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  1. Malgré la crise géorgienne, la Russie rappelle qu'elle compte demeurer un «fournisseur sûr» de pétrole et de gaz pour l'Europe. Pour en lire plus...
  2. Charest dirigera une première mission québécoise en Russie Rémi Nadeau La Presse Canadienne Québec Publié le 06 décembre 2009 à 15h50 | Mis à jour le 06 décembre 2009 à 15h58 Le premier ministre Charest souhaite établir des contacts politiques et économiques qui pourraient permettre à des entreprises québécoises de percer cet important marché de 150 millions d'habitants. Le premier ministre Jean Charest dirigera une première mission économique officielle toute québécoise en Russie, dans les prochains jours, dans l'espoir de jeter les bases d'une relation d'affaires durable avec cet acteur des économies émergentes. Pendant quatre jours, à compter de mardi, M. Charest souhaite établir des contacts politiques et économiques qui pourraient permettre à des entreprises québécoises de percer cet important marché de 150 millions d'habitants. Les représentants d'une dizaine d'entreprises l'accompagneront lors de visites à Moscou et St-Petersbourg, dont Bombardier Produits Récréatifs, CAE, SNC Lavalin et Gaz Métropolitain. «Les Russes ont peu d'expertise dans le domaine de la technologie, des infrastructures et même des produits manufacturiers. Tout est à faire là-bas, ils ont besoin d'étrangers pour diversifier leur économie, largement dominée par les hydrocarbures», a expliqué en entrevue à La Presse Canadienne le ministre des Relations internationales, Pierre Arcand, qui sera aussi de la partie. Entre 1998 et 2008, avant d'être sérieusement affectée par la crise économique, la Russie a affiché des taux de croissance annuels atteignant 7%. À son arrivée au pouvoir en 2003, le gouvernement Charest avait ciblé ce marché avec ceux de la Chine, de l'Inde et du Brésil, en constatant que ses liens étaient pratiquement inexistants avec ces nouveaux acteurs économiques en développement. S'il représente un potentiel d'affaires alléchant, le marché russe n'est toutefois pas facile à pénétrer, notamment en raison de la corruption qui y est omniprésente et de la lourdeur administrative imposée par l'État. «Les entrepreneurs étrangers sont réticents à intervenir en Russie, parce que le pays n'est jamais bien classé au chapitre de la corruption, c'est un héritage de l'époque soviétique», a indiqué la professeure de science politique de l'Université Laval, Aurélie Campana. «Puis, les Russes n'ont pas de tradition d'économie de marché et les pratiques ne sont pas encore ancrées chez les hommes d'affaires», a-t-elle ajouté. Sans minimiser les obstacles, le ministre Arcand estime toutefois que bien des exemples de succès en territoire russe devraient suffire à convaincre les entrepreneurs québécois que le jeu en vaut la chandelle. Il cite par exemple le cas de l'homme d'affaires canadien George Cohon, qui a ouvert le premier restaurant de la chaîne McDonald's à Moscou, et qui en a fait le plus rentable à travers la planète. M. Arcand souligne aussi que sur 200 entreprises de Grande-Bretagne s'étant installées en Russie depuis 1992, la grande majorité d'entre-elles y sont demeurées et font des affaires d'or. «C'est sûr que la corruption existe, mais, des complications, il y en a dans tous les pays. Puis, les entreprises étrangères ne resteraient pas sur place si cela ne fonctionnait pas. Elles font de l'argent et il y a là beaucoup d'avenir», a argué celui qui s'est rendu à Moscou une première fois en avril dernier, afin de préparer le terrain pour cette mission du premier ministre. Sur le plan politique, Jean Charest rencontrera notamment le vice-premier ministre Viktor Zubkov. La signature d'une entente de coopération Québec-Moscou est probable. Il prononcera une allocution sur les occasions d'affaires liées à la tenue des Jeux Olympiques de Sotchi, puis effectuera même une présentation de son Plan Nord, à l'occasion d'une table ronde sur le développement du Nord et des régions éloignées. Par ailleurs, M. Charest assistera mercredi à une représentation de «Varekai», premier spectacle permanent du Cirque du Soleil à Moscou. Avant de rentrer au pays, le premier ministre se rendra à Copenhague, au Danemark, où il participera à la conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/200912/06/01-928440-charest-dirigera-une-premiere-mission-quebecoise-en-russie.php
  3. La Presse, 7 Juillet 2009 Tokyo est la ville la plus chère du monde Les deux villes japonaises de Tokyo et Osaka ont doublé Moscou et sont devenues en 2009 les villes les plus chères du monde pour les expatriés, selon une étude dévoilée mardi par le cabinet d'études britannique Mercer. Le classement a profondement changé en 2009 pa rapport à 2008, principalement à cause des fluctuations monétaires mondiales. Le renforcement du yen japonais par rapport au dollar américain a ainsi fait passer Tokyo de la 2e à la première place et Osaka de la 11e à la 2e. Au Canada, la baisse du huard par rapport au dollar américain a entraîné une chute des principales villes du pays dans le classement. Toronto a baissé de 31 places au 85e rang et Ottawa de 36 places à la 121e position. Montréal est maintenant au 103e rang alors qu'elle occupait la 72e place en 2008. Les villes américaines ont en général progressé. New York, la plus chère, entre dans le top 10 en se classant 8e. Los Angeles est passée du 32e au 23e rang, alors que San Francisco a bondi du 78e au 34e rang. Houston, Boston et Chicago occupent les 63e, 60e et 50e places respectivement. «La majorité des villes européennes a baissé dans le classement», indique l'étude, à l'exception des villes suisse: Genève (4e), par exemple, prend 4 places. Paris se classe 13e (12e en 2008), Varsovie, classée 113e, enregistre la plus importante chute en reculant de 78 places par rapport à l'an dernier. Moscou (3e) reste la ville européenne la plus chère, malgré la dépréciation du rouble par rapport au dollar et le léger reflux de l'immobilier. Londres et Oslo, dans le top 10 l'année passée, perdent respectivement 13 et 10 places. La plupart des villes du Moyen-Orient ont connu une tendance inverse, notamment Dubaï qui monte de 32 places (20e) et Abou Dhabi de 39 places (26e). Outre les villes japonaises, les mégapoles asiatiques restent onéreuses: Hong Kong se classe 5e , Singapour 10e, et Pékin intègre le top 10 à la 9e place. Seule l'Inde fait exception, en raison de la dépréciation de la roupie: New Dehli perd 10 places en 65e position et Bombay glisse de 18 places au 66e rang. Johannesbourg (Afrique du Sud) se positionne de son côté comme la ville la moins chère des 143 villes couvertes par l'étude, à la place d'Asuncion au Paraguay. L'étude fonde son évaluation du coût de la vie sur les prix de 200 objet ou service incluant le logement, le transport, la nourriture, l'habillement, les appareils ménagers et les loisirs. Voici le classement des 15 villes les plus chères selon Mercer: 1) Tokyo 2) Osaka 3) Moscou 4) Genève 5) Hong Kong 6) Zurich 7) Copenhague 8) New York 9) Pékin 10) Singapour 11) Milan 12) Shanghai 13) Paris 14) Oslo 15) Caracas
  4. Trou béant de la Tour de Russie, symbole de la crise 21 novembre 2008 - 11h27 Agence France-Presse La Tour de Russie, futur plus grand immeuble d'Europe, devait incarner à Moscou les succès économiques russes, mais avec l'annonce vendredi du gel du projet, le trou béant de ce chantier symbolisera désormais la crise financière dans le pays. La construction de ce mastodonte de 612 mètres et 118 étages, censé battre un nouveau record après la Tour de la Fédération dans le quartier de Moskva City, avait été lancée en grande pompe en septembre 2007 et devait être achevée en 2012. Mais comme pour d'autres projets encore dans leur phase initiale, le promoteur de ce bâtiment dessiné par l'architecte britannique Norman Foster a gelé les travaux, jetant un nouveau froid sur un marché habitué à tous les records et toutes les extravagances. «On ne peut pas réaliser de tels projets dans les conditions économiques actuelles (...) Les taux d'intérêts sont élevés et il n'y a pas de ressources en crédits», a expliqué dans un entretien à l'agence de presse Interfax le patron de Russian Land, Chalva Tchiguirinski, qui devait construire le gratte-ciel. Il a aussi annoncé des licenciements et la mise au placard d'un autre projet phare de la société, l'immeuble Kristall, aussi créé par Norman Foster, à Khanti-Mansiisk, région pétrolière de Sibérie. M. Tchiguirinski n'a donné aucun calendrier pour la reprise des travaux, tout en assurant que l'arrêt était temporaire. Signe que tout le secteur souffre de la crise financière mondiale et de la chute des cours du pétrole, principale ressource en devises du pays, l'une des grosses sociétés de construction de Moscou, a annoncé une campagne de «soldes de 25% pendant les fêtes de fin d'année» sur ses appartements. Ainsi, dans le «Dom na Begovoï», un immeuble neuf en bordure du centre de Moscou, le mètre carré passera de 4000 à 3000 euros, a indiqué Oleg Stourakov, du département des ventes de Donstroï. «Les autres années, on faisait à cette période des réductions de 10-12% mais cette année, ça n'intéresserait personne (...) Il est clair qu'en Russie, comme ailleurs dans le monde, il n'y a pas d'argent», explique-t-il. Au regard des difficultés sur le marché et malgré l'ampleur de la promotion, ce responsable n'ose cependant pas s'avancer sur le succès que rencontrera l'opération auprès du public. «Personne ne va faire des prévisions, avec le retournement de situation actuel, on se tromperait à tous les coups», note M. Stourakov. Un sondage publié jeudi par l'institut Vtsiom souligne d'ailleurs que le pourcentage de Russes s'attendant à une stabilisation ou une baisse des prix de l'immobilier est passé de 17% en octobre à 31% en novembre. Pour Barry Schumaker, expert du secteur immobilier à la banque Uralsib, l'annonce des remises chez Donstroï va être suivie par les autres sociétés du secteur durant les «six à neuf mois à venir», et ce qui devait être une promotion de Noël deviendra finalement la norme. «Toutes les sociétés qui ont un gros stock d'invendus vont devoir faire ça. Ca fait deux mois que rien ne se vend, et les compagnies ont désespérément besoin de liquidités», relève l'expert, qui prévoit aussi des «banqueroutes». Car les sociétés de construction, portées par les crédits faciles et un boom sans précédent dans l'immobilier durant les années 2000, se sont largement endettées pour profiter d'un marché en pleine expansion. «A un moment donné, elles seront mêmes prêtes à vendre à perte si leurs dettes commencent à vraiment les menacer», prévoit M. Schumaker. D'autant que les acheteurs potentiels soit «n'ont pas assez confiance en l'avenir pour acheter un bien immobilier maintenant» soit, compte tenu des conditions actuelles, «sont intelligents et attendent que les prix baissent.
  5. La Russie a subi hier l’une des pires corrections boursières de son histoire, provoquée à la fois par la chute des prix des matières premières, les soubresauts de Wall Street et des facteurs d’inquiétude propres au pays. Pour en lire plus...
  6. http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3D/Medianet/2007/CBFT/Decouverte200712091830_6.asx&promo%3DZAPmedia_Decouverte Peut-être avez-vous déjà vu le reportage ? C'est la nouvelle architecture dynamique. Une en construction à Dubaï et une autre prévue pour Moscou. Une cinquantaine d'étages chaque.
  7. De ce côté-ci de l'Atlantique, le bras de fer entre la Russie et l'Ukraine n'a aucun impact direct sur le prix du gaz naturel, mais indirectement, ce conflit contribue à faire augmenter le prix du pétrole et du gaz partout sur la planète. Pour en lire plus...
  8. Malgré les répercussions en Russie de la crise financière mondiale, Moscou présente la Foire du millionnaire 2008. Pour en lire plus...
  9. Je suis tombé sur une superbe vidéo expliquant la construction du Lakhta Center à Saint-Pétersbourg (complétion prévue en 2018) Une fois complété le Lakhta Center deviendra le plus haut gratte-ciel d'Europe, dépassant de loin son plus proche concurrent (Federation Tower East [Vostok], 373 m à Moscou, en construction)
  10. La première Bourse de Moscou, le RTS, a suspendu la cotation de tous ses titres mardi pour une heure afin d'enrayer leur chute, qui avait atteint 11%. Pour en lire plus...
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