a par ailleurs été de 8,6 % supérieur aux niveaux de ventes désaisonnalisées en janvier, a indiqué l’association. Selon l’ACI, le prix moyen des résidences a diminué en février en grande partie à cause de la baisse des ventes observée en Colombie-Britannique, en Alberta et en Ontario, «où les résidences sont plus chères et la demande s’est affaiblie le plus». Les ventes de février ont baissé le plus en Colombie-Britannique par rapport à l’an dernier, ayant chuté de 46,5 %, à 3653 unités, devant celles enregistrées en Saskatchewan, 32,1 %, à 628 unités, et celles rapportées en Alberta, qui ont reculé de 29,8 % pour s’établir à 3231 unités. Les ventes en Ontario, province qui constitue le plus important marché immobilier au pays, ont diminué de 29,2 % en février, par rapport au même mois il y a un an, et ont atteint 9861 unités. Au Québec, le recul a été de 24,7 %, pour un total de 6042 unités. Les prix ont également chuté le plus en Colombie-Britannique, ayant atteint une moyenne de 421 023 $, en baisse de 12 %. Au Québec, les prix ont grimpé de 1,6 % en moyenne en février par rapport au même mois l’an dernier, pour atteindre 207 927 $. Source: La Presse canadienne | Édition du mardi 17 mars 2009 Courtesy of: McGill Immobilier Team http://montrealrealestateblog.com/les-prix-et-les-ventes-de-residences-continuent-de-chuter-au-pays-mais-au-quebec/