Search the Community

Showing results for tags 'mccain'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 15 results

  1. À l'instar de Barack Obama, le candidat républicain plaide pour une reprise rapide des négociations sur le plan de sauvetage. Il se retrouve toutefois dans une position plus délicate que son adversaire. Pour en lire plus...
  2. Le sauvetage des banques reste en plan 25 septembre 2008 - 20h17 Agence France-Presse Olivier Knox Le sauvetage du système bancaire américain restait à l'état de plan jeudi soir, malgré une réunion exceptionnelle des responsables du Congrès autour du président George W. Bush et des deux prétendants à sa succession John McCain et Barack Obama. «Je pense que nous finirons par avoir un accord mais il reste du travail à faire», a déclaré le candidat démocrate à la présidentielle, Barack Obama, à l'issue de la réunion exceptionnelle à la Maison Blanche consacrée aux 700 milliards de dollars que l'administration Bush souhaite injecter dans le système bancaire. Il y a «beaucoup de questions à régler» mais «nous faisons des progrès», a déclaré Jim Manley, porte-parole du chef de la majorité démocrate du Sénat Harry Reid. A l'ouverture de la réunion, M. Bush avait indiqué qu'il espérait «parvenir à un accord très rapidement». «Nous faisons face à une grave crise économique, si nous n'adoptons pas une loi», avait dit le président, tout en se félicitant «de l'esprit de coopération au-delà des partis» qui a prévalu jusque là. La perspective d'un accord imminent a soutenu jeudi les places financières en Europe et en Amérique. Juste avant la rencontre, des parlementaires avaient annoncé les grandes lignes de l'accord auquel ils travaillent depuis près d'une semaine. Le président de la commission bancaire du Sénat, Christopher Dodd, a annoncé que les négociateurs des deux partis allaient soumettre le texte de leur accord à leurs collègues et aux responsables du département du Trésor. «Nous sommes arrivés à un accord fondamental sur une série de principes», a déclaré M. Dodd à la presse. La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a rapporté que la Maison Blanche avait donné son accord aux principes que les démocrates souhaitaient incorporer au plan, notamment l'indulgence envers les propriétaires immobiliers insolvables et la limitation des indemnités des dirigeants bancaires. Les démocrates ont dévoilé jeudi un projet de sauvetage de 56,2 milliards de dollars en faveur des familles frappées par la crise financière. Mais l'influent sénateur républicain Richard Shelby a assuré qu'il n'y avait toujours pas d'accord, dénonçant «des failles» dans le plan présenté au Congrès par le secrétaire au Trésor Henry Paulson. «Même si le plan Paulson marchait parfaitement, ce dont doutent beaucoup de gens y compris près de 200 économistes, il ne stimulerait pas le crédit, il n'aiderait pas les propriétaires immobiliers et ne relancerait pas l'économie», a-t-il asséné. «Nous ne sommes pas tombés dans cette situation en quelques jours et nous n'en sortirons pas non plus en quelques jours», a-t-il ajouté. Intervenant solennellement mercredi soir à la télévision, George W. Bush n'avait pas hésité à parler d'«économie en danger» et de «période sans précédent pour l'économie américaine», dans l'espoir de convaincre le Congrès de s'entendre au plus vite. MM. McCain et Obama avaient de leur côté publié un communiqué commun mercredi, mettant de côté la campagne électorale pour appeler à l'union sacrée autour du plan de sauvetage. Le candidat démocrate insiste toutefois pour tenir comme prévu vendredi soir son premier débat télévisé l'opposant à John McCain, alors que ce dernier souhaite le reporter afin de se consacrer entièrement à la crise. Le sauvetage du système bancaire américain restait à l'état de plan jeudi soir, malgré une réunion exceptionnelle des responsables du Congrès autour du président George W. Bush et des deux prétendants à sa succession John McCain et Barack Obama. «Je pense que nous finirons par avoir un accord mais il reste du travail à faire», a déclaré le candidat démocrate à la présidentielle, Barack Obama, à l'issue de la réunion exceptionnelle à la Maison Blanche consacrée aux 700 milliards de dollars que l'administration Bush souhaite injecter dans le système bancaire. Il y a «beaucoup de questions à régler» mais «nous faisons des progrès», a déclaré Jim Manley, porte-parole du chef de la majorité démocrate du Sénat Harry Reid. A l'ouverture de la réunion, M. Bush avait indiqué qu'il espérait «parvenir à un accord très rapidement». «Nous faisons face à une grave crise économique, si nous n'adoptons pas une loi», avait dit le président, tout en se félicitant «de l'esprit de coopération au-delà des partis» qui a prévalu jusque là. La perspective d'un accord imminent a soutenu jeudi les places financières en Europe et en Amérique. Juste avant la rencontre, des parlementaires avaient annoncé les grandes lignes de l'accord auquel ils travaillent depuis près d'une semaine. Le président de la commission bancaire du Sénat, Christopher Dodd, a annoncé que les négociateurs des deux partis allaient soumettre le texte de leur accord à leurs collègues et aux responsables du département du Trésor. «Nous sommes arrivés à un accord fondamental sur une série de principes», a déclaré M. Dodd à la presse. La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a rapporté que la Maison Blanche avait donné son accord aux principes que les démocrates souhaitaient incorporer au plan, notamment l'indulgence envers les propriétaires immobiliers insolvables et la limitation des indemnités des dirigeants bancaires. Les démocrates ont dévoilé jeudi un projet de sauvetage de 56,2 milliards de dollars en faveur des familles frappées par la crise financière. Mais l'influent sénateur républicain Richard Shelby a assuré qu'il n'y avait toujours pas d'accord, dénonçant «des failles» dans le plan présenté au Congrès par le secrétaire au Trésor Henry Paulson. «Même si le plan Paulson marchait parfaitement, ce dont doutent beaucoup de gens y compris près de 200 économistes, il ne stimulerait pas le crédit, il n'aiderait pas les propriétaires immobiliers et ne relancerait pas l'économie», a-t-il asséné. «Nous ne sommes pas tombés dans cette situation en quelques jours et nous n'en sortirons pas non plus en quelques jours», a-t-il ajouté. Intervenant solennellement mercredi soir à la télévision, George W. Bush n'avait pas hésité à parler d'«économie en danger» et de «période sans précédent pour l'économie américaine», dans l'espoir de convaincre le Congrès de s'entendre au plus vite. MM. McCain et Obama avaient de leur côté publié un communiqué commun mercredi, mettant de côté la campagne électorale pour appeler à l'union sacrée autour du plan de sauvetage. Le candidat démocrate insiste toutefois pour tenir comme prévu vendredi soir son premier débat télévisé l'opposant à John McCain, alors que ce dernier souhaite le reporter afin de se consacrer entièrement à la crise.
  3. Le plan de sauvetage de l'économie annoncé par le gouvernement en fin de semaine monopolise l'attention de John McCain et Barack Obama. Pour en lire plus...
  4. Le sauvetage du système bancaire américain restait à l'état de plan jeudi soir, malgré une réunion exceptionnelle des responsables du Congrès autour du président George W. Bush et des deux prétendants à sa succession John McCain et Barack Obama. Pour en lire plus...
  5. Where do you locate on the Political Compass? After taking the Test, if you can either post the coordinates and/or the graph with the dot on it. Economic Left/Right: 7.00 Social Libertarian/Authoritarian: 4.62 I'm fairly right economically, however on social issues I tend to be more centrist (however in the authoritarian quadrant still). In general, I'm ideologically similar to Harper and McCain. Bush if a little further right than I am and more authoritarian. Obama is further left and a little less authoritarian. Take the test here: http://www.politicalcompass.org/
  6. Les candidats à la présidence des États-Unis évitent de se mouiller au sujet du renflouement de la compagnie d'assurances AIG par la Réserve fédérale. Pour en lire plus...
  7. Le candidat républicain à la présidentielle aux États-Unis a dévoilé mardi matin une série de mesures destinées à soutenir les retraités, les épargnants, les propriétaires immobiliers, face à la crise économique. Pour en lire plus...
  8. Le président et chef de la direction des Aliments Maple Leaf, Michael McCain, a tenu ces propos après que l'entreprise eut obtenu de nouveaux résultats positifs aux tests de dépistage de la bactérie. Pour en lire plus...
  9. Why did the Republicans lose the election? How should party members go about rebuilding America's Conservative Party? My problems with party (in order): 1. Too dependent on white evangelical and redneck support (they need to be able to attract educated northern voters and minorities too). Since when did the party that abolished slavery become a party that many racists support? 2. Too many half-wits. When someone of Sarah Palin's intelligence is considered a rising star in the party you have a big problem. 3. Too corrupt. During the tenure of the Bush administration we constantly heard stories of corrupt officials. 4. Too far right. I am a conservative myself. But there are just some members of this party who are a little extreme for me. 5. No new ideas. Where's the daring new schemes of the Reagan era? What happened to the days when it was cool to be conservative? The Party also seems to be suffering from unity problems. There are the McCain Republicans (Rudy Giuliani, Ron Paul, etc) and the Bush Republicans (Sarah Palin, Dick Cheney). It seems similar to the divisions in the Canadian Liberal Party between the Martin Liberals and Chrétien Liberals. In short, the Republicans need their own version of Obama. A good speaker and debater, a uniter not a divider and an intelligent person. If Harper was American he'd make a great leader despite the fact that he's not the best speaker. McCain would make a great leader but is hampered by his lack of knowledge on the economy.
  10. Voilà une campagne plutôt risquée: le conglomérat alimentaire canadien McCain a lancé une publicité qui fait beaucoup jaser en clamant «Pourquoi McCain devrait être la Maison Blanche». Pour en lire plus...
  11. Pour le plus gros transformateur alimentaire au Canada, la crise sanitaire actuelle est la pire de son histoire centenaire, admet le PDG Michael McCain. Pour en lire plus...
  12. Les deux candidats à la présidentielle ont mis en garde le Congrès face à un rejet du plan Paulson. Pour en lire plus...
  13. jesseps

    McCain

    I am right now trying to find the story that goes with this. I love how he is one of the first people to start bashing Canada in his speeches of sorts.
  14. Publié le 15 octobre 2008 à 20h52 | Mis à jour le 15 octobre 2008 à 20h57 Bush aurait dû être destitué, estime Donald Trump Agence France-Presse Washington Le président américain George W. Bush aurait dû être destitué pour avoir menti au pays à propos de l'Irak, a estimé mercredi le milliardaire Donald Trump, pourtant ardent défenseur du parti républicain. Lors d'un entretien avec la chaîne de télévision CNN, M. Trump s'est dit surpris que les démocrates n'aient pas engagé de procédure de destitution à l'encontre du président après avoir obtenu la majorité au Congrès en 2006. «C'aurait été une chose merveilleuse», a déclaré le magnat de l'immobilier, qui ne pardonne pas au président les raisons qu'il a avancées pour justifier l'invasion de l'Irak en 2003. «Il a menti. Il nous a mis en guerre sur des mensonges», a martelé Donald Trump, 62 ans. L'homme d'affaires a fait le rapprochement avec le scandale Monica Lewinsky, la jeune femme avec qui le prédécesseur de M. Bush, Bill Clinton, a eu une liaison qui a failli lui coûter la Maison Blanche en 1999. «Regardez tous les problèmes que Bill Clinton a eus pour une chose sans aucune importance. Ils ont tenté de le destituer, ce qui était ridicule», a asséné M. Trump. «Et Bush nous a engagés dans cette horrible guerre avec des mensonges, en racontant qu'il y avait des armes de destruction massive et des tas d'autres choses qui se sont avérées fausses», a-t-il lancé. A propos de la campagne en cours pour la Maison Blanche, M. Trump n'en a pas moins fait part de son soutien au candidat républicain John McCain «C'est un type très malin, c'est un dur. Je pense qu'il ferait un grand président (...) et qu'il peut gagner», a-t-il ajouté, alors que M. McCain est distancé dans les sondages par son rival démocrate Barack Obama. Donald Trump, qui a hérité d'un empire immobilier, a donné son nom à une compagnie aérienne, des casinos, des hôtels, des stations balnéaires et à son gratte-ciel new-yorkais.
  15. John McCain propose que Washington rachète les hypothèques de propriétaires qui n'arrivent plus à les rembourser et qu'il leur offre un nouveau prêt plus avantageux. La facture, qu'il évalue à 300 milliards$US, serait toutefois épongée par le contribuable. Pour en lire plus...