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  1. Accommodements: la sauce western Mario Girard La Presse Calgary En Alberta, on ne parle ni de racisme ni de discrimination. Cette réserve, qui peut être perçue comme une forme de respect, a toutefois ses limites. En grattant un peu, on découvre que les immigrés qui choisissent de vivre dans les plaines de l'Ouest font face à différentes formes de xénophobie. Dans cette province, le pouvoir économique est un accommodement face à l'intolérance. Michael Nuul Mayen est entré chez Garth's et a dit qu'il voulait manger. La serveuse l'a accompagné et lui a laissé un menu. Michael est un Soudanais noir. Dans ce petit resto tranquille, quelques têtes se sont tournées vers lui. «Tout à coup, mon voisin de table, un Blanc qui était en compagnie d'une femme, s'est levé pour me demander de changer de place, raconte Michael. J'étais assommé. Je lui ai demandé pourquoi. Il m'a dit que je le dérangeais. J'ai pris quelques secondes et je lui ai répondu que je n'allais pas bouger et qu'il devait me respecter. Il a insisté. Finalement, après avoir maugréé, il s'est levé et a changé de section.» Cet incident ne s'est pas produit dans les années 50 aux États-Unis. Il est arrivé il y a quatre mois à Brooks, une petite ville de 13 000 habitants situé dans l'est de l'Alberta, où Michael est venu s'installer après des études en développement économique à Winnipeg. Lors de cet accrochage, la grande majorité des clients est restée silencieuse. Seule une dame a exprimé son indignation. «Mais c'était après l'altercation, dit Michael. Ça résume bien ce qui se passe ici: une majorité qui ferme les yeux et une minorité qui s'oppose timidement.» En Alberta, le racisme et l'intolérance sont des choses dont on ne parle pas. La légendaire réserve des gens de l'Ouest empêche certes des débordements, mais selon plusieurs le phénomène est très présent. «Faut pas se le cacher, il y a du racisme partout au Canada, y compris en Alberta, estime Daniel Béland, professeur de sociologie à l'Université de Calgary. Cessons de faire de l'angélisme là-dessus.» Des Noirs refusés dans les bars Les deux principales villes de l'Alberta, Calgary et Edmonton, ont connu une croissance phénoménale au cours des dernières années. À Calgary, un habitant sur cinq est né à l'étranger et le tiers vient d'une autre province. Daniel Béland reconnaît que ce boum démographique crée certaines tensions, surtout dans les petites villes. «Il y a encore un côté red neck très conservateur ici», dit-il. L'an dernier, un reportage télévisé a fait beaucoup de bruit à Calgary. Une équipe de Global Television a demandé à de jeunes Noirs de se rendre dans six bars de la ville. Le résultat fut consternant. Les portiers, obstinés et hautement imaginatifs, invoquaient toutes sortes de motifs pour refuser ces clients. «C'est une soirée pour les 25 ans et plus», disait l'un d'eux. «On n'accepte pas les gens avec les jeans larges», prétextait un autre. Le pire c'est que cette expérience était menée une seconde fois et démontrait que la situation s'était aggravée. «Ce n'est pas qu'on veut de nous, c'est qu'on a besoin de nous», affirme Pedro, un jeune Mexicain qui, après un court séjour à Montréal, a choisi de s'établir à Calgary. Explosion des plaintes Entre 2001 et 2005, la Commission des droits de la personne de l'Alberta a reçu un total de 498 plaintes pour discrimination fondée sur l'ascendance, le lieu d'origine, la race ou la couleur de peau. Au cours des deux dernières années, ce nombre a fait un bond spectaculaire, passant à 306 pour la seule année 2005-2006 et à 214 pour 2006-2007. Toutefois, l'Alberta continue d'afficher l'un des taux de plaintes pour discrimination raciale les plus bas au pays. En revanche, un sondage Ipsos-Reid réalisé en 2005, à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale, dévoilait que 19% des Albertains n'accepteraient pas d'épouser une personne d'une autre race que la leur. Il s'agissait du plus haut taux à l'échelle canadienne. Malgré cela, les demandes d'accommodements raisonnables semblent faire peu de vagues ici. «Il y a 25 ans, c'était le règne de la white-male-middle class, explique Jim Frideries, professeur au département de sociologie de l'Université d'Alberta. Quand les immigrants se sont mis à arriver, il y a eu un moment tumultueux. On s'est demandé si les sikhs pouvaient porter un turban et si les musulmanes pouvaient porter un voile. Maintenant ce n'est plus un problème.» Pas d'Halloween Mohibo, une jeune Calgarienne originaire de la Somalie qui a adopté le voile islamique il y a un an, n'est pas d'accord. «On me parle constamment de cela, dit-elle, le visage cerclé d'un voile Calvin Klein. On me pose des questions et parfois on m'insulte.» D'après le Recensement 2001, l'Alberta compterait 49 500 musulmans. Mais selon Atthar Mahmmoud, vice-président du Conseil suprême islamique du Canada, ce nombre serait plus important et atteindrait les 85 000, uniquement à Calgary. Ils proviennent du Pakistan, du Liban, de la Libye, de la Malaisie, de l'Algérie, du Maroc, du Soudan et de la Somalie. Plusieurs musulmanes portent le hijab. Quelques-unes arborent le niqab. «Je n'ai jamais entendu parler de problèmes dans ce sens», dit prudemment M. Mahmmoud. Ce dernier croit que les immigrants doivent faire davantage d'efforts pour s'adapter aux coutumes du pays dans lequel ils ont choisi de vivre. Les enfants de Mélanie Méthot, professeure d'histoire au campus de l'Université d'Alberta, à Camrose, fréquentent une école où on compte plusieurs immigrés. «Bien sûr que nous vivons certaines formes d'accommodements. Cette année, la direction de l'école a décidé de ne pas souligner l'Halloween sous prétexte que ce n'est pas une fête pour tout le monde.» «Il y a tellement d'écoles différentes maintenant que tout le monde y trouve son compte», ajoute de son côté Jim Frideries. Petits boulots pour les immigrés L'économie albertaine est en pleine santé. Il faut regarder à deux fois les coupons de caisse tellement les taxes de vente sont infimes. Le chômage est le plus bas au pays, avec une moyenne de 3,4%. Partout dans les vitrines des commerces on voit des affiches promettant des «great job opportunities». «Ici, les employeurs se battent pour avoir des immigrants», dit Daniel Béland. «Il y a des McDonald's, normalement ouverts 24h sur 24, qui doivent fermer le soir parce qu'ils manquent de main-d'oeuvre», ajoute Mélanie Méthot. Louis avait eu vent de ces besoins criants de main-d'oeuvre. Ce Sud-Africain a donc quitté Halifax où il vivait depuis quelques années pour se rendre à Calgary, afin d'y rencontrer des responsables du gouvernement fédéral. «Après une conversation téléphonique, on m'a promis une entrevue, explique-t-il. J'ai donc fait mes bagages et je m'y suis rendu par mes propres moyens.» Mais une fois sur place, il a reçu un accueil plutôt tiède d'une directrice. «Elle m'a reçu debout devant son bureau et m'a demandé de lui fournir une pièce justificative prouvant que j'habitais Calgary. Comment voulez-vous que j'aie un bail alors que je cherche un emploi?» Louis est persuadé que la couleur de sa peau pose problème. «J'ai un C.V. bien garni. J'ai fait des études en administration, en géologie et en médecine vétérinaire. Et on voudrait que je fasse des petits boulots.» Quelques personnes interviewées nous ont dit que les immigrants s'intégraient bien au reste de la population. D'autres ont prétendu le contraire. Des gens nous ont aussi dit que les immigrants étaient épanouis en Alberta. De nouveaux arrivants nous ont confié être victimes de discrimination. «Le racisme est très difficile à mesurer, croit Daniel Béland. Quand on demande aux gens s'ils le sont, ils répondent non, évidemment.» Chose certaine, les autorités municipales et gouvernementales multiplient les efforts pour que s'installe une forme d'harmonie. «Le multiculturalisme est très important au Canada anglais, estime Daniel Béland. C'est une façon de se distinguer des Américains. Au Québec, on se différencie autrement. Vous savez, les Canadiens anglais se demandent encore c'est quoi la culture canadienne.»
  2. Le ministre canadien du Commerce international affirme que la position du Canada n'a pas changé quant au maintien de barrières tarifaires appropriées pour protéger la production agricole canadienne. Pour en lire plus...
  3. Montréal est bien connu des flashmob fans. Que ce soit les sleep anywhere ou les bataille d'oreillés. Mais le flahsmob Montréalais qui fais le plus parler en ce moment est celui en honeur à Michael Jackson. Il fait partie de plusieurs listes des meilleurs flahsmobs et la vidéo est superbe et bien captée. <object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/watch?v=xYVi_6KZyTs&hl=fr&fs=1&"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/watch?v=xYVi_6KZyTs&hl=fr&fs=1&" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>
  4. L'ancien patron du géant des communications BCE est nommé président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Pour en lire plus...
  5. Le Groupe CGI (T.GIB.A) annonce l'acquisition de Logica, un fournisseur de services en affaires et technologie dont le siège social est établi au Royaume-Uni. La firme montréalaise, qui oeuvre dans le domaine des technologies de l'information, offre d'acquérir toutes les actions ordinaires de Logica pour un prix d'achat total de 1,7 milliard de livres, ou près de 2,8 milliards de dollars CAN. > Sur le blogue des marchés: CGI bondit en Bourse CGI prendra également en charge la dette nette de Logica, évaluée à 322 millions de livres ou 515 millions CAN. L'acquisition devrait être complétée d'ici la fin de septembre 2012. L'entreprise combinée comptera près de 72 000 professionnels répartis dans 43 pays. Le président et de chef de la direction de CGI, Michael E. Roach, a fait valoir que cette consolidation mondiale était à la fois nécessaire et inévitable. Dans la foulée de cette acquisition, la Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé un investissement d'un milliard de dollars dans le Groupe CGI. Le président et chef de la direction de la Caisse, Michael Sabia, a soutenu que cet investissement correspondait en tous points à la stratégie visant à favoriser la croissance internationale des entreprises québécoises, tout en générant des rendements attrayants à long terme pour les déposants. http://affaires.lapresse.ca/economie/technologie/201205/31/01-4530268-cgi-achete-logica-pour-28-milliards.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS1
  6. http://www.nytimes.com/slideshow/2012/04/15/fashion/20120415-FORAGING.html For decades, period architecture and pristine cobblestone streets have kept Old Montreal well trodden by tourists. But this gracious waterfront area, dating back centuries, is regaining cachet with locals, and high-end retail has followed. A western stretch of narrow Rue St. Paul, where souvenir shops once hawked Québécois kitsch, has become an unlikely hub for high fashion. Huge picture windows in restored stone buildings now showcase of-the-moment looks to rival the hippest that New York or Paris have to offer — all with an insouciant Montreal twist. — MICHAEL KAMINER Credit: Yannick Grandmont for The New York Times
  7. The redpath mansion is crumbling, but residents and protectors of the city's heritage buildings balk at allowing a developer to raze the house and build anew LINDA GYULAI, The Gazette August 19, 2010 The remains of the Redpath Mansion on downtown du Musee Ave. have stood for 24 years as a vestige of what preservationists hoped was a bygone era of battles to save heritage in Montreal's Square Mile. However, a developer's renewed request to demolish what is left of the deteriorating structure at 3455-3457 du Musee to replace it with a 14-unit condo project is again sparking debate. The Ville Marie borough will hold a public hearing Tuesday on the project by Amos and Michael Sochaczevski, who are father and son, as well as on five other rezoning projects around the borough. The Queen Anne-style mansion was built in 1886 by architect Sir Andrew Taylor for the Redpath family, which founded the sugar-refining company of the same name, on a slope of Mount Royal overlooking Sherbrooke St. W. Demolition was started in 1986 when members of the Sochaczevski family bought it, but Heritage Montreal sought a court injunction to halt it. That left the facade and about 10 metres of the side walls standing. A city appeal board blocked a second request by the Sochaczevskis to demolish the remaining structure in February 2002. Now, the latest project calls for demolition and construction of a seven-storey building with 28 underground parking spaces. The top three floors would be of glass and recessed on all sides so it's not noticeable from the street, the owners say. The project, which passed first reading at a borough council meeting in July, would stand 25 metres high, while the zoning allows for 16 metres. However, Heritage Montreal says the plan violates an agreement it signed with the city and the Sochaczevskis in 1986 after the initial demolition was halted. The agreement called for any future project to preserve and integrate the remains of the original building. It also called for the project to respect the scale and design of the original building. "The Redpath project involves 24 years of trying to have discussions and it's being treated in a very shallow fashion," Heritage Montreal policy director Dinu Bumbaru said. However, the Sochaczevskis say the project is greatly reduced from an initial plan to build 11 storeys, and will breathe life into a derelict site. "Finally, after 20 years, we have a project that will put a development worthy of the Golden Square Mile on the site," Michael Sochaczevski said. "There is no building, there is only a ruined front." The plan is to use the foundation of the original building and reuse some elements, such as the stone, in the new project, he said. " We took a lot of things into account and we tried to please everybody and still have a reasonable project that makes common sense," Amos Sochaczevski said. Moreover, the site is surrounded by 11-, 17-and 20-storey towers on neighbouring streets, the Sochaczevskis say. However, Bumbaru countered that most of the towers date back to the 1970s when Montreal was a "frontier town" that lacked zoning rules. "Nobody here says: 'Don't develop,' " said Jean-Francois Sauve, who lives behind the mansion on de la Montagne St. "Just respect the agreements that were made and the (zoning) rules that are in place. Sauve says he's also concerned the project will block sunlight on his property and allow residents to peer into his garden and home. "It's quite surprising that we're right downtown and the city can't enforce simple zoning," he said. "It's actually quite alarming." Read more: http://www.montrealgazette.com/Mansion+again+target+demolition/3415685/story.html#ixzz0x4A1M8SA
  8. A $45-million investment by Ivanhoe Cambridge - Place Vertu Gets a Makeover MONTREAL, Nov. 29 /CNW Telbec/ - Place Vertu, owned and managed by Ivanhoe Cambridge, is happy to announce a $45-million investment (including all related fees) in the shopping centre, located in the borough of Saint-Laurent in Montreal, to carry out a large-scale redevelopment project. Construction work for this much-anticipated undertaking, designed to revitalize the property and its retail mix, began in the summer of 2007 and will wrap up in the spring of 2009. "We are very enthusiastic about renovating Place Vertu. This project is in keeping with our strategy to continuously enhance our properties and strengthen their market position and share," said Jean Laramée, Senior Vice President, Eastern Region, Ivanhoe Cambridge. "This is excellent news for Place Vertu and its customers!" said Michael Bonetto, General Manager of Place Vertu. "The project will enable Place Vertu to take full advantage of its strategic location in the heart of Saint-Laurent, one of the fastest-growing communities on the Island of Montreal. Naturally, we will be doing everything we can to minimize any inconvenience to our tenants and ensure that our customers can continue to shop undisturbed." The main highlights of the project are as follows: << - Closing of The Bay, and relocation of Zellers into the vacated premises, with its brand-new Zellers + concept (120,000 square feet over two floors). Official opening scheduled for December 1, 2007. - Expansion, reconfiguration and renovation of the food court to make it more cosy and appealing. Expected completion: Spring 2008. - Expansion of several stores and arrival of new retailers. - Indoor and outdoor renovations and addition of decorative elements to complement the centre's overall design. Construction of new entrances and modernization of the façade along Côte-Vertu Boulevard. >> The project is already generating a great deal of interest among retailers, and talks are currently under way with a number of potential tenants. Leasing agreements were recently signed or scheduled to be signed very shortly with Winners, which will occupy some 25,000 square feet as of summer 2008, Browns Shoes Outlet, Lace Canada (a high-end women's fashion retailer), La Vie en Rose/Aqua, Urban Planet and a 25,000-square-foot specialized grocery store. About Place Vertu Located in the borough of Saint-Laurent in Montreal, a stone's throw away from one of Canada's largest industrial parks, Place Vertu opened for business in 1975. Today, it features four anchor tenants and some 155 stores and services. Its gross leasable area, including an office component, is nearly 924,000 square feet and it greets close to 6.5 million shoppers every year. Place Vertu is owned and managed by Ivanhoe Cambridge.
  9. Les stars qui ont choisi de s'installer à Mont-Tremblant, comme Michael Douglas et Catherine Zeta-Jones, doivent un peu de leur qualité de vie à une petite entreprise. Pour en lire plus...
  10. Bon bon, moi aussi je suis fatigué d'en entendre parlé même si c'est totalement mérité. Mais voici un article intéressant sur lequel je suis tombé aujourd'hui. Jackson considered moving to Montreal, according to new tell-all book Source: InMusic MONTREAL - A new book about pop icon Michael Jackson's final years says the singer once considered moving to Montreal because polls indicated Quebecers rejected child abuse allegations made against him. "Unmasked: The Final Years of Michael Jackson," says the megastar behind such hits as "Thriller" and "Bad" spurned the United States after surveys indicated many Americans still thought him guilty even though he was acquitted of child abuse charges in 2005. Author Ian Halperin, who oddly enough predicted in December 2008 that Jackson would be dead in six months, writes that Jackson's first choices for a new home were Britain and Berlin, followed by Montreal. Jackson died June 25. The cause of death has not yet been determined. "Quebec had always held a special affection for Jackson and it happened to be the only jurisdiction in North America where polls showed that the majority of residents firmly rejected the child abuse allegations against him," Halperin writes in the book, released Tuesday in English and French by Montreal's Transit Publishing. Halperin cites unidentified associates of people who dealt with Jackson as well as "one of the city's leading realtors" for his information on the possible Montreal move. The realtor told him and a group of people at a June 2007 cocktail party at the Montreal Grand Prix that she was in the process of selling Jackson a house and that he had already been to Montreal twice to look at potential properties. "He came incognito," Halperin quotes the realtor as saying. "He even attended a hockey game while he was here." Although Jackson was shown places in the upscale Westmount and Outremont districts, he didn't see anything that suited his needs. Privacy was paramount to him, the realtor said. Jackson did like a "swanky mansion once owned by the Bronfman family," although it wasn't for sale. Halperin also explored other Quebec connections, including negotiations between Jackson's Neverland Entertainment Group and a Montreal film company to start a new film production division. Despite announcements a deal had been struck, it eventually fell apart because of Jackson's financial problems, Halperin writes. He also recounts a conversation he had with now-deceased Montreal broadcaster Ted Blackman, who told him of a chat between the singer and a francophone journalist Blackman overheard in the mid-1980s. "They were discussing whether or not Quebec would be better off being separate from Canada," Halperin quotes Blackman as saying of the backstage encounter at a Jackson show in Montreal. "Jackson replied, 'Oui, oui.' I was amazed. Jackson said he thought Quebec could be another Paris and that Canada was too culturally lame to sustain Quebec." Blackman reportedly said Jackson ignored anglophone journalists and spoke to French-language media in broken French, accepting a fleur-de-lis key chain from one reporter. Halperin's book was literally on the printing presses when news of the pop star's sudden death was announced. It was pulled so a brief update could be included. Halperin says in his conclusion to the book that while he started his investigation believing that Jackson was guilty of child abuse, he couldn't find any evidence to support the allegation. While he criticizes sensationalist media, he also says Jackson also bears blame for his own misfortune because of behaviour that "bordered on criminal stupidity." The author, who says he got his information from friends and associates of Jackson, paints a disheartening picture of the pop star's declining years. He says ill health likely would have prevented Jackson from completing a comeback tour that was scheduled to start recently.
  11. http://www.cnn.com/2009/SHOWBIZ/TV/06/25/fawcett.reax/index.html http://www.usatoday.com/life/people/2009-06-25-jackson-obit_N.htm
  12. Video (Courtesy of The Globe and Mail) Luxury homes in Montreal is up 300% Luxury Starter Home for Montreal estimated to be at $1.5 million.
  13. Ce n'est pas tant la compétence que la «culture des affaires» de Michel Sabia à la tête de la Caisse de dépôt et placement du Québec qui ne fait pas l'unanimité. Pour en lire plus...
  14. Le controversé documentariste veut lever le voile sur ce qui s'est vraiment passé à Wall Street, dans son prochain documentaire. Pour en lire plus...
  15. L'ambassadeur du Canada aux États-Unis, Michael Wilson, estime qu'il sera facile de travailler avec la nouvelle administration américaine, quelle que soit l'issue de l'élection présidentielle. Pour en lire plus...
  16. L'ambassadeur à Washington, Michael Wilson, demande aux sénateurs américains d'abandonner les mesures protectionnistes qui ont été incluses dans le plan de relance du président Obama. Pour en lire plus...
  17. Christie's arrive à Montréal 23 janvier 2009 - 05h59 La Presse Laurier Cloutier Christie's est surtout connue pour ses encans, notamment dans le monde des arts. Christie's Great Estate croit que le marché de la revente d'habitations redémarre dès ce mois-ci à Montréal, malgré la morosité et la tempête économique. Le grand courtier international, qui a réalisé des ventes totales de plus de 128 milliards en 2008, vient de s'implanter en ville, à Westmount, après avoir sélectionné Profusion Immobilier comme affilié, déclare Kathleen Coumou, de New York, vice-présidente de la région du Nord-Est. Pourtant, quoique meilleures que celles des autres grandes villes canadiennes, les statistiques de fin d'année de la chambre immobilière du Grand Montréal laissent croire à un début d'année plus lent. «Le marché n'est pas mauvais à Montréal, il n'y a pas de pessimisme. Le nombre de transactions baisse, mais les prix montent encore. À cause des élections, plusieurs ont reporté leurs transactions à janvier", souligne Louise Rémillard, présidente de Profusion. "Cette semaine, Profusion a reçu quatre offres d'achat, des habitations de 250 000$ à 800 000$ se sont vendues en quelques jours», ajoute le vice-président du courtier, Carl Rémillard-Fontaine. Christie's Great Estate n'arrive pas en territoire inconnu au Québec, car il y compte un autre affilié depuis 1996, le courtier Immobilier Tremblant. «Janvier sera plus fort qu'en 2008», estime l'un des propriétaires d'Immobilier Tremblant, Michael Clark. «L'année s'annonce meilleure que 2008. Des investisseurs ont sorti leurs capitaux de la Bourse, avant la crise d'octobre 2008 et la fraude de 50 milliards de Bernard Madoff, et ils prennent la décision financière de miser sur l'immobilier. C'est un marché d'acheteurs (moins favorable), mais le Canada est très convoité dans l'habitation, parce que très sécuritaire», dit-il. Jennifer McKeown, aussi propriétaire d'Immobilier Tremblant, ajoute qu'à «Montréal, le marché est encore une aubaine». Michael Clark souligne qu'une propriété de 3,5 millions de Tremblant vient d'être revendue par un Britannique à un Saoudien, grâce au réseau international de Christie's. Le courtier compte 35 000 agents dans 850 bureaux de 42 pays, note Kathleen Coumou. Sotheby's est son principal concurrent. Grâce surtout à Christie's, Michael Clark a vendu des propriétés de Mont-Tremblant dans 26 pays. Les vedettes Michael Douglas et Catherine Zeta-Jones ont choisi d'y habiter, rappelle-t-il. Si le prix des maisons chute en vrille de 20% aux États-Unis et que plus de deux millions d'entre elles ont dû être saisies, cela ne touche pas le marché du haut de gamme, assure Kathleen Coumou. Christie's ne se limite pas cependant à la crème du marché et fournit des services intégrés même pour des maisons plus modestes, déclare Louise Rémillard. L'équipe d'agents de Profusion doublera rapidement, de 15 à 25 ou 30, selon la directrice, Carole Pépin. Great Estate est une filiale depuis 1995 de Christie's International, «la plus ancienne maison d'encan au monde».
  18. Michael Douglas's cancer diagnosed in Canada, now he's helping Montreal hospital By Andy Blatchford, The Canadian Press – 13 minutes ago MONTREAL — Michael Douglas's battle with throat cancer began in Canada — and now the Oscar-winning actor is giving back to the Montreal hospital that detected a disease others had missed. An appreciative Douglas, star of Hollywood films such as "Basic Instinct" and "Wall Street," volunteered to headline a posh fundraiser next month for McGill University's head and neck cancer fund. Last year, Douglas underwent radiation and chemotherapy treatments in the United States for a walnut-sized tumour he now says is gone. But the cancer diagnosis first came from the McGill-affiliated Jewish General Hospital — only weeks after several physicians elsewhere had given him a clean bill of health. As a thank you, the 66-year-old actor, who owns a vacation home north of Montreal in the Mont-Tremblant area, personally offered his star power to the hospital. Douglas's publicist confirmed Monday the Montreal hospital discovered the cancer first. "That's where he found out he had his cancer," Allen Burry said of the Jewish General Hospital in a phone interview. "He was happy to do it (the fundraiser)." Organizers of the $375-a-head gala on May 3 have pencilled Douglas in as the honoured invitee, meaning he will mingle with ticket holders, sign autographs and say a few words to the guests. Those hoping for more face time with Douglas can buy a $750 VIP ticket, giving them access to his pre-event cocktail. "It was his very gracious offer to help us in view of his own battle with throat cancer," said Dr. Saul Frenkiel, a co-chair of the fundraiser who was personally contacted by Douglas. "We're hoping as the evening unfolds that it will be a big year (for the event). . . there's a buzz." Douglas and his actress wife, Catherine Zeta-Jones, have even put themselves up for auction. The biggest item on the live auction list is a golf outing at Mont-Tremblant with the Hollywood power couple. The annual event has featured celebrities in the past, including Montreal Canadiens legend Jean Beliveau and Canadian Olympic Committee president Marcel Aubut. But Frenkiel is pretty sure Douglas is the most prominent drawing card in the event's 17 years. "Certainly, Michael Douglas . . . helps to bring to the attention of the public the need to do important research in the head and neck cancer field," said Frenkiel, a head and neck surgeon, or otolaryngologist. He underlined the importance of the charity because some head and neck cancers are on the rise, including thyroid cancers and throat cancers caused by the human papillomavirus. The money raised will fund research and improvements to direct patient care. Last year's event brought in around $1.5 million, said Frenkiel, who hopes to break the $1 million mark again. "We were very appreciative of his kind support — it was a gracious personal offer and certainly reflected his own inner personality and willingness to help battle head and neck cancer," he said of Douglas. Shortly after announcing last August that he had been diagnosed with cancer, Douglas told David Letterman that he had his persistently sore throat checked out earlier in the summer. "I actually went through a litany of doctors and tests — they didn't find anything," Douglas said during an appearance on Letterman's "Late Show." Douglas, who will begin shooting the film "Liberace" this spring, announced in January that his tumour was gone and that he had regained 12 of the 32 pounds he had lost during treatment. "He's doing well, he's doing extremely well," Burry said.
  19. Depuis que la firme américaine Valeant a fusionné avec la société pharmaceutique canadienne Biovail, en 2010, son PDG, Michael Pearson, a maintenu la pédale au plancher en réalisant pas moins de 25 acquisitions. Son dernier projet en lice - une offre d'achat de 53,5 milliards US sur le laboratoire pharmaceutique Allergan, fabricant du Botox - vient toutefois de prendre une coloration hostile. Valeant, qui était déjà hyperactive sur le marché des acquisitions avec des cibles toujours plus ambitieuses, souhaite maintenant répéter la formule qu'elle juge gagnante en s'attaquant à beaucoup plus gros qu'elle. Depuis quatre ans, Michael Pearson - un ex-consultant du groupe McKinsey qui a pris la direction de la société pharmaceutique américaine en 2008 - réalise des acquisitions de sociétés pharmaceutiques pour mettre la main sur leur portefeuille de produits développés et de brevets en voie de réalisation. Une fois l'acquisition réalisée, il sabre abondamment les budgets de recherche et développement de sa proie et réalise d'importantes économies quant aux frais d'administration. Un peu à la manière de ces «raiders» des années 80 qui pratiquaient allègrement les acquisitions par dispositions d'actifs (leveraged buyout). C'est ainsi qu'en 2012, Valeant a réalisé sa plus grosse acquisition, déboursant 2,6 milliards US pour prendre possession de Medicis Pharmaceutical, société spécialisée dans les produits pour la peau. Rapidement, Michael Pearson a réduit de 225 millions le budget annuel de RetD et les frais d'administration de Medicis pour maximiser ses profits. En mai 2013, Valeant s'est attaquée au fabricant de lentilles et de matériel chirurgical Bausch&Lomb, qu'elle a payé 8,5 milliards US. Le pari de Michael Pearson était de réaliser cette fois des économies de 850 millions en frais de R&D et de rationalisation administrative. Cette transaction a été financée par une émission de 2 milliards US de nouvelles actions et par un endettement additionnel de 6 milliards, ce qui a porté à 18 milliards la dette totale du groupe pharmaceutique. Le 22 avril dernier, Valeant s'est de nouveau montrée disposée à faire des acquisitions, s'attaquant cette fois au géant américain Allergan avec une offre évaluée à 45,6 milliards US. Depuis, le groupe canadien a majoré deux fois sa proposition - composée à la fois d'argent comptant et d'actions de Valeant - pour la porter aujourd'hui à 53,5 milliards US. Dans son combat pour acquérir le fabricant du Botox, Valeant peut compter sur un allié de taille puisque l'investisseur activiste Bill Ackman est l'un des principaux actionnaires d'Allergan, avec 9,6% des actions. On s'en doute, Bill Ackman est «activement» favorable à la réalisation de cette transaction, au point où il a demandé hier la répudiation de six membres du conseil d'administration d'Allergan qui s'opposent à la proposition de Valeant. Bill Ackman est notamment fasciné par le rendement fort appréciable qu'enregistre l'action de Valeant à la Bourse. Le titre, qui s'échangeait tout juste à 12,00$ en 2010, a clôturé la séance à Toronto hier à 146,17$. Sa capitalisation boursière de 3,5 milliards en 2010 se chiffre aujourd'hui à 48,7 milliards. La pharmaceutique «québécoise» Depuis la fusion de la canadienne Biovail - qui a été fondée et détenue par Eugene Melnyk, le propriétaire des Sénateurs d'Ottawa - et de l'américaine Valeant en 2010, l'entreprise pharmaceutique est devenue officiellement canadienne. Michael Pearson, PDG de Valeant, lui-même un Canadien né à London et qui a passé une partie de son enfance à Saint-Lambert, a décidé de conserver le siège social de Biovail à Mississauga pour en faire celui de la nouvelle Valeant. En avril 2012, à la suite de l'acquisition de la division canadienne Dermik de la multinationale Sanofi, Michael Pearson a décidé de déménager le siège social international de Valeant à Laval, dans les anciennes installations de Dermik, société qui crée des produits de dermatologie. Le gouvernement du Québec a accordé une aide de 6 millions pour que Valeant modernise ses installations lavalloises et effectue son changement d'adresse. Bien que 180 personnes travaillent dans les bureaux du boulevard Saint-Elzéar, à Laval, et que les réunions du conseil d'administration s'y déroulent, le vrai siège social de la société pharmaceutique est situé au New Jersey. C'est là que Michael Pearson a son bureau depuis toujours et c'est surtout là que le chef de la direction financière brasse les grosses affaires du groupe. Dans le monde de la finance québécoise et canadienne, Valeant n'est pas un client potentiel; elle est déjà desservie par les Goldman Sachs et autres mégafirmes de Wall Street. La société pharmaceutique de Laval ne compte que 400 employés au Québec sur les 12 000 qu'elle compte dans le monde.
  20. 09-11-2007 Le Cirque du Soleil invite les entreprises à suivre son exemple. Chaque année, l'organisation achète 60 000 $ de billets, pour des spectacles présentés à Montréal, qui sont distribués à ses employés. Une belle façon d'aider la métropole culturelle. «On crée ainsi des occasions pour eux de voir de la culture, ça peut développer une habitude de fréquentation», indique Gaétan Morency, vice-président Citoyenneté au Cirque du Soleil. L'entreprise achète surtout des billets de spectacles émergents. «Si les entreprises embarquaient dans une idée comme ça, ça remplirait les salles», dit celui qui agit aussi à titre de vice-président Conseil de Culture Montréal depuis 2004. Le Cirque du Soleil intervient également auprès des jeunes en difficulté par le biais du vecteur de la culture. C'est le cas de la TOHU, dans le quartier Saint-Michel. Le Cirque du Soleil y investit de 600 000 $ à 800 000 $ par année en soutien aux créateurs. «Il s'agit de redonner accès à la culture aux communautés», dit M.Morency. Le Cirque du Soleil sera présent au Rendez-vous Montréal, métropole culturelle, la semaine prochaine. Immobilisme québécois On évoque souvent le spectre du projet avorté du Casino comme porte-étendard de l'immobilisme québécois. Le Cirque a-t-il un autre projet dans sa mire pour Montréal? «Ça fait 16 ans que je suis au Cirque il ne faut jamais dire jamais, mais ce n'est pas à l'agenda du Rendez-vous», dit Gaétan Morency, qui compte sur cette tribune pour faire valoir plus de soutien à la création. «Je pense que là, c'est le temps qu'on voie un engagement concret de nos partenaires publiques. Arrêtons de parler d'une métropole culturelle et faisons-la», conclut-il. Les poches vides mais les oreilles ouvertes Malgré ses surplus qui se comptent en milliards de dollars, Ottawa n'a pas l'intention de faire pleuvoir les annonces de subventions lors du Rendez-vous Montréal, métropole culturelle. Plutôt qu'avec les poches pleines, c'est avec les oreilles bien ouvertes que se présenteront les ministres conservateurs. «Ce n'est pas un rendez-vous d'annonces», avertit le ministre responsable de la Région de Montréal dans le cabinet de Stephen Harper, Michael Fortier. «Je pense que c'est important que tous les gouvernements prennent le temps d'écouter et tiennent compte des propos avant de mettre sur pied ou avant d'annoncer quoi que ce soit», estime-t-il. Membre du comité qui a mis sur pied le Rendez-vous Montréal, métropole culturelle (RV07) depuis 18 mois, M. Fortier entend plutôt se présenter les 12 et 13 novembre avec la ministre du Patrimoine, Josée Verner, pour prendre le pouls de la métropole. Ceux qui s'attendent à de grandes annonces de financement pourraient donc être déçus. «Sachant que le Rendez-vous s'en venait, on aurait pu retarder toutes nos annonces d'un an et demi. Est-ce que ça aurait été intelligent?» questionne le ministre. Plus de 1 G$ au Québec La ministre de la Culture, Christine Saint-Pierre, affirmait pourtant cette semaine avoir des «attentes assez élevées» envers le gouvernement fédéral. Elle espérait qu'il profite du RV07 pour démontrer l'importance que revêt Montréal pour le Canada. Michael Fortier, de son côté, rappelle qu'Ottawa en fait déjà beaucoup pour la culture au Québec et à Montréal. «On met au-delà d'un milliard de dollars par an si on tient compte de Radio-Canada», dit-il. Citant l'augmentation récente du budget du Conseil des arts du Canada, qui s'est traduite par des transferts de plusieurs millions de dollars dans les institutions culturelles montréalaises telles que l'OSM, l'Opéra de Montréal ou le TNM, le programme pour les festivals, la rénovation des théâtres de Quat'sous et Denise-Pelletier, et l'agrandissement du Musée des beaux-arts de Montréal, Michael Fortier estime qu'il est faux de croire que les conservateurs ne sont pas impliqués en culture. «On s'est démarqués des libéraux, qu'on a toujours associés aux arts, mais qui n'ont jamais vraiment fait quelque chose, indique-t-il. On s'est démarqués d'eux et nous, jusqu'à présent, on livre la marchandise.» Long terme Celui-ci estime qu'il faut avoir une vision à long terme du RV07, puisqu'on y décidera d'un plan de développement pour les 10 prochaines années. Des projets aussi concrets que le Quartier des spectacles, dont les plans ont été dévoilés la semaine dernière et dont on attend l'annonce du financement, pourraient donc attendre un peu. «Je pense que ce qui est plus important pour la Ville de Montréal, c'est que ça se fasse, je pense pas que ce soit le jour ou l'heure à laquelle c'est annoncé», conclut le ministre.
  21. I have to agree. Having visited Toronto during the past summer, I strongly feel that they butchered what was a nice building before. If I was a Torontonian, I would be fuming.
  22. Michael Fortier se joint au bureau montréalais de Morgan Stanley 4 mars 2009 - 15h47 LA PRESSE CANADIENNE MONTREAL -- L'ancien ministre conservateur Michael Fortier devient conseiller spécial au bureau montréalais de la banque d'investissement américaine Morgan Stanley, selon le site internet du quotidien The Globe and Mail. M. Fortier restera associé au cabinet d'avocats Ogilvy Renault, qu'il a rejoint en janvier. Le président de Morgan Stanley Canada, Dougal Macdonald, s'est dit «enchanté» qu'une personne du calibre de Michael Fortier représente la banque au Québec. L'ancien politicien est aussi, depuis janvier, membre du conseil d'administration du Groupe Aéroplan (AER), spécialisé dans les programmes de fidélisation. Avant de faire partie du cabinet de Stephen Harper à titre de ministre non élu, M. Fortier a été directeur général de Credit Suisse First Boston à Montréal et directeur général des activités de banque d'investissement au Québec pour Valeurs mobilières TD. Ces derniers jours, Morgan Stanley a reconnu qu'il y avait eu des licenciements à son bureau montréalais, mais n'a pas voulu en chiffrer l'ampleur. Selon le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, quelque 220 employés travaillent actuellement pour Morgan Stanley à Montréal. M. Bachand a dit avoir bon espoir qu'à terme, la banque respecte son engagement d'employer 500 personnes dans la métropole, tel que convenu en vertu d'un programme de crédits d'impôt. Le ministre a toutefois reconnu qu'il faudrait attendre plus longtemps que prévu avant d'atteindre l'objectif fixé il y a un an.
  23. Le nouveau visage de Calgary Le Bow, un édifice à bureaux de 58 étages et 236 mètres Publié le 19 février 2009 à 12h04 | Mis à jour à 12h09 (Calgary) Calgary, métropole économique de l'Alberta, veut se refaire une réputation architecturale. Son dernier projet d'édifice à bureaux, le Bow, sera le nouveau visage de la ville. Actuellement, le centre-ville de Calgary abrite d'innombrables édifices à bureaux, tous aussi carrés les uns que les autres. Mais le paysage architectural de la ville changera bientôt à jamais. Depuis juin 2007, un millier de travailleurs s'affairent à ériger le Bow, un édifice à bureaux de 58 étages et 236 mètres de hauteur qui doit être inauguré en 2011. Le Bow sera le sixième édifice le plus élevé au pays. Aucun édifice à l'extérieur de Toronto ne touchera le ciel aussi haut. Mais ce qui fera la renommée du Bow, ce n'est pas tant sa hauteur que son design audacieux en demi-lune. « C'est l'édifice qui va redéfinir Calgary. Peu importe où vous serez, c'est ce que vous verrez en premier. Le Bow est l'exemple parfait que Calgary s'intéresse à l'architecture. Ce n'est pas une tour à bureaux carrée comme on en voit partout », dit Michael Brown, vice-président de Matthews Development, l'entreprise du Texas en charge de construire le Bow. Pour les gens de Calgary, le Bow - un clin d'oeil à la rivière Bow qui traverse la ville - sera le nouveau visage de la ville, un peu comme la Tour du CN à Toronto et le Stade olympique à Montréal. Mais pour l'entreprise de gaz naturel EnCana, le projet de 1,4 milliard sera simplement un lieu de travail. EnCana sera le seul locataire du Bow. Ses employés occuperont les 58 étages de l'édifice durant au moins 25 ans, la durée du bail initial. « Ça impressionne les gens que je rencontre à l'étranger, dit Michael Brown. Il y a plusieurs tours impressionnantes au Moyen-Orient, mais aucune d'entre elles n'abrite un locataire unique. » Présentement, les employés d'EnCana sont éparpillés dans six édifices du centre-ville. Un casse-tête logistique quand vient le temps d'organiser des réunions. En 2011, tous les employés d'EnCana déménageront au Bow. « Le Bow a été construit afin d'améliorer notre productivité, dit Gerry Protti, vice-président aux affaires corporatives d'EnCana. Nous voulions un édifice attirant et fonctionnel pour que nos employés aient hâte de venir travailler le matin. » EnCana doute que le Bow vole la vedette aux autres symboles architecturaux de la ville, la Tour de Calgary et Bankers Hall. « Nous sommes fiers et nous avons hâte d'inaugurer le Bow en 2011, mais Calgary a déjà beaucoup de symboles, fait valoir M. Protti. L'important, c'est que Calgary ne revive pas une période comme les années 1980, où les gens voyaient les édifices vides ou construits à moitié en raison de la récession et du programme énergétique du gouvernement fédéral. » La récession secouant l'économie canadienne n'aura pas raison du Bow, mais l'immense chantier au centre-ville de Calgary a néanmoins été affecté. Durant les Fêtes, les travaux ont été interrompus durant deux semaines par le propriétaire du Bow, la fiducie H&R Real Estate Investment, qui peinait à trouver les 200 millions nécessaires afin de continuer la construction. Michael Brown minimise la portée de cet incident. « C'est vrai que nous avons économisé de l'argent en fermant le chantier durant les vacances de Noël, mais nous avons seulement perdu trois jours de travail en raison des jours fériés, dit-il. En plus, nous n'avons plus d'acier car nous avions pris de l'avance en raison de la température clémente l'automne dernier.» L'ingénieur originaire de Calgary est optimiste de pouvoir mener son projet à terme avant l'échéancier initial de la fin 2011. Entre-temps, Michael Brown savoure chaque minute de cette aventure avec l'intention avouée de collectionner des histoires à raconter à sa progéniture. « Je me rappelle encore les histoires que mon grand-père me racontait sur l'inauguration de la Tour de Calgary, dit-il. Il était présent comme policier. Le Bow, c'est l'édifice qui va marquer la vie de mes enfants. »
  24. Cet ancien membre du conseil d'administration de la Caisse affirme que la nomination de Michael Sabia au poste de PDG s'est faite trop vite et n'a pas respecté l'esprit de la loi qui régit l'institution. Pour en lire plus...
  25. Publié le 15 octobre 2008 à 23h59 | Mis à jour le 16 octobre 2008 à 00h03 Des libéraux rêvent à Frank McKenna Hugo De Grandpré et Joël-Denis Bellavance La Presse Stéphane Dion n'a pas encore fait connaître ses intentions, mais dans l'esprit d'une grande majorité des libéraux, le chef du Parti libéral doit tirer sa révérence. Et parmi les aspirants à sa succession, on pourrait compter l'ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick, Frank McKenna, a appris La Presse. Le Parti libéral n'a remporté que 76 sièges au scrutin de mardi et obtenu que 26,2% des voix exprimées, ce qui représente le plus faible appui populaire de toute l'histoire de cette formation politique. En 1984, le Parti libéral dirigé par John Turner a récolté 28% des voix, mais remporté 40 sièges. Après avoir encaissé la défaite, mardi soir, M. Dion a préféré ne pas rencontrer les médias hier, signe qu'il a entrepris une réflexion au sujet de son avenir. «Le fait qu'il ne réagisse pas est un indice important (qu'il va tirer sa révérence)», a affirmé une source libérale hier. S'il décide de s'accrocher, M. Dion devra soumettre son leadership à un vote de confiance au congrès libéral prévu en mai prochain à Vancouver. Les chances qu'il puisse remporter un tel vote sont plutôt minces étant donné que M. Dion jouissait au départ de peu d'appuis au sein de son caucus. Dans les coulisses, les aspirants à sa succession s'activent. Si les principaux adversaires de M. Dion dans la dernière course à la direction multiplient déjà les appels (notamment Bob Rae et Michael Ignatieff), d'autres libéraux influents estiment qu'aucun de ces deux prétendants au trône n'est l'homme de la situation. McKenna pressenti Plusieurs militants influents exercent d'ailleurs des pressions énormes sur l'ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick, Frank McKenna, pour qu'il soit sur les rangs dès que Stéphane Dion aura confirmé son départ, a appris La Presse hier de plusieurs sources. Selon nos informations, un noyau de partisans regroupant des gens d'affaires très influents, des organisateurs libéraux et des membres du caucus libéral a déjà vu le jour dans l'espoir de convaincre M. McKenna de reprendre du service à Ottawa. Ayant dirigé le Nouveau-Brunswick pendant 10 ans, M. McKenna jouit d'une bonne réputation parmi les gens d'affaires. Il a aussi été ambassadeur du Canada aux États-Unis durant le règne du gouvernement libéral de Paul Martin. «Par respect pour le chef, M. McKenna ne fera rien, il n'organisera pas et il ne fera aucun téléphone avant que Stéphane Dion n'annonce ses intentions. Mais s'il annonce son départ, il y a de bonnes chances que Frank annonce sa candidature», a dit un libéral influent au fait des intentions de l'ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick. Division interne Selon cette personne bien placée au PLC, les risques de division interne seraient beaucoup trop grands si le parti se lançait dans une course à la direction avec Bob Rae et Michael Ignatieff comme principaux candidats. «Il y a une crainte que Rae et Ignatieff replongent le parti dans une bataille semblable à celle qui a existé entre Martin et Chrétien», a-t-il confié. Cette source fait valoir que seul Frank McKenna a les compétences pour diriger le parti en temps de crise économique. «Les gens craignent que l'expérience de Bob Rae soit reprise par Harper, a-t-elle dit. Quant à Michael Ignatieff, c'est un professeur de la Ivy League qui vient d'un milieu privilégié et qui n'a jamais même eu à faire équilibrer un carnet de chèques!» Une autre source libérale a aussi affirmé que M. Rae et M. Ignatieff sont à couteaux tirés et que le parti ne peut se permettre une course au leadership qui laisse de vives plaies. «Rae a aussi un bilan qu'il sera impossible de faire oublier aux Ontariens. Et il est trop centralisateur. Ce serait un mauvais choix.» Frank McKenna a été premier ministre du Nouveau-Brunswick de 1987 à 1997. Il est passé à l'histoire en remportant tous les sièges à ses premières élections en temps que leader libéral. Avocat et homme d'affaires, il a depuis été ambassadeur du Canada aux États-Unis et est président adjoint du Groupe financier de la Banque TD. M. McKenna partirait cependant avec une longueur de retard sur Michael Ignatieff et Bob Rae, dont les équipes n'ont jamais arrêté de grenouiller depuis deux ans et qui ont recommencé à s'activer de manière encore plus intensive durant la fin de semaine dernière. «Le corps n'était pas encore froid», s'est même désolé une source. L'opposition de l'ancien premier ministre à l'accord du lac Meech est aussi vue comme un handicap potentiel au Québec, où le parti doit rebâtir son organisation. Les autres candidats potentiels à la succession de M. Dion sont l'ancien ministre des Affaires étrangères, John Manley, Gerard Kennedy, qui était candidat en 2005 et qui s'est rangé derrière M. Dion pour lui permettre finalement de l'emporter, et l'ancien ministre de la Justice Martin Cauchon.