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  1. Les dirigeants du Secrétariat intersyndical des services publics (SISP), qui représente plus de 262000 fonctionnaires québécois se sont dits rassurés et écoutés par la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget. Pour en lire plus...
  2. Ma préférée du gouv. Charest s'en va ----------------- Politique Monique Jérôme-Forget annonce son départ La Presse Canadienne 08/04/2009 09h33 - Mise à jour 08/04/2009 10h03 Monique Jérôme-Forget démissionne de ses fonctions ministérielles de même que de son poste de députée de Marguerite-Bourgeoys. L'annonce a été faite par Mme Jérôme-Forget elle-même, ce matin, à l'Assemblée nationale, en présence du premier ministre Jean Charest, qu'elle a qualifié d'ami à vie. La ministre des Finances et ministre responsable des Infrastructures entend désormais se consacrer à sa vie familiale. Elle a souligné qu'elle avait décidé depuis un certain temps de quitter la politique. Quant au premier ministre Charest, il a dit être très ému par le départ de Mme Jérôme-Forget. Il a souligné la longue carrière politique de sa fidèle alliée, qui s'étale sur plus de 40 ans. Il a aussi noté la difficulté des mandats que sa ministre a néanmoins accepté de relever au gouvernement du Québec. Elle a été élue pour une première fois à l'Assemblée nationale aux élections générales du 30 novembre 1998. Mme Jérôme-Forget devrait tenir une conférence de presse en après-midi dans sa circonscription de Marguerite-Bourgeoys, dans l'arrondissement LaSalle, à Montréal.
  3. Malgré le ralentissement économique, la ministre Monique Jérôme-Forget n'a pas encore constaté de baisse notable dans les revenus du gouvernement. Pour en lire plus...
  4. L'économie du Québec tient bon 19 juin 2008 - 06h00 La Presse Hélène Baril Agrandir Monique Jérôme-Forget La situation économique a beau se dégrader tout autour, le Québec ne montre encore aucun signe de ralentissement économique, et la ministre des Finances Monique Jérôme-Forget ne s'inquiète pas outre mesure pour la suite des choses. «L'argent entre toutes les semaines comme prévu, a-t-elle indiqué hier lors d'une «ntrevue à La Presse. Je ne veux pas le dire trop fort, ni avoir l'air trop optimiste mais à tous les lundis, le sous-ministre m'informe que l'argent entre. Il n'y a aucun signe de ralentissement.» Malgré cet optimisme, la ministre craint quand même que l'économie québécoise, qui exporte 54% de sa production aux États-Unis, finisse par souffrir du ralentissement américain. Si ça devait arriver, il ne faut pas attendre de réaction en forme de plan de relance de la part de Québec. «On arriverait trop tard», estime Monique Jérôme-Forget qui croit que ce que le gouvernement pouvait faire pour stimuler l'économie a été fait. Demande stimulée La ministre des Finances souligne que les baisses d'impôts de son dernier budget, de même que le programme de réfection des infrastructures routières et les investissements d'Hydro-Québec dans de nouvelles installations de production hydroélectriques et éoliennes stimulent la demande intérieure, qui pourra compenser la faiblesse des exportations. «Ces mesures, ça représente 1,2% de croissance économique», souligne la ministre des Finances, qui a révisé à la baisse, à 1,5%, sa prévision de croissance du produit intérieur brut pour 2008. Ce qui aide aussi, selon elle, c'est que le Québec ne ressent pas aussi cruellement la hausse du prix des aliments, à cause de la hausse du dollar canadien. Même si les baisses d'impôts sont grugées par l'augmentation des contributions sociales au régime d'assurance parentale et au régime d'assurance médicaments, la ministre Monique Jérôme-Forget soutient que les Québécois ont plus d'argent dans leurs poches. Le régime d'assurance parentale, dont les cotisations augmenteront de 7,5% pour la deuxième année consécutive, "est un choix de société", dit la ministre des Finances. «C'est clair qu'il y en a qui trouvent que c'est coûteux, mais si on a le choix entre avoir une société vieillissante et faire des bébés, je vais choisir de faire des bébés.» Un combat gagné Par ailleurs, Monique Jérôme-Forget a choisi de ne pas se battre contre la décision de la Bourse de Toronto de préférer un candidat de l'extérieur à Luc Bertrand au poste de grand patron. Déçue, elle espère néanmoins qu'il est possible qu'un Québécois soit nommé un jour à la direction de la Bourse de Toronto. «Je le souhaite, a-t-elle dit. Il ne faudrait pas qu'on pense que c'est par racisme que ces gens-là n'ont pas choisi Luc Bertrand. S'ils ont choisi quelqu'un de Singapour, ils devraient être capables de choisir quelqu'un de Montréal.» Par contre, la ministre des Finances a bien l'intention de remporter un autre combat, celui qui l'oppose à Ottawa sur la création d'un organisme unique de réglementation des valeurs mobilières. «Je vous promets que je vais gagner la bataille, a-t-elle lancé. Je n'ai aucun doute que je vais gagner la bataille.» L'assurance de Monique Jérôme-Forget s'appuie sur le fait que le mandat des commissions des valeurs mobilières est d'abord la protection des épargnants, ce qui est une juridiction provinciale. «Je suis en train de gagner des points parce que je défends ça», soutient-elle. La ministre des Finances affirme aussi que la protection des épargnants est une affaire de proximité. «Aux États-Unis, ce n'est pas la SEC (Securities and Exchange Commission) qui a découvert Enron et compagnie, précise-t-elle. Ça s'est fait au niveau des États parce que les gens voyaient ce qui se passait.» La commission des valeurs mobilières de Londres est très efficace, selon elle, parce que tout le monde financier se connaît et se côtoie. «Tout le monde va au pub, et commère, et s'échange de l'information formelle et informelle. D'où les vertus de la proximité.» La ministre des Finances du Québec estime aussi que la création d'un organisme unique de réglementation des valeurs mobilières n'est une priorité pour personne sauf pour le ministre fédéral des Finances Jim Flaherty. «Pour les banquiers de Bay Street, que j'ai consultés, c'est la priorité numéro 54», affirme-t-elle. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080619/LAINFORMER/806190910/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  5. Le Mouvement Desjardins réussit son pari hors Québec 6 septembre 2014 Au-delà de cette crise financière et de cette Grande Récession qui l’a interpellée dès les premiers instants de son nouveau mandat, Monique Leroux reconnaît que le thème de l’expansion hors Québec du Mouvement Desjardins résume bien sa présidence. Un graphique d’aujourd’hui juxtaposant une carte géographique du Canada de 2010 démontre l’ampleur d’un rayonnement pancanadien vécu en accéléré entre ces deux dates. « C’est connu. Une entreprise qui n’est plus en croissance et en développement recule, périclite »,lance-t-elle. Les acquisitions se sont enchaînées au cours des dernières années. La financière MGI puis la plateforme de courtage et de gestion de patrimoine QTrade sont venues bonifier l’offre de Desjardins Sécurité financière. Dans l’assurance, de gros morceaux se sont greffés aux activités hors Québec de l’institution québécoise, Western Financial puis State Farm venant consolider la présence du Mouvement Desjardins sur les marchés de l’Ouest canadien et du sud de l’Ontario. « Ce sont autant d’emplois et d’expertise qui se développent ici. » Des partenariats avec des caisses et des crédits unions, et celui des plus stratégiques réalisé avec le français Crédit Mutuel venant décupler l’expertise de chacun dans la monétique, complètent l’expansion de l’institution coopérative. Une expansion qui englobe l’élargissement du réseau de relations de Développement International Desjardins, notamment dans la finance de proximité. « La finance inclusive, solidaire, c’est un métier que l’on maîtrise bien »,met en exergue Monique Leroux, au cours d’un entretien au Devoir. Sans dénaturer sa mission Dit autrement, le mouvement coopératif québécois fait la preuve qu’il peut rayonner et se développer hors Québec sans dénaturer sa mission. La présidente et chef de la direction aime bien revenir aux origines du Mouvement et à la philosophie du fondateur. Elle se demande sans cesse, telle une obsession, si les gestes posés traduisent ou respectent cette pensée originelle. « Alphonse Desjardins était un entrepreneur. Le développement et la croissance étaient omniprésents dans son discours. Il rêvait d’un mouvement économique fort au Québec, basé sur la confiance, dans une perspective canadienne et internationale, selon le principe “aide-toi toi-même”. C’est ce que nous faisons. » Les résultats financiers sont au rendez-vous. Depuis 2000, l’actif a été multiplié par trois pour dépasser les 221 milliards au 30 juin dernier, et les fonds propres, par 3,5 fois. Au terme de l’exercice financier 2013, l’institution québécoise a continué à dégager des excédents avant ristournes de plus de 1,5 milliard, situant le rendement sur fonds propres autour de 10 %. Cette croissance se veut organique dans une proportion de 70 %. Et Monique Leroux de rappeler que « nous sommes dans une logique de créer de la richesse pour en faire bénéficier la société, pas pour faire monter le prix d’une action ». Plus concrètement, cette santé financière sous-tend un investissement massif du Mouvement dans la technologie, au rythme annuel de 750 millions. « Le client veut un accès direct, multiplateforme. Nous devons suivre l’évolution technologique tout en favorisant la relation personnelle. Le grand enjeu consiste à faire tout cela, avec fluidité. » Paiement mobile Desjardins, annoncé cette semaine, y fait largement écho. Monétique, vecteur de développement La présidente revient à ce partenariat avec le Crédit Mutuel. Un pont est ainsi établi pour les entreprises des deux côtés de l’Atlantique, dans un environnement de libre-échange entre l’Europe et le Canada. Avec ce joueur de premier plan dans la monétique, il a également été possible de donner naissance en 2013 à Monetico International, une société conjointe dont le siège social est basé à Montréal et qui se positionne parmi les dix plus grandes organisations spécialisées dans les paiements électroniques. « Nous avons, là, un joueur doté d’une masse critique dans le système de paiement, résilient à l’évolution de la réglementation mondiale. » Cette monétique, véritable vecteur de développement, devient ainsi l’un des grands piliers du développement futur de Desjardins en parallèle à son essor dans l’assurance et la gestion de patrimoine. S’ajoute la volonté, pour l’institution, de poursuivre les rapprochements avec les crédits unions et leur caisse centrale, dans un environnement de contraintes réglementaires particulièrement exigeantes sous Bâle III. « Ce qui ne nous empêche pas de nous doter d’un plan de match pour le Québec se voulant à la fois solide et dense »,insiste Mme Leroux. Il faut notamment s’attendre à une multiplication des vitrines ou des points de services, aussi à des initiatives ciblées auprès de communautés visées. « Je crois en la capacité de Desjardins d’évoluer,résume Monique Leroux. Une entreprise, quelle qu’elle soit, a, à titre de citoyen corporatif, une responsabilité. Celles qui réussissent le mieux vont se démarquer par leur performance et par l’usage qu’elles font de cette performance. » La présidente veut laisser au Mouvement un héritage de croissance, d’innovation, d’adaptation dans un monde global, un Mouvement de 6 millions de membres qui se veut à la fois solide et performant. « La crise de 2008 est venue challenger la pérennité des entreprises et des institutions, et imposer le thème de la croissance responsable, d’une croissance pérenne », insiste-t-elle. Alphonse Desjardins rêvait d’un Grand rassemblement coopératif à Québec. Ce sera fait. Du 6 au 9 octobre, la Vieille Capitale sera l’hôte du Sommet international des coopératives. Ce deuxième rendez-vous capitalise sur le succès remporté en 2012 et, souhaite-t-on, positionne Québec comme étant le pôle d’expertise mondial du modèle coopératif. Le thème principal de cette deuxième édition réunissant des invités venant d’une centaine de pays ? Le pouvoir d’innover des coopératives. « Ce sommet nous amène à partager les perspectives et les expériences. À nous demander si nous pouvons contribuer davantage en matière de création d’emplois, d’innovations ou de soutien au développement des entreprises »,résume Monique Leroux. Sous le titre principal s’ajoutent cinq grands chapitres : le développement de l’entreprise coopérative et mutualiste, le financement et la capitalisation, la sécurité alimentaire, les soins de santé et les services à la personne, et l’emploi. « Ce sont des grands thèmes, des grands enjeux mondiaux qui collent bien à notre modèle d’affaires. Il peut être difficile de confier des problématiques liées à la santé ou à la sécurité alimentaire à des entreprises cotées en Bourse, ancrées sur le retour immédiat aux actionnaires »,lance la présidente du Mouvement Desjardins. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/417765/le-mouvement-desjardins-reussit-son-pari-hors-quebec
  6. Après des mois de discours rassurants sur la solidité de l'économie québécoise, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, admet que son prochain budget sera déficitaire. Pour en lire plus...
  7. La ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, annonce qu'il n'y aura pas de commission parlementaire sur les pertes de 40 milliards de dollars à la Caisse de dépôt et placement du Québec. Le Parti québécois juge cette décision irresponsable. Pour en lire plus...
  8. André et Monique, tous deux dans la cinquantaine, se marient cet été. Ils tiennent à planifier le juste partage de leur patrimoine respectif. Pour en lire plus...
  9. Crise : Québec débloque 249 M$ * Presse Canadienne, * 12:32 La ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, prédit que les finances publiques seront équilibrées pour l'année en cours et la prochaine. Photo: LesAffaires.tv Alors qu'un déclenchement d'élection est imminent, le gouvernement libéral de Jean Charest annonce des mesures de 249 millions $ pour atténuer les effets de la crise du crédit. Le gouvernement prédit aussi que les finances publiques seront équilibrées pour l'année en cours et la prochaine. Dans son énoncé économique rendu public mardi, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, revoit tout de même à la baisse les prévisions de la croissance économique de la province. Ainsi, le gouvernement prévoit désormais une croissance de 0,8 pour cent en 2008, plutôt que 1,5 pour cent, comme on le mentionnait dans le budget du printemps dernier. Pour 2009, la croissance prévue passe de 2 pour cent à 0,6 pour cent. Malgré tout, la ministre des Finances a aussi révélé qu'un surplus supplémentaire de 484 millions $ a été dégagé pour l'exercice précédant. Cela porte à 2,3 milliards $ la réserve dont dispose Québec pour équilibrer son budget 2008-2009 et 2009-2010, souligne-t-on dans des notes dévoilées avant la conférence de presse de la ministre Jérôme-Forget. Pour que les impacts du ralentissement économique se fassent moins ressentir, la ministre a indiqué notamment que l'indexation des paramètres fiscaux des prestations de solidarité sociale sera augmentée. Elle annonce aussi un programme spécial de prêts et de garantie de prêts permettant aux entreprises d'avoir accès à un financement additionnel d'un milliard de dollars, un programme qui sera géré par Investissement Québec. La présentation de l'énoncé économique était initialement prévue la semaine dernière. Mais Mme Jérôme-Forget a choisi de la reporter de quelques jours, ce qui a été perçu par les partis d'opposition comme une manoeuvre reliée au déclenchement imminent d'élections.
  10. La ministre Monique Jérôme-Forget a réitéré mardi son opposition à l'établissement d'une commission pancanadienne des valeurs mobilières proposé la veille par un groupe de travail. Pour en lire plus...
  11. Desjardins hausse ses profits de 7,3% 15 août 2008 - 10h17 LaPresseAffaires.com Michel Munger Monique Leroux, grande patronne de l'institution financière, estime que Desjardins se tire bien d'affaire malgré les facteurs qui échappent à son contrôle. La météo a bien affecté le secteur de l'assurance habitation au deuxième trimestre, mais les services aux particuliers et entreprises ont largement stimulé la rentabilité du Mouvement Desjardins. Ainsi, le mouvement coopératif dévoile vendredi des profits en hausse de 7,3% à 338 M$. Ce résultat inclut un gain de valeur sur le papier commercial adossé à des actifs, grâce à la restructuration du secteur et à une légère amélioration des conditions sur le marché. Sans cet élément inhabituel, les profits augmentaient de 5,7% à 333 M$. Le réseau des caisses a accru sa rentabilité de 29%. L'assurance habitation a été affectée par davantage de sinistres que d'habitude, ce que Desjardins attribue à la météo maussade. L'assurance de personnes a aussi connu sa part de problèmes en raison des réclamations plus élevées, comparativement à un deuxième trimestre solide en 2007. Le revenu total de Desjardins a grimpé de 10,5% à 2,44 G$. Si les particuliers et entreprises ont beaucoup contribué à cette croissance, les difficultés des marchés financiers ont fait chuter les revenus de courtage, fonds de placement et de fiducie de 19,1%. «Si l'on fait exception des éléments de nature conjoncturelle qui sont hors de notre contrôle, nos résultats témoignent de la progression continue de la performance financière du Mouvement Desjardins et du rôle moteur que jouent les caisses à ce chapitre», déclare Monique Leroux, présidente et chef de la direction de Desjardins. À la fin du trimestre, l'actif de Desjardins s'élevait à 151,9 G$, soit 6,3% de plus qu'à pareille date en 2007. Le rendement des capitaux propres a été stable à 14,3% au deuxième trimestre. La provision pour les ristournes aux membres s'est élevée à 172 M$, une baisse de 5M $ comparativement à la même période l'an dernier. La provision pour pertes sur créances était stable à 46 M$ tandis que le ratio de prêts douteux bruts s'élevait à 0,39%. Pour les six premiers mois de l'année, Desjardins déclare des profits en baisse de 30% à 405 M$. La provision de 220 M$ pour le PCAA comptabilisé au premier trimestre a fait particulièrement mal. L'institution financière croit qu'elle se tire plutôt bien d'affaire. «Malgré les conditions de marché particulièrement difficiles et la crise financière en cours depuis l'été 2007, dit Monique Leroux, le Mouvement Desjardins maintient une solidité financière qui lui confère la capacité de faire face aux soubresauts des marchés financiers, tout en étant en mesure de rassurer ses membres et clients et de poursuivre son développement à long terme.»
  12. Les commissions des valeurs mobilières provinciales sont mieux placées qu'un éventuel organisme centralisé pour détecter les cas de fraude, soutient la ministre Monique Jérôme-Forget. Pour en lire plus...
  13. Québec : revenus conformes aux attentes * Presse Canadienne, * 07:39 Malgré le ralentissement économique, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, n'a pas encore constaté de baisse notable dans les revenus du gouvernement, qui demeurent conformes aux prévisions. Dans un discours prononcé mardi dans le cadre d'une conférence sur l'éducation financière, à Montréal, la ministre a admis que le paysage économique actuel était "turbulent et préoccupant". Malgré tout, "les revenus (du gouvernement) sont à peu près ce que j'avais escompté, a-t-elle déclaré. (...) Alors tout ce que je peux faire, c'est me croiser les doigts que ça va continuer." La plupart des institutions financières du pays ont revu à la baisse leurs prévisions économiques pour le Québec en 2008. Mais en se fondant sur les revenus qui entrent chaque semaine dans les coffres de l'Etat, Mme Jérôme-Forget ne sent pas le besoin de faire de même pour l'instant. En mars, dans son discours du budget, la ministre tablait sur une croissance économique de 1,5 pour cent au Québec en 2008. A l'instar des économistes, la ministre croit que les investissements gouvernementaux de 30 milliards $ en cinq ans dans les infrastructures contrebalancent le ralentissement dans d'autres secteurs, notamment au chapitre des exportations. Le Mouvement Desjardins, pour sa part, anticipe une croissance de tout juste un pour cent au Canada et au Québec en 2008. Monique Jérôme-Forget a néanmoins confié qu'elle "contrôle beaucoup les dépenses actuellement" afin de juguler une éventuelle baisse des revenus. Par ailleurs, la ministre a indiqué que le gouvernement s'apprêtait à dévoiler un plan "pour tirer un meilleur profit du potentiel énergétique, minier et touristique" du nord du Québec.
  14. Au rythme où vont les choses, les profits annuels d'Hydro-Québec seront à ce point importants qu'ils pourraient permettre à Monique Jérôme-Forget de garnir à nouveau le fond de sa «sacoche». Pour en lire plus...
  15. Monique Jérôme-Forget demande au gouvernement Harper de ne pas toucher au système de péréquation lors de sa rencontre avec ses homologues à Saskatoon. Pour en lire plus...
  16. Le gouvernement Charest annonce une série de mesures immédiates pour stimuler l'économie québécoise et atténuer les effets de la crise économique mondiale au Québec. Pour en lire plus...
  17. La ministre des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget, se dit à l'aise avec la décision de la Société des alcools de confier à un fabricant chinois la confection de quelque 75000 uniformes d'employés. Pour en lire plus...
  18. Le Québec est bien préparé pour encaisser le ralentissement économique, mais hier, la ministre Monique Jérôme-Forget n'a pu garantir qu'il serait à l'abri d'une récession, l'an prochain. Pour en lire plus...
  19. Monique Jérôme-Forget a refusé hier de s'engager à ce que les contribuables ne soient pas touchés par des hausses de cotisations aux régimes d'assurances publics. Pour en lire plus...
  20. Il faudra toutefois attendre 2010 pour assister à une reprise économique, estime la ministre des Finances, Monique Jérome Forget dans l’exposé qu’elle fait aujourd’hui de la situation économique et financière du Québec. Pour en lire plus...
  21. La fonction publique diminue, se réjouit la ministre Monique Jérôme-Forget Photo PC Presse Canadienne Montréal La fonction publique québécoise continue sa cure minceur, ce dont se réjouit la ministre Monique Jérôme-Forget. document.write(''); Le plus récent rapport sur les effectifs de la fonction publique québécoise fait état d'un effectif de 67 138 postes équivalents à temps complet (ETC) en 2006-2007, comparativement à 69 516 en 2002-2003. Ces données incluent le personnel régulier, occasionnel ainsi que les stagiaires. Ces 67 138 ETC sont, en fait, 84 706 personnes. Ces données portent sur le personnel assujetti à la Loi sur la fonction publique. Le Conseil du trésor, qui s'est donné un objectif de réduction de la taille de l'État, inclut dans ses propres calculs d'autres employés qui ne sont pas assujettis à cette loi, comme les policiers ou le personnel du Conseil des services essentiel. La présidente du Conseil du trésor, Monique Jérôme-Forget, s'est ainsi réjouie du fait que les effectifs soient passés de 75 512 en 2003 à 70 974 en 2008. «La réduction des effectifs dans les ministères et les organismes se fait de façon planifiée et intelligente, les services aux citoyens sont entièrement protégés», a-t-elle commenté, par voie de communiqué. Le ministère prévoit que les départs à la retraite atteindront un sommet en 2011-2012. Environ 30 pour cent de l'effectif de la fonction publique doit prendre sa retraite d'ici les cinq prochaines années. Le rapport sur les effectifs de la fonction publique qui sont assujettis à la loi indique également que les femmes représentent 55,6 pour cent de l'effectif régulier en 2006-2007, comparativement à 53,7 pour cent en 2002-2003. De même, la ministre Jérôme-Forget a relevé qu'une personne recrutée sur deux, dans l'effectif régulier, est âgée de 35 ans ou moins. Le Secrétariat du Conseil du trésor souligne également la progression de l'embauche des membres des communautés culturelles, des anglophones, des autochtones et des personnes handicapées, soit les «groupes ciblés». http://www.cyberpresse.ca/article/20080506/CPMONDE/80506206/-1/CPMONDE
  22. Le ministre fédéral des Finances Jim Flaherty et son homologue du Québec Monique Jérôme-Forget partagent la même vision favorable de la situation. Pour en lire plus...