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  1. Read more: http://www.montrealgazette.com/business/fp/Quebec+brewers+froth+over+cheap+beer/4072041/story.html#ixzz1AJsv4pHS
  2. Le ministre du Travail David Whissell confirme que le Conseil des ministres a donné le feu vert, plus tôt cette semaine, à une nouvelle hausse du salaire minimum, qui fera passer celui-ci à 9$ de l'heure en mai prochain. Pour en lire plus...
  3. Le Québec a de moins en moins de pauvres Publié le 29 août 2009 à 05h30 | Mis à jour à 09h37 Hélène Baril La Presse La lutte à la pauvreté est un vieux combat dont les résultats sont souvent décourageants. Mais au cours de la dernière décennie, le nombre de personnes considérées comme pauvres a diminué de façon spectaculaire au Québec. De 1997 à 2008, la baisse atteint 40%. Le Québec compte moins de pauvres, moins de chômeurs et moins d'assistés sociaux, principalement en raison de la longue période de prospérité économique qu'il a connue depuis près de 15 ans. À l'exception de trois légers ralentissements, la croissance économique a été au rendez-vous chaque année entre 1992 et 2008. Les emplois aussi, ce qui ne va pas nécessairement de pair. Il y a des périodes de croissance qui s'accompagnent de très peu de création d'emplois. Mais en 2008, il y avait 20 % plus d'emplois au Québec que dix ans auparavant. La croissance économique a-t-elle fini par vaincre la pauvreté ? Les disciples d'Adam Smith et de la «main invisible» du marché le croient fermement. Selon la théorie développée par l'économiste anglais au 18e siècle, tout individu qui travaille à son enrichissement personnel finit par enrichir la collectivité. L'intervention de l'État n'est donc pas nécessaire puisque les forces du marché (la main invisible) se chargent de redistribuer la richesse. «Le marché a fait sa job», convient Pierre Fortin, économiste et professeur qui s'intéresse depuis longtemps aux moyens de vaincre la pauvreté. Le marché a fait sa part du chemin, selon lui, mais pas tout le chemin. «Lorsque l'économie croît, les Québécois partagent volontiers», constate-t-il. Ainsi, au cours des dernières années, la couverture sociale s'est épaissie et protège mieux les moins nantis. L'assurance-médicament, les garderies d'abord à 5$ par jour, puis à 7$, les congés parentaux, sont des exemples de mesures sociales qui ont contribué à réduire la pauvreté. L'impact de ces mesures a été particulièrement remarquable chez les femmes monoparentales, plus touchées par la pauvreté, qui ont pu intégrer le marché du travail. «Le taux d'emploi chez les femmes a beaucoup augmenté, et on a en sorti un paquet de la pauvreté», souligne Jean-Michel Cousineau, professeur à l'École des relations industrielles de l'Université de Montréal et spécialiste de la mesure de la pauvreté. Comme Pierre Fortin et Jean-Michel Cousineau, Joëlle Noreau, économiste principale chez Desjardins, croit que la croissance économique n'est pas la seule cause de la diminution de la pauvreté. «Le marché ne peut pas tout faire. Les congés parentaux, les garderies à 7$, pour des gens qui travaillent au salaire minimum, ça peut faire la différence et les faire passer au-dessus du seuil de faible revenu», dit-elle. L'augmentation du salaire minimum a aussi contribué à réduire la pauvreté. De 7$ l'heure en 2001, le salaire minimum a augmenté à 8 $ l'heure en 2007, et à 9$ l'heure en 2009. En même temps, le nombre d'employés qui doivent se contenter du salaire minimum a décru de 7% à 5,4% du nombre total de travailleurs. Selon Pierre Fortin, le pouvoir d'achat du salaire minimum québécois est maintenant un des plus élevés en Amérique du Nord. L'économiste de Desjardins est d'accord. «Le salaire minimum n'est pas une panacée à la pauvreté, mais dans certaines circonstances, elle peut, en conjonction avec des mesures d'appui comme les crédits d'impôt sur la TPS et la TVQ, le remboursement d'impôts fonciers et la prime au travail, faire la différence entre la dépendance et l'autonomie», affirme Joëlle Noreau. On a longtemps cru qu'il suffisait de créer de la richesse pour éliminer la pauvreté, rappelle Jean-Michel Cousineau. «Le temps où on croyait qu'il suffisait que la marée monte pour que tous les bateaux flottent est bel et bien révolu», dit-il. La croissance économique est un ingrédient indispensable de la recette anti-pauvreté, mais dans quelle mesure ? Jean-Michel Cousineau s'est penché sur cette question. Il a estimé que la croissance économique est responsable d'un peu moins de 60% de la diminution de la pauvreté et que l'autre partie, soit un peu plus de 40%, s'explique par les investissements sociaux. Le couple État-marché est peut-être bancal, mais il est devenu indissociable dans la lutte pour contrer la pauvreté. On devrait en avoir une autre preuve dans les statistiques à venir, qui refléteront la détérioration des conditions économiques. Le niveau de pauvreté des familles québécoises, qui avait atteint l'an dernier un bas historique, se mettront à remonter, prévoit Pierre Fortin. L'effet de la conjoncture se fera sentir et le nombre de pauvres devrait augmenter, croit lui aussi Jean-Michel Cousineau. Mais le spécialiste estime que la lutte à la pauvreté a donné des résultats permanents. «Il y a des gains réels qui devraient rester», avance-t-il.
  4. Le premier ministre Dalton McGuinty veut réévaluer son engagement d'imposer un seuil minimum de 10% d'éthanol dans l'essence d'ici 2010. Pour en lire plus...
  5. Chronique d'un entrepreneur Nicolas Duvernois http://www.lesaffaires.com/blogues/nicolas-duvernois/pourquoi-je-suis-contre-le-salaire-minimum-a-15/590729 Depuis quelques mois, plusieurs acteurs du monde des affaires et du milieu de la politique se sont exprimés en faveur du salaire minimum à 15 dollars. Est-il vraiment réaliste de croire que cette proposition améliorera la situation de centaines de milliers de travailleurs québécois? On ne peut être contre la vertu et s’opposer à l’idée que des gens moins nantis puissent hausser leur niveau de vie. Il est inadmissible qu’une personne se retrouve sous le seuil de la pauvreté en travaillant 40 heures par semaine. Collectivement, nous ne pouvons pas accepter cette situation et devons trouver des solutions au problème. Augmenter le salaire minimum est la solution miracle qui vient spontanément à l’esprit. Je n’y crois pas. Voici pourquoi. Hausser le salaire minimum est l’équivalent de mettre un pansement sur une plaie nécessitant des points de suture. Ça soulage le mal temporairement, mais ça ne règle pas le problème. Le problème n’est pas tant le salaire minimum que le manque de formation qui permettrait a plus d’un million de travailleurs d’accéder à un salaire supérieur. Confucius avait raison. Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson. Dans la majorité des cas, le salaire dépend de nos dernières études. Tant que nous accepterons que les jeunes puissent arrêter l’école au secondaire cinq (et même avant), la situation va perdurer. Pourquoi ne pas rendre obligatoire ne serait-ce qu’une formation professionnelle pour que nos jeunes qui sortent de l’école aient la garantie qu'ils pourront obtenir plus que le salaire minimum? Le calcul est simple. Une meilleure formation mène à un meilleur salaire. Plutôt qu’offrir plus d’argent, pourquoi ne pas proposer quelques avantages aux travailleurs les moins bien rémunérés? Comme des coupons repas pour le midi (comme en France), des cartes de transport en commun à prix réduit, des assurances… Des avantages financiers qui, sans augmenter le salaire minimum, permettront au travailleur d’en avoir plus en poche à la fin du mois. À mon avis, offrir un salaire minimum «confortable» comporte des risques à long terme. On ne veut pas d’une société où le travailleur est satisfait de faire le minimum, on veut une société où le travailleur veut faire mieux. Il ne faut pas faire l’autruche. Ce n’est pas le gouvernement qui paiera pour cette hausse, ses employés gagnant tous plus de 15 dollars l’heure. Et ce ne sont pas les multinationales qui verront la différence dans leurs états financiers. Ce seront les dizaines de milliers d’entrepreneurs à la tête de petites et moyennes entreprises qui paieront la note. L’immense majorité des entreprises au Québec sont de toutes petites entreprises. 99.8% des entreprises de la province sont des PME. Sur les 250 000 qu’on dénombre au Québec, plus de 72% comptent moins de 10 employés. La hausse du salaire minimum aura un effet catastrophique sur ces organisations, puis sur leurs employés eux-mêmes. On ne se cachera pas, pour respecter leur budget, les entrepreneurs auront comme premier réflexe de couper dans les heures de leur personnel. Un salaire minimum qui passe de 10,75$ à 15$ représente une augmentation de 40%. Rare sont les PME qui verront leurs revenus, même sur une période de 5 ans, augmenter autant. Il n’y a pas de solution miracle. Améliorer les conditions de travail de centaines de milliers de travailleurs ne se fera pas en criant «ciseaux». Afin de régler le problème une fois pour toutes, prenons le temps de trouver les meilleures solutions à long terme en impliquant les travailleurs et les employeurs.
  6. http://www.horizon128.com/ Horizon128 est un projet à Saint-Eustache de 28 unités de 1117 pi2 minimum, avec 2 ou 3 chambres. Le projet est situé à quelques pas de la Rivière des Mille-Îles et à proximité de tous les services.
  7. J'ai ouvert ce fil pour savoir ce que vous pensez de ce projet. Je sais que c'est banal mais c'est un bon exemple du manque de vision de la ville sur un secteur précis. Cela fait quelques fois que je passe sur Jean-Talon Ouest, dans le secteur de Parc-Extension, et j'ai remarqué que l'on construisait quelque chose au coin de Querbes. Sur le coup j'étais bien heureux mais j'apprends que ce sera un immeuble de 1 étage occupé par une banque. À mon avis cela est un manque de vision car non seulement il y aurait du y avoir un minimum de 3 étages (la banque plus 2 autres) mais moi j'aurais meme été d'accord avec 5 ou 6 étages. Pourquoi ? Parce que c'est une rue importante, Jean-Talon, et qu'il y a une station de métro à deux coins de rues de là et que l'avenue du Parc , tout près, avec sa ligne d'autobus qui mène directement au Centre-Ville est idéal pour une densification. D'après moi c'est le minimum que l'arrondissement devrait avoir dans son plan d'urbanisme pour une rue de ce calibre surtout avec tous les avantages que j'ai mentionné. De plus le quartier Parc-Extension est l'un des plus pauvres au Canada et il y a un criant besoin de logement abordable pour des immigrants pas trop riches alors cela aurait du etre d'une évidence de profiter de la construction de ce projet pour ajouter des logements abordables ou des logements tout courts. Est-ce que l'arrondissement peut exiger un minimum d'étages au promoteur ? Que ce soit d'ajouter 2, 3, 4 ou 5 étages de logements au dessus de la banque, non ? Voici deux photos du projet prises il y a environ 3 semaines. La première montre la rue Jean-Talon avec des immeubles de 4 et 6 étages juste à coté du projet que l'on peut voir sur la deuxième photo en gros plan. Il me semble que quelqu'un en quelque part n'a pas fait ses devoirs et je ne sais pas si c'est le promoteur ou l'arrondissement...ou est-ce moi qui est trop exigeant !!!
  8. Salut Apres 5 ans avec Videotron, je commence a etre tanne de payer 61$/mois pour mon service... ca fait une heure que je cherche en-ligne, mais je ne trouve pas d'alternatives. Quelqu'un connait un meilleur fournisseur? Voici ce que je recherche: -Internet par cable (pas de DSL, je suis trop loin de la centrale, j'ai deja eu Sympatico et c'etait miserable) -4mbps minimum -40 gb/mois minimum Mon service extreme haute vitesse m'offre 100gb/mois et 10mbps, mais a 61$, c'est trop. Je peux tolerer une vitesse plus basse (meme jusqu'a 3 ou 4mbps) si j'ai une capacite de 40 gb ou plus. Quelqu'un connait un meilleur deal?
  9. This is super socialist...taxes need to decrease, not increase. «Ce n'est pas une balloune que l'on lance, là.» Le premier ministre Philippe Couillard envisage sérieusement l'implantation d'un système de revenu garanti au Québec. http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201602/05/01-4947858-couillard-serieux-sur-le-revenu-minimum-garanti.php
  10. J'ai trouvé cet intéressant article dans Le Devoir de samedi, un texte qui nous fait réfléchir et qui est empreint de bon sens. Étant moi-même un adepte de ce sport magnifique qu'est le ski de fond et qui me garde effectivement en meilleure forme. Je déplore moi aussi la cherté du billet d'accès qui ne cesse d'augmenter, généralement beaucoup plus vite que l'inflation elle-même. Pourtant les coûts d'entretien sont minimes, et ce sport comme bien d'autres, devrait être encouragé par une tarification minimum, qui inviterait à une pratique régulière de la part de la population en général. On pourrait même dire que le ski de fond remplace avantageusement le vélo en hiver, et que plusieurs parcours cyclables locaux se transforment en réseau plus ou moins bien entretenus. Je reprendrai d'ailleurs la suggestion de l'auteur de cet article qui voudrait que le tarif soit équivalent au taux horaire du salaire minimum, démocratisant ainsi une activité où c'est finalement l'individu qui fait l'essentiel de l'effort, à tout point de vue. Dans une société où les coûts de la santé augmentent plus vite que nos capacités de payer, il est aberrant de ne pas encourager les sports de nature qui contribuent justement à nous garder plus longtemps à l'abri du besoin des services médicaux. Les bienfaits qu'on en retire sont nombreux, non seulement sur le plan physique, mais aussi moral en agissant comme un anti-stress puissant. Notre belle société moderne est remplie de contradictions. Tout concours vers une forme de sédentarité dès le plus jeune âge. Et pour les autres, les sentiers de tout terrain et de motoneiges sont plus développés et plus fréquentés que l'ensemble des sentiers dits de sports de nature, avec bien sûr la pollution et le gaspillage énergétique qui vient avec. Voici le lien et le texte de l'article en question: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/400812/le-ski-de-fond-bientot-un-sport-de-riches Le ski de fond, bientôt un sport de riches? Dans les parcs du Québec, la tarification est en passe de devenir abusive 22 février 2014 | André Leduc - Saint-Lambert | Actualités en société Le Devoir En cette période d’Olympiques, il serait temps de ramener plus de monde sur les sentiers. Je suis un skieur de fond depuis plus de 37 ans. J’ai connu l’époque du ski de fond accessible et populaire, car c’était gratuit. J’ai commencé à skier au mont Saint-Bruno, le parc était très fréquenté et on faisait la queue pour y entrer. Depuis l’an 2000, on a imposé une tarification d’entrée dans les parcs, j’avais écrit une lettre de protestation contre cette mesure en insistant sur le fait qu’on priverait un bon nombre de citoyens d’un bien public. On pénalise ainsi le citoyen qui veut prendre soin de sa santé. Depuis quelques années, le tarif d’entrée est passé de 3,50 $ à 6,50 $/personne/jour. L’abonnement annuel, de 16 $ à 30 $. La tarification pour le ski de fond est de 13,48 $/personne/jour, plus taxes. Ça commence à faire cher pour faire 1 heure de ski… L’abonnement de saison pour le ski de fond est de 161 $ plus taxes. Le tarif a augmenté constamment depuis l’an 2000. C’est maintenant plus cher qu’un abonnement de ski alpin. On peut en obtenir pour entre 100 $ et 160 $ en semaine. Je concède que l’abonnement de ski donne accès à tous les centres de ski de fond SEPAQ au Québec, mais on voit rarement un Montréalais utiliser le parc d’Aiguebelle en Abitibi, ou le parc du Mont-Mégantic en semaine. Le skieur de fond avec une conscience écologique ne fera pas 400 km de voiture pour skier 20 km. Si on regarde sur le site de la SEPAQ les conditions de neige, on remarque souvent que les sentiers n’ont pas été retracés, on invoque diverses raisons (bris de matériel, neige attendue, pluie, glace, etc.) justifiant le report de l’entretien. Je crains que le ski de fond ne devienne un sport accessible qu’aux nantis, alors que tous les citoyens auraient intérêt à pratiquer ce sport (le plus complet qui soit). Des études scientifiques ont prouvé que le skieur de fond de plus de 80 ans a une meilleure forme physique générale que le coureur du même âge. Vivre vieux et en forme serait-il réservé à une minorité ? Une pratique assidue d’une activité physique améliore la santé générale, réduisant ainsi le recours aux services de santé. En Norvège, le ski de fond est un moyen de transport entre les différents villages. Les pistes sont entretenues. Il serait difficile d’en faire autant en Montérégie vu nos hivers capricieux. On devrait développer une politique d’accessibilité à ce sport pour la population en général. Réduire les tarifs d’entrée serait un premier pas dans ce sens. J’ai remarqué que la fréquentation du parc du Mont-Saint-Bruno avait diminué cette année. D’habitude, les fins de semaine, les terrains de stationnement étaient remplis, on faisait même la queue au poste de péage. Je n’ai vu rien de tel cet hiver. En semaine aussi, c’est moins plein. J’ai eu des commentaires sur la cherté de l’activité. Je n’ai pu que confirmer que c’était vrai. Ces commentaires venaient de professionnels (donc des nantis) qui hésitaient à payer aussi cher pour une activité d’une aussi courte durée (le skieur moyen passe environ 1 heure 15/randonnée). Quand j’étais plus jeune, je mesurais l’accessibilité d’une activité à son tarif horaire : si le tarif horaire était supérieur au salaire minimum c’était trop cher payer. Du ski de fond à 19 $. C’est presque le double du salaire minimum à 10 $. Si on compare en plus au ski alpin, il n’y a pas de remontée mécanique en ski de fond, ni de personnel de soutien pour assurer la sécurité des remontées. Le seul coût, c’est l’entretien mécanique des sentiers. À Bromont, en ski alpin, on peut trouver des tarifs saisonniers qui varient de 100 $ à 300 $ environ. On a développé une politique de bas tarifs et la station s’est développée. Comment se fait-il qu’on puisse offrir du ski à 10 $/jour au parc de la Mauricie ainsi qu’à celui de la Gatineau, de même qu’à Craftsbury au Vermont (là-bas, on fait de la neige pour allonger la saison de ski) ? En cette période d’Olympiques, il serait temps de ramener plus de monde sur les sentiers, de profiter du bel hiver enneigé. Dans les années 1970, une des retombées des Olympiques fut de faire prendre conscience au Québécois moyen qu’il devait se remettre en forme. Le Suédois de 60 ans était en meilleure forme que le Québécois de 25 ans. On a vu nos compatriotes fréquenter les centres de ski de fond, se mettre au jogging, bref, s’activer. Quarante ans plus tard, il n’est pas trop tard pour se rattraper. Une diminution des tarifs serait un pas dans la bonne direction.
  11. Le «BS», un piège? Ariane Krol La presse Je viens de terminer la lecture du rapport sur les prestataires de l’aide sociale, révélé récemment par notre collègue Denis Lessard. Et franchement, je suis perplexe. Ramener les prestataires sur le marché du travail a l’air d’une entreprise tellement complexe qu’on s’interroge sur le taux de succès auquel nous sommes, collectivement, en droit de nous attendre. Le document résume les échanges recueillis auprès de huit groupes de discussion dans trois régions (Montréal, Québec, Trois-Rivières), soit 67 personnes en tout. Il est réjouissant de voir que la majorité des prestataires croient en la possibilité de revenir sur le marché du travail à court ou moyen terme. Les obstacles qu’ils évoquent, par contre, sont proprement décourageants. La grande majorité des répondants refuseraient un emploi au salaire minimum parce que, estiment-ils, ils perdraient au change – en encourant des dépenses supplémentaires et en perdant certains avantages offerts par l’aide sociale. Personne ne peut nier la difficulté de joindre les deux bouts avec un emploi au salaire minimum. Mais qu’est-ce qu’on dit à tous ceux qui le font quand même? Qu’ils sont des imbéciles qui ne savent pas compter, et qu’ils devraient s’inscrire à l’aide sociale? Plusieurs répondants ont formulé des remarques très pertinentes sur les programmes qui ne débouchent pas sur des emplois, et sur leurs besoins de soutien et d’accompagnement . Il est évident qu’une partie des prestataires ne pourra jamais réintégrer le marché du travail, en particulier pour des raisons de santé. Mais les autres? Avons-nous créé un système plus nuisible qu’autre chose, qui pousse les individus dans un univers parallèle tellement déconnecté de la société qu’il leur faut ensuite faire des efforts extraordinaire pour en sortir? ________________________________________________________________________________________________ Publié le 25 avril 2009 à 04h35 | Mis à jour le 25 avril 2009 à 14h16 Un rapport embarrassant pour Emploi-Québec Denis Lessard La Presse (Québec) La plupart des bénéficiaires de l'aide sociale refuseraient un emploi au salaire minimum à cause des avantages qu'ils perdraient, constate une vaste enquête menée par Emploi-Québec. Le rapport de Léger Marketing, produit en février 2008, propose le résumé des observations faites deux mois auparavant dans des groupes types d'assistés sociaux qui ont des problèmes à réintégrer la population active. Les échanges avec près de 70 bénéficiaires, qui perçoivent de l'aide directe depuis plus de deux ans, ont eu lieu à Montréal, à Québec et en Mauricie. Obtenu par La Presse en vertu de la Loi sur l'accès à l'information gouvernementale, le rapport observe que «la grande majorité des répondants refuseraient une telle offre », un emploi au salaire minimum, qui sera augmenté à 9 $ l'heure à compter du 1er mai. «Pour eux le calcul est simple: la perte des avantages financiers offerts par l'aide sociale combinée à un revenu presque équivalent aux prestations supplémentaires (transport, garderie, etc.) ne permet pas d'envisager une emploi à ces conditions. » Dans l'ensemble, le rapport est embarrassant pour le Ministère qui a tenté, dans un premier temps, d'en interdire l'accès public. Appelé à commenter, le ministre Sam Hamad a relevé que depuis cette enquête, le salaire minimum avait été haussé à deux reprises, pour un total de 1$ l'heure. De plus, le Pacte pour l'emploi accorde maintenant 2400$ de plus sur un an aux prestataires qui participent aux mesures pour améliorer leur employabilité. Ceux qui réintègrent le marché du travail après trois ans d'inactivité reçoivent aussi 2400$ de plus que leur salaire la première année. Pour M. Hamad, ces mesures ont contribué au fait que le nombre des prestataires a reculé de 64 000 depuis cinq ans - on compte actuellement 350 000 bénéficiaires. Mais selon le rapport de Léger Marketing, les prestataires d'aide sociale craignent qu'une mise à pied éventuelle ne les place dans une situation pire que l'aide sociale, qu'elle «ne les fasse retourner en arrière ». Seuls «quelques répondants»dans tous les groupes interviewés affirment que «si l'emploi correspondait à leurs compétence et à leurs champs d'intérêt, ils accepteraient volontiers un emploi au salaire minimum ». De la même manière, «certains seraient prêts à travailler au salaire minimum si on leur laissait entrevoir des possibilités d'avancement ». Des bénéficiaires de l'aide sociale qui ont des «limitations physiques»qui les empêchent de retourner occuper le même genre d'emploi qu'ils ont perdu «n'envisagent pas vraiment un retour dans d'autres types d'emploi, un peu comme si le marché du travail leur était maintenant complètement fermé ». «Plusieurs répondants»expriment que «sans un salaire décent, des conditions de travail respectables (horaire de travail convenable et sécurité au travail) et un travail intéressant, il leur est difficile d'imaginer un retour à l'emploi ». Fait étonnant, souligne Léger Marketing, alors que des parents d'enfants en bas âge ne voient pas de contrainte à leur retour au travail, certains prestataires soulèvent que le fait de devoir s'occuper d'un adolescent ou de leurs parents les empêcherait de travailler. «Dans la majorité des cas», une compensation financière versée par Emploi-Québec «comme une prime quelques fois par année»contribuerait à convaincre les prestataires de retourner au travail, au salaire minimum. Les gens évaluent plutôt négativement leurs chances de revenir au travail, en particulier dans la région de Trois-Rivières où la situation est pire qu'il y a deux ans, selon les membres du groupe type. Les programmes de réinsertion d'Emploi-Québec sont souvent critiqués. Pour les bénéficiaires, ces mesures «ne permettent pas de retourner sur le marché du travail et d'y rester». «Plusieurs répondants avaient la conviction que les employeurs engageaient des participants aux mesures uniquement pour la durée de leur stage.»Les prestataires soulignent que la rémunération ne permet pas de se déplacer, de se nourrir et d'avoir une tenue vestimentaire adéquate pour occuper l'emploi. Une fois le stage terminé, les prestataires s'estiment laissés à eux-mêmes. Les assistés sociaux «de façon générale n'ont pas refusé de participer à une mesure». Certains relèvent qu'on ne leur a rien proposé, d'autres expriment que les stage suggérés «leur paraissaient inappropriés». «Les commentaires que certains ont émis à l'égard des programmes sont très négatifs », les mesures sont considérées «inefficaces pour la réinsertion au marché du travail». Beaucoup de prestataires «échangent généralement plus avec les agents (d'aide sociale) que par téléphone». «Ils ont l'impression d'être traités comme des numéros de dossier et les agents semblent décourager fortement ce type de clientèle souvent très démunie.»D'autres prestataires ont une opinion plus positive des agents d'aide sociale et plusieurs considèrent que ces fonctionnaires «sont débordés de travail». Avec la participation de William Leclerc