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  1. Miranda Technologies investit pour agrandir ses bureaux montréalais 26 septembre 2008 - 16h50 Presse Canadienne Technologies Miranda a annoncé vendredi son intention d'investir 8 millions $ pour effectuer des travaux d'agrandissement à son siège social, à Montréal. L'entreprise, spécialisée dans la conception, la fabrication et la distribution de matériel et de logiciels pour l'industrie de la télédiffusion, prévoit ainsi accroître la capacité de ses infrastructures de recherche et développement et de fabrication. La superficie de ses bureaux sera accrue de 55 pour cent, pour atteindre 8500 mètres carrés. Selon le président et chef de la direction Strath Goodship, le volume des ventes de Miranda a plus que triplé depuis que la société s'est établie dans ses installations actuelles, en 2001. «Notre succès a engendré des besoins d'espaces additionnels et nous réalisons cet investissement pour soutenir notre croissance et demeurer concurrentiels à long terme», a-t-il précisé dans un communiqué. La plupart des activités de l'entreprise de 450 employés seront ainsi centralisées dans cet emplacement unique, a-t-il ajouté. Selon Ben Jekic, un analyste chez Desjardins Sécurité financière, cette décision démontre toute la confiance qui habite les dirigeants de l'entreprise et permet d'envisager «une croissance de qualité et de l'amélioration dans les opérations quotidiennes». M. Jekic a noté que des améliorations au niveau de la gestion avaient eu des répercussions positives sur les opérations et «devraient produire de plus grands bénéfices bruts et réduire le temps requis pour commercialiser ses nouveaux produits». Miranda a cessé ses opérations en Grande-Bretagne et décidé de rapatrier à son siège social la fabrication de produits autrefois confiée en impartition. M. Jekic a attribué aux actions de la compagnie un prix-cible de 13,75$. L'action de Miranda a cédé vendredi 28 cents, soit 4,2 pour cent, pour clôturer à 6,36 $ à la Bourse de Toronto. Pour en lire plus...
  2. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201408/28/01-4795307-petition-a-anjou-pour-defusionner-de-montreal.php Publié le 28 août 2014 à 10h51 | Mis à jour à 10h51 Pétition à Anjou pour défusionner de Montréal Le maire de l'arrondissement d'Anjou, Luis Miranda, lancera une pétition la semaine prochaine pour demander au gouvernement québécois de se séparer de Montréal, réveillant le spectre des défusions. Luis Miranda ne digère toujours pas la révision du budget des arrondissements annoncée cet été par l'administration Coderre. Même si Anjou ressort gagnant de l'exercice, obtenant plus d'argent, le maire estime que c'est insuffisant. La grogne est telle à Anjou que Luis Miranda est convaincu de pouvoir récolter 25 000 signatures alors que l'arrondissement compte seulement 30 000 électeurs. Il entend déposer celle-ci à l'Assemblée nationale pour forcer le gouvernement à tenir un référendum sur une défusion. «En 2001, il n'y avait rien dans la loi pour fusionner. En 2004, il n'y avait rien pour les défusions. Et aujourd'hui, il n'y a rien pour nous enlever le pouvoir de demander à partir», lance Luis Miranda. Cette sortie survient alors que l'arrondissement est à préparer son budget 2015. Le maire indique qu'il doit faire face à une augmentation d'un million de ses dépenses alors que Montréal lui enverra seulement 180 000$ de plus qu'en 2014. «C'est certain qu'on parle de réductions de services», déplore-t-il. Ces compressions, qui ont par le passé mené à la fermeture de patinoires et de chalets de services dans les parcs, alimentent la grogne, poursuit Luis Miranda. «Ce n'est pas vrai qu'on peut augmenter les taxes en réduisant les services», dénonce-t-il. Selon lui, les Angevins payaient un total de 66 millions en taxes au moment des fusions. Ce montant est aujourd'hui de 104 millions. Plus de détails à venir...
  3. Plus de maire dans Ville-Marie: antidémocratique, selon Labonté Éric Clément La Presse Montréal La possibilité que le maire de Montréal devienne d’office celui de Ville-Marie à l’issue des prochaines élections municipales en 2009 est jugé antidémocratique par le maire de cet arrondissement, Benoit Labonté. Il appuie sa thèse d’une opinion juridique du cabinet Robinson Sheppard Shapiro qui a établi qu’un tel système de gouvernance est « contraire aux traditions démocratiques en Amérique du Nord». Benoit Labonté, avait convoqué une conférence de presse, vendredi, pour réagir aux ententes signées jeudi entre Québec et Montréal et qui modifient le projet de loi 22. Il les a qualifiées d’excellentes. Mais c’est le dossier de la gouvernance du centre-ville qui a retenu le plus son attention. Il a dit que la disparition de l’élection du maire de Ville-Marie est un «problème démocratique important». «Tel que proposé, on va créer un précédent, dit-il. On va priver 78 000 résidents de Ville-Marie, soit plus que la population de Drummondville, du droit d’élire directement leur maire d’arrondissement. Ce serait les seuls Québécois à être privés de leur droit de vote par une loi provinciale.» Il pense que cette disposition n’est pas nécessaire pour que le centre-ville fonctionne mieux. Il suffit, selon lui, de rapatrier des pouvoirs, sans supprimer la fonction de maire de Ville-Marie. Il a dit être «beaucoup étonné de la réaction rapide de l’élite montréalaise» (visant notamment la Chambre de commerce du Montréal métropolitain) «qui a applaudi cette mesure sans nuance et qui cautionne la perte d’un droit démocratique fondamental d’une certaine partie de la population». M. Labonté espère que les partis d’opposition s’exprimeront sur la question la semaine prochaine en commission parlementaire. D’autant qu’une opinion juridique du cabinet Robinson Sheppard Shapiro, datant de 2003, se penchait sur la possibilité que Ville-Marie soit géré par le maire de Montréal. Cette opinion, transmise aux médias hier, concluait que «le système de gouvernance proposé pour le futur arrondissement, dans la mesure où il substitue au libre choix par les électeurs municipaux de leurs gouvernants une mise en tutelle véritable, est contraire aux pratiques actuelles du gouvernement municipal en Amérique du Nord et aux traditions démocratiques, mais trahit certainement l’esprit et vraisemblablement la lettre des règles constitutionnelles en la matière». Benoit Labonté se demande en plus si le maire de Montréal n’a pas mieux à faire que d’aller s’occuper des puisards de Ville-Marie ou des livres des bibliothèques de quartier. Il trouverait plus logique qu’il soit responsable du développement économique, des grands projets et du tourisme dans Ville-Marie, ce qui ne priverait pas les électeurs de cet arrondissement de leur droit de vote. Centralisation Par ailleurs, Benoit Labonté juge que l’entente Québec-Montréal «constitue un aveu implicite de la part du maire Tremblay que la décentralisation est allée trop loin». Québec donne en effet à Montréal le pouvoir de centraliser une compétence d’arrondissement «s’il en va de l’intérêt général de la Ville». M. Labonté se demande ce qui sera centralisé. Le déneigement ? Le recyclage ? La collecte des déchets? «Le maire ne remet aucunement en cause la décentralisation, réagit Renée Sauriol, attachée de presse du maire Tremblay. Pour le déneigement, s’il y a une situation exceptionnelle, le conseil municipal pourrait, si nécessaire, reprendre le contrôle mais cela ne remet pas en cause les responsabilités des arrondissements.» Benoit Labonté a, sur ce sujet, lancé une pique au maire d’Anjou, Luis Miranda, recruté par le parti du maire Tremblay. «M. Miranda était hyper-décentralisateur, dit-il. J’ai hâte de le voir défendre cette centralisation. Ça va être amusant.» «Il n’est pas question de se départir de services de proximité, dit Luis Miranda au téléphone. Je suis toujours un décentralisateur. Ce n’est pas mon adhésion à Union Montréal qui va changer quelque chose là-dessus.» Enfin, Benoit Labonté se demande quelles nouvelles taxes sont envisagées par le maire Tremblay. «Va-t-il taxer les piscines, les jeux d’enfants, les espaces de stationnement, la possession d’automobile ? Il doit le dire. On ne peut pas d’un côté vouloir attirer les familles sur l’île et les laisser dans le doute jusqu’en 2010 sur comment elles vont être taxées. Moi, je m’engage à ne pas utiliser de nouveaux pouvoirs de taxation avant de faire le ménage à l’hôtel-de-ville où il y a encore beaucoup de gras.» M. Labonté dit qu’à l’image de ce qu’il a fait dans Ville-Marie (réduction de 5% des charges en réorganisant le travail), il peut faire économiser 200 millions à Montréal sur un budget de 4 milliards. http://www.cyberpresse.ca/article/20080613/CPACTUALITES/80613162/6488/CPACTUALITES
  4. La Presse Le samedi 28 juillet 2007 L'administration Tremblay-Zampino accordera en 2008 un peu d'argent frais aux 19 arrondissements de la Ville de Montréal, dont les budgets passeront de 870 millions de dollars à un peu plus de 900 millions en 2008, a appris La Presse. En contrepartie, ils devront réduire le nombre de leurs employés dès l'an prochain. Les directeurs d'arrondissement ont tous reçu une cible à atteindre pour éliminer des postes au fur et à mesure des départs à la retraite, a-t-on appris. Dans une lettre envoyée aux maires d'arrondissement, le président du comité exécutif, Frank Zampino, rappelle que son administration s'est engagée à réduire ses dépenses de 300 millions d'ici 2009. «Une partie de cet objectif doit être atteint par la réduction de 1000 postes, dont 250 cadres, d'ici le 31 décembre 2009», peut-on lire. Les services centraux doivent fournir un effort de 70 millions et les arrondissements, de 30 millions. Dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, par exemple, le budget passera de 61 à 63 millions. Mais la mairesse de l'arrondissement, Lyn Thériault, estime que l'administration Tremblay-Zampino «donne de la main droite et enlève de la main gauche». Elle fait valoir que les budgets accordés ne permettent pas d'augmenter les services, alors que la population de l'arrondissement s'accroît. «On nous oblige à abolir 45 postes d'ici 2009 alors qu'on devrait en ajouter, plaide-t-elle. À moins d'une aide providentielle, nous n'aurons pas le choix de mettre encore des projets de côté.» À Anjou, le maire Luis Miranda est plus alarmiste et prévoit même réduire la fréquence du déneigement: «Je n'ai pas le choix de couper. Montréal ramasse sa neige une fois sur deux, eh bien! on va faire la même chose.» M. Miranda estime que les sommes allouées (environ 25 millions) lui permettront à peine de couvrir les différentes hausses de coûts. Luis Miranda menace même de ne pas obtempérer aux demandes de la Ville, selon lesquelles il devrait abolir 19 postes. «La loi 33 a donné la responsabilité des employés aux arrondissements», précise-t-il. Sammy Forcillo, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, fait valoir que les arrondissements auront plus de marge de manoeuvre en 2008. «Je suis certain que ce budget sera plus facile qu'en 2007 parce que nous avons tenu compte des indexations», dit-il. M. Forcillo ajoute que deux fonds spéciaux sont aussi disponibles pour les arrondissements sous-financés. Il a toutefois été impossible de savoir à combien ils s'élèvent. Selon M. Forcillo, les arrondissements peuvent se serrer la ceinture sans réduire les services aux citoyens. Par ailleurs, il a refusé de préciser si son administration pourrait boucler son budget sans augmenter l'impôt foncier. «Le passé est garant de l'avenir», a-t-il laissé tomber. Il a aussi été impossible de connaître les intentions de l'administration quant à la possibilité d'augmenter des tarifs comme ceux des parcomètres. L'an prochain, Montréal pourrait toutefois disposer de nouveaux pouvoirs de taxation. Québec a récemment déposé un projet de loi pour permettre à la ville de taxer les stationnements commerciaux et les billets de spectacles. Depuis son arrivée au pouvoir, en 2002, l'administration Tremblay-Zampino a toujours adopté des budgets comportant des hausses des dépenses de 2 à 5%. En 2007, la Ville faisait face à un déficit appréhendé de 394 millions. Elle avait équilibré son budget en gelant notamment les salaires des employés et les budgets accordés aux arrondissements. Plusieurs arrondissements s'étaient donc tournés vers des taxes locales. La Ville présente son budget chaque année à la fin novembre.