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  1. La minière IOC abandonne son idée de relancer ses installations à Sept-Îles, fermées depuis 1981. Selon le président et chef de la direction de l'entreprise, cette annonce est inévitable en raison du contexte économique mondial. Pour en lire plus...
  2. La ministre de l'Environnement, Lyne Beauchamps, rend public le rapport du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement, qui recommande, entre autres, d'augmenter la qualité de la surveillance et du suivi environnemental. Pour en lire plus...
  3. La minière québécoise a indiqué avoir conclu une entente de principe avec Joseph Leadbetter pour l'obtention de droits relatifs au prolongement de la propriété Leadbetter. Pour en lire plus...
  4. Exploration minière: le Québec, chouchou des investisseurs 19 avril 2007 - 06h00 La Presse Philippe Mercure Le Québec est le deuxième endroit le plus intéressant de la planète pour faire de l'exploitation et de l'exploration minière. C'est en tout cas la conclusion d'une vaste enquête menée par l'Institut Fraser auprès de 333 entreprises de partout dans le monde. Cette enquête annuelle, publiée en mars dernier, montre que seul le Nevada devance le Québec dans ce concours de popularité qui prend en compte autant fois la richesse du sous-sol que le contexte qui permet de l'exploiter - lois, régime fiscal, normes environnementales, infrastructures, main-d'oeuvre, conflits avec les autochtones et bien d'autres. Comment expliquer une telle performance? «C'est très simple, répond Fred McMahon, coordinateur de l'étude à l'Institut Fraser. D'abord, vous êtes chanceux - votre potentiel minier est extrêmement riche. Et il y a une chose que vous faites comme il faut: mettre en place un cadre réglementaire prévisible, clair et transparent.» Selon M. McMahon, le fait que les entreprises soient satisfaites des lois en vigueur ici ne signifie pas qu'elles ont le champ libre pour polluer l'environnement ou brimer les droits des autochtones. «Certains croient qu'il y a une contraction entre avoir un cadre légal qui encourage l'industrie et des facteurs comme la protection de l'environnement. Ils ont tort, tranche-t-il. L'industrie n'est pas opposée à la réglementation. Elle veut avoir des règles du jeu claires et transparentes, et avoir l'assurance que si elle les suit, il n'y aura pas de surprise.»
  5. Le Québec agité par une nouvelle ruée vers l'or Ludovic Hirtzmann 21/07/2008 | Mise à jour : 07:49 | . Alors que l'once d'or vaut près de 1 000 dollars, l'Abitibi-Témiscamingue est en pleine effervescence. Les habitants de la ville de Malartic, située sur un gisement, déménagent. Montréal Le 9 juillet dernier, à cinq heures du matin, des camions de la compagnie minière canadienne Osisko ont déménagé les deux premières maisons d'un quartier résidentiel de Malartic, une bourgade de 4 000 habitants, située à 600 kilomètres au nord de Montréal. Osisko a découvert l'été dernier un gigantesque gisement de 8,4 millions d'onces d'or, précisément sous un quartier de Malartic. Les Québécois ont décidé de déplacer leurs habitations pour permettre à Osisko d'exploiter une mine à ciel ouvert dont la durée de vie est estimée à vingt ans. Près de 200 maisons seront déplacées au cours des dix-huit prochains mois. L'entreprise minière montréalaise devra de plus reconstruire une école, une maison de retraite et une garderie. Au Québec, les maisons sont en bois et une opération de déplacement d'un quartier entier est relativement facile. « C'est l'aboutissement d'une longue période de consultation avec les résidents et les élus », a déclaré le président et chef de la direction d'Osisko, Sean Rosen. Hausse de la valeur des maisons Le déménagement du quartier de Malartic coûtera 82 millions de dollars à Osisko. La société versera une petite prime de 5 000 dollars aux habitants qui ont accepté de déménager. Certains propriétaires ont préféré vendre leur demeure à Osisko. Si, selon la direction de la société minière, près de 95 % des expropriés ont approuvé l'entreprise, le projet ne fait pas l'unanimité. Une habitante, Rachel Rivard, a déploré que le processus d'expropriation ait déjà commencé alors que, s'est-elle plainte au quotidien montréalais La Presse, « les études d'impact ne sont pas encore terminées ». Ce n'est qu'à l'automne, après une série d'audiences publiques et un avis du ministère de l'Environnement, qu'Osisko saura si elle a le feu vert pour l'exploitation minière. Le maire de Malartic, Fernand Carpentier, confie au Figaro que « seuls huit citoyens n'ont pas accepté pour l'instant de déménager. Pourtant, les conditions sont avantageuses. Osisko paie 25 % de plus que le prix du marché à ceux qui veulent vendre. Pour les autres, les maisons sont placées sur des terrains plus grands ». Malartic est une ville minière, née d'un gisement découvert en 1935 et exploité jusqu'en 1985. *En Abitibi-Témiscamingue, une ré*gion* grande comme deux fois la Belgique, peuplée d'environ 150 000 personnes, la hausse des cours du métal jaune a mené de nombreuses compagnies minières à multiplier les prospections depuis deux ans. Fernand Carpentier ajoute que « 400 emplois seront créés, avec une priorité donnée aux gens de Malartic. C'est une bonne affaire pour notre ville. Depuis l'annonce du projet il y a deux ans, la valeur des maisons a augmenté de 35 % ». Dans les années trente, l'Abitibi-Témiscamingue avait déjà connu une fièvre de l'or. L'une des principales villes de la région s'appelle d'ailleurs Val d'Or. Le vice-président des finances d'Osisko, Bryan Coates, optimiste, conclut : « On espère faire couler l'or vers la fin de 2010. » http://www.lefigaro.fr/matieres-premieres/2008/07/21/04012-20080721ARTFIG00235-le-quebec-agite-par-une-nouvelle-ruee-vers-l-or-.php
  6. Oyu Tolgoi, la Colline turquoise, devrait avoir la capacité de produire un million de tonnes de cuivre par an, ainsi que de l'or, représentant une manne pour ce pays pauvre du nord de l'Asie Pour en lire plus...
  7. La minière connue jusqu'au 1er octobre dernier sous le nom de Teck Cominco, a annoncé jeudi la première étape d'un plan visant à réduire sa dette et ses dépenses en capital. Pour en lire plus...
  8. L'entreprise de prospection minière montréalaise a généré des profits nets de 297 000 $ au troisième trimestre, comparativement à des bénéfices de 185 953 $ pour la même période l'année dernière. Pour en lire plus...
  9. Les industries d'extraction minière, pétrolière et gazière, ainsi que le secteur de la construction, ont été principalement à l'origine du repli. Pour en lire plus...
  10. La minière dit avoir complété la syndication de facilités de prêts d'un total de 9,81 G$ US relativement à son acquisition de 14 G$ US. Pour en lire plus...
  11. Le numéro deux mondial du zinc, le vancouvérois Teck Cominco, annonce la mise à pied de 1000 employés et de 400 contractuels en raison de l'effondrement des prix des matières premières. Pour en lire plus...
  12. Bravo Quebec! Accueil > Affaires > Portfolio > Développement du Nord > Le Nord sur la glace Le Nord sur la glace Publié le 16 avril 2013 à 09h00 | Mis à jour le 16 avril 2013 à 09h18 Ajouter à Ma Presse Taille du texte Imprimer Envoyer Click here to find out more! Dossiers en vedette Les pays du BRIC Il y a émergents et émergents. Sur les quelque 25 pays dits... » Pays émergents Sixième d'une série de six. Les « onze prochains », appelés Next... » Recherche universitaire Imaginez un bigoudi 10 000 fois plus mince qu'un cheveu. » Série Innovations Les PME québécoises n'ont d'autre choix que de s'internationaliser si... » Plan Nord La chambre de commerce du Montréal métropolitain a récemment rendu... » Industrie pharmaceutique Les sociétés pharmaceutiques ont complètement modifié leur approche... » Dossiers » Développement du Nord Développement du Nord Ne parlez plus du Plan Nord. Désormais l'appellation officielle est "le Nord pour tous". Pour le reste, sept mois après le changement de gouvernement à Québec, les entreprises minières attendent de connaître les nouvelles conditions d'exploitation des ressources naturelles. Elles savent que des réflexions sont menées quant au niveau des redevances, au régime des droits miniers et au mode de financement des infrastructures. Mais pour l'heure, elles n'ont qu'une certitude: le changement d'appellation. Et les firmes du secteur s'inquiètent du manque de visibilité qui, disent-elles, pénalise le financement de leurs projets. » À lire aussi Secteur minier: Khadir compare les péquistes aux libéraux Les grands projets miniers du Nord 12 personnes mènent le jeu, selon l'ex-patron du BAPE Gastem gèle ses activités au Québec Construction résidentielle: valse-hésitation Sur le même thème BAPE Bourse de Toronto Bureau des audiences publiques CN ministère des Ressources naturelles Parcs Société du Plan Nord Association de l'exploration minière du Québec Association minière du Québec Yves-François Blanchet Bourse Mines Audience publique Du même auteur Des ports en plein boom Gaz naturel: des stations de ravitaillement bientôt sur les autoroutes Gastem gèle ses activités au Québec Gaz de schiste: l'industrie veut connaître les règles du jeu L'immense potentiel de l'Afrique Ne parlez plus du Plan Nord. Désormais l'appellation officielle est «le Nord... (ILLUSTRATION NATHALIE SAMSON, LA PRESSE) Agrandir ILLUSTRATION NATHALIE SAMSON, LA PRESSE Didier Bert, collaboration spéciale La Presse Ne parlez plus du Plan Nord. Désormais l'appellation officielle est «le Nord pour tous». Pour le reste, sept mois après le changement de gouvernement à Québec, les entreprises minières attendent de connaître les nouvelles conditions d'exploitation des ressources naturelles. Elles savent que des réflexions sont menées quant au niveau des redevances, au régime des droits miniers et au mode de financement des infrastructures. Mais pour l'heure, elles n'ont qu'une certitude: le changement d'appellation. Et les firmes du secteur s'inquiètent du manque de visibilité qui, disent-elles, pénalise le financement de leurs projets. Des redevances incertaines Le gouvernement Marois a déjà annoncé une possible remise en question du niveau des redevances minières, voire de son calcul. Au lieu de taxer les seuls profits nets réalisés par les entreprises minières, une redevance basée sur la valeur brute du minerai pourrait ainsi être ajoutée. Mais les décisions se font attendre, au grand dam des entreprises du secteur minier. «L'incertitude a augmenté comparativement à avant les élections, affirme Michel Landry, leader national pour l'initiative du Nord chez Deloitte. Il n'y a pas de vision claire pour le moment, clairement énoncée. Ça crée de l'incertitude.» Sur le terrain, ce flou se traduit par le report ou l'annulation de projets. «Nous constatons un ralentissement certain, indique Nochane Rousseau, leader du secteur minier chez PwC. Plusieurs projets miniers ont été mis sur la glace ou ont vu leur développement poursuivi moins vite que prévu.» Ce ralentissement est perceptible dès la phase d'exploration minière. «On attend les décisions sur les redevances», observe Valérie Fillion, directrice générale de l'Association de l'exploration minière du Québec, qui revendique 252 entreprises membres et 2000 adhérents individuels. «Nous avons besoin de règles stables et claires. Si on n'est pas concurrentiels, cela remet en jeu des projets.» Des infrastructures en attente En février, c'est le CN qui avait annoncé la suspension de son projet de chemin de fer entre Sept-Îles et Schefferville. L'entreprise ferroviaire se donne d'ici juin pour annuler définitivement ou non sa participation à la construction de cette infrastructure. Il faut dire que, là aussi, les règles pourraient changer dans les prochains mois. Un Secrétariat au développement nordique sera dévoilé «prochainement», indique le ministère des Ressources naturelles (MRN). Ce nouvel organisme se penchera sur un nouveau modèle d'affaires applicable aux infrastructures du Nord, précise Nicolas Bégin, le responsable des relations avec les médias du MRN. Un moratoire sur la filière uranium Début avril, c'est la minière Strateco qui a fait les frais de l'annonce d'un moratoire sur les projets d'uranium dans la province. En une journée, son action a perdu la moitié de sa valeur, après que le ministre du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs, Yves-François Blanchet, a indiqué son refus de délivrer une certification d'autorisation environnementale pour des projets liés à l'uranium jusqu'à ce que le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) ait évalué les impacts environnementaux et sociaux de la filière. Strateco attendait depuis l'été 2012 sa certification pour sa mine d'uranium de Matoush, dans les monts Otish, à 250 kilomètres au nord de Chibougamau. Des marchés volatils En plus de vivre dans l'attente des mesures gouvernementales, les entreprises minières affrontent un contexte mondial incertain. Les prix des matières premières tendent à baisser, dissuadant les investisseurs de financer de nouveaux projets. Au premier trimestre 2013, pour la première fois depuis dix ans, le secteur minier canadien n'a réalisé aucun appel public à l'épargne à la Bourse de Toronto et à la Bourse de croissance TSXV. Conséquence directe de cette volatilité, la firme américaine Cliffs Natural Resources a annoncé la suspension prochaine de la production à son usine de boulettes de minerai de fer de Sept-Îles. Cette décision prendra effet au deuxième trimestre de l'année. L'entreprise invoque la baisse du prix des boulettes sur le marché, ainsi que les coûts élevés de production de cette usine. L'association minière du Québec n'a pas répondu à notre demande d'entrevue.
  13. Le Conference Board prédit la plus forte croissance provinciale à Terre-Neuve 23 février 2007 | Presse Canadienne, OTTAWA (PC) - L'économie de Terre-Neuve-et-Labrador devrait connaître la meilleure performance au pays cette année, avec une croissance de 5 pour cent, estime le Conference Board du Canada. "Cette vigueur, Terre-Neuve-et-Labrador la doit à l'augmentation de la production minière, a expliqué vendredi dans un communiqué Marie-Christine Bernard, directrice associée aux prévisions provinciales. La mine de Voisey's Bay et le champ pétrolier en mer Terra Nova sont à présent opérationnels, et la production pétrolière de White Rose devrait croître." Toutefois, prévoit le Conference Board, l'essoufflement de la production pétrolière en 2008 portera un dur coup à la croissance économique. Terre-Neuve et l'Ouest canadien continueront de dépasser les autres provinces cette année, mais l'année prochaine, la vague de prospérité atteindra les provinces du centre du pays, a indiqué le Conference Board. Au Québec, une hausse du revenu net d'impôt est prévue en raison des augmentations salariales et des dispositions législatives sur l'équité salariale qui entrent en vigueur cette année, amenant de meilleures ventes au détail. Le groupe de recherche prévoit que la croissance du PIB réel québécois sera de 2,4 pour cent en 2007. Selon le Conference Board, l'économie de l'Ontario demeure parmi les plus faibles du pays cette année, avec une croissance du PIB réel d'à peine 1,9 pour cent. La province passe par une restructuration de l'industrie de l'automobile, et les ventes au détail y sont modestes en comparaison avec la moyenne nationale. Après une croissance de 6,3 pour cent l'an dernier, le produit intérieur brut réel de l'Alberta devrait augmenter d'un peu plus de 4 pour cent au cours de chacune des deux prochaines années, notamment en raison des prix élevés du pétrole, estime le groupe de recherche. A l'exception de l'Ile-du-Prince-Edouard, les perspectives pour les provinces de l'Atlantique sont plus encourageantes cette année. Au Nouveau-Brunswick, d'importants projets d'immobilisations entraîneront une croissance de 2,7 pour cent du PIB réel. En Nouvelle-Ecosse, le Conference Board s'attend à ce que la production minière affiche des gains supérieurs à 10 pour cent, ce qui se soldera par une croissance de 2,3 pour cent de l'économie globale de la province.
  14. L'offre est de 8,30 $ par action pour Penfold. Mais l'objectif réel de Severstal est la minière américaine, qui produit du charbon thermique et métallurgique. Pour en lire plus...
  15. Une entreprise indienne, Tata Steel, achète 20% des actions de New Millenium, une entreprise d'exploration et d'exploitation minière opérant dans le nord du Québec et au Labrador. Pour en lire plus...
  16. La minière de Vancouver a indiqué jeudi que cette annonce fait partie d’une stratégie globale afin de réduire ses coûts. Cette mesure permettra à l’entreprise de sauver 85 M$. Pour en lire plus...
  17. La crise financière fera des victimes parmi les sociétés d'exploration minière du Québec. Et seules les plus solides verront le bout de l'année 2009. Pour en lire plus...
  18. La société minière achète le producteur de charbon en payant une prime de 17% sur son titre en Bourse. Pour en lire plus...
  19. Si le gouvernement Marois ne renonce pas à son projet d’augmenter les impôts miniers, il y aura moins de mines au Québec, leur durée de vie sera plus courte et le nombre d'emplois baissera en conséquence. Pourtant, l’industrie minière crée des dizaines de milliers d'emplois dont les salaires sont deux fois plus élevés que le salaire moyen, en plus de payer des milliards en contributions fiscales, salaires et contrats à ses fournisseurs – en plus des redevances. Tel est le message que l’industrie, mobilisée à Montréal dans le cadre d’une réunion à laquelle plus de 200 personnes ont participé, a voulu envoyer au gouvernement Marois à moins de deux jours avant un important forum minier où il sera question d’un nouveau régime d’impôt minier pour la province, le deuxième en 36 mois. «Cessez de nous donner des coups de pied, et valorisez-nous», a lancé Bryan Coates, chef de la direction financière de la minière Osisko, à l’endroit du gouvernement québécois. Première minière aurifère québécoise de taille moyenne dans l’histoire du Québec depuis Cambior, Osisko exploite actuellement la plus importante mine d’or au Québec, comptant 850 employés en Abitibi. M. Coates a ajouté que sa durée de vie serait raccourcie et que les futurs investissements de l’entreprise iraient probablement en Ontario si le gouvernement augmente ses ponctions dans l’industrie. Lors de cette journée, où le degré d’émotivité était souvent élevé, les conférenciers ont unanimement mentionné que la formule hybride envisagée par le gouvernement Marois – à savoir une redevance plancher basée sur la valeur du minerai combinée à une taxe sur le profit ou le surprofit - nuirait non seulement aux intérêts d’une industrie déjà plus menacée au Québec qu’ailleurs dans le monde par la conjoncture, mais aussi aux intérêts de toute la population et du gouvernement. «Si vous touchez à nos mines, vous vous attaquez à votre portefeuille», a déclaré Bryan Coates. Faisant écho à ses propos, le chef de l'exploitation de la minière Stornoway, Patrick Godin, a mentionné que 50% de la minière appartenait aux Québécois, via Investissement Québec, la Caisse de dépôts, le Fonds de solidarité, etc. Ole ole ole!! :quebec:
  20. Des Équatoriens, victimes de violence et d'intimidation pour s'être opposés à un projet minier dans les Andes, poursuivent la minière canadienne Copper Mesa et la Bourse de Toronto pour un milliard de dollars. Pour en lire plus...
  21. Publié le 20 mai 2009 à 05h00 | Mis à jour à 09h07 L'uranium au Québec: un Klondike? Éric Moreault Le Soleil (Sept-Îles) Que ça plaise ou non, il y aura éventuellement deux à trois mines d'uranium au Québec, estime Robert Marquis. De là à affirmer que la province riche en ressources naturelles pourrait devenir un Klondike de l'uranium, il y a un énorme pas que le géologue en chef du Québec n'est pas prêt à franchir. Les recherches d'uranium de Terra Ventures ont fait les manchettes sur la Côte-Nord parce qu'elles étaient menées à proximité de Sept-Îles et que le profil géologique de la région correspond aux gisements du métal radioactif - on a aussi détecté de faibles teneurs à Aguanish, à proximité de Natashquan, en 2006. Plusieurs compagnies s'activent dans ce secteur, ce qui ne veut pas dire que c'est là qu'on creusera des mines. «L'exploration, c'est comme acheter un billet de loterie», illustre M. Marquis. Le projet le plus avancé au Québec, où on n'a jamais exploité l'uranium, est d'ailleurs à Matoush, à 150 km au nord de Chibougamau. Le fédéral a récemment donné le feu vert à de l'exploration souterraine. Quoi qu'il en soit, les teneurs en uranium détectées sur la Côte-Nord sont trop faibles pour une exploitation à court terme. Mais la situation est comparable à celle des sables bitumineux, opinent les experts. Il y a 25 ans, tout le monde disait qu'ils coûtaient trop cher à exploiter. On connaît le résultat. Et concernant la faible teneur d'uranium, il ne faut juger de rien. Dans le bassin d'Athabaska, en Saskatchewan, les compagnies ont trouvé des gisements avec des concentrations de 10 % à 20 % d'uranium, comparativement à une moyenne de 5 %, après 50 ans d'exploitation. «Et ils vont en trouver d'autres. C'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Ce n'est pas parce que tu en trouves une qu'il n'y en aura pas d'autres.» Or, au Québec, le potentiel «est beaucoup moins connu et il pourrait présenter des surprises. Il n'est pas inconcevable qu'on trouve des teneurs semblables à celles de la Saskatchewan, soutient M. Marquis. Les sites d'exploration les moins intéressants finissent par être abandonnés. Mais nous n'avons pas atteint, au Québec, un niveau de connaissance suffisant pour se concentrer sur un endroit donné.» Dans le cas de l'exploration minière réalisée par Terra Ventures en ce moment, «c'est une long shot. Ils estiment que dans 25 ans, l'uranium va être plus recherché et que là, ça va être rentable», explique Jean-Pierre Thomassin, le président de l'Association de l'exploration minière du Québec. Sans minimiser les craintes des gens de Sept-Îles, il tient à relativiser : il y a «un projet sur 5000 qui devient une mine». Évidemment, quand c'est dans notre cour... On aura compris que si les prix augmentent et la demande aussi, il s'agit d'une mauvaise nouvelle pour le Québec : la faible teneur des gisements signifie qu'il faut extraire des tonnes et des tonnes de minerai pour obtenir un peu d'uranium. «L'impact sur le paysage serait plus conséquent. Sur l'environnement, peut-être pas. La contamination de l'eau et de l'air serait plus faible en raison de la faible concentration et des meilleures technologies», estime M. Marquis. Une situation qui n'est pas sans rappeler la controverse actuelle qui entoure le projet d'exploitation d'une mine à ciel ouvert à faible teneur en or dans la ville de Malartic, en Abitibi, projet soumis à l'évaluation environnementale du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement. À ce propos, tous les intervenants interviewés tiennent à souligner qu'une mine d'uranium doit franchir plusieurs étapes d'examen, dont les exigences de la Commission canadienne de sûreté nucléaire. «On est au XXIe siècle. Un gisement qui correspondrait à toutes les normes internationales, disons demain matin (ce qui est loin d'être le cas au Québec), il s'écoulerait un autre 10 ans avant le début des opérations», indique Robert Marquis. Peu importe qu'il se concrétise ou non, le projet de Terra Ventures a provoqué une levée de boucliers à Sept-Îles, notamment chez les Innus, qui démontrent les écueils de l'acceptabilité sociale que devront franchir les minières si elles veulent exploiter de l'uranium. Dans ce cas précis, la compagnie de Colombie-Britannique a débarqué sans crier gare. «Ce sont des unilingues anglophones : ils n'ont pas établi de contact avec la population. Les gens ont appris par hasard qu'il y avait des travaux et il n'y avait personne pour leur répondre. Ça a pris des proportions démesurées», explique M. Marquis. Le Parti québécois a même ajouté sa voix à ceux qui demandent un moratoire sur l'exploration et l'exploitation de l'uranium. Même si les questions de la population sont «légitimes», un moratoire à ce stade de l'exploration est «très prématuré», estime André Lavoie, de l'Association minière du Québec. «Il y a beaucoup d'émotivité. Il faut faire place à la rigueur et à la transparence.» Jean-Pierre Thomassin va même jusqu'à parler de «désinformation». Lui non plus n'est pas contre un forum comme celui qui commence demain à Sept-Îles, mais son association ne veut rien savoir d'un moratoire. Il estime d'ailleurs que ce débat, compte tenu des enjeux, doit être fait à l'échelle nationale. Il est tout de même ironique, comme le soulignait un écologiste au Soleil, que Terra Ventures, la compagnie à l'origine de tout ce brouhaha, débarque avec ses gros sabots d'une province où il y a un moratoire permanent sur l'uranium... La Nouvelle-Écosse a aussi un moratoire, tout comme certains États américains. L'Australie a toutefois abandonné le sien en 2007. La situation n'a pas échappé à l'administration municipale, bien au fait de l'exploitation minière - du fer, surtout, à Sept-Îles. «Les choses devraient changer. Il y a des trous dans la réglementation» concernant les titres miniers, croit Jean Masse, le maire suppléant. Des préoccupations qui rejoignent celles des groupes écologistes, qui demandent depuis plusieurs mois déjà une réforme de la Loi sur les mines du Québec. L'Ontario vient tout juste de présenter une refonte qui, si elle est adoptée, prévoit, entre autres, une amélioration de l'encadrement des activités d'exploration minière et vise une protection accrue de l'environnement, tout en renforçant le droit des citoyens et des autres utilisateurs du territoire. Rappelons qu'en avril dernier, le vérificateur général avait sévèrement blâmé le laxisme du gouvernement du Québec à propos de sa gestion des mines. De 2004 à 2009, le nombre de titres miniers actifs au Québec a doublé, pour s'établir à 249 866, selon la section Québec de la Société pour la nature et les parcs du Canada.