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  1. Plus de 500délégués d'une vingtaine de pays participent, à compter de lundi, à la troisième Conférence internationale sur l'uranium, organisée par l'Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole. Pour en lire plus...
  2. La Canadienne détient déjà 4,9% d'Euro Ressources, une société française qui acquiert des droits et perçoit des redevances sur la production de mines, notamment d'or. Pour en lire plus...
  3. L'Autorité des marchés financiers (AMF) accuse le président de la Consolidated Thompson Iron Mines, Richard Quesnel, de délit d'initié et dépose quatre chefs d'accusation devant la Cour du Québec. Pour en lire plus...
  4. Trois nouveaux marchés ont été inaugurés samedi à Thetford Mines, à Farnham et à Granby. Pour en lire plus...
  5. Les valeurs mobilières canadiennes sont restées en forte demande, surtout en ce qui concerne les obligations, les mines, la technologie et l'énergie. Pour en lire plus...
  6. I had to do some research on manufacturers in Canada and I thought some of you might find this interesting. Companies are ranked by combination of sales and assets. If a Canadian company bought out another, I kept the head office, but if it was bought out internationally it is marked as NONE or if it went bankrupt it is NONE Name 1971 Head Office Head Office Now Distillers Corp Seagrams Montreal NONE Alcan Aluminum Ltd. Montreal London-Montreal International Untilities Edmonton Calgary Massey-Ferguson Ltd. Toronto NONE George Weston Ltd. Toronto Toronto Bell Canada Montreal Montreal MacMillan Bloedel Ltd. Vancouver NONE Canada Packers Ltd. Toronto Toronto (MapleLeaf) International Nickel Toronto NONE Steel Company of Canada Hamilton NONE Hiram Walker Windsor NONE Canadian Pacific Ltd. Montreal Calgary Rothmans of Pall Mall Canada Toronto NONE Imasco Ltd. Montreal NONE Noranda Mines Montreal NONE Domtar Ltd. Montreal Montreal Brascan Limited Toronto NONE Moore Corp. Ltd. Toronto NONE John Labatt Ltd. Toronto NONE Dominion Foundries and Steel Hamilton NONE Burns Foods Ltd. Calgary Toronto (MapleLeaf) TransCanada Pipelines Toronto-Montreal Calgary Molson Industries Ltd. Montreal Montreal-Denver Genstar Ltd Winnepeg NONE Consolidated Bathurst Montreal Montreal (AbitibiBowater) Algoma Steel Corp Sault Ste. Marie NONE Abitibi Paper Co Montreal Montreal Cominco Ltd Vancouver Vancouver Anglo Canadian Telephone Montreal Vancouver Falconbridge Nickel Mines Ltd.Toronto NONE Westfair Foods Calgary Toronto (Loblaws) Canadian Breweries Limited Toronto Montreal (Molson) Dominion Bridge Co Montreal NONE Dominion Textile Co. Ltd. Montreal NONE British Columbia Telephone Co Vancouver Vancouver Northern & Central Gas Corp Toronto NONE Irving Oil Co St.John St.John
  7. Publié le 11 mars 2009 à 13h41 | Mis à jour à 13h45 Hockeyville Canada: Thetford Mines s'interroge sur la transparence du concours Bernard Barbeau La Presse Canadienne Thetford Mines a obtenu 739 000 votes, selon le décompte officiel. Pourtant, le maire Luc Berthold, a dit en entrevue savoir que quelque 3 millions de votes ont été logés en faveur de sa municipalité. La Ville de Thetford Mines tourne la page et concède la victoire à Terrace, en Colombie-Britannique, qui a été couronnée «Hockeyville 2009» en fin de semaine dernière. Mais elle se pose plusieurs questions et déplore le silence des organisateurs du concours. Thetford Mines, une ville de 26 000 habitants, a obtenu 739 000 votes, selon le décompte officiel. Pourtant, le maire de Thetford Mines, Luc Berthold, a dit en entrevue savoir que quelque 3 millions de votes ont été logés en faveur de sa municipalité. Son équipe est arrivée à cette évaluation à partir de chiffres de Bell Canada. M. Berthold a reconnu que les organisateurs se réservaient le droit d'annuler certains votes, mais il ne voit pas comment autant peuvent l'avoir été. Il se défend bien d'être mauvais perdant. «N'est-ce pas légitime pour une ville qui est capable de démontrer qu'elle a eu près de 3 millions de votes de demander pourquoi les deux tiers ont été rejetés?», a-t-il demandé. Les votes multiples étaient non seulement permis, ils étaient encouragés. Le maire de Terrace, David Pernarowski, a quant à lui reconnu, plus tôt cette semaine, ne pas savoir comment sa collectivité, qui compte 20 000 âmes, a pu s'y prendre pour accumuler 1,9 million de votes. Il a cependant assuré que la campagne avait suscité énormément d'enthousiasme. Le maire Berthold a dit ne pas avoir été en mesure, depuis le début de la semaine, de parler avec qui que ce soit parmi les organisateurs pour obtenir des explications. Spécifiant qu'il n'espère pas faire changer le résultat officiel, Luc Berthold a demandé à la Société Radio-Canada (SRC), à la Ligue nationale de hockey (LNH) et à Kraft Canada de mettre en place, à l'avenir, un système de votation transparent, vérifié par une firme comptable indépendante. Il ne va toutefois pas jusqu'à parler de magouille. «Je ne peux accuser personne, parce qu'on n'a pu parler à personne, a-t-il dit. On ne sait pas ce qui s'est passé.» Le maire Berthold s'est cependant rappelé un curieux épisode. «La Ligue nationale de hockey, sur son site Internet, au mois d'octobre 2008, (...) faisait un sondage à savoir dans laquelle des cinq provinces de l'Ouest Kraft Hockeyville 2009 aurait lieu, a-t-il raconté. Et il n'y avait aucune mention des provinces de l'Est dans le sondage. On a posé des questions là-dessus dimanche, et lundi matin le communiqué avait été changé sur le site. C'est la seule manipulation d'information qu'on a vue de nos yeux.» Thetford Mines a terminé au cinquième et dernier rang parmi les finalistes, derrière Terrace, mais aussi Woolwich, en Ontario, Humboldt, en Saskatchewan, et Harbour Grace, à Terre-Neuve-et-Labrador. Les résultats du scrutin effectué la semaine dernière par le biais du Web et du téléphone ont été annoncés samedi soir sur les ondes du réseau CBC, dans le cadre de l'émission Hockey Night In Canada. En tant que municipalité gagnante, Terrace accueillera en septembre un match préparatoire opposant les Canucks de Vancouver et les Islanders de New York. Située à 575 km à l'ouest de Prince George, Terrace recevra aussi de Kraft Canada 100 000 $ à être investis dans ses infrastructures sportives. En tant que finalistes, Thetford Mines, Woolwich, Humboldt et Harbour Grace recevront 25 000 $ chacune pour rénover leurs arénas. Une ville québécoise, Roberval, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, avait enlevé les honneurs du concours l'an dernier. Certains pensent que c'est là la véritable raison de la défaite de Thetford Mines.
  8. L'entreprise de prospection minière montréalaise a généré des profits nets de 297 000 $ au troisième trimestre, comparativement à des bénéfices de 185 953 $ pour la même période l'année dernière. Pour en lire plus...
  9. Au lendemain d'un rejet par la Cour d'appel de l'Ontario, l'avocat d'Ivanhoe Mines indique qu'il veut porter la cause devant la Cour suprême du Canada. Pour en lire plus...
  10. La moitié des 600travailleurs des installations de Sept-Îles et du Ladrador seront sans travail à la mi-février. Pour en lire plus...
  11. Air Canada a accueilli favorablement la proposition du Parti conservateur visant à augmenter l'accès des sociétés étrangères à la propriété dans les secteurs aérien et des mines d'uranium. Pour en lire plus...
  12. Les emplois de qualité en progression 16 juillet 2008 - 12h49 LaPresseAffaires.com Agrandir Plusieurs secteurs sont en croissance de 6% dont l’industrie des mines et la distribution de produits agricoles. Travailleurs, réjouissez-vous. Le nombre d’employés à temps plein dans des secteurs bien rémunérés est en progression partout au pays. Enfin, c’est ce qu’indique Marchés mondiaux CIBC dans son rapport sur l’indice de qualité de l’emploi, qui remarque toutefois un «recul très marqué du nombre global de nouveaux emplois». Plusieurs secteurs sont en croissance de 6% dont l’industrie des mines, la distribution de produits agricoles, les services Internet et la fabrication de boissons, de produits du tabac, ainsi que de produits électroniques et d'impression. Cette progression permet de dresser une tendance générale à la hausse au chapitre des emplois et des revenus personnels. Toutefois, souligne Benjamin Tal, économiste principal chez Marchés mondiaux CIBC, on constate une dégradation des conditions ailleurs sur le marché du travail. Le nombre d'emplois dans les secteurs mal rémunérés comme ceux de la réparation et de l'entretien, du vêtement et des accessoires vestimentaires, a également augmenté, mais de moins de 1 % pendant la dernière année.
  13. CVTech-AAB n'envisage toutefois pas créer de nouveaux emplois pour l'instant. Pour en lire plus...
  14. La direction des mines Wabush, au Labrador, prépare le terrain au licenciement de travailleurs, car elle craint devoir réduire la production en 2009. Pour en lire plus...
  15. L'entreprise s'appelle désormais ArcelorMittal Mines Canada, du nom de la multinationale qui a acquis ses éléments d'actif en 2006. Pour en lire plus...
  16. Publié le 17 novembre 2014 à 08h40 | Mis à jour à 08h40 La Presse Canadienne Montréal Les sociétés minières québécoises Redevances Aurifères Osisko (T.OR) et Mines Virginia (T.VGQ) ont annoncé lundi leur regroupement afin de créer une nouvelle société de redevances intermédiaire, détentrice de deux redevances situées au Québec. Chaque action de Virginia sera échangée pour 0,92 action d'Osisko. L'arrangement prévoit que les actionnaires de Virginia recevront une contrepartie de 14,19$ par action ordinaire de Virginia, calculée à partir du prix de clôture de l'action ordinaire d'Osisko de 15,42$ CAD à la Bourse de Toronto le 14 novembre 2014. L'offre représente une prime de 41% sur le prix de clôture de l'action de Virginia en date du 14 novembre 2014 ainsi qu'une prime de 27% pour Viriginia basé sur le prix moyen pondéré en fonction du volume sur 30 jours des actions des deux sociétés pour la période terminée le 14 novembre 2014. L'entente épingle la valeur de Virginia à 479 millions. Aux termes du regroupement, les actionnaires existants d'Osisko et Virginia détiendront respectivement environ 61% et 39% de la société combinée, suite aux placements privés parallèles de la Caisse de dépôt et placement du Québec et le Fonds de solidarité FTQ fondé sur une base ordinaire. La société combinée portera le nom de Redevances Aurifères Osisko Ltée, aura une capitalisation boursière estimée de 1,3 milliard et sera basée à Montréal. http://affaires.lapresse.ca/economie/energie-et-ressources/201411/17/01-4819622-osisko-achete-mines-virginia-pour-479-millions.php
  17. Publié le 20 mai 2009 à 05h00 | Mis à jour à 09h07 L'uranium au Québec: un Klondike? Éric Moreault Le Soleil (Sept-Îles) Que ça plaise ou non, il y aura éventuellement deux à trois mines d'uranium au Québec, estime Robert Marquis. De là à affirmer que la province riche en ressources naturelles pourrait devenir un Klondike de l'uranium, il y a un énorme pas que le géologue en chef du Québec n'est pas prêt à franchir. Les recherches d'uranium de Terra Ventures ont fait les manchettes sur la Côte-Nord parce qu'elles étaient menées à proximité de Sept-Îles et que le profil géologique de la région correspond aux gisements du métal radioactif - on a aussi détecté de faibles teneurs à Aguanish, à proximité de Natashquan, en 2006. Plusieurs compagnies s'activent dans ce secteur, ce qui ne veut pas dire que c'est là qu'on creusera des mines. «L'exploration, c'est comme acheter un billet de loterie», illustre M. Marquis. Le projet le plus avancé au Québec, où on n'a jamais exploité l'uranium, est d'ailleurs à Matoush, à 150 km au nord de Chibougamau. Le fédéral a récemment donné le feu vert à de l'exploration souterraine. Quoi qu'il en soit, les teneurs en uranium détectées sur la Côte-Nord sont trop faibles pour une exploitation à court terme. Mais la situation est comparable à celle des sables bitumineux, opinent les experts. Il y a 25 ans, tout le monde disait qu'ils coûtaient trop cher à exploiter. On connaît le résultat. Et concernant la faible teneur d'uranium, il ne faut juger de rien. Dans le bassin d'Athabaska, en Saskatchewan, les compagnies ont trouvé des gisements avec des concentrations de 10 % à 20 % d'uranium, comparativement à une moyenne de 5 %, après 50 ans d'exploitation. «Et ils vont en trouver d'autres. C'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Ce n'est pas parce que tu en trouves une qu'il n'y en aura pas d'autres.» Or, au Québec, le potentiel «est beaucoup moins connu et il pourrait présenter des surprises. Il n'est pas inconcevable qu'on trouve des teneurs semblables à celles de la Saskatchewan, soutient M. Marquis. Les sites d'exploration les moins intéressants finissent par être abandonnés. Mais nous n'avons pas atteint, au Québec, un niveau de connaissance suffisant pour se concentrer sur un endroit donné.» Dans le cas de l'exploration minière réalisée par Terra Ventures en ce moment, «c'est une long shot. Ils estiment que dans 25 ans, l'uranium va être plus recherché et que là, ça va être rentable», explique Jean-Pierre Thomassin, le président de l'Association de l'exploration minière du Québec. Sans minimiser les craintes des gens de Sept-Îles, il tient à relativiser : il y a «un projet sur 5000 qui devient une mine». Évidemment, quand c'est dans notre cour... On aura compris que si les prix augmentent et la demande aussi, il s'agit d'une mauvaise nouvelle pour le Québec : la faible teneur des gisements signifie qu'il faut extraire des tonnes et des tonnes de minerai pour obtenir un peu d'uranium. «L'impact sur le paysage serait plus conséquent. Sur l'environnement, peut-être pas. La contamination de l'eau et de l'air serait plus faible en raison de la faible concentration et des meilleures technologies», estime M. Marquis. Une situation qui n'est pas sans rappeler la controverse actuelle qui entoure le projet d'exploitation d'une mine à ciel ouvert à faible teneur en or dans la ville de Malartic, en Abitibi, projet soumis à l'évaluation environnementale du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement. À ce propos, tous les intervenants interviewés tiennent à souligner qu'une mine d'uranium doit franchir plusieurs étapes d'examen, dont les exigences de la Commission canadienne de sûreté nucléaire. «On est au XXIe siècle. Un gisement qui correspondrait à toutes les normes internationales, disons demain matin (ce qui est loin d'être le cas au Québec), il s'écoulerait un autre 10 ans avant le début des opérations», indique Robert Marquis. Peu importe qu'il se concrétise ou non, le projet de Terra Ventures a provoqué une levée de boucliers à Sept-Îles, notamment chez les Innus, qui démontrent les écueils de l'acceptabilité sociale que devront franchir les minières si elles veulent exploiter de l'uranium. Dans ce cas précis, la compagnie de Colombie-Britannique a débarqué sans crier gare. «Ce sont des unilingues anglophones : ils n'ont pas établi de contact avec la population. Les gens ont appris par hasard qu'il y avait des travaux et il n'y avait personne pour leur répondre. Ça a pris des proportions démesurées», explique M. Marquis. Le Parti québécois a même ajouté sa voix à ceux qui demandent un moratoire sur l'exploration et l'exploitation de l'uranium. Même si les questions de la population sont «légitimes», un moratoire à ce stade de l'exploration est «très prématuré», estime André Lavoie, de l'Association minière du Québec. «Il y a beaucoup d'émotivité. Il faut faire place à la rigueur et à la transparence.» Jean-Pierre Thomassin va même jusqu'à parler de «désinformation». Lui non plus n'est pas contre un forum comme celui qui commence demain à Sept-Îles, mais son association ne veut rien savoir d'un moratoire. Il estime d'ailleurs que ce débat, compte tenu des enjeux, doit être fait à l'échelle nationale. Il est tout de même ironique, comme le soulignait un écologiste au Soleil, que Terra Ventures, la compagnie à l'origine de tout ce brouhaha, débarque avec ses gros sabots d'une province où il y a un moratoire permanent sur l'uranium... La Nouvelle-Écosse a aussi un moratoire, tout comme certains États américains. L'Australie a toutefois abandonné le sien en 2007. La situation n'a pas échappé à l'administration municipale, bien au fait de l'exploitation minière - du fer, surtout, à Sept-Îles. «Les choses devraient changer. Il y a des trous dans la réglementation» concernant les titres miniers, croit Jean Masse, le maire suppléant. Des préoccupations qui rejoignent celles des groupes écologistes, qui demandent depuis plusieurs mois déjà une réforme de la Loi sur les mines du Québec. L'Ontario vient tout juste de présenter une refonte qui, si elle est adoptée, prévoit, entre autres, une amélioration de l'encadrement des activités d'exploration minière et vise une protection accrue de l'environnement, tout en renforçant le droit des citoyens et des autres utilisateurs du territoire. Rappelons qu'en avril dernier, le vérificateur général avait sévèrement blâmé le laxisme du gouvernement du Québec à propos de sa gestion des mines. De 2004 à 2009, le nombre de titres miniers actifs au Québec a doublé, pour s'établir à 249 866, selon la section Québec de la Société pour la nature et les parcs du Canada.
  18. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) pourrait procéder à une nouvelle baisse de sa production en mars à sa prochaine réunion à Vienne si les cours du brut restent à la baisse, a déclaré samedi à Alger le ministre algérien de l'Energie et des mines Chakib Khelil. Pour en lire plus...
  19. Les prix de l'or noir ont terminé en petite baisse vendredi à New York, minés par un regain d'inquiétudes sur l'impact qu'aura le ralentissement économique. Pour en lire plus...
  20. Le plus grand producteur d'engrais au monde prévoit investir 1,6 G$ US pour ajouter 2,7 millions de tonnes à la capacité de potasse de trois de ses usines et mines en Saskatchewan. Pour en lire plus...