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  1. Les dirigeants de compagnies comme Microsoft et General Electric. soutiennent que l'incapacité de venir à la rescousse de l'industrie bancaire est une menace pour l'économie. Pour en lire plus...
  2. La langue française menacée en France Photo Reuters Norman Delisle Presse Canadienne Québec Menacée par l'anglais au Québec, la langue française doit aussi se défendre contre l'anglais... en France. Le prestigieux mensuel Le Monde diplomatique lance d'ailleurs un cri d'alarme à cet égard dans son dernier numéro. Il y dresse la liste des obstacles que la langue de Molière a rencontrés récemment en territoire français. Des entreprises ont été condamnées devant les tribunaux français pour avoir transgressé la Loi Toubon, parrainée en 1994 par le ministre Jacques Toubon, et qui est un peu l'équivalent de notre loi 101. La loi reconnaît notamment le droit pour tout salarié ou consommateur de s'exprimer ou de recevoir toute information utile en français. Le texte législatif s'appuie sur l'article 2 de la Constitution de la République, qui dit que «La langue de la République est le français». Le Monde diplomatique raconte qu'en janvier dernier, l'association Greenpeace avait, lors d'une manifestation, déployé sur la Tour Eiffel une banderole unilingue où il était écrit: «It's not too late», sans que les partenaires environnementalistes français appuyant Greenpeace n'aient trouvé à redire. Une centrale syndicale française, la Confédération générale du travail (CGT), vient de dénoncer publiquement «la prolifération de l'anglais dans les noms de produits maison», en donnant les exemples de BlueSky, Firstline, GreenCut, Ink Set, Powder Flash, Top Bike Number One et BootStore. Le cas de la multinationale Alcatel est aussi rapporté. Depuis sa fusion avec l'américaine Lucent Technologies, la direction d'Alcatel «accélère la mise en pratique du concept d'entreprises à langue unique mondiale» et impose l'anglais à tous les niveaux: logiciels, outils internes, langue des messages, etc. À la suite d'une plainte du syndicat représentant ses employés, la General Electric Medical Systems de France a été condamnée récemment à verser 500 000 euros en dommages et intérêts pour ne pas avoir traduit en français 58 documents internes. Une autre entreprise, Europ Assistance, a été forcée par la cour de traduire en français ses logiciels comptables et commerciaux, avec une amende de 5000 euros par jour de retard à s'exécuter. Le Monde diplomatique rapporte même le décès de quatre patients du Centre hospitalier d'Epinal «surirradiés à la suite de cancer de la prostate, pour cause de mauvaise compréhension du logiciel» de l'appareil de radiation. Le logiciel n'était qu'en anglais. Carpette anglaise Un groupe de défenseurs de la langue française en France, l'Académie de la Carpette anglaise, a même créé un prix qui est attribué, depuis 1999, «à un membre de l'élite française qui s'est particulièrement distingué par son acharnement à promouvoir la domination de l'anglais en France, au détriment de la langue française». Le grand gagnant du prix en 2006 a été le Conseil constitutionnel de France, pour avoir approuvé le Protocole de Londres sur les brevets. Ce Protocole permet à un texte de langue anglaise d'avoir un effet juridique en France. D'autres gagnants des années antérieures sont la compagnie France Télécom en 2005 «pour la mise en place de produits et de services aux dénominations anglaises», ou le ministre de la Défense Alain Richard en 2000 pour avoir obligé les militaires français à parler anglais au sein du Corps européen, alors qu'aucune nation anglophone n'en fait partie. L'Académie de la Carpette anglaise est composée de plusieurs écrivains et journalistes, et est présidée par l'écrivain Philippe de Saint-Robert, qui fut jadis conseiller du général De Gaulle sur les questions du Québec.
  3. Comme le veut la «tradition», l'offre d'achat menacée de BCE marque un retour des facteurs fondamentaux pour l'évaluation de son titre en Bourse. Pour en lire plus...
  4. L'action de BCE s'écroule, la privatisation menacée 26 novembre 2008 - 09h51 LaPresseAffaires.com Michel Munger La privatisation du géant des télécoms BCE (BCE) risque de ne pas se produire pour des questions de solvabilité et son action s'écroule en Bourse. Le titre fondait de 36,7% à 24,28 $ au TSX. Ce matin, la firme comptable KPMG jette une douche d'eau froide en questionnant la solvabilité ultérieure de Bell. La firme invoque, dans un avis préliminaire, les conditions actuelles du marché et le niveau d'endettement entraîné par la transaction pour ne pas remettre un avis favorable avant le 11 décembre, date prévue pour la conclure. KPMG doute qu'une fois privatisée, BCE puisse satisfaire aux tests de solvabilité définis dans l'entente de rachat. C'est une condition incontournable pour que la transaction soit effectuée selon les modalités acceptées par Teachers'. Rappelons que Bell devait être rachetée par le régime de retraite des enseignants ontariens Teachers' pour 52 G$. Sur ce montant, une trentaine de milliards doit provenir d'emprunts sur le marché du crédit. George Cope, grand patron de Bell, a manifesté son mécontentement en faisant l'annonce. «BCE bénéficie aujourd'hui de cotes de crédit de qualité, compte 2,8 G$ d'encaisse disponible, a peu d'échéances de titres d'emprunt à moyen terme et continue d'enregistrer de solides résultats d'exploitation.» «Nous sommes déçus de l'avis préliminaire de KPMG sur la solvabilité post-transaction, qui se fonde sur plusieurs hypothèses et méthodologies que nous examinons actuellement», ajoute Siim Vanaselja, chef des affaires financières de BCE. «L'entreprise ne partage pas l'avis selon lequel l'ajout de l'endettement de l'acquisition avec effet de levier ferait en sorte que BCE ne satisferait pas à la définition technique de solvabilité», dit M. Vanaselja.
  5. Londres appelle ses voisins européens à lancer une vaste refonte des instances financières mondiales, dont le Fonds monétaire international, afin de les rendre plus aptes à surveiller les marchés mondiaux. Pour en lire plus...
  6. Le Congrès américain semblait samedi en mesure de se prononcer en urgence la semaine prochaine sur un plan de sauvetage de l'industrie automobile nationale, menacée de dépôts de bilan en cascade dès la fin du mois. Pour en lire plus...
  7. Est ce que c'est ce qui nous attends au Québec si nous continuons de patauger dans la médiocritée?? Excellent article de Pratte. La France va mal http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201302/21/01-4624153-la-france-va-mal.php André Pratte La Presse «En France, les ouvriers prennent une heure pour déjeuner et faire des pauses, ils travaillent trois heures, et les trois autres heures de la journée, ils s'assoient ou se promènent et discutent.» Cette caricature du travailleur français vient du patron de Titan International, un fabricant de pneus américain. On la trouve dans la réponse adressée par Maurice Taylor au ministre français du Redressement productif (!), Arnaud Montebourg, qui l'invitait à acheter l'usine Goodyear à Amiens, menacée de fermeture. M. Taylor, qui s'est rendu sur place pour examiner la situation, a conclu que le syndicat local était «fou» et qu'il n'était pas question que Titan reprenne l'usine. «Bientôt, en France, il n'y aura plus d'emplois et tout le monde passera la journée assis dans les cafés à boire du vin rouge», prédit l'Américain. La lettre a provoqué l'indignation en France. Le ministre Montebourg a répliqué en rappelant le rôle du marquis de La Fayette lors de la Guerre d'indépendance... Le diagnostic de M. Taylor est évidemment bourré de préjugés. Toutefois, a souligné la représentante du patronat français, Laurence Parisot, le PDG de Titan «met en avant des dysfonctionnements qu'il faut que nous corrigions.» L'économie du pays connaît une période sombre. Les usines ferment les unes après les autres. M. Montebourg a beau semoncer les patrons des multinationales, ils agissent ainsi parce que produire dans l'Hexagone coûte plus cher et est beaucoup plus compliqué qu'ailleurs, notamment en raison de la rigidité des lois du travail. Comme M. Taylor le concède, «les ouvriers français travaillent bien.» Cependant, ils travaillent beaucoup moins d'heures que ceux de la plupart des pays de l'Union européenne (4,3 heures de moins par semaine que les Allemands). Résultat, «l'industrie française atteint aujourd'hui un seuil critique, au-delà duquel elle est menacée de déstructuration», concluait l'an dernier un comité d'experts formé par le gouvernement socialiste. Le gouvernement a réagi au rapport Gallois en annonçant une série de mesures qui, pour la plupart, reposent sur l'action de l'État. Or, c'est un des gros problèmes de la France, le gouvernement y occupe une place démesurée. Malgré les hausses d'impôts et de taxes décrétées depuis son arrivée au pouvoir, le gouvernement Ayrault ratera cette année la cible de déficit public fixée par la Commission européenne (3% du PIB). La Cour des comptes (l'équivalent de notre Vérificateur général) a averti le gouvernement: il lui faut absolument diminuer ses dépenses. En somme, la France doit prendre un virage difficile. L'OCDE précise: il ne s'agit pas de démanteler le modèle social français, mais d'agir pour être en mesure de le préserver. Les socialistes veulent-ils, peuvent-ils lancer un tel chantier? Ce n'est pas certain. La société française y est-elle prête? Pas encore.
  8. La chancelière allemande Angela Merkel a affirmé dimanche que son gouvernement travaillait «d'arrache-pied» pour sauver la banque Hypo Real Estate, menacée de faillite, afin d'éviter une crise financière. Pour en lire plus...