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  1. La croissance de l'économie mondiale va continuer à ralentir 9 septembre 2008 - 07h27 Agence France-Presse La croissance de l'économie mondiale va continuer à ralentir au deuxième semestre 2008 avant de réaccélérer progressivement en 2009, a estimé mardi le numéro deux du Fonds monétaire international (FMI) John Lipsky. «L'économie mondiale devrait encore ralentir au second semestre 2008, avant une reprise progressive en 2009», a déclaré le premier directeur général adjoint du FMI lors d'un discours prononcé à Francfort (Allemagne). Le FMI prévoit ainsi que la croissance mondiale va ralentir 3% «fin 2008» avant de remonter à 4% «courant 2009», a indiqué M. Lipsky, précisant que des chiffres plus précis seraient annoncés «le mois prochain». Une source proche d'une délégation au G20 avait indiqué fin août que le FMI avait abaissé sa prévision de croissance mondiale pour 2008 à 3,9% contre 4,1% auparavant, et pour 2009 à 3,7% contre 3,9% lors des dernières prévisions, publiées mi-juillet. Click here to find out more! «La reprise de l'activité économique mondiale en 2009 devrait être entraînée par la fin des effets de la hausse des prix du pétrole, de plus de 50% en 2008, et par le marché immobilier américain qui devrait passer le creux de la vague», a estimé M. Lipsky. Aux États-Unis, la croissance devrait tomber à 1% au quatrième trimestre 2008 en glissement annuel avant de remonter à 1,50% au quatrème 2009, a-t-il indiqué. En zone euro, elle devrait rester limitée à 0,75% au quatrième trimestre 2008 avant 1,50% au quatrième trimestre 2009, a-t-il ajouté. Quant aux économies émergentes, «elles sont également affectées», a indiqué le numéro deux du FMI. La croissance des pays émergents devrait passer de «plus de 8%» au quatrième trimestre 2007 à «un peu plus de 6%» au quatrième trimestre 2008 et «plus de 7%» au quatrième trimestre 2009. Avec la crise financière et l'augmentation «dramatique» des prix des matières premières, «l'économie mondiale est confrontée aux circonstances les plus difficiles depuis de nombreuses années», a dit M. Lipsky. Selon lui, les prix des matières premières «devraient rester à des niveaux bien plus élevés qu'auparavant» et « très sensibles à l'évolution de l'offre et de la demande». «Quant à la +spéculation+, nous avons trouvé peu de preuves que cela a été l'élément déterminant, même s'il est possible que l'attitude des investissuers puisse amplifier les fluctuations des prix à court terme», a-t-il ajouté. «Si la modération récente des prix des matières premières a réduit une partie de la pression, les risques d'inflation sur les économies émergentes restent sérieux dans la mesure où elles sont plus sensibles aux effets de +second tour+», à savoir la contagion des hausses de prix dans certains secteurs à toute l'économie, a-t-il prévenu.
  2. Le prix du pétrole était encore en baisse ce mardi matin au Nymex, le marché des matières premières de New York, se vendant à un peu moins de 119 $ US. Pour en lire plus...
  3. La chaîne de restauration rapide est portée par ses ventes à l'international malgré la hausse des matières premières. Pour en lire plus...
  4. Que fait le huard à barboter autour de la ligne de la parité pendant que les matières premières sont en feu et que le baril de pétrole bat record sur record? Pour en lire plus...
  5. Les entreprises canadiennes ont dégagé 69,4 G$ en bénéfices d'exploitation au deuxième trimestre, soit 2,5% de plus qu'au premier trimestre. Pour en lire plus...
  6. La rentabilité a été affectée dans une certaine mesure par la hausse des coûts des matières premières et de l'énergie, a précisé la société. Pour en lire plus...
  7. Recyc-Québec Les Québécois produisent moins de déchets Agence QMI Jean-Luc Lavallée 11/12/2012 17h49 Les Québécois ont produit 746 kg de déchets par habitant en 2011, une baisse significative de 14,5 % par rapport à 2008. Il s'agit de la diminution la plus importante observée depuis vingt ans. Ces nouvelles statistiques réjouissent Recyc-Québec, qui a rendu public mardi son bilan 2010-2011 de la gestion des matières résiduelles. Trois ans plus tôt, à titre comparatif, les Québécois produisaient 872 kg de matières destinées à l'enfouissement ou à l'incinérateur par personne, soit 126 kg de plus. En 2011, près de 5,9 millions de tonnes de matières résiduelles ont été éliminées au Québec. Ces chiffres incluent les déchets domestiques et les déchets humides (boues municipales). En tonnage brut, cela représente une baisse de 13 %. «Nous devons être très fiers des progrès accomplis, cette baisse inédite confirme que le Québec poursuit la tendance de réduction», a dit la PDG de Recyc-Québec, Ginette Bureau. L'objectif de 700 kg, fixé pour 2015 dans la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles semble à portée de main. Autre chiffre percutant : le nombre de lieux d'élimination en activité a diminué de 75 % depuis 2008. Si les Québécois produisent moins de déchets, ils recyclent forcément davantage. En 2010, les 38 centres de tri de la province ont franchi le cap du million de tonnes (1 041 000 tonnes) de matières récupérées. Cela représente une augmentation de 13 % en deux ans. Le taux global de mise en valeur des matières issues de la collecte sélective résidentielle a atteint 59 % (75 % pour le papier et le carton, 53 % pour le verre, 37 % pour le métal, 16 % pour le plastique). L'objectif est d'atteindre 70 % en 2015. Seule ombre au tableau : les résidus verts et alimentaires prennent encore le chemin de la poubelle dans 88 % des cas. Ces matières compostables occupent toujours le haut du pavé au chapitre de l'élimination puisqu'elles représentent 41 % des matières destinées à l'enfouissement ou l'incinération. Globalement, le taux de récupération des matières organiques (en incluant les boues) se situe à seulement 18 %, à des années-lumière de l'objectif ambitieux de 60 % pour 2015. Recyc-Québec reconnaît d'ailleurs l'ampleur de la tâche. «C'est vraiment le défi des prochaines années pour le Québec que d'essayer de gérer ses matières organiques», a indiqué Erwanne Plisson, conseillère en communication chez Recyc-Québec.
  8. L'or noir pâtit en raison du redressement continu du dollar américain, qui dissuade les investisseurs étrangers à acheter des matières premières. Pour en lire plus...
  9. Le bois, les grains et les métaux, notamment, attirent moins les acheteurs, car certaines matières ont déjà perdu de la valeur, alors que d'autres risquent de faire les frais d'un ralentissement de la production. Pour en lire plus...
  10. La Russie a subi hier l’une des pires corrections boursières de son histoire, provoquée à la fois par la chute des prix des matières premières, les soubresauts de Wall Street et des facteurs d’inquiétude propres au pays. Pour en lire plus...
  11. Le numéro deux mondial du zinc, le vancouvérois Teck Cominco, annonce la mise à pied de 1000 employés et de 400 contractuels en raison de l'effondrement des prix des matières premières. Pour en lire plus...
  12. Les dirigeants de plusieurs centres de tri de la province demandent l'aide du gouvernement pour faire face à l'effondrement du prix des matières recyclables. Pour en lire plus...
  13. Le constructeur automobile allemand haut-de-gamme ne peut compter sur la hausse des ventes pour compenser la dégradation de l'économie et la hausse des prix des matières premières. Pour en lire plus...
  14. à cet endroit, la limite Sud de RdP c'est Henri-Bourassa et non la 40, donc techniquement, le centre serait dans Pointe-aux-Trembles via LaPresse : Publié le 09 juillet 2014 à 11h29 | Mis à jour à 14h11 Rivière-des-Prairies accueillera le centre de compostage Le croquis du futur centre de compostage. IMAGE FOURNIE PAR LA VILLE DE MONTRÉAL KARIM BENESSAIEH La Presse Neuf mois après avoir annoncé qu'il «tirait la plogue» sur le centre de compostage dans Saint-Michel, le maire Denis Coderre a présenté ce matin son choix de rechange : un parc industriel de l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles. Situé à l'angle des boulevards Saint-Jean-Baptiste et Métropolitain, ce futur centre qui commencera ses activités en 2019 est situé à 1,5 kilomètre des résidences, «soit trois fois la norme de 500 mètres», a précisé en point de presse à l'hôtel de ville le maire. Le terrain appartient à la Ville et n'exige pas de travaux importants de décontamination, a-t-il assuré. «Aujourd'hui, nous tenons parole, a-t-il déclaré. Tout le monde veut une ville plus verte. Nous comprenons que l'emplacement puisse être un irritant pour certains, mais je le répète souvent, gouverner c'est choisir. Nous avons effectué le choix le plus équitable possible, bénéfique pour le plus grand nombre.» Le centre de compostage traitera 29 000 tonnes de résidus verts et de «digestat», la matière résiduelle après qu'on ait extrait le méthane des déchets. Il fera l'objet d'une consultation publique que l'Office de consultation publique de Montréal sera appelé à organiser cet automne. L'administration Coderre souhaite que le rapport soit déposé avant la fin de l'année. Une solution «pratico-pratique» Ce centre est la cinquième infrastructure qui sera construite à Montréal dans le but d'éliminer l'enfouissement des déchets en 2020. La construction des cinq centres coûtera 237 millions, dont 130 proviendront de Québec et d'Ottawa. On espère produire 65 800 tonnes de compost annuellement, essentiellement pour les besoins horticoles de la Ville et la décontamination des sols. Les trois autres centres de traitements des matières organiques seront construits à Saint-Laurent, Montréal-Est et LaSalle. Un autre centre pilote de prétraitement devrait être construit sur le site de l'ancienne carrière Demix. Tous devraient être fonctionnels en 2019 à l'exception de LaSalle, dont l'ouverture est prévue en 2024. C'est au nom de l'équité territoriale que les administrations précédentes avaient choisi, pour la partie nord, le Complexe environnemental de Saint-Michel (CESM). En optant plutôt pour Rivière-des-Prairies, on choisit «une solution pratico-pratique, dans un site industriel», estime M. Coderre. Le CESM continuera quant à lui à servir au compostage de quelque 19 000 tonnes de résidus verts chaque année. «Il y a une réalité politique à laquelle on est confronté, il y avait une situation par rapport aux résidants de Saint-Michel, a rappelé le maire. C'est sûr qu'il y a des gens qui ne seront pas contents, c'est pour ça qu'on fait une consultation publique. On va se parler.» Impact limité Le responsable de l'environnement au comité exécutif, Réal Ménard, a rappelé qu'à peine 11 % des déchets étaient aujourd'hui «revalorisés», alors que la Ville a techniquement l'obligation d'atteindre le seuil des 60 % dès l'an prochain. Concrètement, chaque Montréalais produit 514 kg de matières résiduelles par année dont seulement 21 sont revalorisés. «On n'est pas en avance, mais plutôt sous le sceau de l'urgence», a-t-il reconnu. Il a qualifié l'annonce de ce matin de «journée historique pour l'environnement» et s'est dit assuré que le projet de centre ne suscitera pas de levée de boucliers. «Nous sommes sûrs qu'au niveau des odeurs, du camionnage, ça va être compatible avec le milieu d'insertion. La Ville de Montréal n'aura pas le choix de déposer une étude de dispersion des odeurs et du camionnage qui montre qu'on respecte les critères.» Pour la mairesse de l'arrondissement, Chantal Rouleau, l'implantation de ce centre est une occasion en or de donner un coup de pouce à un parc industriel dont les infrastructures sont déficientes. «Nous voulons devenir une destination de choix pour les entreprises en technologie propre. Grâce au centre de compostage, nous cultiverons nos actifs. Le compost produit contribuera à la décontamination des sols de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles.» «De la petite politique» Le chef de l'opposition officielle, Richard Bergeron, a dénoncé le fait que le quartier Saint-Michel continuera à accueillir des activités de compostage à ciel ouvert. Il estime que l'équipe Coderre, et notamment la mairesse de l'arrondissement Anie Samson, ont «menti et manipulé la population de Saint-Michel» en campagne électorale. «On est dans la bien petite politique. La population va continuer de souffrir.» Le porte-parole de Projet Montréal en matière d'environnement, Sylvain Ouellet, estime que «le statu quo est pire que le projet qui était présenté». Le compostage de résidus verts qui se fait depuis une dizaine d'années au CESM «génère plus d'odeurs et de camionnage que le centre de compostage projeté». Sa collègue Laurence Lavigne Lalonde, conseillère dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, estime quant à elle que le principe d'équité territoriale n'est pas respecté, avec trois installations dans l'est de Montréal. «L'Est paie déjà sa juste part, avec des raffineries, un incinérateur de boues municipales, un centre de transbordement de déchets et 16 entreprises liées à la gestion des matières résiduelles.» Le Conseil régional de l'environnement de Montréal a quant à lui accueilli avec satisfaction cette annonce. «Avec ses deux sites de traitement des matières organiques, l'Est de Montréal a une formidable occasion de déployer un pôle d'industries vertes, a déclaré par communiqué Coralie Deny, directrice générale. On est loin ici des industries lourdes très polluantes à deux pas des résidences.» Emplacement du futur centre de compostage. IMAGE FOURNIE PAR LA VILLE DE MONTRÉAL
  15. On croyait que les pays émergents étaient à l'abri de la tempête financière. Erreur! La crise du crédit, l'effondrement du prix des matières premières et le ralentissement économique mondial les rattrapent à toute vapeur. Pour en lire plus...
  16. Le centre de tri de Saint-Étienne-des-Grès en Mauricie doit maintenant payer 30$ pour se débarrasser de ses paquets de matières recyclées. Pour en lire plus...
  17. Le dollar canadien souffre * Denis Lalonde, lesaffaires.com * 08:00 Le dollar canadien souffre de la remontée du billet vert. Le dollar canadien fait les frais de la correction qui frappe les prix du pétrole, de l’or et des matières premières, lui qui à l'ouverture des marchés intérieurs, ce matin, valait 92,72 cents US, en baisse de 0,12 cent. «Le dollar canadien est affecté par la correction qui frappe les prix de l’or, du pétrole et de toutes les matières premières, incluant les produits agricoles», explique Carlos Leitao, stratège et économiste en chef chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne, en entrevue. Selon lui, cette correction a été déclenchée par la crise financière, qui vient assombrir les perspectives mondiales de croissance économique. M. Leitao ajoute que le dollar canadien se maintien par rapport aux autres grandes devises internationales: «une partie de la baisse est simplement attribuable à la bonne tenue du dollar américain, qui a grimpé par rapport à toutes les monnaies en prévision de l’approbation du plan de sauvetage de 700 milliards de l’administration Bush», dit-il. L’approbation des parlementaires américains pourrait survenir dès vendredi. Droits de reproduction et diffusion réservés @ 2007 Médias Transcontinental
  18. Le port de Vancouver écope 29 novembre 2008 - 12h06 La Presse Philippe Mercure Si Montréal semble bien se sortir de la crise pour l'instant, la situation est différente à Vancouver. En milieu d'année, le Port de Vancouver avait déjà vu le volume total des marchandises manutentionnées reculer de 5% par rapport à un an auparavant. Directement branché sur la Chine, le plus important port au pays écope. Et doublement. «En temps normal, les matières premières vont en Chine, sont transformées et reviennent ici sous forme de biens de consommation, explique le capitaine Gordon Houston, président et chef de la direction du Port de Vancouver. Quand les Nord-Américains ne consomment plus, on voit donc l'impact des deux côtés. Si on cesse d'envoyer, on cesse de recevoir.» «La situation des lettres de crédit en Chine cause des problèmes au cours des dernières semaines. Plusieurs de nos produits - la pulpe de bois en particulier - ont subi un impact», dit aussi M. Houston. Sans compter la chute du prix des matières premières, qui ralentit temporairement les échanges. «On dirait que du côté des céréales, les acheteurs ont mis un frein aux achats parce qu'ils attendent de voir jusqu'où les prix vont descendre, croit le capitaine. C'est une question de spéculation - ils vont devoir acheter les céréales à un moment ou à un autre.» Dans la boule de cristal? «Les premiers trimestres de l'année prochaine vont certainement être difficiles, répond M. Houston. Et si j'étais capable de vous dire ce qui va se passer au-delà de ça, je serais probablement assis dans un autre bureau... Honnêtement, je ne le sais pas.»
  19. TransForce va vendre son secteur de la gestion des matières résiduelles à GFL Environmental Inc. pour 800 M$ MONTREAL, QUEBEC--(Marketwired - 29 oct. 2015) - TransForce Inc. (TSX:TFI)(OTCQX:TFIFF), un chef de file nord-américain du secteur du transport et de la logistique, a annoncé aujourd'hui qu'elle avait conclu une convention définitive d'achat d'actions avec GFL Environmental Inc., société dont le siège social est situé à Toronto, en Ontario. Aux termes de cette convention, TransForce vendra son secteur de la gestion des matières résiduelles à GFL pour 800 M$. Dans le cadre de cette opération, Gestion TFI Inc., une filiale en propriété exclusive de TransForce, vendra 100 % des actions de Services Matrec Inc. et des autres filiales en propriété exclusive indirectes comprises dans le secteur de la gestion des matières résiduelles de TransForce. La clôture de l'opération devrait avoir lieu le 1er février 2016, sous réserve des certaines conditions usuelles, y compris l'obtention des approbations requises des organismes de réglementation et l'absence de changement défavorable important touchant le secteur de la gestion des matières résiduelles. "Nous sommes très heureux d'avoir conclu cette entente avec GFL. Cette vente devrait permettre à TransForce de réaliser la pleine valeur du secteur de la gestion des matières résiduelles, dont la valeur n'a jamais été pleinement reconnue", a déclaré le président du conseil, président et chef de la direction de TransForce, Alain Bédard. "Au nom de nos clients et de nos actionnaires, j'aimerais remercier sincèrement les employés du secteur de la gestion des matières résiduelles pour leur dévouement", a ajouté M. Bédard. La convention d'achat d'actions prévoit qu'une tranche de 100 M$ du prix d'achat pourra être acquittée par l'émission à TransForce d'actions de GFL, sous réserve du respect de certaines conditions à la satisfaction de TransForce. Si TransForce choisit de ne pas être payée au moyen d'actions de GFL, GFL paiera 775 M$ à TransForce à la clôture et règlera le solde du prix d'achat au moyen d'un billet à ordre de 25 M$ payable quatre ans après la date de clôture et portant intérêt au taux de 3 % par année. ---- L'équivalent d'une perte de siege social
  20. Vers 12h30, le huard prenait 0,89 cent à 83,91 cents US. La devise canadienne a perdu 13% en octobre, sa baisse la plus importante depuis 1950 sur fond d’importantes baisses du prix du pétrole et des matières premières. Pour en lire plus...
  21. La dégringolade du prix sensibles à la conjoncture économique signale que la crise financière commence à toucher l'économie réelle. Pour en lire plus...
  22. La Ville de Montréal dote ses arrondsissements de bacs roulants Montréal, le 8 août 2008 - Le responsable du développement durable, du développement économique et de Montréal 2025 au comité exécutif, M. Alan DeSousa, est fier d'annoncer que, conformément aux grandes orientations annoncées récemment dans son Projet de Plan de gestion des matières résiduelles de l'agglomération de Montréal 2008-2012 (PDGMR), le comité exécutif de la Ville de Montréal a autorisé des appels d'offres afin de doter les arrondissements de bacs roulants partout sur le territoire où le bâti urbain le permet. Environ 250 000 bacs roulants seront ainsi bientôt distribués. De plus, le citoyen aura la vie plus facile, puisque les matières recyclables seront ramassées en mode pêle-mêle, c'est-à-dire que les matières recyclables n'auront plus à être séparées selon qu'il s'agisse de verre/plastique/métal ou de papier. « Il a été clairement démontré que le volume et la facilité d'utilisation de l'outil de collecte sont deux éléments directement reliés à la participation des citoyens et à l'augmentation des quantités de matières collectées », a déclaré M. DeSousa. « La Ville de Montréal prend donc les décisions nécessaires afin d'atteindre les objectifs de récupération et de valorisation de 60 % des matières résiduelles énoncés dans la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles 1998-2008.» Dans le cadre de l'élaboration du PDGMR, de nombreuses études techniques, économiques et d'aide à la décision basée sur l'analyse de cycle de vie ont permis de définir des scénarios à privilégier pour faire augmenter la quantité de matières recyclables collectées. Le scénario privilégié préconise l'utilisation d'outils en fonction de trois catégories de bâti urbain, soit les habitations détachées de 8 logements et moins, les habitations non détachées de 8 logements et moins et les multi logements de 9 logements et plus. Pour les habitations détachées, le PDGMR préconise l'utilisation de bacs roulants d'un volume variant de 120 à 360 litres. Pour les habitations non détachées, le PDGMR préconise l'utilisation de bacs roulants d'un même volume ou du nouveau hybride bac-sac actuellement en développement par Claude Mauffette Design Industriel, firme lauréate du concours de design industriel qu'a lancé la Ville de Montréal. Enfin, pour les multi logements, le PDGMR préconise le statuquo, soit l'utilisation de bacs roulants d'un volume variant de 240 à 660 litres. La distribution de ces nouveaux outils – dont l'implantation se déroulera d'ici la fin de l'année 2009 – aura permis, en 2012, de détourner de l'enfouissement une quantité cumulative de matières recyclables estimée à au moins 180 000 tonnes. Pour M. DeSousa : « Les actions élaborées dans le PDGMR invitent à une responsabilisation collective afin d'atteindre les résultats que nous nous sommes fixés. Les citoyens sont invités à relever le défi auquel nous faisons face en participant toujours plus activement au recyclage des matières résiduelles qu'ils génèrent. Nous leurs proposons aujourd'hui de nouveaux outils de collecte qui tiennent compte des exigences environnementales et qui favorisent la participation citoyenne dans un esprit de développement durable ». Rappelons que le PDGMR permettra de mettre en œuvre les mesures établies par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) dans son Plan métropolitain de gestion des matières résiduelles, tout en étant adapté à la réalité des différents arrondissements et des villes liées de l'agglomération. Le document de consultation fait présentement l'objet d'une analyse par la Commission du conseil d'agglomération sur l'environnement, le transport et les infrastructures. L'adoption du PDGMR est prévue pour l'automne 2008. Une fois adopté, le PDGMR constituera le cadre de référence de l'agglomération pour la gestion des matières résiduelles et guidera également son positionnement au sein de la CMM et dans ses discussions avec les gouvernements.
  23. La chute des prix du gaz naturel, du nickel et du maïs a fait de juillet le pire mois en 28 ans pour l'indice des produits de base CRB Reuters/Jefferies. Pour en lire plus...
  24. L'excédent commercial s'effrite d'un milliard de dollars en un seul mois en raison de la faible demande pour les matières premières, principal moteur des exportations canadiennes. Pour en lire plus...
  25. Voici la prédiction de la banque TD qui estime que l'effondrement de l'économie mondiale fera baisser le prix des matières premières davantage que prévu. Pour en lire plus...