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  1. Michel Caron a ouvert les pages économiques du journal, hier matin, au retour de vacances. Une mauvaise nouvelle l'attendait: ses placements boursiers avaient chuté de 35 000$. Pour en lire plus...
  2. L'Institut économique de Montréal annonce la nomination de Michel Kelly-Gagnon à titre de président. Ce dernier quitte le Conseil du patronat, un poste qu'il a occupé durant trois ans. Pour en lire plus...
  3. lundi 17 décembre 2007 Le mobilier urbain du centre-ville de Montréal sera redessiné par Michel Dallaire Le designer Michel Dallaire, concepteur du prochain vélo en libre-service à Montréal, vient aussi de se voir confier le mandat de redessiner les centaines de poubelles et de bancs publics du centre-ville. C'est du moins ce qu'a confirmé au Devoir le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, qui a quitté récemment le camp du maire Tremblay pour rejoindre l'opposition.M. Labonté a confié que ce mandat particulier, qui sera entériné le 20 décembre prochain par le comité exécutif de l'arrondissement de Ville-Marie, vise à insuffler un peu plus d'homogénéité et d'esthétisme au mobilier urbain que côtoient quotidiennement les résidants et visiteurs du centre-ville. «On sait que j'ai une préoccupation particulière pour le design. J'ai donc demandé à M. Dallaire de concevoir le mobilier urbain de l'arrondissement. Je veux qu'on donne une signature au centre-ville. Je m'attends à beaucoup de créativité», a soutenu M. Labonté. Ce contrat, d'une valeur d'environ 25 000 $, confié à la firme de Michel Dallaire (MDDI), devrait permettre d'amorcer, dès le printemps 2009, le remplacement graduel des bancs et poubelles du centre-ville. Des bancs bancals Parfois disgracieuses et obsolètes, les poubelles publiques posent de nombreux problèmes de fonctionnalité, selon Michel Dallaire. Le nouveau design privilégiera l'usage de matériaux recyclés et devra permettre aux employés de la Ville de manipuler les ordures plus facilement et de façon plus sécuritaire. Quant aux bancs publics, on s'assurera que le nouveau modèle permette une mise à niveau facile -- les bancs actuels, parfois installés sur des terrains en légère pente, sont trop souvent bancals. Selon M. Dallaire, il y a peu de bancs à niveau dans les rues de Montréal, sans même parler de tout le mobilier vieilli, vandalisé ou victime des opérations de déneigement. «On veut une marque distinctive pour le centre-ville, mais pas trop de design, car trop, c'est aussi polluant pour le regard. Il ne faut pas être décoratif, mais d'abord utilitaire. On cherche à concevoir un objet intemporel, sans fioritures», a indiqué M. Dallaire, qui, en 2004, a déjà conçu pour la Ville le mobilier du Quartier international. Récemment, il a aussi conçu les supports à bicyclettes, intégrés aux nouvelles bornes de stationnement numériques de Stationnement de Montréal (SdM). L'organisme qui gère le stationnement dans la métropole vient tout juste de lui confier la conception de tout le système de vélos en libre-service prévu dans le dernier Plan de transport de Montréal. Les premiers vélos devraient être offerts au public dès l'automne prochain, dans le cadre d'un projet-pilote. Sans bénéficier d'un budget aussi important que celui du Quartier international, le designer affirme qu'il produira pour le centre-ville un mobilier tout à fait différent, «plus simple», mais de très grande qualité. Selon M. Labonté, les sommes que l'arrondissement investira dans la modernisation de ce nouveau mobilier urbain seront déterminées lors de l'adoption du prochain programme triennal d'immobilisations. «L'idée n'est pas seulement de se différencier, mais de lancer le message que le design est important, explique le maire de l'arrondissement. J'ai toujours parlé d'embellissement. J'ai donc la responsabilité de donner un message clair. Cela fait partie d'une stratégie complète pour valoriser le design.» Source de l'article : http://www.ledevoir.com/2007/12/17/168881.html
  4. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2016/05/18/007-cite-memoire-multimedia-vieux-port-montreal.shtml Cité Mémoire, un hommage tout en émotion pour Montréal Publié le mercredi 18 mai 2016 à 17 h 00 | Mis à jour le 18 mai 2016 à 19 h 40 Le reportage de Valérie-Micaela Bain Depuis mardi soir, les gens qui se promènent dans le Vieux-Montréal peuvent admirer 19 tableaux multimédias qui relatent l'histoire de Montréal. Cité Mémoire est un parcours conçu par des créateurs québécois qui nous fait découvrir des évènements et des Montréalais qui ont marqué la ville à leur manière. À la tombée de la nuit, des personnages et des évènements marquants de l'histoire de la métropole apparaissent dans le Vieux-Montréal. La Susan de Leonard Cohen, l'aubergiste Joe Beef et la féministe Éva Circé-Côté prennent vie au sol, sur des façades et même sur des arbres. Les concepteurs Victor Pilon, Michel Lemieux et Michel Marc Bouchard ont créé un parcours urbain spectaculaire et intime en 19 tableaux. « Ces gens-là qui ont construit, rêvé, bâti Montréal sont encore dans les murs, dans les briques, dans les parois, dans la pierre de Montréal, et on s'est dit qu'on veut que ces personnages-là émergent des murs et qu'ils viennent nous raconter un peu de leur histoire, de ce qu'ils ont vécu », explique Victor Pilon Des légendes montréalaises comme Maurice Richard et Émile Nelligan font partie du parcours, mais Cité Mémoire rend aussi hommage aux personnages méconnus qui ont composé l'ADN de Montréal. Jackie Robinson, le premier Noir de la Ligue majeure américaine de baseball, et l'esclave Marie-Josèphe Angélique en sont de bons exemples. Victor Pilon et Michel Lemieux On essaie de toucher les gens par des émotions et par l'émotion, les gens s'identifient à Jackie Robinson par exemple. Michel Lemieux Les visiteurs parcourront le circuit de 5 kilomètres grâce une application mobile sur téléphone ou tablette et des écouteurs. Plus de 200 comédiens, danseurs, acrobates, musiciens ont participé au tournage des fresques. Le dramaturge Michel Marc Bouchard a choisi et mis en scène les personnages en plus d'écrire les textes. Michel Marc Bouchard On a tenté dans ce qu'on présente d'avoir une espèce d'unicité par rapport à Montréal, quelque chose qui n'appartient qu'à Montréal. Michel Marc Bouchard Cité Mémoire, une oeuvre de 20 millions de dollars unique au monde et majoritairement financée par des fonds publics, constitue un des legs du 375e anniversaire de Montréal. Elle sera présentée 10 mois par année, et ce, pour les quatre prochaines années. La poésie de l'oeuvre émerveillera sans aucun doute chacun des visiteurs.
  5. L'agence de publicité Bos vendue à des Japonais Marie-Eve Fournier . les affaires.com . 01-06-2012 (modifié le 01-06-2012 à 10:50) L’agence de publicité Bos, l’une des plus réputées de Montréal, est acquise par la japonaise Dentsu, a appris lesaffaires.com. Cette agence, qui possède des bureaux sur les 5 continents, est la plus importante agence unique au monde avec des revenus annuels de 23,3 G$ CA (1,89 milliards de yen). Les employés de Bos ont été convoqués à 10 heures ce matin. Les plus gros clients ont appris la nouvelle au cours de la semaine. Le cofondateur et président de Bos, Michel Ostiguy, présidera les activités canadiennes de la nouvelle entité qui sera appelée DentsuBos et qui comptera deux bureaux au pays. Regroupant une centaine de personnes, l’actuel bureau de Bos à Montréal, dans le quartier Saint-Henri, ne doit pas subir de changement significatif. Mais à Toronto, la vingtaine d’employés de Bos déménageront leurs affaires dans ceux de Dentsu. Cette nouvelle équipe d’une centaine de personnes sera gérée par l’associé de Michel Ostiguy, Claude Carrier. Le chef de la création pour tout le Canada sera aussi un Québécois, Roger Gariépy (actionnaire et vice-président création de Bos). « Ils ont acheté le management », résume Michel Ostiguy, en entrevue téléphonique. Le publicitaire explique avoir accepté de vendre son agence parce qu’il voulait « avoir une plus grande présence pancanadienne et renforcer la qualité des services offerts – tant d’un point de vue publicitaire que numérique – à ses trois principaux clients » que sont Fido, la Banque Nationale et Aliments Ultima (fabricant des yogourts Yoplait). « Je veux mourir au bureau » Michel Ostiguy n’a pas voulu révéler le montant obtenu pour son agence fondée en 1988 avec deux autres ex-cadres de Cossette (André Beauchesne et Yves Simard). « Ce n’est même pas possible d’établir le prix de vente à ce stade-ci parce que la transaction va se faire sur une période de quatre ans et que le prix va changer au fil du temps. » Chose certaine, ce n’est pas pour prendre sa retraite que l’homme de 62 ans a accepté l’offre de Dentsu, après avoir été courtisé « au moins une dizaine de fois » depuis la création de Bos en 1988. « Je m’imagine mourir au bureau dans un avenir aussi lointain que possible. Si je suis aussi heureux chez Bos-Dentsu, je ne changerai pas mes plans. » Pourquoi avoir accepté l’offre de Dentsu alors que toutes les autres ont été refusées auparavant ? « Dentsu n’a pas une mentalité d’envahisseur. Ils me laissent une pleine autonomie d’opération. Ils ont une culture très entrepreneuriale et nous aussi, chez Bos, nous sommes issus de cette culture. J’ai demandé à qui j’allais me rapporter et on m’a dit de me regarder dans le miroir et de me parler à moi-même !» répond Michel Ostiguy. Dentsu, dont les actions se négocient à la Bourse de Tokyo depuis 2001, emploie 20 000 personnes dans une centaine de villes dans le monde. http://www.lesaffaires.com/techno/medias-et-communications/l-agence-de-publicite-bos-vendue-a-des-japonais/545087
  6. In the June-July issue there is an article on Michel Dallaire Its quite interesting to see all the stuff he has designed over the 44 years he has been in business for himself. If you do not know who he is... he designed the Bixi bikes and some of the benches in the city. Also notably the 1967 Olympic Torch. I will try and post the 11 page article, later on during the week.
  7. Newbie

    Garbage Cans

    Hi! I hope this post is not miscategorized. Since I moved to Montreal I have been looking forward to seen these old garbage cans replaced: They are too small, break easily, are always leaking, and most of them have lots of garbage under them which looks really bad (I don't even know how it gets there though I have a few theories). Anyway, in 2007 I found out that Michel Dallaire (the BIXI industrial designer) was to design new benches and garbage cans for downtown: http://www.ledevoir.com/2007/12/17/168881.html In 2008, renderings of the new designs appeared on his website: http://www.dallairedesign.com/flash/index.html And after that nothing happened. Is there any way to know what happened to this? Are they ever going to be replaced?
  8. Un projet de télécabine pour dynamiser le tourisme à Montréal La Presse La relance du centre-ville de Montréal passe-t-elle par une télécabine ? C'est du moins l'une des nombreuses idées que la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) présentera ce soir lors de la consultation sur l'avenir du coeur de la métropole. Dans son mémoire qui sera déposé ce soir, la CCMM propose de prendre les grands moyens pour mettre en valeur le centre-ville en relançant le projet de télécabine Skylink, envisagé en 2009. Mais plutôt que de relier la Rive-Sud au Vieux-Montréal, la CCMM croit qu'il serait préférable de relier le parc Jean-Drapeau au mont Royal en traversant le quartier des affaires. « Cette initiative audacieuse aurait le mérite de donner une signature supplémentaire à Montréal », peut-on lire. «Le mont Royal n'est pas facilement accessible du centre-ville. Pour les touristes, son accès demeure nébuleux.» Michel Leblanc, président de la CCMM Le regroupement de gens d'affaires croit que l'aménagement d'un lien aérien sur les quatre kilomètres séparant le parc Jean-Drapeau du mont Royal représenterait à coup sûr un « produit touristique attrayant ». Elle cite en exemple la ville de Barcelone, qui est dotée d'un tel moyen de transport depuis 1931. Les téléphériques urbains ont gagné en popularité ces dernières années. Londres a inauguré un tel moyen de transport en 2012. Seulement en 2015, plus de 1,5 million de passagers ont ainsi franchi la Tamise. Quant à l'idée d'ouvrir davantage le centre-ville sur le fleuve, la CCMM appelle à la prudence. Elle se dit « favorable à l'amélioration des accès au fleuve, mais cela doit se faire sans nuire aux activités d'une industrie importante pour l'économie métropolitaine et sans compromettre la sécurité du transport de marchandises ». VIVRE, TRAVAILLER ET SE DIVERTIR Au-delà de cette audacieuse proposition de télécabine, la Chambre plaidera qu'il faut s'assurer que le centre-ville demeure un quartier où il fait bon vivre, travailler et se divertir. Michel Leblanc souligne que Montréal doit réussir à attirer - et à conserver - les jeunes familles, qui ont tendance à quitter le secteur lorsqu'elles ont des enfants. Maintenir une population élevée - et diversifiée - permettrait de garder les commerces en santé, dit en somme la CCMM. La CCMM souhaite d'ailleurs voir Montréal contribuer à la relance des artères commerciales du centre-ville, un « dossier très préoccupant ». «Il sera illusoire de viser à attirer des familles sans commerces de proximité, et ceux-ci se porteront d'autant mieux qu'il y aura davantage de familles dans le voisinage.» Extrait du mémoire de la CCMM L'organisation souscrit à l'idée de renforcer la rue Sainte-Catherine, mais prévient que cette relance ne doit pas se faire au détriment de Saint-Laurent et de Saint-Denis. « Leur situation est alarmante depuis plusieurs années. Jadis des artères branchées et incontournables, elles sont maintenant en situation de fragilité commerciale. Il faudra être attentif lors du renforcement de la rue Sainte-Catherine de ne pas créer un simple déplacement commercial. » « Le test devant nous, c'est, si un commerce de destination veut s'établir dans la région de Montréal, est-ce que, dès le premier jour, il serait prêt à s'établir au centre-ville ? Si on réussit ça, on aura réussi », estime Michel Leblanc. La CCMM propose également de miser sur une nouvelle tendance pour les grandes villes : l'industrie manufacturière légère. Il s'agit de la création et l'assemblage de petites pièces et de l'impression 3D. « Ce virage doit être entrepris afin de maintenir le dynamisme du secteur manufacturier et de stimuler l'économie de Montréal. Toute hausse de productivité manufacturière serait structurante pour la métropole et pour la vitalité du centre-ville. »
  9. http://www.scfp.qc.ca/nouvelles/2831/--Transports-Canada-compromet-la-securite-des-passagers-aeriens-en-permettant-que-des-sorties-de-secours-soient-laissees-sans-surveillance--?langue=fr «Transports Canada compromet la sécurité des passagers aériens en permettant que des sorties de secours soient laissées sans surveillance» «Le nouveau ratio d'un agent de bord pour 50 sièges passagers proposé par Transports Canada met la sécurité des passagers en danger. Avec la nouvelle réglementation, il y aura au moins un agent de bord de moins à bord de nombreux avions, ce qui ne permet pas d'assurer un niveau de sécurité adéquat aux passagers en cas d'évacuation d'urgence», a déclaré le président de la Division du transport aérien du SCFP, Michel Cournoyer, lors de sa participation à la réunion du Conseil consultatif sur la réglementation aérienne canadienne sur le projet de modification réglementaire. Son message a été repris par des agents de bord de partout au pays, représentés par la Division du transport aérien du SCFP. Ils ont pris part à la consultation, soit en personne à Ottawa ou par vidéoconférence dans d'autres villes canadiennes. «En réalité, le nouveau ratio ne prévoit pas suffisamment de personnel pour surveiller toutes les issues de secours, lors de situations où les passagers doivent pouvoir compter sur des agents de bord ayant reçu une formation complète pour les aider», a expliqué Michel Cournoyer. Par exemple, lorsque le ratio d'un agent de bord pour 50 sièges passagers est en vigueur sur un Airbus A320, toutes les sorties de secours ne sont pas surveillés par un agent de bord. A pleine capacité, trois agents de bord doivent couvrir les quatre sorties accessibles au niveau du plancher. «Le ratio actuel d'un agent de bord pour 40 passagers ne laissait déjà place à aucune marge d'erreur en situation d'urgence. Avec un équipage réduit, imaginez comment les choses pourraient tourner si un agent de bord était blessé en cours d'évacuation», a déclaré M. Cournoyer. «Les accidents survenus par le passé prouvent qu'un ratio d'un agent de bord supérieur au un pour 50 proposé améliore les chances de survie des passagers en situation d'urgence. En 2005, lorsque le vol 358 d'Air France s'est écrasé à l'Aéroport Pearson de Toronto, les 309 personnes à bord ont survécu en grande partie grâce à une évacuation rapide coordonnée par les agents de bord. Le ratio était d'un agent de bord pour 30 passagers et les huit issues de secours étaient surveillées», a-t-il ajouté. «De toute évidence, le ratio d'un agent de bord pour 50 sièges passagers offre un niveau de sécurité inférieur à la norme actuelle. Par conséquent, il faut maintenir le ratio éprouvé d'un agent de bord pour 40 passagers. D'ailleurs, le rapport d'évaluation des risques de Transports Canada publié en juillet 2003 concluait que le ratio d'un pour 50 n'est pas aussi sécuritaire». «Puisque Transports Canada est prêt à mettre la sécurité des passagers en danger, le Comité permanent des transports, de l'infrastructure et des collectivités de la Chambre des communes doit maintenant mener une enquête publique sur le projet de modification règlementaire», a conclu Michel Cournoyer. Le SCFP représente plus de 10,000 agents de bord à l'emploi d'Air Canada, Air Transat, Calm Air, Canadian North, Canjet, Cathay Pacific, First Air et Sunwing.
  10. Le marché des maisons neuves tombe dans le négatif 12 juin 2008 - 06h50 La Presse Laurier Cloutier Malgré un marché encore en ébullition, dans l'Ouest canadien et les Maritimes, le prix des maisons neuves a commencé à plafonner ou même à baisser au Canada, dès avril dernier. Selon l'étude d'hier de Statistique Canada, le prix moyen des propriétés neuves a stagné (0%) au pays, de mars à avril 2008, et a même baissé de 0,1% si l'on exclut la valeur du terrain. On note des baisses dans plusieurs villes, de mars à avril dernier, dont 0,1% à Montréal, 0,3% à Victoria, 0,6% à Edmonton et 0,8% à Calgary. Comparativement à avril 2007, par contre, le prix des logements neufs a encore monté de 5,2% au Canada, grâce à Saskatoon (+43,7%), Regina (+34%), Winnipeg (+14,8%), St. John's (+16,3%) et Halifax (+11,3%). Par contre, le prix moyen à Montréal (+4,3%) se retrouve en bas de la moyenne canadienne, tout comme celui de Québec (+5%) et de Gatineau (+3,2%). «Le marché redescend du sommet. C'est assez significatif, déclare Neil Killips, économiste de StatCan. Le sommet a été atteint en 2006, avec une hausse de prix de 12,1%. Après tous les bonds de prix des dernières années, la tendance négative se poursuit, sans surprise.» Selon Statistique Canada et le Groupe Investors, le prix des maisons a bondi de 49,3% au pays entre 2001 et 2006. L'économiste Neil Killips ne fait pas de prévisions. Depuis avril dernier toutefois, les pressions sur les prix se sont sans doute accentuées «à cause de facteurs comme le prix de l'essence». En outre, après avoir attiré de nombreux travailleurs du pays, «l'Ouest canadien voit sa demande d'habitations comblée, ajoute Neil Killips. Après Calgary, plusieurs Terre-Neuviens retournent chez eux pour travailler». Revente en baisse Sur le marché de la revente, le nombre de transactions a baissé de 9% en mai dernier à la Chambre immobilière du Grand Montréal et même de 15% dans le cas des maisons unifamiliales, par rapport à l'an dernier. Seuls les condos ont tiré leur épingle du jeu, avec une hausse de 5% des transactions, puisque celles des plex ont baissé de 10%. La couronne Nord y goûte, avec une baisse de 16% des transactions. Par contre, le prix des maisons est encore en hausse de 5%. «Il y a moins d'acheteurs, mais les vendeurs ne veulent pas sacrifier leur prix», explique Michel Beauséjour, chef de la direction de la chambre. La création d'emplois va bien, mais la Banque du Canada n'a pas abaissé son taux d'intérêt directeur, hier, et la confiance des consommateurs a chuté dramatiquement depuis mars dernier, de 50% à 38%, ajoute M. Beauséjour. «C'est une année d'incertitude. Le coût de l'énergie gruge le budget des ménages.» Le chef de la direction prévoit «une année en dents de scie, au fil des mois, selon les prix à la pompe». «Si les prix de revente chutaient, là ce serait inquiétant." Michel Beauséjour prévoit plutôt "une hausse de 4% des prix». Dans le cas de l'habitation neuve, «le marché est en train de changer. Le neuf est toujours touché avant la revente. Les constructeurs n'ont pas encore subi l'impact principal des bonds du coût de l'énergie, dit-il. À cause de l'essence, des familles vont peut-être tenter de se rapprocher de leur travail». Le nombre d'agents immobiliers atteint près de 10 000, «c'est toujours en croissance, mais au ralenti, reconnaît Michel Beauséjour. Si la stabilité se confirme en 2008, des agents laisseront tomber leur permis que dans un an et demi ou deux ans». «Il n'y a toujours rien d'alarmant du côté des saisies de maisons, contrairement aux États-Unis où c'est épouvantable, dit-il. L'économie du Québec va bien, mais les gens dépensent moins, parce qu'ils sont incertains de l'avenir.» http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080612/LAINFORMER/806121100/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  11. Immobilier: la revente s’essouffle à Montréal 3 avril 2008 - 11h03 LaPresseAffaires.com Jean-François Cloutier Après une année 2007 marquée par une croissance dans les deux chiffres, le marché de la revente dans le Grand Montréal a ralenti au cours des trois premiers mois de l’année. Avec 12 138 propriétés vendues au premier trimestre, le recul est de l’ordre de 4%, une baisse que le directeur de la Chambre immobilière du Grand Montréal, Michel Beauséjour, met tout de même en contexte dans le cadre d’un bilan général jugé positif. «La région métropolitaine tire son épingle du jeu, considérant la performance des autres grandes villes canadiennes, comme Calgary et Toronto, qui ont enregistré de plus fortes baisses d’activités depuis le début de l’année», affirme-t-il. Le déséquilibre est prononcé dans les ventes selon le type de résidences. Les condos ont continué d’avoir la cote avec une hausse de 7% du nombre d’unités vendues, pendant que le nombre de maisons unifamiliales chutait inversement de 7%. La vigueur du marché a aussi varié selon la géographie. Dans le secteur Vaudreuil-Soulanges, les ventes sont demeurées stables, alors qu’on enregistrait sur la Rive-Sud et l’île de Montréal des baisses de 2 et 3%. La banlieue nord a fermé la marche avec de plus fortes baisses de 6% pour Laval et de 8% pour la Rive-Nord. Encore un marché de vendeur Au même moment, le prix médian des propriétés a continué de grimper, preuve que Montréal reste encore un marché de vendeur. La hausse est de l’ordre de 8%, à 220 000$, pour les maisons unifamiliales, de 6%, à 330 000$, pour les «plex» (2 à 5 logements) et de 4%, à 177 9000$, pour les condos. À noter que la chute du nombre de ventes a été particulièrement prononcée en mars, où elle a été de 7% par rapport à mars 2007. Malgré ce dernier mois difficile et la crise bancaire qui a assombri les perspectives économiques au cours du trimestre, Michel Beauséjour demeure cependant optimiste pour le reste de l’année. «La baisse des taux d’intérêt et le marché de l’emploi solide devraient avoir une incidence positive sur les résultats au cours des prochains mois», prédit-il. source: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080403/LAINFORMER/80403219/5891/LAINFORMER01
  12. Le Journal de Montréal 09/12/2007 Depuis sa construction dans les années 50, le chalet du parc La Fontaine n'a jamais vraiment trouvé de vocation. Une situation décriée par le conseiller du Plateau Mont- Royal et plusieurs groupes de citoyens, qui rêvent de voir le grand bâtiment prendre vie prochainement. «C'est une vraie bêtise bureaucratique», lance le conseiller du district de Jeanne-Mance, Michel Prescott. «C'est un grand bâtiment bien situé qui n'est ouvert que quelques semaines par année comme vestiaire pour les patineurs, dit-il. Ça n'a tout simplement pas de bon sens.» Le temps d'agir «Les administrations municipales ne cessent de repousser le problème, il est temps d'agir. On investit des sommes importantes pour le maintenir en état, on le paye avec nos taxes mais on ne peut pas l'utiliser.» Le chalet du parc La Fontaine, situé près du Théâtre de verdure, sur le bord du bassin d'eau, est ouvert certaines semaines l'hiver pour permettre aux gens d'enfiler leurs patins. Une petite cantine offre aussi hot-dogs et poutines. «C'est tout simplement ridicule, martèle le président des Amis du parc La Fontaine, Claude Gagnon. On pourrait faire quelque chose de tellement mieux avec ce bel endroit.» Café-bistrot «Il n'y a pas de belles terrasses sur le Plateau, imaginez comme ça serait bien s'il y en avait une ici, avec des expositions, des musiciens», rêve Claude Gagnon. Depuis quelques années, il caresse le projet de faire du chalet un café-bistrot à saveur culturelle, une idée que le conseiller Michel Prescott appuie. Ils diffèrent toutefois dans la façon de procéder. Alors que M. Gagnon voudrait confier la gestion des lieux à un organisme sans but lucratif, M. Prescott pense plutôt à une entreprise privée pour s'occuper du bistrot.
  13. Immobilier montréalais: du soleil dans la tempête 8 octobre 2008 - 06h35 La Presse, Laurier Cloutier La revente d'habitations est en forte hausse dans la région de Montréal, un vrai rayon de soleil dans la tempête actuelle. Le nombre de transactions a grimpé de 13% (variation annuelle) dans le territoire de la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) en septembre dernier, et les prix ont même augmenté de 5%, souligne le chef de la direction, Michel Beauséjour. La valeur des transactions a ainsi monté de 18%. C'est tout un contraste par rapport à la chute de prix de 25% à 30% aux États-Unis en deux ans et à plus de deux millions de maisons saisies ou d'hypothèques non remboursées. Même ailleurs au Canada, le nombre de transactions des courtiers ralentit et des prix de revente baissent dans plusieurs villes. «Le marché canadien de l'habitation connaît une correction modérée», selon l'économiste de TD Securities, Millan Mulraine, qui prévoit des mises en chantier annuelles de 200 000 unités. Click here to find out more! La revente demeure fort active à Montréal, souligne Michel Beauséjour. Ça n'a rien à voir avec «la baisse de prix de 9,5% aux États-Unis en août dernier, sur un an. En Californie et en Floride, c'est encore pire». Au même moment, le nombre de transactions de condos dans la région de Montréal a augmenté de 25% en septembre dernier. Les propriétés plus abordables ont été populaires, parce que les premiers acheteurs (ex-locataires) ont été fort actifs, croit Michel Beauséjour. Le marché de la revente n'est pas surévalué à Montréal et presque en équilibre, contrairement à celui d'autres villes canadiennes, ajoute-t-il, ce qui explique en partie sa bonne tenue. «C'est plus difficile de se prononcer déjà pour le mois d'octobre, en pleine crise financière d'origine américaine, mais le marché semble atterrir en douceur cette année». Michel Beauséjour surveille de près l'indice de confiance des consommateurs, qui a chuté de 43% à 36% au Canada le mois dernier, mais seulement de 82% à 80% au Québec. Le chef de la direction n'écarte pas un impact en 2009, mais les économistes divergent encore d'opinions sur la nature du ralentissement économique prochain. Le Canada s'en tirerait mieux que les États-Unis et l'Europe, grâce à ses banques plus solides, croit-il. «Les banques ne sont pas nécessairement plus frileuses, mais les taux hypothécaires sur cinq ans viennent de monter à 7,2% parce que l'accès aux capitaux devient plus coûteux». Michel Beauséjour prévoit des hausses de prix de 2% à 3% en 2009.
  14. Resale housing market drops 2% in Montreal The Gazette; Reuters Published: 4 hours ago Montreal's resale housing market declined two per cent in 2008, the Greater Montreal Real Estate Board said yesterday. For the first nine months of the year, 8,463 properties changed hands in the Montreal region. Property listings increased 12 per cent compared with the same period a year ago. The average selling price increase was five per cent this past quarter, vs. four per cent in the second quarter and six per cent in the first quarter. "Despite the rise in listings observed over the last two quarters, the high demand is such that the resale market remains favourable to sellers," Michel Beausejour, the board's CEO, said
  15. Prix des maisons: le marché reste vigoureux à Montréal Photo archives La Presse Le mardi 15 janvier 2008 Stéphane Paquet La Presse Si votre beau-frère est agent immobilier, vous avez peut-être remarqué qu'il était tout sourire dans le temps des Fêtes. Et si tout se passe comme prévu, il pourrait bien avoir le même minois à Pâques. Après 2005 et 2006, voici que 2007 enregistre une autre année record dans le secteur immobilier de la très grande région montréalaise. De Lanaudière à la Montérégie en passant par Laval, les Laurentides et Montréal, jamais autant de maisons et de condos n'ont été vendus. Pour être plus précis, 55 776 résidences ont changé de mains à l'aide d'un agent, une croissance de 11% par rapport à l'année précédente. L'avantage est décidément resté aux mains des vendeurs, qui ont vu le prix de leur foyer augmenter entre 5% et 8%. Deux exceptionssignificatives: les condos des Laurentides qui s'échangent au même prix qu'en 2006 et les maisons unifamiliales de Lanaudière dont les prix ont progressé de 10%. Dans ce dernier cas, on note toutefois qu'elles s'échangent encore à la moitié du prix d'une maison dans l'île de Montréal. Le marché montréalais est donc bien loin de la crise immobilière américaine. «C'est toujours mieux d'avoir un rendement raisonnable qui dure longtemps plutôt que d'avoir un rendement exceptionnel suivi d'une perte exceptionnelle», souligne Michel Beauséjour, chef de la direction de la Chambre immobilière du Grand Montréal. La question de décembre Est-ce la météo difficile de décembre? Toujours est-il qu'il y a eu une légère baisse de l'activité en décembre -la première en 16 mois. Moins 3% dans l'ensemble du marché. Michel Jobin, qui est agent depuis 22 ans, a senti un léger ralentissement à l'automne. «J'ai de belles maisons actuellement, elles sont impeccables. Mais je n'ai pas eu de demandes. Ça veut dire quoi? Qu'elles sont trop chères», confie celui qui travaille dans Montréal-Nord et une partie d'Ahuntsic. Tableau: le prix des maisons dans la grande région de Montréal et ses environs Source: Chambre immobilière du Grand Montréal Même un agent comme André Bouchard, de Sutton Accès, qui trouve le marché hot, constate que certains condos se vendent moins bien. «Si vous avez un condo de 500 à 750 pieds carrés, ça ne se vend pas.» Ovina Horth, de La Capitale, indique aussi que les multiplex sont plus difficiles à vendre qu'avant, que le marché est généralement plus lent. Il montre du doigt les légères hausses de taux d'intérêt de l'année dernière. «Ce n'est pas tellement haut, mais ça affecte la capacité de payer des gens», dit l'agent qui a presque 30 ans d'expérience derrière la cravate. À la Chambre immobilière, Michel Beausoleil n'est pas inquiet face à ces données de décembre. «On ne peut pas dire que c'est une tendance», dit-il, même si le temps de vente a légèrement augmenté, passant de 73 à 76 jours. M. Beausoleil regarde tout de même les données du côté américain. «S'il y avait une récession majeure, c'est sûr qu'il y aurait un impact au Canada. Si c'est une petite récession, on aura une année semblable à 2007.» Constat semblable du côté de la Société canadienne d'hypothèques et de logement, où on fait toutefois une nuance dans cette flopée de chiffres records. «Avec des maisons plus chères, le marché est plus à l'avantage de l'acheteur», précise l'économiste Sandra Girard. Pour 2008, l'agence fédérale prévoit une hausse de prix de 5 ou 6% dans la région. Votre beau-frère pourrait continuer d'afficher son plus beau sourire. Cyberpresse http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/articles/6764-Prix-des-maisons-le-marche-reste-vigoureux-a-Montreal.html
  16. Michel Kelly-Gagnon quitte le Conseil du patronat 12 novembre 2008 - 13h39 LaPresseAffaires.com Michel Munger Olivier Bourque Après moins de trois ans à la tête du Conseil du patronat du Québec (CPQ), Michel Kelly-Gagnon repart diriger l'Institut économique de Montréal. Il partira le 23 janvier pour entrer en poste le 9 février, selon l'annonce faite mercredi par Hélène Desmarais, présidente du conseil d'administration de l'IEDM. En attendant son arrivée, Marcel Boyer, vice-président et économiste en chef, dirigera par intérim. M. Kelly-Gagnon a déjà été à la tête de ce think tank montréalais qui prône la liberté économique, soit de 1999 à 2006. Son mandat ? Accroître la présence de l'IEDM dans les débats publics sur la scène fédérale afin d'avoir une mission pancanadienne. Click here to find out more! «Au moment où le grand public vit le choc de la crise financière et où nous sommes confrontés à un ralentissement à l'échelle mondiale, l'expérience de M. Kelly-Gagnon à la tête de l'Institut, bonifiée par celle de principal porte-parole des entreprises du Québec, a constitué un élément décisif en faveur de sa candidature», indique Hélène Desmarais. «Son réseau de contacts étendu constituera un atout important pour que l'IEDM franchisse une autre étape dans son développement», ajoute la présidente du conseil. Le principal intéressé dit vouloir renforcer l'orientation de l'Institut, qui place la recherche accessible au grand public et l'approche du libre marché au cœur de ses priorités. M. Kelly-Gagnon cherche aussi à faire valoir son point de vue de façon plus marquée. «J'ai grandement apprécié mon travail de représentation du milieu des affaires, mais la liberté d'action et de parole propre à un think tankme manquait beaucoup». John LeBoutillier, président du conseil du CPQ, a salué le travail récent de M. Kelly-Gagnon. «En moins de trois années, il a entrepris avec succès une refonte de nos instances afin de les redynamiser. Il a également redonné à notre conseil d'administration un rôle de premier plan en y recrutant des gens d'affaires de haut niveau.» «Sous sa direction, ajoute M. LeBoutillier, le CPQ a connu une consolidation de ses ressources humaines et financières et une gestion efficace des enjeux stratégiques du patronat québécois», a-t-il ajouté. M. Kelly-Gagnon a invité les employeurs à continuer de soutenir le Conseil du patronat. «Le Québec a besoin d'un CPQ fort et j'invite de tout coeur les employeurs à maintenir, voire à augmenter, leur appui à cette importante organisation qui défend leurs intérêts.»
  17. Chaque samedi, un financier différent répond à nos questions. Il donne sa lecture des marchés, offre son point de vue sur la Bourse et lance quelques conseils d'investissement. Notre invité cette semaine, Michel Falk, de Natcan. Pour en lire plus...
  18. Un nouveau mobilier urbain au centre-ville Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du samedi 11 et du dimanche 12 octobre 2008 Mots clés : mobilier urbain, Montréal Les accoudoirs des nouveaux bancs empêcheront de s'y installer pour dormir Un nouveau mobilier urbain fera graduellement son apparition au centre-ville de Montréal à compter du printemps prochain. Les nouveaux bancs publics, conçus par le designer Michel Dallaire, comporteront des accoudoirs qui les rendront inconfortables pour ceux qui voudraient s'y étendre pour dormir. En mai dernier, l'arrondissement de Ville-Marie avait confié à Michel Dallaire le soin de redessiner le mobilier urbain du centre-ville. Le contrat de 25 000 $ avait été octroyé sans appel d'offres. Le maire Benoit Labonté désirait que le designer donne au centre-ville «une signature particulière». Michel Dallaire a conçu des bancs et des poubelles à la fois sobres et fonctionnels qui remplaceront graduellement le mobilier actuel. L'arrondissement compte actuellement 500 bancs et plus de 800 poubelles, mais les aléas de la vie urbaine et les opérations de déneigement ont laissé des traces. L'une des particularités de ce nouveau mobilier est qu'il s'adaptera à l'inclinaison du terrain sur lequel il sera installé, et la mise à niveau sera facilitée. Pour concevoir les poubelles, Michel Dallaire a observé les cols bleus à l'oeuvre. Le modèle de poubelle qu'il a conçue est plus ergonomique et permet une économie de mouvement de 20 %, précise-t-il. Quant aux bancs, ils sont dotés d'accoudoirs positionnés, non pas aux extrémités, mais près du centre. Impossible donc de s'y installer pour dormir. Michel Dallaire soutient qu'il s'agit là d'une caractéristique qu'on retrouve également à Paris et à Toronto. «J'ai voulu que ce banc ne soit pas perçu comme un empêchement de dormir, mais plutôt qu'il donne des places à tout le monde», explique-t-il. À l'arrondissement, on se défend bien d'avoir voulu décourager les siestes. «Ce n'est pas la fonction d'un banc, de toute façon. Les accoudoirs permettent avant tout de rendre le banc plus ergonomique et confortable», soutient Jacques-Alain Lavallée, chargé de communication à l'arrondissement. Les bancs et les poubelles seront fabriqués en plastique recyclé ou en bois, et se déclineront en deux couleurs, gris et beige, a-t-on précisé à l'arrondissement. Le designer souhaitait d'ailleurs une couleur «caméléon»: «On ne veut pas polluer l'environnement. On veut que le banc soit utile quand on en a besoin. Mais quand on n'en a pas besoin, on ne veut pas qu'il nous parle toute la journée», dit-il. Les prototypes des bancs et des poubelles sont en cours de production aux Ateliers municipaux. Hier, l'arrondissement n'a pu préciser combien coûtera au total cette opération de rajeunissement du mobilier. http://www.ledevoir.com/2008/10/11/210268.html (11/10/2008 00H36)
  19. La Chambre de sécurité financière du Québec se retrouve avec un délicat problème au sujet de Michel Marcoux, président d'Avantages Services Financiers, accusé d'entrave à une inspection. Pour en lire plus...
  20. Le président de la banque française BNP Paribas, Michel Pébereau, et le directeur général, Baudouin Prot, ont décidé de renoncer à leur rémunération variable («bonus») pour l'exercice 2008, a indiqué samedi à l'AFP une porte-parole de la banque. Pour en lire plus...
  21. La PresseLe mercredi 30 mai 2007 La Ville de Montréal est incapable de respecter l'ambitieux plan de gestion de l'eau qu'elle a adopté il y a tout juste quatre ans. Le vérificateur général Michel Doyon a révélé hier un trou de 391 millions de dollars dans le budget d'exploitation prévu: la Ville a investi moitié moins que promis pour renouveler son réseau d'égouts et de distribution d'eau entre 2002 et 2006. Ainsi, alors que la Ville de Montréal s'était engagée en 2002 à investir 200 millions de dollars par année pendant 20 ans pour retaper ses infrastructures de l'eau, elle n'a versé que 100 millions en moyenne. Cet écart important «préoccupe» le vérificateur général: une proportion importante du réseau a déjà atteint ou est en voie d'atteindre sa durée de vie utile. «Plus on attend, plus les réparations risquent de coûter cher», a-t-il remarqué. Frank Zampino, président du comité exécutif de la Ville, a accusé Québec et Ottawa d'être responsables de la situation: «Les subventions disponibles entre 2002 et 2005 n'ont pas été aussi élevées que celles que nous avions anticipées au départ.» Mais quelle qu'en soit la cause, le vérificateur général remarque que ce retard obligera les gestionnaires à revoir leur stratégie d'ensemble, et peut-être même à en réévaluer les objectifs. Michel Doyon craint aussi que le plan d'évaluation ne soit plus à jour lorsque viendra le temps d'établir le plan d'intervention, dans trois ans. La Ville n'effectue d'ailleurs aucun rapport périodique des travaux effectués sur le réseau, ce qui complique le suivi. Des lacunes côté gestion Au moment où le maire Tremblay réclame un financement accru pour la métropole, le vérificateur général a ainsi révélé hier que plusieurs millions lui échappent alors que d'autres sont dépensés sans faire l'objet d'un suivi rigoureux. L'administration Tremblay tient dans ce cinquième rapport le rôle de l'élève qui, malgré sa bonne volonté, obtient des résultats décevants dans plusieurs matières. Du côté de la gestion, Michel Doyon s'inquiète de lacunes importantes observées au moment de l'attribution de contrats par les arrondissements. Le quart des 20 contrats étudiés ont été octroyés sans qu'aucune estimation détaillée des coûts n'ait été effectuée au préalable et autant l'ont été sans estimation sommaire. Dans ces conditions, il est très difficile d'évaluer objectivement les soumissions reçues à la suite de l'appel d'offres. «Cela dénote un sérieux manque de rigueur, a relevé hier Michel Doyon. Est-ce que c'est comme ça à l'échelle de la ville? Je ne suis pas en mesure de le dire, mais il y a visiblement de bons et de moins bons arrondissements.» Le bilan de la Ville est aussi entaché par la gestion du programme pour la propreté, si cher au maire Tremblay. En 2006, la Ville de Montréal a accordé 10 millions de plus aux arrondissements... dont près du tiers a été distribué sans qu'aucune indication sur les moyens de le dépenser ait été donnée, ou qu'aucune activité à privilégier n'ait été mentionnée. Pire encore, les informations reçues par l'Unité propreté et entretien Montréal (UPEM) sont insuffisantes pour évaluer le succès des actions prévues par les arrondissements. Bref, même si le vérificateur général ne doute pas que l'argent a bel et bien été dépensé pour nettoyer la ville, il est incapable savoir s'il le coup de balai a été efficace. Le rapport démontre également que la Ville de Montréal a laissé filer de ses coffres des centaines de millions de dollars en contraventions impayées, certaines remontant à 1980. Un peu plus de 200 000 ont été mal remplies par des agents distraits, une situation qui devrait toutefois être corrigée par l'implantation, sous peu, d'un nouveau gestion système d'émission des constats informatisés, a promis hier Frank Zampino. La Ville se félicite L'administration Tremblay a montré patte blanche, hier, au moment de la remise de ce bulletin et promis d'y «assurer un suivi rigoureux». Le vérificateur général a d'ailleurs souligné que 91% des recommandations de 2005 ont effectivement fait l'objet d'un suivi. Par contre, la Ville tarde à faire le ménage de ses logiciels informatiques, un engagement pourtant pris en 2003 à la suite du rapport d'un précédent rapport du VG. Hier, Michel Doyon a déploré l'état de «grande désuétude» d'une vingtaine de logiciels «d'une importance critique». Le service de courriels de la Ville est confus: il existe encore, cinq ans après les fusion, des adresses dont le domaine est CUM, du nom de l'ancienne Communauté urbaine de Montréal. Le chef de l'opposition, Noushig Eloyan, y a vu un signe de «l'incohérence» de la gestion de la ville. «C'est difficile de projeter une image forte quand nos constituantes ne veulent même pas s'identifier à leur ville.» Voici, en bref, les principaux constats du vérificateur général Propreté Montréal ignore comment trois des 10 millions ajoutés au budget de propreté en 2006 ont été dépensés par les arrondissements. Eau Les investissements prévus à la réfection des infrastructures de l'eau à Montréal accusent un retard de 50%. Réservoirs de produits pétroliers Le vérificateur général a étudié la sécurité des 79 réservoirs de produits pétroliers de la Ville. Les installations ne présentent qu'un «faible» risque de fuites pouvant causer des dommages à l'environnement. Santé et sécurité au travail La Ville, plus important employeur du Québec inscrit auprès de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) ne dispose d'aucune politique générale dans ce domaine. Un groupe de travail devra être mis sur pied «sans délai» pour corriger la situation. Attribution des contrats Des contrats de plusieurs dizaines de milliers de dollars ont été attribués sans qu'aucune estimation préalable ait été effectuée. Les mairies d'arrondissement ont de plus la mauvaise habitude de fournir dans leurs appels d'offres le montant prévu pour les dépenses contingentes, qui représentent généralement 10% de la dépense totale prévue. Les soumissionnaires peuvent ainsi facilement calculer le prix estimé pour le contrat visé, et y calquer leur proposition, plutôt que viser le plus faible coût possible. Constats d'infraction Plus de 400 000 constats d'infraction demeurent impayés depuis 1980, la plupart parce qu'ils ont été adressés à des résidants étrangers ou qu'ils ont été mal remplis. Le vérificateur général a aussi montré du doigt les délais dans le traitement des constats émis en 2005, qui oscille entre 7 et 13 jours. Plan directeur informatique Le plan directeur, recommandé par le vérificateur général en 2003, n'a toujours pas été approuvé par le comité exécutif de la Ville. Le réseau, vétuste, présente des lacunes importantes.
  22. Montréal, le 20 décembre 2007 - Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, est heureux d'annoncer que la Ville de Montréal offrira une œuvre de Michel Goulet à la Ville de Québec pour célébrer le 400e anniversaire de sa fondation. L'œuvre, Rêver le nouveau monde de Michel Goulet, sera installée sur la place de la Gare et sera inaugurée l'automne prochain. « Cette œuvre que nous offrons à la Ville de Québec témoigne des liens solides d'amitié et de solidarité qui unissent la capitale nationale et la métropole. Rêver le nouveau monde de Michel Goulet, de l'un de nos sculpteurs les plus renommés, veut également exprimer notre volonté de bâtir ensemble un avenir prometteur », a déclaré M. Gérald Tremblay. Rêver le nouveau monde – des « chaises poèmes » L'œuvre a été retenue à la suite d'un concours lancé auprès des artistes montréalais l'été dernier. Elle prendra pour éléments clés la chaise et le poème. La chaise est un motif récurant dans l'œuvre de Michel Goulet, et est, d'une certaine façon, la signature de sa sculpture. Pour l'artiste, la chaise a toujours été le prétexte de rencontres, de mise en commun, d'échanges et le révélateur de ce qui nous singularise mais aussi de ce qui nous rassemble, nous positionne. Michel Goulet a conçu Rêver le nouveau monde pour être située le long d'un sentier de la place qui jouxte la Gare du Palais. L'œuvre sera formée de quarante chaises représentant un portrait de la société et les rapports entre les individus. Les quarante chaises porteront quarante fragments de textes de quarante poètes écrit entre le premier jour de la fondation de Québec et aujourd'hui. L'artiste : Michel Goulet Artiste sculpteur né à Asbestos au Québec, Michel Goulet vit et travaille à Montréal. Il est considéré comme l'une des figures marquantes de sa génération en sculpture. Son travail a fait partie de nombreuses expositions importantes dans plusieurs lieux prestigieux au Canada et à l'étranger dont au Musée d'art contemporain de Montréal, au Musée national des beaux-arts du Québec et au Centre international d'art contemporain. Reconnu pour sa contribution indéniable à l'art public ici et à l'étranger, il a créé plus de vingt œuvres permanentes depuis vingt-cinq ans. Il était en 1990 le premier artiste canadien invité par le Public Art Fund à montrer une œuvre publique sur Doris Freedman Plaza, à New York et, la même année, la Ville de Montréal lui commandait Les Leçons singulières, une œuvre phare de l'art public pour la Place Roy et le belvédère du Parc Lafontaine. En 2000, il a réalisé, en collaboration avec Réal Lestage, urbaniste et Julie St-Arnault, architecte paysagiste, Le Jardin des curiosités, intégré au Jardin de Montréal, sur le Belvédère Abbé Larue à Lyon. En 2002, il inaugurait Fair Grounds, une œuvre permanente commandée par la Corporation Tridel, à Toronto. Il participait en 2003 au Vancouver International Sculpture Project et en 2006 à la Biennale d'art contemporain du Havre, en France. Il a représenté le Canada à la Biennale de Venise en 1988, considéré comme le plus grand événement international en art contemporain. Michel Goulet est lauréat du Prix Paul-Émile-Borduas, la plus haute distinction accordée par le Gouvernement du Québec, à un artiste en arts visuels. Le concours Le Bureau d'art public de la Ville de Montréal a tenu l'été dernier un concours par avis public à l'intention des artistes professionnels résidant dans la ville de Montréal. Les trois finalistes : Marie-France Brière, Michel Goulet et Gilles Mihalcean ont été désignés par un jury de sélection dont six des sept membres provenaient de Québec. Ce jury réunissait Mme Line Ouellet, directrice des expositions et des publications, au Musée national des beaux-arts du Québec, Mme Francine Chainé, directrice du programme de maîtrise en arts visuels à l'Université Laval, Mme Nicole Catellier, muséologie, directrice de Cinémanima, M. Jean-Pierre Morin, sculpteur, M. David Naylor, professeur au département d'arts visuels de l'Université Laval, Mme Josée Bonneau, responsable de l'art public au Service de la culture de la Ville de Québec et de Mme Francyne Lord, commissaire à l'art public de la Ville de Montréal. SOURCEhttp://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=65,106529&_dad=portal&_schema=PORTAL&_piref65_263689_65_106529_106529.next_page=htdocs/portlet/communiques/fr/detail.jsp&_piref65_263689_65_106529_106529.id=9207&annee=2007&mois=12
  23. Une entreprise de plus pour le Mile-End: http://journalmetro.com/local/le-plateau-mont-royal/actualites/922937/hybride-sinstalle-sur-le-plateau/
  24. C'est de la grande classe. Avec Gordon Campbell, les stars internationales de la gastronomie vont-elles faire de Mtl un terrain de compétition? Ce serait vraiment cool. http://www.montrealgazette.com/Boulud+Ritz+resto+will+lift+competition+chefs/4619441/story.html