Search the Community

Showing results for tags 'mesure'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 36 results

  1. Les sénateurs adoptent un amendement afin que la mesure qui oblige l'achat de fer et d'acier aux États-Unis pour les projets d'infrastructures respecte les accords internationaux. Pour en lire plus...
  2. L'indice de confiance des consommateurs américains mesuré par l'Université du Michigan a progressé en janvier pour atteindre 61,9 points. Pour en lire plus...
  3. 19/04/2007 La proposition de la Grande Bibliothèque du Québec d'installer des marquises au bas de l'édifice, afin de protéger le public contre d'éventuelles chutes de lamelles de verre provenant de sa façade, est rejetée. L'arrondissement Ville-Marie estime que les moyens proposés sont inadéquats et qu'ils n'assurent pas suffisamment la protection des citoyens. Une inspection a révélé que le tiers des 6200 plaques de verre de l'établissement sont défectueuses. La suggestion d'installer un filet le long des murs est cependant jugée acceptable sur une base temporaire, dans la mesure où cette solution obtienne l'appui d'experts.
  4. Des statistiques intéressantes qui donnent une idée de la magnitude de cette exploitation. Pour certains c'est un eldorado, pour d'autres c'est une catastrophe écologique sans précédent. Voici un article de la Presse qui présente un tableau qui pourrait nous faire réfléchir dans un sens ou dans l'autre. http://blogues.lapresse.ca/sciences/2014/01/31/la-mesure-des-sables-bitumineux-attachez-vos-tuques/ Vendredi 31 janvier 2014 | Mise en ligne à 10h12 | La mesure des sables bitumineux (attachez vos tuques) Il y a de ces choses que, logiquement, on ne devrait pas avoir de difficulté à admettre, qu’on devrait accepter sur le champ parce qu’on en a la démonstration sous les yeux, parce que c’est l’aboutissement d’un raisonnement aussi simple et aussi inéluctable que 2 + 2 = 4. Et pourtant, le résultat est parfois si incroyable que votre cerveau refuse de le laisser entrer. Ça m’est arrivé récemment alors que, pour ma chronique Science au quotidien, je travaillais à documenter la question d’un lecteur qui voulait savoir s’il serait «utopique» de penser que les surplus d’Hydro-Québec pourraient être envoyés en Alberta afin de réduire l’empreinte écologique de l’industrie des sables bitumineux. Celle-ci, on le sait, a besoin d’énormes quantités d’énergie afin de séparer le bitume et le sable, puis dans certains cas de commencer le raffinage. Et comme c’est principalement en brûlant du gaz naturel que l’industrie procède, cela émet des quantités gigantesques de gaz à effet de serre — que l’on pourrait en principe réduire en remplaçant le gaz par de l’hydro-électricité, d’où la question de mon lecteur. (Les sables bitumineux causent aussi d’autres dommages environnementaux, que j’aborderai dans ma chronique de dimanche.) À vue de nez, je me disais que les surplus d’Hydro, même si on prend les estimés les plus gonflés, ne devraient pas suffire à faire une grosse différence dans le bilan carbone des sables bitumineux. Et j’étais loin d’avoir tort, mais mon problème était que j’avais tellement raison que j’ai eu peine à y croire… Je suis parti de cette page sur le site de Ressources naturelles Canada, où l’on peut lire que dès l’an prochain, l’industrie des sables bitumineux devrait brûler à elle seule 2,1 milliards de pieds cubes (pi3) de gaz naturel par jour. Afin de comparer l’énergie que cela représente avec les surplus d’Hydro-Québec, il faut convertir ce volume en gigawatts-heure. Rien de compliqué comme calcul, vraiment, mais le résultat est renversant. J’ai bien dû le réviser quelque chose comme huit fois. L’ai montré à un bon ami particulièrement matheux (ingénieur en géomatique), qui me l’a confirmé. L’ai aussi montré au physicien de l’Université de Montréal Normand Mousseau, auteur du livre Au bout du pétrole, qui l’a trouvé tellement incroyable qu’il l’a refait du début, pour aboutir au même chiffre. Alors voici : - L’énergie s’exprime généralement en joules (J). C’est une très petite unité qui correspond à environ un quart de calorie, pour reprendre cette vieille mesure, si bien qu’en brûlant 1 pi3 de gaz naturel, on obtient 1 055 000 joules (voir ici, bas de la page ; ignorez la 2e ligne du tableau, qui a un problème de virgules). - Maintenant, le watt (W) est une unité de puissance égale à une dépense énergétique de 1 joule par seconde (donc une ampoule de 100 W, par exemple, «brûle» 100 joules par seconde). Et le watt-heure (Wh) est l’énergie que l’on dépense lorsque l’on maintient une puissance de 1 W pendant 1 heure. Alors comme il y a 3600 secondes dans une heure, 1 J = 1Wh/3600 = 0,000278 Wh. - Ainsi, 1 pi3 de gaz naturel contient 1 055 000 J x 0,000278 Wh/J = 293 Wh. Et puisque l’on veut ultimement exprimer tout ceci en GWh, faisons tout de suite la conversion : 293 Wh = 0,000000293 GWh = 2,93 x 10–7 GWh. - Au rythme de 2,1 milliards pi3 de gaz naturel par jour, l’industrie des sables bitumineux brûlera donc quotidiennement en 2015 une énergie égale à (2,1 x 109 pi3) x (2,93 x 10–7 GWh/pi3) = 6,15 x 102 GWh = 615 GWh. - Et sur une année, cela fait 615 GWh/jour x 365 jour/an = 224 475 GWh/an, soit plus que la production totale de toutes les centrales d’Hydro-Québec en 2012 (171 000 GWh). On dit souvent que les sables bitumineux sont une industrie gigantesque. On exprime aussi très souvent sa taille en dollars, ou en pourcentage du PIB, mais cela demeure assez abstrait. Mais l’idée qu’elle consomme(ra) en gaz naturel plus d’énergie que toute celle que produit Hydro-Québec donne, il me semble, une mesure plus concrète de l’envergure titanesque de cette industrie.
  5. http://www.lapresse.ca/actualites/elections-provinciales/enjeux/201403/08/01-4745768-plq-un-traversier-pour-la-rive-sud.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_elections-quebec-2014_1965459_accueil_POS4 Publié le 08 mars 2014 à 09h35 | Mis à jour à 09h35 PLQ: un traversier pour la Rive-Sud Pour décongestionner le réseau routier, Philippe Couillard promet d'instaurer un service de traversier entre Montréal et la Rive-Sud, même si l'Agence métropolitaine des transports (AMT) a rejeté cette idée en 2012. Cet engagement fait partie de la «stratégie maritime» que le chef libéral a dévoilée hier et qui fait concurrence au Projet Saint-Laurent du chef caquiste François Legault (pour plus de détails, lisez le texte «Fleuve: Couillard dans les plates-bandes de Legault»). Le document de 48 pages donne peu de détails sur ce projet de traversier. On peut seulement y lire qu'il s'agit d'une solution pour «décongestionner les accès à Montréal», qui «vivra prochainement les conséquences de vastes chantiers» comme la construction du nouveau pont Champlain. Le coût serait de 10 millions par année. On ne précise pas l'emplacement des quais, la fréquence des départs, combien de personnes pourraient être transportées - des automobiles pourraient l'être aussi, comme pour le traversier reliant Lévis à Québec. La promesse repose sur des «études privées» que le PLQ a refusé de divulguer. Les libéraux disent s'inspirer des navettes fluviales qui existent à Boston. Ils rappellent que le député sortant Pierre Moreau avait lancé l'idée de telles navettes entre Montréal et la Rive-Sud au printemps 2012, à l'époque où il était ministre des Transports. L'AMT avait été chargée d'analyser cette option. Et elle l'avait rejetée. «Chaque fois qu'on a étudié cette mesure, on l'a écartée parce que le rapport coût-bénéfice n'est pas bon, a expliqué à La Presse une porte-parole, Claudia Martin. C'est une mesure qui coûte cher pour le nombre de personnes qu'on peut transporter. Et c'est difficile de mettre en place une mesure comme ça.»
  6. http://journalmetro.com/actualites/montreal/949833/projet-montreal-veut-bloquer-lachat-de-lampadaires-del/ 17/04/2016 Mise à jour : 17 avril 2016 | 21:36 Projet Montréal veut bloquer l’achat de lampadaires DEL Par Rédaction Métro Getty Images/iStockphoto Le parti Projet Montréal déposera lundi une motion au conseil municipal pour tenter de faire suspendre le projet d’achat de 110 000 lampadaires munis d’ampoules DEL blanches. Ce contrat est d’une valeur de 110 M$ Selon le parti d’opposition à l’hôtel de ville, ces lampadaires contribuent à la pollution lumineuse et pourraient comporter certains risque pour la santé, dont le dérèglement de cycles de sommeil à cause de la lumière bleue qu’ils produisent. La Ville avait affirmé à Métro en septembre que ces risques n’ont été mesuré que chez des travailleurs ayant subi des expositions à ces lumières sur une longue période et à forte intensité. L’administration affirme aussi que les ampoules DEL réduiraient les coûts d’entretien de 55% et la facture d’électricité de moitié par rapport aux ampoules au sodium. Une économie de plusieurs dizaines de millions de dollars.
  7. Québec ferme la porte à Vidéotron pour un crédit d'impôt 5 juin 2008 - 06h00 La Presse Francis Vailles Ce changement oblige Vidéotron à «considérer toutes les options pour demeurer concurrentielle, dont le offshoring (sous-traitance à des pays à faibles salaires)». Sans tambour ni trompette, le gouvernement du Québec a resserré les critères d'admissibilité de son programme de crédit d'impôt pour affaires électroniques, privant ainsi Vidéotron de substantiels avantages fiscaux. Désormais, une entreprise ne pourra plus créer une filiale et y transférer des employés afin de toucher le fameux crédit équivalent à 30% des salaires jusqu'à un maximum de 20 000$. Une telle stratégie avait été mise en place par Vidéotron. Cette affaire, rappelons-le, avait fait les manchettes au début de mai dans la foulée de l'annonce de l'implantation de Morgan Stanley à Montréal pour y développer des logiciels financiers. La Presse Affaires avait révélé que 200 des 500 postes promis par Morgan Stanley existaient déjà et que, par conséquent, le gouvernement se trouvait à subventionner des emplois existants. Après cette révélation, le péquiste François Legault avait dévoilé que Vidéotron aussi s'apprêtait à bénéficier du crédit d'impôt de 30% pour des emplois existants. L'entreprise avait expressément créé une filiale, Vidéotron Technologies, y mutant un peu plus de 100 employés dans le seul but de profiter de l'avantage fiscal. Vidéotron Technologies avait comme unique client sa société mère, Vidéotron. Outrée, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, avait indiqué qu'elle corrigerait la situation. Cette correction a pris la forme d'un bulletin du Ministère, daté du 15 mai. Désormais, une entreprise ne peut plus bénéficier du crédit si ses clients sont apparentés. Plus précisément, une entreprise est admissible seulement si ses services sont fournis, dans une proportion de 75%, à des clients qui n'ont aucun lien de dépendance. Le bulletin du 15 mai entre en vigueur rétroactivement au 13 mars 2008. Ce faisant, la modification ferme la porte à la stratégie de Vidéotron, qui prévoyait toucher 2 millions de dollars par année de cette façon. Chez Vidéotron, on est fort déçu de cette volte-face. D'autant plus que l'organisme qui accorde les attestations, Investissement Québec, avait verbalement donné son assentiment à Vidéotron, affirme l'entreprise. «Initialement, l'objectif de la mesure était de stopper l'exode de talents vers de pays émergents. Aujourd'hui, on ne vise plus qu'à soutenir des firmes de consultation informatiques», a déclaré la porte-parole, Isabelle Dessureault. Ce changement oblige Vidéotron à «considérer toutes les options pour demeurer concurrentielle, dont le offshoring (sous-traitance à des pays à faibles salaires)», a dit Mme Dessureault, qui indique qu'un tel projet «n'est pas sur la table pour la semaine prochaine». Desjardins aussi Par ailleurs, La Presse Affaires a appris que Vidéotron n'était pas la seule à vouloir profiter de l'échappatoire. Le Mouvement Desjardins envisageait également la possibilité de structurer ses activités pour en tirer partie. «Nous avions tout simplement demandé des clarifications de la mesure budgétaire à Revenu Québec, sans faire de demande officielle d'attestation. Le bulletin d'information du 15 mai est venu répondre à nos questions», a expliqué le porte-parole du Mouvement Desjardins, André Chapleau. Ce bulletin spécifie d'ailleurs que le critère de lien de dépendance s'applique aussi pour des services fournis «par une société aux membres d'une coopérative ou d'une fédération de coopératives», faisant ainsi référence à Desjardins. Cela dit, le ministère des Finances a utilisé une contorsion pour que Morgan Stanley bénéficie tout de même de la mesure. En effet, en vertu de la règle du lien de dépendance, le géant financier ne pourrait toucher le crédit de 30% puisque ses logiciels développés à Montréal lui sont exclusivement destinés. Le bulletin précise donc qu'une société peut toucher le crédit si les produits électroniques développés sont utilisés «exclusivement à l'extérieur du Québec». Hier, Investissement Québec n'a pas voulu donner plus de détails, sa porte-parole, Josée Béland, affirmant que les dossiers des clients de l'organisme sont confidentiels lorsque de nature fiscale. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080605/LAINFORMER/806050801/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  8. Quelle bonne nouvelle! J'ai toujours trouvé ridicule que les commerces soient fermés le samedi soir alors qu'il y a foule sur Ste-Catherine. Publié le 24 novembre 2008 à 11h10 | Mis à jour à 11h16 Heures d'affaires prolongées en fin de semaine Éric Clément La Presse Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, et le ministre du Développement économique, de l'Innovation et des Exportations, Raymond Bachand, ont annoncé ce lundi matin la prolongation des heures d'affaires des commerces du centre-ville de Montréal jusqu'à 20h la fin de semaine dans le but de soutenir le développement économique du coeur de la métropole. Le territoire d'application de cette nouvelle mesure est compris entre l'avenue Atwater à l'ouest, la rue Saint-Urbain à l'est, la rue Sherbrooke ouest au nord et la rue Saint-Antoine au sud. Entre De La Montagne et De Bleury, la zone où cette mesure s'applique va jusqu'à la rue Saint-Jacques voire jusqu'à la rue Notre-Dame ouest pour la zone située entre l'autoroute Bonaventure et la rue de la Montagne.Le maire Tremblay en avait fait la demande à Québec afin d'appuyer la vitalité économique de ce secteur qui comprend 3000 commerces. André Poulin, directeur général de l'organisme Destination centre-ville, qui représente des commerçants, estime qu'avec cette mesure, le centre-ville «pourra mieux desservir sa clientèle».
  9. La rentabilité a été affectée dans une certaine mesure par la hausse des coûts des matières premières et de l'énergie, a précisé la société. Pour en lire plus...
  10. Le taux d'utilisation d'une carte de crédit a plus d'impact sur la cote de crédit que le solde en tant que tel. En d'autres mots, il est préférable d'avoir un solde de 1500$ sur une limite de 5000$ que sur une limite de 2000$. Pour en lire plus...
  11. Le gouverneur de la Californie annonce qu'il pourrait quémander 7 G US$ au Trésor américain pour s'assurer que l'État soit en mesure de remplir ses obligations. Pour en lire plus...
  12. Au fur et à mesure que le monde s'enfonce dans la crise, les détenteurs de fonds communs voient leurs placements fondre. La chute est-elle enrayée? Pour en lire plus...
  13. Un accès de moins au pont Jacques-Cartier Jeanne Corriveau Édition du vendredi 27 juin 2008 Mots clés : Rue Ontario, accès, Jacques-Cartier, Pont, Transport, Montréal Rue Ontario, Benoit Labonté songe à interdire les virages à droite et à gauche sur Papineau Les résidants de la rue Ontario se plaignent depuis des années de la congestion chronique sur leur artère à l'heure de pointe. Les résidants et commerçants de la rue Ontario veulent moins de voitures sur leur artère, mais les banlieusards risquent d'en faire les frais. En réduisant l'accès au pont Jacques-Cartier jusqu'à la mi-octobre, le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, a trouvé un nouveau motif de conflit avec l'administration de Gérald Tremblay. Hier après-midi, rue Ontario à l'angle de la rue Papineau, un petit groupe de citoyens et de commerçants tentaient d'expliquer pourquoi ils tiennent tant à la nouvelle mesure mise récemment en avant par l'arrondissement de Ville-Marie. Dans le cadre d'un projet-pilote, l'équipe du maire Benoit Labonté a décidé d'interdire le virage à gauche à cette intersection pour les automobilistes roulant dans la rue Ontario, en provenance de l'est. La mesure est entrée en vigueur il y a une semaine, au moment même où la rue Sainte-Catherine devenait piétonne. Toutefois, le bruit de la circulation est tel dans ce secteur que leurs propos sont parfois enterrés. «La rue Ontario est étroite et on se retrouve à chaque heure de pointe, surtout vers 15h, avec une circulation extrêmement dense, pare-chocs à pare-chocs, quasiment à partir de la rue Saint-Hubert jusqu'à Papineau», explique Jean Filippi, propriétaire du restaurant Le Petit Extra. La qualité de vie des résidants et l'accès commercial du secteur en pâtissent. La congestion est telle que même les taxis ne veulent plus venir chercher des clients à son établissement pendant l'heure de pointe, dit-il. Le projet-pilote, entériné en mars dernier par l'arrondissement de Ville-Marie, vise à inciter les automobilistes à opter pour un autre trajet afin d'accéder au pont Jacques-Cartier lorsqu'ils viennent de l'Est. L'arrondissement a également évoqué l'idée d'interdire, dans un avenir plus lointain, le virage à droite dans la rue Papineau pour les automobilistes provenant du centre-ville, comme le révélait Le Journal de Montréal, plus tôt cette semaine. L'idée sourit aux résidants et commerçants du secteur. Benoit Labonté souligne que la congestion routière dans ce quartier résidentiel est problématique et que les citoyens s'en plaignent depuis des années. Au terme du projet-pilote, l'arrondissement mesurera les effets de cette mesure sur la circulation et évaluera la possibilité de la rendre permanente. Une interdiction dans l'autre sens pourrait être adoptée, a-t-il confirmé mercredi. «On n'est pas rendus là, mais ce qui va motiver toute décision à cet égard sera la qualité de vie des résidants du secteur. C'est ce qui prime», a-t-il dit. Quant au sort des banlieusards, M. Labonté estime que ceux-ci disposent de bien d'autres accès pour se rendre sur le pont Jacques-Cartier, qu'il s'agisse du boulevard René-Lévesque, de la rue Saint-Antoine ou de la rue Sherbrooke. «Ce n'est pas une question de "pas dans ma cour", c'est une question de respect à l'égard des citoyens du quartier», a-t-il lancé. Plus tôt cette semaine, Gérald Tremblay s'en est pris à l'attitude de Benoit Labonté à l'égard des banlieusards. «La Ville de Montréal ne ciblera jamais les banlieusards. Ils viennent à Montréal, y travaillent et y investissent. Il faut donc les respecter», a-t-il déclaré. Membre de son équipe et conseiller dans Sainte-Marie-Saint-Jacques, Sammy Forcillo s'était opposé à la décision d'interdire le virage à gauche dans la rue Papineau et s'est plaint d'avoir été tenu dans l'ignorance au sujet de l'autre mesure envisagée par le maire Labonté et à laquelle il se dit également opposé. «On a un maire qui travaille tout seul à l'arrondissement, a-t-il commenté en accusant M. Labonté de vouloir se «faire un nom» en «fermant le Centre-Sud». Gérald Tremblay entend examiner le dossier de plus près, mais comme il s'agit d'une rue locale et que la circulation relève des compétences des arrondissements, il s'avérera fort difficile pour la ville centre d'intervenir. Benoit Labonté croit pour sa part que le maire Tremblay serait mal placé pour mettre des bâtons dans les roues de l'arrondissement et qu'il aurait avantage à écouter les résidants du secteur. «On ne peut pas tenir, d'un côté, un discours sur le plan de transport, le ralentissement de la circulation et l'amélioration de la qualité de l'air et, de l'autre, défaire des mesures qui vont en ce sens-là», a-t-il indiqué. À l'hôtel de ville de Longueuil, on demeure prudent. «Ça semble davantage au stade de discussions, mais c'est sûr que le maire de Longueuil ne sera pas content de voir la population pénalisée à son retour à la maison. On réagira en temps et lieu», a précisé Jean Rossignol, relationniste au cabinet du maire Claude Gladu. http://www.ledevoir.com/2008/06/27/195527.html (27/06/2008 7H02)
  14. Deux jours après une réunion du G20 dont très peu de choses sont ressorties, les investisseurs craignent de plus en plus que les États ne soient pas en mesure de juguler rapidement la crise. Pour en lire plus...
  15. Paul Martin : le Canada risque de perdre sa place mondiale * Anne Robert, Lesaffaires.com * 15:33 Si le Canada ne prend pas les devants pour initier la refonte des institutions internationales, il pourrait être exclu des plus grandes prises de décision mondiales, affirme Paul Martin, ancien premier-ministre du Canada. C’est ce qui pend au nez du Canada si l’actuel G8 ne parvient pas à se muer en un G20 incluant les grandes puissances émergentes, clame Paul Martin lors d’un déjeuner conférence du conseil des relations internationales de Montréal. «Nous ne sommes pas une des plus grandes économies de ce monde et rien ne garantit que nous participerons au résultat final », a-t-il dit. Le risque d’exclusion est réel dans la mesure où certains parlent déjà d’un G6 limité aux États-Unis, l’Europe, la Russie, la Chine, l’Inde et le Japon. Dans ce contexte, la voix du Canada serait tue dans les grandes prises de décision. C’est ce qui se pourrait se produire si le G8 insistait pour préserver sa structure «eurocentrique et américanocentrique», nourrissant ainsi le ressentiment des pays émergents envers les institutions internationales actuelles. «Si l’on reconnait la nécessité de partager le pouvoir, il faut el faire pendant qu’on le possède et on pas lorsque les autres sont en mesure de le prendre de force», a-t-il ajouté. Le G8 reformulé selon Paul Martin se composera de 16 à 20 pays devront constituer un «conseil d’administration mondial» qui aura pour apportera des solutions qui, même si elles ne sont pas suivies, auront le mérite de donner une direction mondiale. Cependant, à son avis, le sommet de Washington qui commence samedi ne fera que baliser le travail en vue mais n’apportera pas de solutions immédiates. «Je pense que des groupes de travail seront constitués, mais l’absence du nouveau président Barack Obama sera une entrave à l’avancée des travaux », a-t-il dit. Barack Obama n’a pas de rôle officiel pour l’instant puisqu’il a été élu mais ne prendra ses fonctions qu’en janvier prochain.
  16. Les bourses asiatiques et européennes sont en forte progression au lendemain de l'annonce d'un plan de sauvetage par plusieurs pays européens et à quelques heures d'une mesure similaire aux États-Unis. Pour en lire plus...
  17. La société Quebecor a indiqué hier qu'elle pourrait être en mesure de se lancer sur ce marché dès l'automne 2009, mais qu'elle pourrait décider d'attendre afin de s'assurer d'offrir un service de qualité. Pour en lire plus...
  18. Source: Créativité Montréal À la fois guide touristique et ressource bibliographique, le "Guide de l'architecture contemporaine de Montréal" offre de l'information essentielle à la découverte du patrimoine urbain: les cartes de 15 quartiers et arrondissements accompagnées de suggestions de circuits (Plateau Mont-Royal, Saint-Henri/Canal Lachine/Petite-Bourgogne, Quartier International, etc.), et pour chaque bâtiment, une photo ainsi qu'une illustration ou un plan, une description du projet, le nom de l'architecte et l'année de réalisation. Depuis 1981, Nancy Duton a collaboré à divers projets et a organisé des programmes publics sur l'architecture, notamment des programmes universitaires et professionnels au Centre canadien d'architecture (CCA). Elle a aussi été, à titre de consultante, commissaire de l'exposition "Qim: un quartier sur mesure", en 2006. Nancy Duton a coécrit ce guide avec Helen Malkin, qui possède plus de 20 ans d'expérience en coordination de projets d'expositions et de publication sur l'architecture et la ville. Après avoir travaillé pendant plusieurs années au CCA, elle est aujourd'hui consultante en gestion artistique et culturelle.
  19. Coût de la vie : plus cher à l’ouest Les Montréalais ont matière à se consoler Les Montréalais vivent dans l’une des grandes villes les moins chères au Canada, selon Statistique Canada. Dave Dormer Sun Media Montréal se classe 14e au pays en ce qui a trait au coût de la vie, selon l’indice des prix à la consommation. L’indice montréalais est de 110,4, ex æquo avec celui de Québec, ce qui nous place loin derrière les villes de l’Ouest, qui connaissent actuellement un gros boom économique. Avec un indice de 119,3 — ce qui signifie que le coût de la vie a grimpé de 19,3 % depuis 2002 —, Calgary est en tête du classement, tandis qu’Edmonton, à 119,1, s’est classé deuxième. Saskatoon, en Saskatchewan, qui con-naît un début de boom économique, est arrivé troisième avec un indice de 114,4. C’est donc dire que l’Ontario n’est plus la province la plus coûteuse du pays. En effet, d’après les données les plus récentes de Statistique Canada sur l’indice des prix à la consommation, Ottawa se classe 10e et Toronto, 11e en ce qui a trait au coût de la vie. L’IPC est un indicateur général qui mesure le coût d’un panier de biens — des aliments à l’essence en passant par le divertissement et le logement — et dans quelle mesure les prix ont augmenté ou diminué au cours des cinq dernières années dans un lieu donné. Indicateur Même s’il n’est pas vraiment complètement représentatif du coût de la vie, l’IPC est un indicateur général qui mesure les variations de prix des biens et services, indique un porte-parole de Statistique Canada, Ron Morency. « Une des particularités de l’IPC est qu’il ne tient pas compte des substitutions que les consommateurs font, observe-t-il. Par exemple, disons que vous êtes amateur de café et de thé et qu’il vous importe peu de boire l’un ou l’autre ; vous aimez autant l’un que l’autre. Si le coût du café doublait, vous passeriez au thé et votre coût de la vie ne changerait pas puisque vous maintiendriez le même niveau de vie », illustre-t-il. Les classements reposent sur le fait que le coût de la vie dans chaque ville est relatif, précise M. Morency. Par exemple, bien que le prix des biens soit plus élevé dans une grande ville comme Montréal ou Toronto — par rapport à de plus petits centres comme Trois-Rivières ou Hamilton —, les salaires y sont aussi plus élevés. Plus cher en ville Vivre en milieu urbain a toujours été plus coûteux que vivre dans un environnement rural, remarque Jack Carr, professeur d’économie à l’Université de Toronto. « Les villes qui ont le plus de succès sont plus coûteuses, et l’Ouest fait mieux à ce chapitre que toutes les autres régions du Canada. Le coût des terrains est un important facteur du coût de la vie », poursuit-il. Il reste que, de façon générale, par rapport à nos salaires, le Canada a un niveau de vie assez élevé. « Nous avons une bonne croissance, et les gens s’en tirent de mieux en mieux », estime M. Carr. La raison ? Nos ressources naturelles. « Le prix de ce que nous vendons, notre pétrole et notre gaz naturel, notre or et notre nickel, a grimpé de façon marquée, alors nous avons plus de biens en échange de ce que nous vendons et nous nous en portons mieux », dit l’universitaire. [email protected]
  20. l'Harmony of the Sea sort aujourd'hui pour la première fois des chantiers de Saint Nazaire, France. Apres seulement 40 mois de construction et vendu au croisiériste Américain royal Carribean pour 900 millions d'Euros. La Bête mesure 362 mètres (plus long que la tour Eiffel) et un tonnage de 227000 Il pourra accueillir 8500 passagers, personnel de bord inclus.
  21. Source: Weburbanist http://weburbanist.com/2012/01/08/high-anxiety-rooftop-excavators-tear-down-from-up-top/ Cet articles assez visuel et intéressant montre comment ils peuvent démolir des gratte-ciel sans dynamite en commencant par le toit et en descendant au fur et à mesure. L'article parle aussi que souvent ces bâtiments chinois sont démolis que quelques mois après leur construction. <img src="http://weburbanist.com/wp-content/uploads/2012/01/rooftop_main.jpg">
  22. La société d'Ottawa a expliqué dans un communiqué que cette mesure devait permettre d'augmenter ses investissements dans les marchés émergents et dans le secteur du commerce électronique. Pour en lire plus...
  23. Le voyagiste annonce qu'il a complété avec la banque les formalités augmentant ses facilités de façon à les porter à 193,4 M$. Cette mesure est mise en place jusqu'à ce que le marché du PCAA ait été restructuré. Pour en lire plus...
  24. RBC délocalise des emplois en Inde 16 octobre 2008 - 14h58 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque La Banque Royale (RY) va supprimer environ 280 postes de Montréal et Toronto pour les relocaliser en Inde, une mesure motivée par la pénurie de main d’œuvre et la réduction de coûts. Le secteur touché est celui du traitement et de la manipulation des données. Ces postes seront délocalisés à Bangalore en Inde. Aucun emploi touchant de près ou de loin le service à la clientèle n’est pas touché par ces mesures. Banque Royale précise que «la grande majorité» des employés affectés par ce changement sera réaffectée dans d’autres services de l’entreprise. «Ces changements visent à combler plusieurs emplois à l’intérieur de RBC», a souligné le porte parole Raymond Chouinard. Celui-ci souligne RBC est constamment à la recherche de main-d’œuvre. Dans une moindre mesure, cette délocalisation vise également à réduire les coûts de l’entreprise. Cette annonce est somme toute modeste alors qu’il y a 75 000 employés qui travaillent chez RBC au Canada, 8000 seulement au Québec. Une cinquantaine de postes seront ainsi supprimés à Montréal, le restant le sera à Toronto. La délocalisation de postes vers l’Inde ou l’Asie ne s’avère pas une tendance lourde, même si RBC souligne que la porte «n’est pas fermée dans le futur». «Il y a eu de petits groupes dans le passé qui ont délocalisés, mais il s’agissait d’une opération restreinte», assure M. Chouinard.