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  1. Le géant minier luxembourgeois ArcelorMittal s'associe avec la firme vancouvéroise pour construire un port destiné au transport du minerai de fer au Brésil. Pour en lire plus...
  2. Le géant minier annonce 900 mises à pied dans le monde et la réduction de ses activités à Sudbury, en Ontario. Pour en lire plus...
  3. Le groupe minier suisse renonce à son offre d'achat hostile sur le groupe platinier britannique mais porte sa participation totale à 24,9%. Pour en lire plus...
  4. Bravo Quebec! Accueil > Affaires > Portfolio > Développement du Nord > Le Nord sur la glace Le Nord sur la glace Publié le 16 avril 2013 à 09h00 | Mis à jour le 16 avril 2013 à 09h18 Ajouter à Ma Presse Taille du texte Imprimer Envoyer Click here to find out more! Dossiers en vedette Les pays du BRIC Il y a émergents et émergents. Sur les quelque 25 pays dits... » Pays émergents Sixième d'une série de six. Les « onze prochains », appelés Next... » Recherche universitaire Imaginez un bigoudi 10 000 fois plus mince qu'un cheveu. » Série Innovations Les PME québécoises n'ont d'autre choix que de s'internationaliser si... » Plan Nord La chambre de commerce du Montréal métropolitain a récemment rendu... » Industrie pharmaceutique Les sociétés pharmaceutiques ont complètement modifié leur approche... » Dossiers » Développement du Nord Développement du Nord Ne parlez plus du Plan Nord. Désormais l'appellation officielle est "le Nord pour tous". Pour le reste, sept mois après le changement de gouvernement à Québec, les entreprises minières attendent de connaître les nouvelles conditions d'exploitation des ressources naturelles. Elles savent que des réflexions sont menées quant au niveau des redevances, au régime des droits miniers et au mode de financement des infrastructures. Mais pour l'heure, elles n'ont qu'une certitude: le changement d'appellation. Et les firmes du secteur s'inquiètent du manque de visibilité qui, disent-elles, pénalise le financement de leurs projets. » À lire aussi Secteur minier: Khadir compare les péquistes aux libéraux Les grands projets miniers du Nord 12 personnes mènent le jeu, selon l'ex-patron du BAPE Gastem gèle ses activités au Québec Construction résidentielle: valse-hésitation Sur le même thème BAPE Bourse de Toronto Bureau des audiences publiques CN ministère des Ressources naturelles Parcs Société du Plan Nord Association de l'exploration minière du Québec Association minière du Québec Yves-François Blanchet Bourse Mines Audience publique Du même auteur Des ports en plein boom Gaz naturel: des stations de ravitaillement bientôt sur les autoroutes Gastem gèle ses activités au Québec Gaz de schiste: l'industrie veut connaître les règles du jeu L'immense potentiel de l'Afrique Ne parlez plus du Plan Nord. Désormais l'appellation officielle est «le Nord... (ILLUSTRATION NATHALIE SAMSON, LA PRESSE) Agrandir ILLUSTRATION NATHALIE SAMSON, LA PRESSE Didier Bert, collaboration spéciale La Presse Ne parlez plus du Plan Nord. Désormais l'appellation officielle est «le Nord pour tous». Pour le reste, sept mois après le changement de gouvernement à Québec, les entreprises minières attendent de connaître les nouvelles conditions d'exploitation des ressources naturelles. Elles savent que des réflexions sont menées quant au niveau des redevances, au régime des droits miniers et au mode de financement des infrastructures. Mais pour l'heure, elles n'ont qu'une certitude: le changement d'appellation. Et les firmes du secteur s'inquiètent du manque de visibilité qui, disent-elles, pénalise le financement de leurs projets. Des redevances incertaines Le gouvernement Marois a déjà annoncé une possible remise en question du niveau des redevances minières, voire de son calcul. Au lieu de taxer les seuls profits nets réalisés par les entreprises minières, une redevance basée sur la valeur brute du minerai pourrait ainsi être ajoutée. Mais les décisions se font attendre, au grand dam des entreprises du secteur minier. «L'incertitude a augmenté comparativement à avant les élections, affirme Michel Landry, leader national pour l'initiative du Nord chez Deloitte. Il n'y a pas de vision claire pour le moment, clairement énoncée. Ça crée de l'incertitude.» Sur le terrain, ce flou se traduit par le report ou l'annulation de projets. «Nous constatons un ralentissement certain, indique Nochane Rousseau, leader du secteur minier chez PwC. Plusieurs projets miniers ont été mis sur la glace ou ont vu leur développement poursuivi moins vite que prévu.» Ce ralentissement est perceptible dès la phase d'exploration minière. «On attend les décisions sur les redevances», observe Valérie Fillion, directrice générale de l'Association de l'exploration minière du Québec, qui revendique 252 entreprises membres et 2000 adhérents individuels. «Nous avons besoin de règles stables et claires. Si on n'est pas concurrentiels, cela remet en jeu des projets.» Des infrastructures en attente En février, c'est le CN qui avait annoncé la suspension de son projet de chemin de fer entre Sept-Îles et Schefferville. L'entreprise ferroviaire se donne d'ici juin pour annuler définitivement ou non sa participation à la construction de cette infrastructure. Il faut dire que, là aussi, les règles pourraient changer dans les prochains mois. Un Secrétariat au développement nordique sera dévoilé «prochainement», indique le ministère des Ressources naturelles (MRN). Ce nouvel organisme se penchera sur un nouveau modèle d'affaires applicable aux infrastructures du Nord, précise Nicolas Bégin, le responsable des relations avec les médias du MRN. Un moratoire sur la filière uranium Début avril, c'est la minière Strateco qui a fait les frais de l'annonce d'un moratoire sur les projets d'uranium dans la province. En une journée, son action a perdu la moitié de sa valeur, après que le ministre du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs, Yves-François Blanchet, a indiqué son refus de délivrer une certification d'autorisation environnementale pour des projets liés à l'uranium jusqu'à ce que le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) ait évalué les impacts environnementaux et sociaux de la filière. Strateco attendait depuis l'été 2012 sa certification pour sa mine d'uranium de Matoush, dans les monts Otish, à 250 kilomètres au nord de Chibougamau. Des marchés volatils En plus de vivre dans l'attente des mesures gouvernementales, les entreprises minières affrontent un contexte mondial incertain. Les prix des matières premières tendent à baisser, dissuadant les investisseurs de financer de nouveaux projets. Au premier trimestre 2013, pour la première fois depuis dix ans, le secteur minier canadien n'a réalisé aucun appel public à l'épargne à la Bourse de Toronto et à la Bourse de croissance TSXV. Conséquence directe de cette volatilité, la firme américaine Cliffs Natural Resources a annoncé la suspension prochaine de la production à son usine de boulettes de minerai de fer de Sept-Îles. Cette décision prendra effet au deuxième trimestre de l'année. L'entreprise invoque la baisse du prix des boulettes sur le marché, ainsi que les coûts élevés de production de cette usine. L'association minière du Québec n'a pas répondu à notre demande d'entrevue.
  5. Le groupe minier anglo-australien BHP Billiton a annoncé mardi qu'il renonçait à son offre d'achat de son compatriote et concurrent Rio Tinto dans un contexte de détérioration du climat économique. Pour en lire plus...
  6. Projet minier de 500 M$ sur la Côte-Nord 19 juin 2007 - 12h45 LaPresseAffaires.com Agrandir Fermont et son célèbre mur. Le projet annoncé se situera à 13 km de la ville nordique. La société torontoise Consolidated Thompson (CLM) projette d’investir près d'un demi-milliard de dollars pour aménager et exploiter une nouvelle mine de fer sur la Côte-Nord sur sa propriété à Lac Bloom. Située dans la MRC de Caniapiscau à 13 km au nord-ouest de la ville de Fermont, la nouvelle mine produira annuellement 7 mégatonnes de concentré de fer de haute qualité, a-t-elle fait savoir mardi, dont 5 au moins seront vendues en Chine. «C'est le premier projet minier qui voit le jour sur la Côte-Nord depuis 1974. L'implication des milieux locaux et régionaux a été déterminante pour sa mise en place et nous sommes heureux de pouvoir annoncer aujourd'hui un projet générateur d'emplois et de retombées à long terme», a déclaré par voie de communiqué le PDG de Consolidated Thompson, Richard Quesnel. Les travaux de construction seront entrepris dès que les autorisations auront été reçues, afin de commencer la production minière durant le premier trimestre de l'année 2009. 250 emplois directs Le projet minier du Lac Bloom représente un investissement initial de l'ordre de 400 M$. Quelque 400 emplois seront générés par les activités de construction et environ 250 emplois directs créés par la suite lors de l'exploitation de la mine. Consolidated Thompson prévoit d’extraire 17 Mt de minerai de fer annuellement, qui sera concentré sur place puis acheminé par chemin de fer ou par convoyeur à Wabush, au Labrador, et, de là, au port de Sept-Îles. L'entreprise entend exploiter la mine et le concentrateur sur une période de 34 ans. Partenariat avec un groupe chinois Consolidated Thompson a d'ailleurs signé récemment une entente de principe avec un partenaire chinois pour la vente de 5 Mt de sa production totale annuelle de 7 Mt. L'augmentation de la fabrication de l'acier (le minerai de fer est le principal composant de l'acier) en Chine s'est accrue de 33% au cours des trois dernières années et la hausse du prix pour le métal rend le projet intéressant pour l’entreprise. Identifiant une synergie opérationnelle bénéfique à l'entreprise, Consolidated Thompson a proposé la semaine dernière une entente en vue d'acquérir Wabush Mines. L'action de Consolidated Thompson reculait de 5 cents (0,89%) mardi à 13h30 à la Bourse de croissance de Toronto, à 5,55$. Depuis un an, elle s'est cependant appréciée de plus de 2,50$.
  7. Nouvelles Projet minier de 1,3 milliard $ à Bécancour Le 5 novembre 2013 à 11h33 | Argent Minéraux rares Quest a annoncé mardi un investissement majeur à Bécancour. L’entreprise minière y fera construire une usine de 1,3 milliard de dollars. L’entreprise prévoit la création d’environ 500 emplois pendant la phase de construction du complexe, et plus de 300 lors de l'entrée en fonction de l'usine dans trois ans. À la suite d'une étude de préfaisabilité, Quest estime que son gisement de la Zone-B de Lac Strange, situé dans le nord du Québec, deviendra l'un des projets miniers d'éléments de terres rares lourdes les plus importants et de plus haute qualité au monde. L'entreprise canadienne veut faire de l'usine de Bécanour la première usine du genre en Amérique du Nord et l'une des plus avancées sur le plan technologique. http://argent.canoe.ca/nouvelles/projet-minier-de-13-milliard-becancour-5112013
  8. Si le gouvernement Marois ne renonce pas à son projet d’augmenter les impôts miniers, il y aura moins de mines au Québec, leur durée de vie sera plus courte et le nombre d'emplois baissera en conséquence. Pourtant, l’industrie minière crée des dizaines de milliers d'emplois dont les salaires sont deux fois plus élevés que le salaire moyen, en plus de payer des milliards en contributions fiscales, salaires et contrats à ses fournisseurs – en plus des redevances. Tel est le message que l’industrie, mobilisée à Montréal dans le cadre d’une réunion à laquelle plus de 200 personnes ont participé, a voulu envoyer au gouvernement Marois à moins de deux jours avant un important forum minier où il sera question d’un nouveau régime d’impôt minier pour la province, le deuxième en 36 mois. «Cessez de nous donner des coups de pied, et valorisez-nous», a lancé Bryan Coates, chef de la direction financière de la minière Osisko, à l’endroit du gouvernement québécois. Première minière aurifère québécoise de taille moyenne dans l’histoire du Québec depuis Cambior, Osisko exploite actuellement la plus importante mine d’or au Québec, comptant 850 employés en Abitibi. M. Coates a ajouté que sa durée de vie serait raccourcie et que les futurs investissements de l’entreprise iraient probablement en Ontario si le gouvernement augmente ses ponctions dans l’industrie. Lors de cette journée, où le degré d’émotivité était souvent élevé, les conférenciers ont unanimement mentionné que la formule hybride envisagée par le gouvernement Marois – à savoir une redevance plancher basée sur la valeur du minerai combinée à une taxe sur le profit ou le surprofit - nuirait non seulement aux intérêts d’une industrie déjà plus menacée au Québec qu’ailleurs dans le monde par la conjoncture, mais aussi aux intérêts de toute la population et du gouvernement. «Si vous touchez à nos mines, vous vous attaquez à votre portefeuille», a déclaré Bryan Coates. Faisant écho à ses propos, le chef de l'exploitation de la minière Stornoway, Patrick Godin, a mentionné que 50% de la minière appartenait aux Québécois, via Investissement Québec, la Caisse de dépôts, le Fonds de solidarité, etc. Ole ole ole!! :quebec:
  9. La firme d'ingénierie Hatch passe de 100000pi2 à 200000pi2 au 5 de la Place Ville-Marie, est-ce que ça augure aussi bien pour les autres firmes liées au secteur minier? http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201108/19/01-4427335-hatch-double-a-place-ville-marie-grace-au-boom-des-mines-et-metaux.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS11
  10. Martin Ouellet LA PRESSE CANADIENNE La société d'État chinoise Wisco espère construire d'ici 2016 un gigantesque complexe minier de 13 milliards $ dans le Grand Nord québécois. En partenariat avec la société canadienne Adriana Resources, Wisco (Wuhan Iron And Steel Group Corp.) veut réaliser au Nunavik le plus grand projet minier de l'histoire du Canada. «C'est un projet immense et complexe. Il ne s'agit pas que d'une mine, c'est beaucoup plus grand que ça», a dit le président et chef de la direction d'Adriana Resources, Allen J. Palmiere, en entrevue plus tôt cette semaine depuis ses bureaux de Toronto. Situé dans la Fosse du Labrador à 160 kilomètres au nord de Schefferville et à 250 kilomètres au sud de Kuujjuaq, le projet du Lac Otelnuk prévoit l'extraction de 50 millions de tonnes de minerai de fer par année sur une période qui pourrait s'étendre sur 100 ans. Il comporte en outre la construction d'un concentrateur et d'une usine de bouletage sur les lieux mêmes de l'exploitation minière. Le projet prévoit aussi l'aménagement d'un tracé ferroviaire de 815 kilomètres vers le sud du lac Otelnuk et l'expansion du port de Sept-Îles pour l'accueil des énormes Chinamax, des navires pouvant transporter jusqu'à 400 000 tonnes de cargo. Une fois en production, quelque 2500 travailleurs permanents seraient requis pour l'exploitation du gisement. Les dirigeants de Wisco, l'un des plus importants aciéristes au monde, ont effectué une visite sur le terrain le mois dernier en compagnie d'ingénieurs et géologues chinois. Ils ont également rencontré le premier ministre Jean Charest le 30 août lors de sa visite à Pékin où il a fait la promotion active du Plan Nord. Les contours du projet ont été dessinés plusieurs mois avant la publication du Plan Nord, mais les mesures d'accompagnement annoncées dans le document gouvernemental en mai dernier ont séduit les promoteurs, selon l'avocat Jean Masson, qui représente Adriana au Québec. «Non seulement c'est un projet jamais vu, mais c'est quasiment aussi gros que ce qui se passe en Alberta (avec le boom pétrolier)», a-t-il illustré. En vertu d'un accord conclu au début de l'année, Wisco et Adriana se partagent respectivement 60 et 40 pour cent des parts du projet. Le géant chinois s'engage à fournir au minimum 70 pour cent du financement requis. Pour soutenir sa croissance, l'économie chinoise a besoin de fer en quantité phénoménale. Avec six milliards de tonnes en réserve, le gisement du lac Otelnuk représente certes une occasion d'affaires pour les Chinois, acquéreurs de 60 pour cent du minerai de fer dans le monde. Wisco veut aller vite et projette de commencer une première phase de production en 2016. «C'est un objectif extrêmement ambitieux, mais possible», croit M. Palmiere, patron d'Adriana, qui a dû néanmoins expliquer à ses partenaires les contraintes liées aux processus de consultation et d'études en vigueur au Québec. Des contraintes auxquelles sont peu habitués les promoteurs de l'Empire du milieu. «Je leur ai dit dès le premier jour qu'il faudrait du temps. Ils voudraient que ça aille plus vite, mais ils comprennent», a dit M. Palmiere. Il reste néanmoins de longues et périlleuses étapes à franchir avant que la première cargaison de fer ne prenne la mer en direction de la Chine. Les études de faisabilité et d'impacts environnementaux de même que les audiences publiques auprès des populations inuites n'ont pas encore été menées. Une feuille de route plutôt chargée attend également les promoteurs pour le raccordement au réseau d'Hydro-Québec et pour l'utilisation des terres publiques à des fins de transport ferroviaire. L'étude de faisabilité, dont le coût est évalué à 60 millions $, doit s'étaler sur deux ans. Si les deux partenaires s'entendent sur la nécessité d'aller rondement, il n'est pas question de bousculer les étapes, a fait valoir M. Palmiere. «Ce que nous attendons du gouvernement du Québec, c'est qu'il nous accompagne pour s'assurer que toutes les étapes soient bien suivies de façon à ce qu'il n'y ait pas de faux départ, pas de délais indus. Nous allons suivre le processus à la lettre, sans brûler les étapes», a-t-il dit.